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Les commentaires de ARCHER



  • ARCHER 30 septembre 2008 08:00

    Bah : Finkielkraut me fait rire (comme toujours) : il met en garde contre tout ce qui est susceptible d’éloigner des livres, mais passe sa vie à la téloche et à la radio, démontrant et redémontrant que le livre ne se suffit pas à lui-même. 



  • ARCHER 25 septembre 2008 07:23

    C’est vrai qu’il y a un petit côté "je défends mon steak" dans ce texte, mais tout de même, le montant est énorme.

    Aussi, cela veut dire que les producteurs/réalisateurs ont très bien compris la machine : comment aligner le "thème" en fonction du mental des technocrates qui gèrent une région. Ce qui est gênant dans le texte, c’est qu’elle se fout du fait que certains films ordinaires mais vendeurs pompent toutes les subventions. 

    Je doute que les gens qui ont fait la Grande vadrouille avaient l’esprit aussi commercial et aussi avide que certains producteurs actuels.

    Ceci dit, cela n’explique pas complètement le succès du film, même si la mise en marché a dû être colossale (bien plus colossale que les vieux films qui ont réussi). 

    Je l’ai vu finalement la semaine dernière : y a pas de quoi en faire un plat. Les situations pour les 2 premiers rôles sont assez développées mais celles des second rôles sont quasi inexistantes : c’est du carton pâte. Et j’ai très peu ri, tellement tout cela est prévisible. Et le barouf autour d’un film crée des espoirs toujours déçus. 

    Très bon pour le producteur et les salles ; très mauvais pour le vrai cinoche. 



  • ARCHER 16 septembre 2008 00:43

    Les rapports familiaux sont à l’image des rapports sociaux. 


    La famille, même si elle existait sous sa forme idéalisée par les nostalgiques, ne peut strictement rien faire contre l’ambiance du "tous contre tous", car l’idée même de la famille moderne fonctionne c’est celle du refuge (à deux) contre les maux que nous infligent la société : le repli du couple sur lui-même et le principe de l’égoisme familial. 

    L’idée de la famille c’est, au mieux, : "Je m’occupe de mes gamins, mais je ne veux rien savoir de ceux du voisin, sauf s’ils servent à distraire les miens. Et je ne vais certainement pas, en plus du travail et des obligations familiales, m’engager dans une quelconque association locale.



     



  • ARCHER 16 septembre 2008 00:18

    Des journalistes et personnalités suisses, allemandes belges, italiennes et espagnoles, dont pulsieurs anciens ministres, sans parler de pays hors d’Europe comme le Japon et le Canada) ont demandé la mise en place d’une commission indépendante sur le 11 septembre. En France : personne de connu ne s’est vraiment risqué. Pourquoi ?



  • ARCHER 16 septembre 2008 00:06
    Ah non : PAS DU TOUT GRATUITS LES ACTES

    Le 11 septembre 2001, à peine dix heures après les attentats, Donald Rumsfeld, ministre étatsunien de la Guerre, interpelle un sénateur démocrate : « Ce qui s’est passé aujourd’hui suffit-il à vous convaincre que ce pays doit, de toute urgence, accroître ses dépenses pour la défense et que l’argent pour financer ces dépenses militaires doit être prélevé, si nécessaire, dans les caisses de la Sécurité sociale. »
     
    Sans compter le bilan - toujours à faire - des profits de guerre réalisés par Big Business : industries de guerre, de recherche et de production de technologies d’armement et de sécurité, d’outsourcing de de mercenaires et de systèmes de sécurité : ca chiffre (c’est pas gratuit du tout). 

    Sans compter le million d’Irakiens morts, et les dizaines de milliers de soldats US, atteints de traumatismes et de problèmes de santé graves, dont le ministère de l’Armée refuse de couvrir les soins : mais c’est pas grave : c’est pour la plupart des jeunes anciens pauvres au chômage. 



  • ARCHER 15 septembre 2008 04:38

    (Tiens : je n’ai jamais pensé à moinsser ou plusser dans la case prévue !!!)
     
    Les femmes font moins d’enfants (elles meurent moins souvent et moins vite, il y a moins de décès parmi les enfants, on vit plus longtemps dans nos pays industrialisés et urbanisés de longue date - d’où le déclin des naissances. 

    Ce qui demeure contesté, fondamentalement, ce n’est pas le féminisme, mais la place et la légitimité de la femme dans le monde du travail alors qu’elle n’a dans les faits pas d’autre choix que de travailler, compte tenu des contraintes financières (les familles ne mettent plus les enfants au travail dès 5 ou six ans, comme cela se faisait dans les sociétés rurales et il faut payer pendant longtemps pour qu’ils fassent des études ou se forment) et compte tenu de la valeur supérieure accordée au travail rémunéré, sans compter le fait que les enfants vont à l’école à partir de la maternelle, ce qui fait de la femme au foyer un projet de vie un peu limité (si les parents ont 2 enfants, et qu’à 5 ans, ils sont à l’école : que fait la mère par la suite ? 

    L’exigence de partage des tâches fifity-fifty est une nécessité absolue, pour toutes sortes de raisons en plus d’être un facteur déterminant de l’équilibre du couple et de la famille. 

    GARDE PARTAGÉE
    La majorité écrasante des hommes qui n’obtiennent pas la garde des enfants (au sein de la petite minorité qui la réclament) n’obtiennent généralement pas la garde parce qu’ils n’ont pas pu fournir les preuves de ce partage des tâches et de leur investissement dans la famille. Beaucoup avancent que c’est à cause de leur travail qu’ils n’ont pas pu faire cet investissement, mais cet argument ne suffit pas comme preuve si le temps consacré au travail par le conjoint est resté le même entre le moment où il était encore célibataire et sans enfant et le moment où il est devenu parent. Pour dire les choses plus clairement, comme la société accorde une valeur au travail rémunéré à l’extérieur du foyer, le travail demeure un rôle social évident pour l’homme individuellement, qu’il soit père ou célibataire et sans enfant, il est souhaité par lui et désirable parce que rémunéré, et rémunéré parce que valorisé. Le travail ne devient pas un sacrifice que l’homme fait pour la famille une fois qu’il est devenu père. Si les hommes voyaient les choses ainsi, ils seraient plus nombreux à se battre pour limiter le nombre d’heures qu’ils passent au travail. 
     
    Les juges, dans les dossiers de garde, se fondent avant tout sur la preuve :qui a accompagné l’enfant à la garderie ou à l’école, chez le médecin, qui fait les repas, qui apporte les autres soins à l’enfant, qui fait faire les devoirs, qui structure ses horaires pour s’occuper d’eux, etc. 

    Et comme dans toutes les autres causes, il y a des témoins à charge ou à décharge.

    Il y a certainement des erreurs judiciaires, et c’est déplorable et tragique pour les invididus concernés, mais pas plus que dans les autres domaines de la justice, et très probablement moins. 

    Par ailleurs, dans un discours qui domine encore, la femme est censée avoir une capacité "naturelle" à donner des soins aux enfants et aux autres et à se sacrifier. Pourquoi se plaindre constamment des avocates et des féministes alors que c’est une croyance assez répandue surtout du côté masculin (puisque cela joue le rôle d’explication complète et de justification des écarts dans la répartition des postes, des sièges de députés, des postes de direction et des écarts salariaux) ?

    Revenons à la garde partagée. On voit mal, quand on sait à quel point il est dur de s’occuper d’enfants en bas âge et de travailler en même temps pourquoi les femmes travailleuses s’acharneraient à vouloir conserver à tout prix la garde exclusive des enfants contre un conjoint qui se serait bien occupé d’eux depuis la naissance. 

    On laisse systématiquement dans l’ombre la question de l’investissement parental avant la rupture, c’est tout de même un sacré problème. 

    Bref, rien ne prouve que les femmes qui refusent la garde partagée sont féministes, pas plus qu’il n’a été prouvé que les avocates ou les juges à la famille sont forcément influencées par le féminisme parce que femmes et qu’elles ne se déterminent pas essentiellement, comme tous les autres juristes, en fonction des précédents et d’un certain degré de consensus fondé sur l’observation de la vie de tous les jours. 

    Il est peu probable que les mères qui travaillent et ont été réellement épaulées par le père soient nombreuses à pouvoir et à vouloir se passer de cette aide et désirer soudain tout assumer tous les jours à la suite d’une rupture. 

    Enfin, les groupes de défense des pères, genre Fathers 4 Justice, en plus d’avoir débité un peu trop de mensonges, en plus de possèdent très souvent une idéologie qu penche plutôt vers celle des identitaire. Ça fait un peu beaucoup. 



  • ARCHER 15 septembre 2008 01:57

    THÈME NON TRAITÉ OU OCCULTÉ TOTALEMENT PAR NOS MÉDIAS : les profits engrangés par les profiteurs de guerre, sociétés de mercenaires outsourcés, sociétés de sécurité, etc, qui se chiffrent à des milliards

    et évidemment le pillage et la destruction internes :

    CITATION :

    Dix heures après les attentats du 11 septembre, Donald Rumsfeld, ministre étatsunien de la Guerre, interpelle un sénateur démocrate :

    « Ce qui s’est passé aujourd’hui suffit-il à vous convaincre que ce pays doit, de toute urgence, accroître ses dépenses pour la défense et que l’argent pour financer ces dépenses militaires doit être prélevé, si nécessaire, dans les caisses de la Sécurité sociale. »

     

     



  • ARCHER 13 septembre 2008 19:49
    Mon non plus, malgré mon obstination, je ne suis pas parvenu pas à répondre à la question : qu’est-ce qu’un vrai homme ou une vraie femme ... 

    La "vraie" femme est probablemen celle qui a des enfants. Celles qui n’en ont pas sont des pondeuses en puissance. La fausse femme n’est pas mère mais n’est pas non plus un homme.
    Selon la définition donnée ici, l’homme est donc le non-père, pas une femme, et "tout le reste". 


    Il est marrant de voir que le sujet sur les pères intéressent beaucoup moins que le sujet drague et mâle. 
    Les intervenants, pourtant majoritairement des hommes, n’ont rien à dire sur le père, c’est à dire leur propre père....
     
    Si l’on comprend bien les arguments de certains, les hommes ne sont pas des pères, ne veulent pas être des pères, ils veulent être des conquérants (car sinon : que reste-t-il à conquérir ?). Donc : surtout des conquérants de femmes. Les femmes à conquérir sont elles, forcément des mères (sinon ce ne seraient pas des femmes). Un vrai sac de noeuds !


    Vu comme ça, on comprend mieux que bien des membres des deux sexes galèrent pour se rencontrer et même, on peut comprendre qu’ils se détestent cordialement. 




  • ARCHER 13 septembre 2008 19:37

    Si c’est les juges sont majoritairement des femmes, c’est bel et bien parce que nos congénères masculins préfèrent se décharger massivement sur les femmes des responsabilités à l’égard de la famille et des enfants : l’enfant est encore l’affaire des femmes et de la mère. 

    Les pères écartés ne sont donc pas victimes des femmes, mais de la norme et il est inutile de se battre contre des moulins à vent.

    Lorsque la norme changera, il y aura des juges hommes à la famille, plus d’éducateurs, d’instituteurs, d’infirmiers et de médecins de médecin familiale. 

    Les femmes ont toujours été poussées vers les créneaux moins rémunérateurs, et jugés en rapport avec leur nature sacrificielle (!) (les soins à autrui), tandis que les hommes l’ont été vers des créneaux nouveaux et (apparemment) porteurs exigeant moins de contacts avec les autres (et de patience). 



  • ARCHER 13 septembre 2008 09:08

    Marrant de voir que le sujet sur les pères intéressent beaucoup moins que le sujet drague (Mâle du siècle).

    Les intervenants étant majoritairement des hommes : on constate qu’ils n’ont pas grand chose à dire sur le père, c’est à dire leur propre père.... 

    Bon : peut-être pas bien formulé : mais voyez ce que je veux dire ! 

    Si l’on comprend bien les arguments (avancés dans le cadre de l’autre thème - Mâle du siècle) par certains, les hommes ne sont pas des pères, ne veulent pas être des pères, mais des conquérants , notamment de femmes, qui elles, sont forcément des mères (sinon ce ne sont pas des femmes) : il est clair que vu comme ça, les deux sexes vont sacrément galérer pour se rencontrer et même, se détester très copieusement. 
     



  • ARCHER 13 septembre 2008 08:43

    En fait, je n’ai pas réussi à mettre la main sur le documentaire. ??? Où le trouver ?

    Je crois, par contre, avoir vu les conseils de séduction (à 2000 euros) mais je ne suis pas sûr que cela fait partie du documentaire. 

    Voici mes observations sur la séquence "Cours de drague dans la rue" : 

    Il y avait un écart d’âge trop grand entre la fille et l’apprenti, ce qui fausse le résultat. 

    Le maître Es séduction a réussi à obtenir le numéro de téléphone, mais a) il avait l’air d’être du même âge que la fille b) il avait un look très jeunet et féminin (ce qui rassure les filles, surtout les jeunes).

    Le maitre es drague formule sa demande de numéro de téléphone de façon habile, qui révèle une assez bonne perception de la manière dont le scénario de la DRAGUE DE RUE se déroule presque inévitablement : il se moque légèrement de lui, prend l’air un peu timide, maladroit, et pas très sûr de lui, comme s’il "osait" parce qu’il est exceptionnellement séduit par la fille. Il ne la coince pas non plus dans une demande immédiate pour prendre un café. Elle se sent choisie et répond par l’ouverture. C’est bien vu, car en effet, les copines m’ont mille fois expliqué qu’elles avaient souvent l’impression d’être la centième à être sollicitées par le dragueur-type, qui, en plus, comble du culot, semblent dire "L’affaire est dans le sac".

    Par contre, la connerie de la méthode seduction.com, c’est qu’elle encourage TOUS les types à se présenter comme des grands romantiques, un peu timides et à l’écoute, alors que tous ne le sont pas forcément, une fois le contact établi. L’arnaque sera flairée rapido, car le naturel revient toujours au galop.

     Le mot "conquête" me paraît, en vérité, consternant : n’importe quel homme ayant vécu avec une femme sait pertinemment qu’une femme n’est jamais conquise. Du gloubiboulga pour adolescente. ... adolescents.

    Le mot "premier pas" me paraît tout à fait approprié. Quoi que d’après moi, c’est souvent la femme qui le fait (par le regard et la posture et le problème de l’homme, c’est la difficulté de saisir le sens des gestes et des regards qui rend les choses plus difficiles pour l’homme. 
     
    Je n’ai jamais rencontré de femmes dans la rue. Il y a les universités, les soirées entre amis, les associations, certains cafés, les bibliothèques : pourquoi faudrait-il absolument draguer dans la rue ?

    Faire croire que la rue est le meilleur endroit pour faire des rencontres, c’est une blague ! La plupart des rencontres amoureuses ne se font pas dans la rue. 

    Tout axer sur le problème de la drague masculine occulte le problème réel : beaucoup de gens évoluent dans des sphères professionnelles, d’étude et de loisir où les sexes sont séparés (boulots majoritairement masculins boulots majoritairement féminins - idem pour les sports), Beaucoup d’hommes et de femmes ont donc assez peu de possibilités de se fréquenter et donc, bien évidemment, de se rencontrer. 

    C’est pourquoi l’idée de "féminisation" et de "masculinisation" continue à me faire hurler de rire. Allez donc vérifier le nombre d’hommes parmi les infirmières oui les institutrices : vous aurez une idée de ladite masculinisation ! Ou le nombre de femmes sur les chantiers, chez les ingénieurs ou les architectes ! Vous m’en direz des nouvelles.

    Les gens des médias s’amusent décidément à nous faire bouffer du "concept" qui n’ont pas grand chose à voir avec la réalité. La vie réelle des gens est bien différente de l’univers des magazines ou de Seduction.com.

    Vu cette séparation des sexes dans la vie réelle, vu leur peu de fréquentation, pourquoi être si stupéfaits que les H et les F ne sachent pas communiquer entre eux et partager avec plaisir des activités ensemble par la suite dans le couple ?

    Faut pas rêver. Ça demande tout de même un peu d’effort "en aval".


     



  • ARCHER 13 septembre 2008 07:37

    J’ai été séduit et conquis par ma femme et je suis soumis devant l’amour. Alleluia !

    Les conquérantes, c’est comme les conquérants : certaines ont le doigté, d’autres en font trop. 



  • ARCHER 12 septembre 2008 04:56

    Certains, incapables de pondre un article, même de niveau moyen, se spécialisent dans la provoc lourdement agressive donc franchement chiante à lire (3/4 des commentaires : au bout de 10, j’ai arrêté de lire.) 

    Les provocations peuvent être utiles et parfois marrantes, mais quand on retrouve exactement les mêmes d’un site à l’autre sur le même sujet : ça s’use, ça use et c’est une perte de temps. 

     



  • ARCHER 9 septembre 2008 23:13

    CORRECTION 
    Les enfants sont toujours beaux, sauf très rares exceptions, même ceux des laids.

    Par contre, j’insiste sur le fait que la probabilité est forte que les enfants des femmes qui font des enfants avec des hommes laids seront laids une fois adultes : c’est biologiquement incontestable.

    Pour le reste, je me fous ROYALEMENT du fait que R. Dati ait ou non un enfant, seule, concubine, mariée ou à la colle. 

     



  • ARCHER 9 septembre 2008 22:58

    Ah ba mon lapin, ma lapine, faut tirer le bilan : c’est tout simplement qu’il y a une forte demande pour la minaudière. Il faut admettre que ça marche avec un nombre suffisamment important d’hommes pour que le jeu en vaille la chandelle. 

    La minaudière ne mérite certainement pas d’être le personnage principal de l’article, puisqu’elle répond à une demande, mise en scène de manière incessante par par les sugar-daddies de l’écriture ou du cinéma. 

    N’avez-vous pas remarqué que les femmes, au cinoche, sont surtout des amoureuses passionnées et tragiques ? Que voulez-vous : femme et pathos marche ensemble ...Elle est toujours belle et très souvent désespérée et le plus souvent victime de sa passion. C’est ainsi qu’ils les aiment. 
     
    Finalement, l’article aurait été intéressant et ferait moins règlement de compte mesquin si l’auteur avait attribué autant de place au personnage de la minaudière qu’à celui du Prétendant de la minaudière. 

    Un conseil : l’auteur d’un roman doit savoir se mettre à la place de tous ses personnages. Hélas, les écrivains contemporains ne savent plus que rarement le faire : ils règlent en effet leur compte eux aussi avec la plus terrifiante et la plus vilaine des mesquineries, voire avec haine. ...
     
    C’est ainsi que beaucoup de romans sont devenus terriblement chiants. 

    Pas étonnant donc qu’un graphomane d’Agoravox soit influencé par ce côté tendance,. tout à fait visible dans la littérature et à la télé. Comme si chacun avait besoin d’un Ennemi absolu à exterminer en public pour se situer socialement. 

    Un Shakespeare savait, lui, aimer sa Macbeth.

    L’auteur du commentaire rattachant le symptôme de la minaudière-et de son prétendant à la persistance des mythes de l’amour courtois n’a pas tort, bien que ces mythes aient subi des transformations au fil de l’histoire (ex. le personnage de Lolita ou dans le genre morbido-psychanalytique plutôt lourdingue, La Pianiste). 



  • ARCHER 8 septembre 2008 01:53

    Hélas Cher Posteriori, la majorité des femmes ont le tort de faire des enfants avec des hommes laids : le résultat est que les enfants sont majoritairement laids.



  • ARCHER 5 août 2008 07:45

    Aux États-Unis, ils s’amusent aussi à jouer avec l’antisémitisme.

    Beaucoup d’intellectuels néocons américains (pro guerre Iraq Iran) sont juifs, mais la plupart des intellectuels juifs américains ne sont pas néocons.

    Beaucoup d’intellectuels juifs français se sont nourris (sans le dire) des écrits des intellectuels juifs néocons américains, mais la plupart des intellectuels juifs français ne sont TOUJOURS PAS néocons. 

    Le seul problème, c’est la place qu’on accorde aux uns et aux autres dans les médias. Comme par hasard. 

    Les juifs, intellectuels ou non, sont LAS, en France, d’être assimilés à Adler, Finkielkraut et consorts, comme les intellectuels juifs américains commencent à en avoir leur claque également. 

     
     

    Time columnist Joe Klein’s accusations that Jewish neoconservatives, who played a particularly visible role in the drive to war in Iraq and have since pushed for military confrontation in Iran, sacrificed "US lives and money...to make the world safe for Israel,"
    have spurred angry charges of anti-Semitism and personal attacks from critics at such neoconservative strongholds as the Weekly Standard, National Review, and Commentary.



    M.J. Rosenberg, a former AIPAC staffer now associated with the moderate Israel Policy Forum, expressed the hope that commentators would stop equating neoconservatism with Judaism and start treating it as a political movement subject to political criticism.

     

    "Although most neocons are Jews, few Jews are neocons," he wrote Wednesday. By equating the two groups, "[the neocons] want Americans not to follow the trail of war-mongering that leads not to Jews but to them."

     



  • ARCHER 1er août 2008 07:24

    Et bé dis-donc : trois relations dans une vie ... Pourquoi ne pas aller jusqu’au bout, L’ami : proposez-donc de rendre le mariage obligatoire !



  • ARCHER 1er août 2008 07:23

    ET BÉÉÉ : Trois relations dans une vie ! Dans ce cas, allons-y donc : pourquoi ne pas proposer de rendre le mariage obligatoire avec interdiction de divorce ... au point où nous en sommes !!!!




  • ARCHER 31 juillet 2008 23:56

    C’est pathétique de constater que certains préfèrent produire une ressucée restau-rapide des discours de Zemmour, qui sont eux-mêmes de la restaution rapide proposée au "peuple spectateur" à partir d’ingrédients piochés chez les idéologues les plus dogmatiques du XIX siècle et des année 30, tout en refusant, en braves têtes de mule, de s’intéresser aux études passionnantes et foissantes sur le sujet qui sont publiées par des équipes de chercheurs mulltidisciplinaires depuis des années.