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Les commentaires de Vincent Verschoore



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 26 mai 2015 16:04

    @robin
    C’est une interprétation de l’hypothèse holographique : c’est notre cerveau qui transforme les données 2D en une image 3D. Mais ce n’est pas lui qui crée les données. 



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 26 mai 2015 16:01

    @soi même
    C’est la proposition n°2 de l’argument de simulation : l’humanité capable de créer cette simulation décide de ne pas le faire. Et ce pour des questions éthiques, pourquoi pas.



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 26 mai 2015 15:59

    @pyjahman
    Sans doute, mais je ne vois pas au nom de quoi il serait en principe impossible de reproduire, neurone pour neurone, un cerveau humain. C’est un problème technologique plutôt que philosophique. Maintenant, est-ce qu’un cerveau parfaitement reproduit fonctionnerait comme un vrai, là....



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 26 mai 2015 15:55

    @JL
    Salut JL,

    Pour la conscience, il y a plusieurs hypothèses (j’en propose deux dans l’article) mais ca reste ouvert. A titre personnel je penche pour une conscience universelle donc in fine mesurable et charcactérisable, comme la gravité ou la mécanique quantique, même sans en comprendre la nature profonde. Et donc simulable, en principe. 


  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 26 mai 2015 15:47

    @gaijin
    Ce n’est pas incompatible : nous pourrions être une simulation thématique, en l’occurence tragi-comique :) 



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 24 mai 2015 20:30

    @Fifi Brind_acier
    Si votre message s’adresse à moi, vous semblez pourtant confirmer mon opinion : même avec de la bonne volonté, le système de pouvoir se corrompt systématiquement. 



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 24 mai 2015 17:00

    J’ai l’intime conviction, étayée par ce que je constate et lis depuis de nombreuses années, que le pouvoir c’est comme l’amour : il ne reste pas propre longtemps. Le pouvoir corrompt - et le pouvoir absolu corrompt absolument, pour reprendre un vieux dicton. Et le pouvoir caché, celui des services secrets notamment, est secret parce qu’il se base sur la corruption et, plus généralement, la manipulation. Sinon il n’aurait pas besoin d’être secret. Un service secret débonnaire et soucieux des principes éthiques qui fondent, théoriquement, une république telle que celle-ci n’existe pas - ne peut pas exister, par principe. 


    Je dirais que la corruption, morale ou matérielle (souvent les deux à la fois) fait ontologiquement partie du principe de pouvoir, et rien ne sert de recherche un système parfait. Tout pouvoir implique des compromis, et donc ouvre a porte à la corruption. Et notre système est pourri jusqu’à la moelle par la corruption, petite ou grande, à tous les étages. 

    Pour moi la question n’est plus de comment le changer, mais de comment faire avec le moins mal possible - à commencer par une prise de conscience la plus générale et objective possible de comment le pouvoir nous manipule, des mythes qu’il veut nous faire avaler, de la gestion par la peur a travers l’argument sécuritaire, etc.. 




  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 21 mai 2015 13:45

    @maQiavel
    Mais à partir du moment où tous les groupes susceptibles d’être au pouvoir sont issus du système de pouvoir, qui peut mener ces réformes sans en passer par une forme de révolution - qui, je suis bien d’accord avec vous, n’a jamais rien résolu car les nouveaux pouvoirs ne sont jamais mieux que ceux qu’ils remplacent. 



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 21 mai 2015 13:35

    @maQiavel
    Cela me fait penser à une pièce de théâtre vue voici qques années mettant en scène Machiavel (l’autre) et Montesquieu dans une discussion sur la structure de l’Etat. D’un côté le rapport direct à la réalité et la fin justifiant les moyens, de l’autre le contrôle des moyens par la séparation des pouvoirs. Très clairement, c’est Machiavel qui a gagné aujourd’hui (et qui a toujours gagné), même si Montesquieu tempère encore un petit peu la domination de la loi du plus fort. 


    Mais alors soyons cohérents, comme les Russes ou les Chinois : Sortons du confit de rôle entre l’adhésion à des principes théoriques de démocratie et de contrôle de l’Etat par les citoyens (la République), et l’obligation d’accepter une réalité qui n’a rien à voir avec cet idéal. Choisissons la dictature une bonne fois pour toutes et ne nous occupons plus de tout cela, ce sera bien plus simple. La dictature me semble être la conclusion inexorable de l’argument de nécessité. 


  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 21 mai 2015 11:42

    @maQiavel
    Votre raisonnement est parfaitement rationnel et c’est bien celui-là qui est utilisé par les Etats pour justifier de l’existence des services secrets, mais c’est un argument circulaire au sens où ce sont les services secrets qui sont les acteurs de cet état de guerre.


    Si la CIA n’existait pas, nous n’aurions pas un état de guerre permanent au Moyen Orient depuis 15 ans, par exemple. Les services secrets fomentent les déstabilisations pour justifier de leur existence. Donc les services secrets deviennent nécessaires pour combattre les actions menées par d’autres services secrets et le système se perpétue à l’infini, et c’est bien ce que nous vivons. 
    Mais ce n’est pas une raison recevable, à mon avis, pour en justifier l’existence, il faut juste avoir le courage de les supprimer peu importe les conséquences (marginales) à court terme pour le pays qui en prendrait l’initiative, afin de mettre un frein à cette spirale dangereuse pour tous. 

    Mais vous me direz qu’aucun Etat n’aura ce courage (ou cette folie, de votre pont de vue) et je veux bien vous croire, vu que ces services font aujourd’hui partie intégrale du système décisionnaire de l’Etat et qu’aucun parti mettant la fin des services secrets à son programme politique n’a la moindre chance de percer. Au pire, ses dirigeants se feront « suicider » ou « accidenter ». Et c’est bien en ce sens que nous sommes en dictature, toujours justifiée par la sécurité de l’Etat.



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 20 mai 2015 18:50

    @maQiavel
    Je ne vois pas pour quelles raisons évidentes ? Je pense qu’une analyse coûts/bénéfices (en termes sociaux, politiques et économiques) des services secrets serait catastrophique pour eux. 



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 20 mai 2015 14:57

    @foofighter 

    Lidée de république est effectivement fondée sur le principe du contrôle de l’Etat par les citoyens. Notion qui peut sembler très exotique dans le monde actuel. 


  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 8 mai 2015 23:03

    @Agerate
    Ainsi vous êtes étudiant en médecine, vous pensez que des médecins établis tels le Dr Miller s’amusent à risquer leur carrière en critiquant le dogme du Vih pour se faire mousser et vendre qques bouquins, et vous pensez tout savoir sur ce sujet (et sur de nombreux autres sujets, à n’en pas douter). Super, continuez comme ça ! Je préfère vous savoir dans le camp des dogmatistes que dans le mien :)



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 8 mai 2015 17:13

    @Agerate

    Ne sachant pas qui se cache derrière votre pseudo je ne perdrais pas mon temps à discuter de votre possible crédibilité, d’autant que ce n’est pas le sujet : je ne fais que présenter un article paru dans un journal médical américain. Si vous n’êtes pas d’accord, ce qui est votre droit bien évidemment, adressez-vous au Dr Miller. Et expliquez-nous pourquoi des gens comme lui (il n’est pas le seul scientifique à remettre en cause le dogme du VIH) se risquent à pareilles volées de bois verts s’ils n’ont pas de solides raisons éthiques de le faire ? Par « expliquer » j’entends ici autre chose que de simples insultes et dénigrements.


  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 8 mai 2015 12:48

    @doctorix Par expérience, tenter de convaincre se révèle le plus souvent contre-productif car le cas est trop complexe. On ne peut comprendre le problème qu’en passant un certain temps à se documenter. 


    L’enjeu de ce type d’article est de semer des graines de doute, d’aiguiser la curiosité de gens a priori non concernés. L’erreur à ne pas faire est de prétendre que nous, les opposants au dogme officiel, avons tout compris, avons toutes les réponses. 

    Ce que nous demandons, c’est un grand débat public et scientifique sur la question. Tout comme il en faudrait sur les vaccins et plein d’autres thématiques. Le refus de tout débat réel, l’anathème porté sur les « dissidents » pourtant tout aussi diplômés que les dogmatistes, anathèmes relayés par l’ensemble des médias dont une bonne part des revenus provient de la pub - donc des annonceurs pharmaceutiques - et des subsides - donc de l’Etat, corrompu par les lobbies et petits arrangements entre amis - est un signe de la peur d’une confrontation ouverte. 

    Et comme vous le dites, la loi big brother du 5 mai servira surtout à surveiller les « terroristes » qui visent à « déstabiliser l’Etat » au travers d’une communication « négationniste », dont certains sont cachés derrière des pseudonymes faisant explicitement référence à un groupe obscurantiste gaulois ayant refusé la civilisation libératrice de Manuel - pardon, Jules César ! 


  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 8 mai 2015 11:34

    Merci à tous pour vos réactions,et spécifiquement à Doctorix pour son fort investissement dans ce débat ! Pour moi qui suit cette affaire depuis de nombreuses années et lui consacre un article de temps en temps, je remarque de manière générale que l’aspect religieux du débat (la nécessite de « croire » en l’hypothèse du VIH afin de ne pas se faire excommunier par la « bonne société » et, accessoirement, continuer à faire tourner la pompe à fric de l’industrie du même nom ) est toujours aussi vivace mais aussi de plus en plus fragile : des gens qualifiés, issus de cette « bonne société », qui n’ont rien à gagner et beaucoup à perdre à remettre en cause le dogme dominant, se font entendre. Le delta entre la communication pro-VIH et la réalité épidémiologique est de plus en plus visible pour peut que l’on s’y intéresse un peu. 


    A ’heure actuelle, le principal frein à la destruction du dogme du VIH, outre l’énorme puissance commerciale, politique et communicante de l’industrie pharmaceutique et des Etats qui ne pourront jamais admettre publiquement une telle erreur, est que la cause réelle du Sida reste complexe - il n’y a pas une réponse toute simple pour remplacer le tout-VIH. C’est donc petit à petit, au fil des possibilités de recherche « dissidentes » et des remises en question en provenance de l’establishment lu-même, qu’un jour on assistera à une réalisation globale de comment une erreur de diagnostic par un faussaire patenté (Gallo) se sera transformée en un empire commercial hyper-profitable (pour certains, dont Gallo) avec tout ce que cela implique de corruption et de pensée unique. 
    Ca prendra encore des années de travail de sape, mais cela en vaut la peine. 



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 28 avril 2015 10:17

    @Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral

    Oups ! Merci, je corrige sur l’original.


  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 21 février 2015 18:56

    @lsga
    Mais du coup vous considérez, je suppose, que la mécanique quantique est également une méta-théorie ?



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 20 février 2015 11:30

    @Hervé Hum
    Je ne pense pas partager votre définition de la conscience. A mon avis la conscience est intrinsèque et permet l’acquisition de connaissance, mais elle n’a pas de fléchage moral. Je ne vois absolument pas à quoi pourrait correspondre un « déni de conscience » par exemple - dans son appréciation physique, même si je peux le comprendre dans son sens moralisateur mais ce sens-là n’est pas du tout l’objet de mon interrogation. 



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 19 février 2015 17:43

    @SamAgora95
    « Les scientifique qui ont mené des expériences sur cette éventualité nous disent que ce n’est pas le cas ! Il n’y a aucune rétroaction (feedback) du comportement sur les gènes. »Ca, c’est loin d’être prouvé ! Et la tendance serait plutôt à la démonstration de l’inverse.