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Les commentaires de Vincent Verschoore



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 25 décembre 2013 14:52

    Merci pour le lien. Une première lecture rapide ne m’a pas donné l’impression que cette approche expliquait grand chose de plus, mais de manière générale il faut toujours encourager les idées différentes !



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 24 décembre 2013 13:11

    C’est Noël, et donc sans doute un bon jour pour reprendre les rennes de son destin... 



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 11 décembre 2013 14:09

    Pour rester dans le bain je suis allé voir Le Hobbit 1 et 2 hier soir : nains, hobbits, elfes, orcs, gobelins, humains, de quoi faire pour les chercheurs du futur ! 



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 11 décembre 2013 14:02

    Oui, le terme « espèce » n’est pas vraiment approprié. C’est sans doute plutot une question d’ethnies.



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 11 décembre 2013 13:59

    @vesjem : Lignée élue ? J’ignorais. Elue par qui ? Si c’est par elle-mˆeme, ca ne compte pas :)



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 11 décembre 2013 11:29

    Je n’oserai pas dire que l’Univers est simple, mais plutˆot qu’il est complexe dans le sens où il est le fruit d’un nombre quasi infini de boucles récursives qui le rendent totalement « non calculable ». On peut calculer le comportement des ses sous-ensembles en les isolant de leur environnement, mais la nature de l’ensemble « univers » n’est pas accessible rationellement. Le mathématicien Stephen Wolfram a démontré cette notion de « non computability » pour les systèmes récursifs de type automates cellulaires. La chasse aux théories exotiques, genre théorie des cordes, pour appréhender mathématiquement la nature profonde de l’univers se heurtent à l’impossibilité à résoudre les équations dès que l’on sort du contexte hyper-simplifié de laboratoire. 

    Est-ce à dire qu’il faille revenir à Dieu ou à une forme d’intelligence externe qui serait à l’origine de tout ? Certainement pas en ce qui me concerne, par contre je pense qu’il nous faut reconsidérer la notion d’intelligence, et plus particulièrement de conscience. On ne peut plus exclure l’idée que la conscience, cad la capacité à (se) représenter, soit uniquement une propriété de l’homme, ni meme du vivant au sens biologique du terme. C’est une propriété inhérente au fait d’exister. Peut etre aurons nous d’ici qques temps une physique des champs de conscience qui permettra une comprehension tout à fait différente de la nature de l’univers. 


  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 10 décembre 2013 18:15

    Les religions et le matérialisme ne sont pas les seuls options pour la compréhension du monde, dieu merci - oups ! enfin, je me comprend :) Les deux approches sont des actes de foi, ni plus ni moins. Plus personne d’un peu sérieux, en sciences fondamentale, ne croit encore qu’il serait possible, même en principe , de connaître l’état du monde à l’instant t si on en connaissait toutes les lois et toutes les conditions initiales. Ni que la génétique, à elle seule, permet d’expliquer la complexité du vivant. L’idée même de lois de la nature, figées une fois pour toutes et agissant de la même manière partout dans l’univers, est remise en cause en certains milieux. La question du temps lui-même, longtemps mis à l’écart du monde « réel » du fait de la mathématisation (qui rejoint la philosophie platonique d’idées et de formes indépendantes du monde matériel), fait son retour (voir par exemple ce que dit aujourd’hui Lee Smolin, physicien de renom). Bref, les réponse ssimplistes ne sont plus vraiment de mise, même si elle tiennent toujours le haut du pavé dans l’actualité. 



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 10 décembre 2013 15:02

    Merci pour ces contributions ! je précise, à l’attention de certains, que si je me paie un chouilla la tête des créationnistes cela ne veut en aucun dire que je suis d’accord avec les matérialistes - évolutionnistes purs et durs genre Richard Dawkins. Justifier la diversité et la beauté du monde sur base de mutations aléatoires est pour moi du même tonneau que le créationnisme au sens où il s’agit de croyances. Indémontrable, vu que la démonstration ne peut qu’exister en dehors du dogme (créationniste ou matérialiste). Heureusement il existe des gens remarquables, tel Rupert Sheldrake, qui apportent des idées intéressantes au débat. 



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 9 décembre 2013 21:13

    J’insiste sur le fait que cet article concerne le créationnisme dans le contexte américain, et n’est en aucun cas une critique des chrétiens « évolués » comme le dit oncle Archibald :). Ces derniers savent faire la différence entre réalité historique et métaphores bibliques. Là où nous pourrions différer est sur la notion de « mal » représenté dans la Bible par le serpent, qui fait tomber Adam au travers Eve. J’estime que cette interprétation est erronée, le serpent représentant en fait la connaissance. La sueur et la douleur sont le prix à payer pour l’émancipation de l’homme face à son maître, émancipation acquise grâce à l’accès à la connaissance. 



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 7 décembre 2013 14:23

    Dans « open source » il y a « source », terme inhérent au journalisme. Et en journalisme open source on se doit de communiquer ses sources. Pour moi l’open source fait partie du libre, mais il est plus encadré : on peut faire du libre sans faire de l’open source, mais si on fait de l’open source on est d’office dans le libre.



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 5 décembre 2013 21:12

    Virez-moi cette bande de cons...



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 5 décembre 2013 21:10

    « Doive », non. « Puisse », cela le/la regarde. Mais cette subtilité doit sûrement vous échapper.





  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 10 avril 2013 14:29

    Pour avoir moi-même vécu en Angleterre entre 1978 et 1984, donc en plein Thatchérisme, et (comme mes billets l’attestent je crois) très opposé à la dictature néo-libérale actuelle, je suis content de lire un article sur Thatcher qui ne soit pas entièrement à charge. Il faut la resituer dans son contexte : en 1979, l’inflation en Angleterre est à 10%, le chômage touche 2 millions de personnes, les syndicats (au travers du Trade Union Council) sont le vrai gouvernement du pays et une vraie dictature qui pourri le pays. Les dissidents (qui n’adhèrent pas aux syndicats ou leur désobéissent) sont attaqués et maltraités, c’est le syndicalisme dur de dur. Thatcher leur rentre dans le lard, et elle a avec elle la majorité de la population anglaise de l’époque. Elle fait passer l’inflation à 2 ou 3% en réduisant le recours à la planche à billet. Moi qui était sur place à l’époque, je peux vous assurer que l’image du gentil Scargill (patron du syndicat minier) contre la méchante Thatcher est un mythe gauchiste, la réalité est un peu plus équilibrée.


    Effectivement sa fin de règne se passe mal, elle arrive à se mettre à dos une grande partie de la population et de ses propres amis conservateurs, elle rate sa sortie et ses positions aussi bien économiques que politiques sont discutables - mais au moins avec elle on savait à quoi s’en tenir, elle disait ce qu’elle faisait et elle faisait ce qu’elle disait. 

    Elle n’était une pro-féministe, mais c’est quand même elle qui a dit que « en Angleterre, si vous voulez dire quelque chose demandez à un homme, mais si vous voulez faire quelque chose demandez à une femme ». 





  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 10 avril 2013 14:06

    Est-ce que le tirage au sort garanti la non-corruption ultérieure ? Il la limite, sans doute, mais des députés a priori propres peuvent se retrouver soumis aux pressions et à l’argumentation « experte » de lobbies qui utilisent le pouvoir public dans leurs intérêts. Pas évident, si on est pas un minimum formé aux réalités politiciennes, de faire face.

    De plus, rien n’empêche des élus tirés au sort de devenir aussi cons que les autres, de prendre trop de plaisir au pouvoir et de s’organiser pour que ca dure. 
    Pour moi la question est plus fondamentale que la méthode élective, c’est vraiment la nature - morale et constitutionnelle- de l’Etat qui doit être remise en cause.






  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 5 avril 2013 19:07

    Thèses réchauffistes, thèses anti-réchauffistes, thèses du laisser-faire ou thèses de la gouvernance mondiale : on a droit à tout et à son contraire, sans avoir les moyens d’en tirer une conclusion utilisable vu que le problème est bien trop complexe pour une solution de type oui-non. Le climat c’est le non-linéaire, le chaos, les grands effets de petites variations. Les méthodes de mesure changent, les méthodes statistiques ne sont compréhensibles que par les experts, et le biais politique est une donnée aussi réelle qu’obscure. 

    A mon avis, le mieux que nous puissions faire est de garder un oeil critique sur ce qui se dit, et agir à notre propre niveau pour minimiser la pollution et le gaspillage énergétique. 


  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 3 avril 2013 15:48

    Peut être faut-il considérer le QI comme un thermomètre : il mesure une différence relative, dans un contexte donné, entre deux seuils, sans donner d’infos sur la nature réelle de ce qu’il mesure. Mais je suis bien d’accord, il ne peut s’agir d’une mesure objective d’intelligence. On pourrait aussi parler de l’intelligence émotionnelle et autres déclinaisons, mais l’idée était de faire comprendre que la bêtise n’est pas la non-intelligence, quelle qu’elle soit. 



  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 28 mars 2013 20:58

    @louphi


    Je considère que « dictature » est synonyme, dans les fait, à « la loi du plus fort ». Le dictateur, quel qu’il soit et quelles que soient les circonstances, est ce qu’il est car il a les moyens d’imposer sa volonté, point barre. 
    Donc le néocapitalisme est, par définition, une dictature car sa devise est bien « que le plus fort gagne », et de fait nous sommes soumis aux forts : les banques et les élites corrompues qui utilisent les Etats (l’armée, la police et les institutions) dans leur intérêt. C’est une dictature de l’ombre si l’on veut, mais une dictature quand même. Si vous voulez agir contre elle, vous devenez nécessairement hors-la-loi, vu qu’elle fait les lois qui l’arrange. Dans une dictature, il n’y a plus aucun lien entre la loi et la justice (dans le sens moral du terme). 

    Je dirais même que c’est en évaluant la séparation entre loi et justice que l’on peut mesurer le degré réel de dictature dans une société donnée. Dans une dictature parfaite, il n’y a plus de justice, il n’y a que la loi.

    Et je doute que vous trouviez un seul exemple où une dictature, politique, religieuse ou autre, ait eu d’autres résultat que la ruine intellectuelle et morale.