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Les commentaires de Vincent Verschoore



  • Vincent Verschoore VincentV 17 mars 2008 15:20

    Je suis clairement anti-vaccin (voir mes autres commentaires...) mais il semble quand même y avoir des cas ou le bénéfice est net : polio, tétanos... enfin, surtout ceux-là Mais même dans le cas ou un vaccin fonctionne bien, et sans effets secondaires trop inquiétants, la mise en oeuvre - surtout chez les enfants - peut être discutable : vaut-il vraiment mieux vacciner contre (par exemple) la rougeole, maladie peu grave chez le petit enfant mais grave chez l’adulte, plutôt que de laisser l’enfant attraper la chose et se fabriquer définitivement sa propre résistance ?

    C’est surtout l’aspect culturel qui pose problème, personne ne veut se faire traiter de mauvaise mère pour avoir laissé son gosse attraper la rougeole, par contre le faire dépendre d’un vaccin pour sa santé future, ça c’est politiquement correct, et nettement plus rentable....



  • Vincent Verschoore VincentV 17 mars 2008 15:03

    Renseignez-vous avant de vacciner vos enfants, et pas seulement auprès des "professionnels de la santé". Ce n’est pas parce que tel vaccin douteux est obligatoire qu’il faut le faire, il existe des médecins un peu plus évolués qui se rendent bien compte des problèmes et peuvent vous signer un carnet de vaccination bidon. C’est pas beau d’un point de vue légal, sans doute, mais ca vaut bien mieux - à mon humble avis - que d’empoisonner des gosses pour enrichir les multi-nationales du médicament.



  • Vincent Verschoore VincentV 17 mars 2008 14:54

    Zut, dans 50 ans je ne serai plus là pour le voir.... :)



  • Vincent Verschoore VincentV 17 mars 2008 12:16

    Le vaccin Hépatite B est une arnaque visant a enrchir ceux qui le fabriquent, avec l’appui des sevices (faute d’ortographe voulue) publics supposés agir en faveur dudit public, point barre. On le sait depuis le début, et la même analyse est valable pour pas mal d’autres vaccins. Le lobby pharma et le ministère de la santé française marchent main dans la main depuis toujours, pourquoi est-ce en France qu’il y a le plus d’obligation vaccinatoire ? Faut bien faire tourner les usines...

    Certes il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain, et l’argument des pro-vaccins est toujours de dire qu’il faut accepter les "dégâts" si ca sauve plus de vies que cela n’en détruit, mais ceci n’est vrai que si les chiffres de base sont vrais, si le risque de non-vaccination est correctement mesuré, si les effets secondaires sont objectivement évalués, ce qui est très rarement le cas en la matière. Ces "études" sont toujours manipulées, il y a bien trop d’argent en jeu.

    Un autre argument pro-vaccin dit que ceux qui refusent la vaccination mettent les autres en danger, et empêchent l’éradication définitive du virus. Pour ce qui est de l’éradication, ce n’est valable que si la planète entière est vaccinée, la France n’est pas un vase clos (même si la politique actuelle aimerait bien qu’elle le devienne). Pour ce qui est de la mise en danger d’autrui, l’argument n’est recevable que si le vaccin n’est pas efficace (s’il l’est, peu importe ce que fait le voisin vu que l’on est soi-même protégé). Et si le vaccin n’est pas efficace, pourquoi l’administrer et risquer d’en subir les effets secondaires ?

    Ne soyons pas naïfs, du point de vue du lobby pharma, la formule idéale est un vaccin cher qui effectivement semble avoir un effet sur sa "cible", même s’il faut truquer les études pour le prouver, mais qui génère par ailleurs d’autres pathologies, nécessitant elles-mêmes de nouveaux médicaments. C’est le cercle vertueux. Avec l’hapatite B ils se sont plantés car les effets négatifs sont trop évidents et la manipulation trop visible. Enfin quand je dis "plantés", ils ont quand même fait un max de pognon sur le dos de la santé de ceux qui font confiance au système (dont je ne fait pas partie, heureusement pour mes enfants).

    Cela dit, le jour ou cette manipulation éclatera au grand jour pour le dossier SIDA, l’affaire hépatite B ressemblera à un simple pétard mouillé...



  • Vincent Verschoore VincentV 12 mars 2008 11:11

    En tant que belge vivant en France (centre) j’ai retrouvé avec délectation pas mal d’expressions habituellement incompréhensibles ici (genre "je te rapelle pour te dire quoi"), je me suis vraiment marré, avec presque un brin de nostalgie pour cette ambiance de briques, de frites et de ciel bas. Le duo Merad-Boon est très fort, on a vraiment l’impression que la dernière scène d’adieu entre les deux hommes est vraie, même pas besoin de la jouer.



  • Vincent Verschoore VincentV 7 mars 2008 15:11

    Pour l’holocauste, le ministère de Mr Hortefeu-à-volonté est fin près. Néanmoins faut avouer qu’il fait ca proprement, plutôt que de creuser des fosses communes ici il envoie ses victimes crever de l’autre côté de la frontière. Avec l’aide de MAM bien sur, et comme sous Vichy la gestapotisation des forces de l’ordre françaises se fait rapidement et sans heurts (gràce sans doute à une sélection sévère depuis les rangs du FN et un bon boulot de lavage de ce qui tient lieu de cerveau). Gloire aux quelques policiers intègres qui osent protester (il parait qu’il y en a, mais on ne les vois jamais...). Et honte à ceux qui prônent la xénophobie d’Etat et l’administration de la misère humaine.

    Combien de temps encore avant que le fait d’écrire ceci ne déclenche des bruits de bottes en bas de chez moi à 6 heures du matin ?

     



  • Vincent Verschoore VincentV 7 mars 2008 10:57

    Oui, entièrement d’accord. Et s’il n’y avait que le vaccin de l’hépatite....Que faut-il faire pour que les gens se rendent enfin compte de l’ENORME manipulation dont ils sont victimes de la part du lobby pharma/sciences de la vie, avec la bénédiction (certainement pas gratuite) des "service de santé" de l’Etat et des médias ! Vaccins, SIDA, médecine de comfort, toutes des pompes à fric dont le but est de générer un maximum d’argent pour ces firmes en créant de la dépendance médica-menteuse, et tant pis pour les dégâts qui suivront, de toutes façon c’est le contribuable qui paye. Il existe toute une littérature "dissidente" sur le sujet, de plus en plus de gens se rendent compte des problèmes, mais on semble encore loin d’un effet de seuil qui obligerait le gouvernement à revoir complétement sa copie.



  • Vincent Verschoore VincentV 6 mars 2008 16:31

    Bien sur, c’est évident. Comme pour à peu près tous les produits pharmaceutiques hors les produits de santé de base, qui ne rapportent plus vu qu’ils sont disponibles en génériques, le seul but de ces développements est de créer une demande, voir une addiction "soft", soit en développant du comfort (prozac, viagra, etc..) soit en créant de l’angoisse pour vendre des médicaments et des vaccins contre tout ce qui pourrait potentiellement nous tomber dessus. Tout comme Bush l’a fait pour vendre la guerre en Irak.

    Je n’ose pas imaginer l’énorme graissage de pattes qui doit avoir lieu régulièrement entre le lobby pharma et le ministère de la Santé....



  • Vincent Verschoore VincentV 6 mars 2008 11:32

    @ Claude

    Je suis près à parier gros que dans 50 ans, quand toute la lumière aura été faite sur le dossier SIDA (on peut rêver...), on pourra tracer en rouge un grand "FAUX" sur votre article... L’existence même du VIH est remise en cause par pas mal de beau monde. Même Kary Mullis, prix Nobel de chimie dans les années 70 pour la mise au point du PCR (polymerase chain reaction) qui sert notamment à la mise en évidence de traces de virus, désavoue la conclusion de l’existence d’un tel rétrovirus mis en évidence via ce test (le livre est "Inventing the AIDS virus",je ne sais pas s’il existe en français). De plus, l’establishment médical et les medias entretiennent une confusion entre SIDA et et VIH : on dit que les gens (par ex Freddy Mercury) sont mort du SIDA. Faux, par définition, le SIDA est un syndrome d’immunodéficience, donc dans un monde parfaitement aseptisé on peut très bien avoir le SIDA et rester en parfaite santé : l’état SIDA, quelle que soit sa cause, permet simplement à des maladies (virus ou bactéries) de s’attaquer facilement à l’organisme, et la personne meurt d’une - ou plusieurs - de ces maladies opportunistes, pas du SIDA - et donc pas du VIH dans le contexte de la thèse dominante.

    Il est intéressant de constater que la définition même de la séropositivité diffère d’un pays à l’autre, car comme le VIH n’est pas une entité clairement définie (Montagnier lui-même disait récemment que ce virus est en constante mutation et donc très difficile à cerner, étape pourtant nécessaire avant de créer un vaccin - langue de bois pour dire que l’on arrive pas à le définir malgré 25 ans d’efforts, ce qui laisse à penser qu’il n’existe tout simplement pas). Néanmoins chaque pays à sa propre définition (il en faut bien une) contre laquelle on mesure la séropositivité des gens. Vous pouvez parfaitement être séropositif au Congo, et négatif en France, ou être positif en France et négatif en Suède.

    Ensuite, la notion même de lien entre séropositivité (admettant qu’il existe quelquechose de viral engendrant cet état) et maladie : avant les années 80, quand quelqu’un mourrait, par exemple, de tuberculose, on disait qu’il est mort de la tuberculose. Aujourd’hui, s’il a la tuberculose et qu’il est séropositif, on dit qu’il est mort du SIDA. Donc il y beaucoup moins de morts par tuberculose, mais beaucoup plus de morts du SIDA, et ce notamment en Afrique, ou il y a énormément de gens soi-disant séropositifs. Mais la mortalité globale reste la même... En fait plus on teste de gens pour la séropositivité, plus on en trouve (tiens, bizarre !), et, surtout, plus on peut vendre d’AZT (pour les pauvres) et de trithérapies (pour les riches).

    On ne peut pas faire de lien entre l’émergence de la séropositivité et la mort par maladie infectieuse, du fait qu’avant le milieu des années 80 on ne testait pas la séropositivité, donc on ne peut pas savoir si des millions de gens sont séropositifs depuis toujours, ou seulement depuis une infection post-1980. Il est fort probable que si la population africaine avait été testée au 18eme siècle, elle serait déjà apparue comme hautement séropositive...

     



  • Vincent Verschoore VincentV 6 mars 2008 10:41

    Effectivement la question utile est de savoir comment limiter au maximum l’impact de la pornographie sur l’attitude sexuelle de nos enfants. Tout interdire, tout bloquer est illusoire, ils sont plus forts que nous pour trouver n’importe quoi sur internet. Tenter d’expliquer, montrer que les films porno c’est un peu comme les jeux vidéo violents : ca ne représente aucune réalité, juste un exutoire temporaire, mais tout comme on ne dégomme pas le premier venu en dehors du jeu vidéo, on ne traite pas une femme réelle comme dans un film porno. La difficulté est que dans les porno les gens sont vrais, et le montage fait croire à niveau de perfomance extraordinaire - surtout de la part de l’homme - que le jeune peut penser être "la norme", alors qu’il n’en est rien. La aussi, expliquer que comme au cinéma "normal", on fait plusieurs prises et on monte ensuite pour donner l’impression de continuité. Expliquer que, en comparant avec le foot, le coÎt c’est un peu comme le tir au putes - pardon, au but - mais qu’avant d’en arriver là il y a tout un jeu, toute une approche qui est tout aussi importante et agréable. Mais dans quelle mesure ce type d’explication nous fait simplement passer pour de vieux ringards, that is the question....

     



  • Vincent Verschoore VincentV 5 mars 2008 12:07

    Ben oui, c’est confus, parce que l’existence même d’uen cause virale à l’immunodéficience est remise en cause par des chercheurs depuis le début de l’hstoire SIDA (début années 80). Je sais que je vais me faire tuer par tous les politiquement corrects qui lisent ceci, mais le fait est que l’existence même du VIH est mise en doute depuis très longtemps par pas mal de chercheurs (en premier lieu Peter Duesberg de l’univeristé de Berkeley, mais il est loin d’être le seul), et que le syndrome d’immunodéficience acquise, ou sida, est lié au "style de vie" plutôt qu’à un virus. Pour une synthèse très accessible de cette approche anti-VIH, je vous recommande par exemple "les 10 plus gros mensonges sur le SIDA" http://www.alterinfo.net/Les-10-plus-gros-mensonges-sur-le-sida_a8262.html

    Vous l’aurez compris je fais partie du camp des anti-VIH, et de ce fait je considère que toutes les explications tortueuses et généralement incompréhensibles des défenseurs du VIH (et donc surtout de leurs budgets de recherche) sont du pur bidon, destinées à noyer le poisson.



  • Vincent Verschoore VincentV 15 février 2008 12:34

    Article un peu long, ca fait très "évangiles selon St Lombardo" mais ne vous connaissant pas je ne sais pas s’il faut le prendre au 1er ou 2eme, voir 3eme degré... Admettant que ce soit là le fond de votre pensée, tout à fait respectable, vous tombez néanmoins dans le même travers que les gauchistes que vous dénoncez par ailleurs, c’est à dire la certitude de tenir le haut du pavé moral et intellectuel, et d’amalgamer tout et son contraire allant dans le sens de vos propos. Ce qui n’incite guère au débat. Il me semble que le problème Sarko (et vu les sondages on peut difficilement nier l’existence d’un problème) réside dans deux aspects majeurs :

    1) sa politique techno-fasciste envers les "sans papiers", que l’on amalgame avec les délinquants, dans une politique inhumaine, anti-républicaine et visant essentiellement à maintenir sous contrôle la frange lepeniste. Les français, même de droite, ont du mal a accepter un tel renoncement à l’idée républicaine.

    2) le fait que ce président ne respect pas la "forme présidentielle". Tous les présidents, de gauche comme de droite, se sont habillés de cette forme, qui impose une certaine distance, hauteur, discrétion, même si personne n’est dupe quand au fait que cela cache beaucoup de choses moins avouables. Néanmoins, cette forme permet de garder une image claire et constante de la façon dont sont représentés les français. Sarko a jeté cette forme au feu, il oscille entre divers genres (immigré proche du peuple un jour, star en vadrouille le lendemain, calotin le troisième et rassembleur européen le quatrième, et j’en passe...) , et aujourd’hui il s’en brûle les doigts.

    Pour le reste, je suis assez d’accord avec vous, il n’est ni le néoliberal sauce US ni le sectariste de droite fermé à tout dialogue, mais à force d’être ni ceci ni cela en étant un peu de tout à la fois, il est en passe de devenir plus rien du tout, ni plus ni moins.



  • Vincent Verschoore VincentV 29 janvier 2008 11:20

    "... les pays qui ont opté pour l’anglais précoce et omniprésent, les petits pays qui sont obligés d’apprendre une langue de grande diffusion. Ca leur a apporté quelque chose ? Rayonnent-ils davantage ? Leurs langues sont-elles devenues plus attractives ? Rien. Leur jeunes sont incapables de parler les sujets scientifiques dans leurs propres langues, même au niveau vulgarisation."

    Venant d’un petit pays qui pourrait correspondre à votre description, je dois m’inscrire en faux : les petits pays, plus que les grands, on besoin d’exporter leur savoir-faire et d’innover car leur marché intérieur est, par définition, limité. Donc ils apprennent les langues très tôt, notamment l’anglais, qui permet de se faire comprendre à peu près partout, et est de fait la lingua franca technique et commerciale (ca peut changer, j’imagine que les chinois ont d’autres idées...). Ce qui n’empèche en rien l’apprentissage complet de sa langue natale, et je trouve passablement insultant de prétendre qu’un ingénieur belge, néerlandais, suisse ou danois n’est pas capable de s’exprimer correctement, sur un sujet technique, dans sa langue, c’est complètement faux. Certaines cultures très ouvertes, comme les pays-bas, intégrent effectivement beaucoup de vocabulaire anglais dans leur langue nationale (beaucoup de mots français aussi, d’ailleurs), par contre des régions plus fermées comme la Flandre (belge) ont développé tout un vocabulaire propre empruntant le moins possible aux langues voisines. Et le but n’est pas de rendre leur langue attractive, le but est de cimenter une certaine identité locale, de bien faire la différence entre "eux" et "nous".

    La France est assez schizo en la matière, d’une part elle veut préserver son identitié francophone pure et dure, ce qui implique une forme de protectionisme linguistique, et d’autre part elle s’insurge du fait que le français ne soit pas une langue "mondiale"... mais les deux formes ne sont pas compatibles, il faut choisir entre la fermeture identitaire pure à la flamande, ou l’ouverture métissée à l’angaise.



  • Vincent Verschoore VincentV 25 janvier 2008 14:49

    Comme quoi le lavage de cerveaux par le lobby medico-pharma fonctionne à donf, ou comment rendre les gens idiots. Moi je supporte ce prof complétement.



  • Vincent Verschoore VincentV 23 janvier 2008 18:19

    Ce débat semble partir en vrille, mais peu importe, je suis franchement d’accord avec l’article sur le fond, c’est à dire que la réponse tout-répressif aux questions de société nous mène droit dans le mur de la dictature policière, et tout ce qui va avec : violence, injustice, etc...et effondrement d’une société un tant soit peu civilisée.

    Cela dit il faut me semble t’il analyser les choses au cas par cas, et c’est tout le problème de ce gouvernement : il ne réflechit pas, il se base sur ses propres préjugés, ses "intuitions" et la constante fuite en avant.

    Essayons quelques exemples constructifs :

    - La chasse aux sans-papiers : pourquoi terroriser des gens qui essaient de s’en sortir, qui mettent leurs enfants à l’école, qui travaillent (au noir, par définition) et qui ne demandent qu’une chose, se faire régulariser ? D’accord de mettre dehors les bandits en tous genre, mais on ne parle pas de cela, les flics ne chassent que les proies faciles ! Pourquoi jeter ces gens, alors que l’on sait fort bien que la France a - et va avoir de plus en plus - besoin de main d’oeuvre externe pour maintenir un niveau de production suffisant ? Pourquoi ne pas régulariser et former ces gens, c’est tout bénéfice pour tout le monde, et tant pis si ca fait pas bander Mr Hortefeu-à-volonté ?

    - Les radars : il est évident que la raison n°1, de loin, pour ces trucs est la rentabilité économique : ca raporte gros ! Quitte à les mettre n’importe comment pour flasher les gens même dans les limites de vitesse (voir la vidéo qqpart sur ce site sur les radars mobiles). Si la véritable question était d’ordre sécuritaire, il y aurait d’une part une prise en compte de la densite de circulation dans la limite imposée à un moment donné, avec une signalisation ad hoc : ok pour flasher au-delà de 50 en aglo aux heures de pointes, par contre à 2h du matin c’est simplement du racket, on pourrait fort bien rouler à 60 ou 70 sans le moindre risque. Idem sur autoroute, quand il n’y a personne sur la route on peut parfaitement rouler à 150 sans risques. Cette information existe, pourquoi ne pas l’utiliser pour optimiser le traffic ? Parce que ca rapporte moins... Et d’autre part une recherche sur la mise en oeuvre d’un système d’infiormation embarquée permettant à tout conducteur de connaître la limite de vitesse à respecter : aujourd’hui, sur les nationales et départementales, si on a pas suivi de très près chaque changement de panneau, on est souvent pas sur d’être dans une zone à 70 ou à 90 ! Un petit emetteur dans chaque panneau, et un petit récepteur (coût : quelques euros) dans chaque voiture, avec quelques diodes sur le tableau de bord pour indiquer la limite de vitesse actuelle, et le tour est joué.

    - La fumée de cigarettes : perso je suis assez d’accord avec l’interdiction de fumer dans les lieux publics, sauf que je ne considère pas qu’un café soit un lieu public.. si le gérant d’un café accepte les fumeurs, je ne vois vraiment pas en quoi cela pose problème. Les non fumeurs (comme moi) iront dans les cafés ou on ne fume pas, c’est tout. Par contre d’accord pour l’interdictions dans les "vrais" lieux publics, là ou on a pas le choix d’aller ou de napas aller (gares, services publics, etc...).

    - la police : il faut interdire le port d’armes aux policiers qui se promènent en public (ils peuvent garder leur joujoux dans leur bagnole), il faut interdire les contrôles sans motifs, il faut mettre la police clairement sous l’autorité des élus locaux (qui devront ainsi répondre des exactions policières commises sur leur territoire) et limiter l’action des gendarmes a la chasse aux "vrais" délinquants et bandits en tous genre, et ne plus les laisser s’amuser avec le public comme un chat avec des souris. Il faut arrêter la montée de l’extrême droite, xénophobe et violente, dans les rangs de la police / gendarmerie (si vous n’êtes pas facho, con, méchant et brutal, vous ne montez pas en grade..) , et il faut arrêter la transformaton des forces de l’ordre en système de racket routier et d’asservissemnt à des objectifs statistiques complétement bidons, mais qui font bien pour la com présidentielle.

    Ugh.



  • Vincent Verschoore VincentV 22 janvier 2008 12:58

    @ddedacoudre

    "Ce n’est pas merveilleux ce paradoxe comptable, ce qui est à l’origine de la richesse le travail humain est compté comme une charge depuis que nous sommes sortie du servage"

    Euh, vous êtes sur ? Oui le travail apparaît comme une charge dans un compte de résultat du fait que le travail implique de "sortir" des sous (les salaires et les charges), mais la valeur travail est implicite du poste "revenus" de ce même compte de résultat, c’est la valeur ajoutée de ce travail qui permet à l’enteprise de vivre. Et dans le cadre d’une comptabilité globale type PIB national, c’est bien cette valeur ajoutée qui compte.



  • Vincent Verschoore VincentV 22 janvier 2008 12:23

    Merci pour vos commentaires.

    "On est persuadé, de par l’intervention de Bruxelles, qu’empêcher la constitution de monopoles est libéral.

    Or, il existe des libéraux qui considèrent que cela est une forme d’interventionnisme. On doit être d’accord pour dire qu’il y a plusieurs définitions du libéralisme."

    En dehors de la gauche française, personne ne pense que l’UE développe une politque économique libérale. De fait, l’UE n’est pas libérale, elle est technocratique et s’attache à imposer un maximum de régles communes à tous ses membres, malheureusement parfois (souvent...) en dépit du bon sens, pour avoir un cadre commun au sein duquel chaque pays développe la politique qu’il veut - ou presque, car n’ayant plus le contrôle monétaire, ca limite fortement le degré de liberté... La chasse aux monopoles, qui est cohérente dans l’esprit de maintenir un cadre commun, est aussi l’équivalent de ce qu’étaient les Templiers du 11eme siècle : le bras armé d’une Eglise protégeant le pélerin sur la route de Jérusalem de l’époque, le bras armé d’une administration protégeant les consommateurs des excès monopolistiques d’aujourd’hui. C’est moins glamour, certes.



  • Vincent Verschoore VincentV 21 janvier 2008 15:50

    Il me semble que l’opposé du libéralisme est plutôt le communisme, cad la mise en commun des moyens de production, et le fait que le "capital" appartient entièrement à l’Etat. Dans les faits, communisme et capitalisme sont assez proches : dictature (du capital ou de l’Etat), hiérarchisation, tendance vers les monopoles et maximisation des intérets d’une minorité détentrice ou "ayant la charge" du capital (les gros actionnaires, ou la nomenklatura).

    Le libéralisme est opposé au capitalisme dans le sens ou il recherche plutôt l’éparpillement du capital dans une multitude de structures libres de leurs mouvements, contrairement au capitalisme qui tend à condenser le capital (l’argent va à l’argent). Mais il est encore bien plus opposé au communisme, ou la condensation capitalistique est totale et la liberté de mouvement nulle.

    L’etatisme n’est pas un système économique en soit, c’est le fait que l’Etat intervient à tous les nvieaux, mais cela peut exister aussi bien dans un pays de type communiste (Chine....) ou capitaliste (France...). L’étatisme dans une forme "douce" me semble compatible voir nécessaire au libéralisme, car il permet de poser un cadre au sein duquel opèrent les lois du marché, il ne faut pas que ce soit le marché qui pose le cadre, car alors on se retrouve vite dans un système ou seule compte la loi du plus fort.



  • Vincent Verschoore VincentV 18 janvier 2008 14:25

    Outre la caricature, c’est quoi vraiment être riche, et quoi vraiment être pauvre ? La majorité d’entre nous n’est elle pas quelque part entre les deux, ni riche, ni pauvre ? Quel est l’intérêt de se dire pauvre quand on ne l’est pas vraiment, par rapport au SDF qui dort dans des cartons ? Il faudrait inventer des mots plus précis que "pauvre" ou "riche", à mon avis, car entre 500 E par mois et 5 000 E par mois (et les "vrais riches" gagnent beaucoup plus que cela), il y a une telle marge que deux adjectifs ne suffisent pas.

    Ca me rapelle un repas entre amis, on dégustait un poulet aux endives avec un bon petit rouge (habitant en Bourgogne, obligé), parlant politique, lorsque un des convives, musicien professionel de très bon niveau dit en guise de préambule "nous, les pauvres..." J’avoue avoir failli m’étrangler sur le poulet. Lui et moi avons des niveaux de vie similaires donc il doit gagner entre 1 et 2 x le smig, pas riche, mais certainement pas pauvre. Par respect envers les ’vrais" pauvres, faisons attention à notre vocabulaire...



  • Vincent Verschoore VincentV 18 janvier 2008 11:47

    Très bien ce débat.

    Dans un monde fini une croissance infinie n’a pas de sens, donc effectivement la disparition de la croissance semblerait inéluctable. Sauf que le monde n’est pas réellement fini, c’est à dire que le domaine des services n’est pas assujeti à la consomation de ressources finies, et c’est la-dessus que se base une grosse partie de l’espérance de croissance occidentale. Ici, à l’inverse de la Chine par exemple, on ne peut plus espérer faire progresser (en termes strictement économiques) le niveau de vie en sur base de la transformation de ressources naturelles, mais si on veut par exemple continuer à payer les retraites (toujours moins de travailleurs qui financent toujours plus de retraités, donc il faut que les travailleurs soient plus productifs pour compenser) et résorber le chômage (en donnant à la population un pouvoir d’achat plus important et donc une demande suffisante pour remettre tout le monde au boulot), il faut bien faire quelque chose, mais quoi ?

    Comme l’on dit d’autres intervenants, la France s’auto-censure assez brillament avec

    - un marché du travail trop rigide (ceux qui sont "dedans" bossent comme des dingues et ceux sui sont "dehors" n’arrivent pas a entrer),

    - le développement d’un actionnariat "boursicoteur" court-termiste qui valorise le gain immédiat mettant ainsi en péril l’ensemble du tissus industriel (manque d’investissement, perte de savoir-faire à cause de licenciements boursiers, gestion financière plutôt qu’industrielle),

    - l’inexistance d’un noyau dur de grosses PME qui assurent le développement industriel par une gestion long-terme, à l’abri des inepties boursières ou des frasques de patrons issus de la nomenclatura (énarques, hauts fonctionnaires) qui s’amusent à la tête de grands groupes dans une perspective d’enrichissement personnel au dépends de l’outil

    - un contexte administratif et fiscal très lourd, j’ai lu quelque part qu’il y a en France plus de contrôleurs et d’inspecteurs que d’entrepreneurs...

    Il me semble qu’adresser ces différents points (liste non exhaustive, sûrement..) permettrait de renouer avec une vitalité économique qui augmenterait le revenu global de la population, augmentant à son tour la demande intérieure pour des produits plus "haut de gamme" et des services, mettant ainsi plus de gens au travail, bref un cercle vertueux.

    On a aussi parlé du prix de l’immobilier, certes un facteur mais ce n’est pas vraiment un problème : il suffit de construire plus de logements, en France il y a encore largement la place, et si le marché se détend les prix (hors immobilier spéculatif) n’auront plus de raison d’augmenter. Comparez avec l’immobilier dans des pays à forte densité de population comme les Pays-Bas ou l’Angleterre, c’est encore nettement plus cher !

    Pour finir, je dirai qu’un poids énorme qui pèse sur le pays (et pas seulement la France) est le remboursement des dettes publiques, et qu’il y a là aussi une solution simple et drastique : refuser la notion même de l’intérêt sur des prêts d’Etat. C’est cohérent, car cet argent étant créé ex nihio (il n’y a rien "en face"), la notion d’intéret n’a pas lieu d’exister.