• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Les commentaires de Theothea.com



  • Theothea.com Theothea.com 22 septembre 2020 22:08
    Et désormais en 2020, voici :« Festival de Wight 1970 » Un demi-siècle après... sa Plénitude

    https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/festival-de-wight-1970-un-demi-226726



  • Theothea.com Theothea.com 4 septembre 2020 03:41

    En fonction de l’erreur signalée ci-dessus, la chronique doit être lue ainsi :

     

    « Portraits de Femmes » Le Festival MilleSources à Saint-Martin-la-Méanne
       
    La commune de Saint-Martin-la-Méanne en Corrèze située sur la rive droite de la Dordogne a eu, le vendredi 14 Août 2020, le privilège d’accueillir un concert du 24ème Festival ’’MilleSources’’, non pas comme à l’accoutumée dans sa typique Eglise romane aux 4 cloches mais, selon des conditions sanitaires dédiées, dans le foyer rural relooké après plusieurs mois de travaux qui offre ainsi une fort belle salle polyvalente aux éclairages différenciés. 

    C’est en 1997 qu’est né le Festival ’’MilleSources & Dordogne’’ grâce à l’association AMELI - Association Musique En Limousin - dans le but de mettre en valeur, à travers la musique, la richesse d’un patrimoine et d’un territoire rural, en ouvrant au public ses églises, ses parcs naturels et autres sites prestigieux de la Corrèze, du Limousin, en s’étendant vers le Puy de Dôme et le Cantal, au coeur des volcans d’Auvergne. 

    Autour de la direction musicale de Nathalie Yéramian s’est formée une équipe artistique qui met chaque année en place une programmation issue des musiciens eux-mêmes. Une thématique est choisie comme fil d’Ariane pour l’ensemble du Festival autour d’un fil conducteur. 

    Le Festival ’’Millesources & Dordogne’’ proposait pour cette saison 2020 de nouvelles expériences artistiques en mêlant le récit et la musique. 24e édition : 1000 mots... Si la musique m’était contée… 

    Festival itinérant, il a débuté le 18 juillet 2020 en l’église de Saint-Hilaire-Luc avec ’’Variations sur l’Opus 77’’, entre musique ’’Concerto Opus 77’’ de Chostakovitch et littérature ’’Opus 77’’, roman d’Alexis Ragougneau.  

    En ce vendredi 14 Août 2020, musique et récit tournaient autour de « Portraits de Femmes » Compositrices, auteures… la femme créatrice... La musique et la voix se conjuguent ici pour une expérience de transmission.  

    Le concert s’articule autour des écrivaines Colette - Colette de Jouvenel - Simone de Beauvoir qui, toutes les 3, ont eu un rapport privilégié avec la verdoyante région du Limousin et très intime, à un moment de leur vie, avec la Corrèze. Rencontre d’un lieu et d’une histoire, mise en valeur par François Soustre, auteur de biographies desdites figures féminines. 

    Le comédien Sylvain Dufour fait résonner la voix de ces femmes littéraires entrecoupée par la prestation virtuose d’un duo violon-piano, Beata Halska - Marielle le Monnier (mère-fille franco-polonaises) magnifiant les oeuvres de compositrices de génie. 

    Remarquables de complicité artistique et d’énergie partagée, le double jeu qu’elles incarnent propose un récital constitué de beaux morceaux du répertoire de Lilli Boulanger - Clara Schumann - Amy Beach... Leurs instruments virevoltent d’audace sur ’’la danse de Mazovie’’ de Grazyna Bacewicz ou les tangos d’Irène Poldowski et de Graziane Finzi.

    La sonorité limpide et cristalline du piano, le vibrato chaleureux et exceptionnel du violon embellissent à ravir les romances et la sonate nr. 4 de Grazyna Bacewicz. Face au public clairsemé du petit village de Saint-Martin, ce duo nous livre une merveilleuse prouesse.

    Issue d’une éminente famille de musiciens, Beata Halska est la fille de la célèbre pianiste Barbara Halska. Elle reçut le 1er prix de violon au Conservatoire National supérieur de Paris et a acquis une renommée internationale comme soliste en interprétant de grands concertos et des chefs d’oeuvre méconnus. De plus, elle joue sur un précieux violon de Jean-Baptiste Guillaume (1835).

    Sa fille Marielle le Monnier, elle, s’est tournée vers le piano dès 6 ans grâce à sa grand-mère. 1er prix au Conservatoire de Versailles, elle se produit régulièrement en soliste et en musique de chambre.

    Ce magnifique récital est donc ponctué d’extraits de textes des écrivaines citées plus haut qui ont intéressé particulièrement François Soustre pour leur lien à la terre corrézienne, la sienne, lui qui vit à Saint-Hilaire-Luc.

    Colette vécut une dizaine d’années, de 1911 à 1923, au château de Castel-Novel à Varetz près de Brive, avec son second mari, Henry de Jouvenel.

    Puis elle trouva refuge chez sa fille, Colette de Jouvenel, pendant la seconde guerre mondiale au château de Curemonte, énorme bastide du 13ème siècle flanquée de tours rondes ou carrées sur un espéron rocheux acquise par Henry de Jouvenel entre les deux guerres. E !le relate dans son journal ses impressions de cette époque.

    Quant à Colette de Jouvenel y résidant, elle y développa une action de résistante avec des habitants du village. Elle sera désignée comme adjointe au maire de Curemonte en janvier 1945.

    Elle deviendra journaliste et, féministe, défendra l’égalité des sexes et réclamera un statut plus juste pour les femmes. Sylvain Dufour lit à voix articulée des textes concernant le ’’droit de vote des femmes, Elie Ruby 1945’’ et ’’Une femme ne peut ouvrir un compte en banque’’.

    Après un bref interlude, François Soustre nous entretient sur l’enfance de Simone de Beauvoir. Sylvain Dufour déclame des textes sur Meyrignac et sur Ernest de Beauvoir.

    Car, l’intellectuelle que nous connaissons a passé dans sa jeunesse ses vacances d’été au Château de Meyrignac près d’Uzerche où son grand-père Ernest avait créé un ’’parc paysagé’’ dans lequel « fleurie de nénuphars, la rivière anglaise où nageaient des poissons rouges enserrait dans ses eaux une île minuscule que 2 ponts de rondins reliaient à la terre... » (Mémoires d’une jeune fille rangée).

    En compagnie de sa soeur et de sa cousine Jeanne, elles connaissent l’allégresse champêtre. Simone de Beauvoir a un lien très intime avec la nature « Je me perdais dans l’infini tout en restant moi-même ».

    Au demeurant, le spectacle proposé au village de Saint-Martin-la-Méanne fut remarquable de qualités et permettait ainsi d’élargir notre matrimoine culturel.
    Bravos et félicitations au Festival des MilleSources se clôturant le 22 Août à Tauves avec le jeune quatuor à cordes Akilone.

    Cat’S / Theothea.com le 20/08/20



  • Theothea.com Theothea.com 2 septembre 2020 03:41

    AVERTISSEMENT aux lecteurs !!!

    Une malencontreuse erreur s’est glissée dans l’intitulé du spectacle ci-dessus :

    En place de « DOUBLE JE »

    il faut lire « PORTRAITS DE FEMMES... Musique et récit ».

    En outre Le nom du Festival est « Millesources » en un seul mot.

    Toutes nos excuses à l’équipe artistique et à nos lecteurs.

    JM / Theothea.com



  • Theothea.com Theothea.com 2 septembre 2020 01:49

    @Surya
    Merci d’avoir relevé cette erreur orthographique au sujet de Chris Christofferson. Elle sera corrigée incessamment. En ce qui concerne Supertramp, ce groupe était peu connu en 1970, c’est pourquoi il avait été programmé pour passer lors des deux premières journées de « pré-festival ». Enfin pour les Moody Blues, ils ont effectué une super prestation où bien entendu leur tout nouveau « Nights in white satin » avait transmis ses intenses vibrations au sein du public. Vous pouvez trouver aisément plusieurs vidéos (leur concert complet de Wight 70 ou extraits) notamment sur YouTube... Vous dîtes que ce Festival vous fait rêver... sachez que c’est pareil pour ceux qui y ont assisté... ils en rêvent encore et toujours !... JM pour Theothea.com 



  • Theothea.com Theothea.com 2 septembre 2020 01:27

    @goc
    En ce qui concerne Bob Dylan je précise qu’il n’était pas présent en 1970 mais au 2ème Festival de Wight c’est à dire en 1969 où il se produisait pour la première fois en public depuis son accident de moto de 1966...



  • Theothea.com Theothea.com 23 août 2020 13:30

    @nono le simplet Merci pour cette précision sémantique !....



  • Theothea.com Theothea.com 2 mars 2020 12:35

    Titre avec Sous-titre :

    MARIE DES POULES Gouvernante chez George Sand - **** Theothea.com - de Gérard Savoisien - mise en scène Arnaud Denis - avec Béatrice Agenin & Arnaud Denis - Théâtre du Petit Montparnasse



  • Theothea.com Theothea.com 12 février 2020 12:37

    « JE ME SENS SI BIEN CHEZ VOUS »

    Création au Théâtre des Blancs Manteaux depuis janvier 2020

    Les mercredis à 21h00



  • Theothea.com Theothea.com 12 février 2020 12:29

    « JE ME SENS BIEN CHEZ VOUS »

    Création au Théâtre des Blancs Manteaux depuis janvier 2020

    Les mercredis à 21h00



  • Theothea.com Theothea.com 27 octobre 2019 02:38
    La Comédie-Française se démultiplie en direct sur Grand écran
       
    Si assister à une générale de La Comédie-Française est à chaque fois un privilège que la salle Richelieu valorise d’or et de rouge hors compétition, il est indéniable que n’importe quelle représentation en ce même lieu prestigieux est toujours en soi un évènement fort prisé.
    Mais voilà que depuis quelque temps une alternative à cette approche traditionnelle pour évaluer les créations de la vénérable Maison de Molière se dresse en véritable plébiscite optimisant de fait les conditions objectives de leur appréciation.
    En effet désormais, des séries de 4 séances exceptionnelles en vidéo numérique dont l’une en direct et temps réel viennent, après un mois d’exploitation des nouvelles productions réalisées au Français, s’offrir sur plus de deux cents écrans de cinéma du réseau Gaumont-Pathé Live, telle une variante de qualité optimum tant du point de vue de l’image que du son… voire également du confort des fauteuils. 
    Ainsi, il s’avère qu’actuellement assister par écran interposé à l’une des représentations de « La Puce à l’oreille » est un véritable plaisir des yeux et des oreilles qui, non seulement, pourrait compléter profitablement une première découverte en Richelieu mais qui, de surcroît, pourrait aisément se suffire à elle-même, tant rien n’échappe à la perception de ce qui s’y passe sur scène, au point même d’en ressentir l’impression subjective de réalité « augmentée ». 
    La mise en scène semble s’y épanouir en feu d’artifice pleinement séquencé, l’interprétation y prendre un relief jubilatoire, les dialogues s’y répondre en une percussion pleinement distincte.
    Tout se passe comme si, subitement, le spectacle théâtral s’y projetait en trois dimensions sans autre contrainte que d’assouvir le sentiment de plénitude du spectateur.
    Quand Pauline Clément compose Lucienne, un souffle de sensualité décalée envahit sa gestuelle décomposée en autant d’arrêts sur image fifties.
    Quand Alexandre Pavloff s’invite en Docteur Finache, les postures du médecin de famille déploient leur cocasserie à ressorts multiples au point d’en mixer ostensiblement bonne volonté et contretemps. 
    Quand Elise Lhomeau invente Antoinette, c’est la perfidie qui rejoint la candeur en une sorte d’état de grâce que Lilo Baur aura tissé précédemment dans les mailles de sa direction d’acteurs.  
    Ainsi donc, en plongeant directement dans le jeu des comédien(ne)s, l’objectif de la caméra nous en restituerait le secret des rouages cachés selon une perspective subliminale.
    Quand arrive le dénouement final annoncé par Feydeau, l’émotion poétique est au rendez-vous d’un fondu enchaîné sur l’écran pour laisser place aux applaudissements des spectateurs de Richelieu, malgré qu’en salle de cinéma, ceux-ci restent médusés et cois sans oser manifester leur satisfaction pleinement ressentie. 
    Peut-être aurait-il fallu initier une intervention orale sous forme d’accueil depuis Richelieu en début de séance, de façon à susciter d’emblée un lien symbolique et interactif entre les salles !
    Cela d’ailleurs aurait été d’autant plus justifié, ce soir-là, que de forts applaudissements puissent s’élever du Gaumont Champs-Elysées puisque Lilo Baur en personne y était présente au centre des rangées à la fois pour apprécier la retransmission en direct de sa mise en scène mais aussi pour ressentir pleinement les ondes émises par le public présent.
    Theothea le 18/10/19
      
    LA PUCE A L’OREILLE (Feydeau / Lilo Baur) au Cinéma (Gaumont-Pathé Live)  en direct de La Comédie-Française
    le jeudi 17 octobre à 20h15 dans plus de 200 salles partout en France. Images HD et son 5.1.
    Ensuite Rediffusions le 11 nov à 17h, Le 12 nov à 20h & Le 1er déc à 17h.

       



  • Theothea.com Theothea.com 16 octobre 2019 20:55

    No comment !...



  • Theothea.com Theothea.com 30 septembre 2019 23:50

    @Aita Pea Pea Mieux qu’à la Tele, La Puce à l’oreille en direct au cinéma. Voyez ci-dessous notre communiqué !



  • Theothea.com Theothea.com 30 septembre 2019 23:46

    Votre Attention svp !... LA PUCE A L’OREILLE (Feydeau / Lilo Baur) au Cinéma en direct de La Comédie-Française le jeudi 17 octobre à 20h15 dans plus de 200 salles partout en France. Images HD et son 5.1.

    Ensuite Rediffusions le 11 nov à 17h, Le 12 nov à 20h & Le 1er déc à 17h.



  • Theothea.com Theothea.com 9 août 2019 16:01

    En réponse à @Taverne
    Il y a déjà eu 13 représentations itinérantes de ce « Platonov » en Corrèze cet été et la dernière représentation au Roc du Gour Noir est toujours ouverte à la réservation à un prix réduit. Donc pas de problème pour y assister...
    Pour en savoir plus, ne pas hésiter à consulter le site du Festival de la Luzège : 
    https://www.laluzege.fr/



  • Theothea.com Theothea.com 9 août 2019 13:08

    correctif infos / contact ci-dessous



  • Theothea.com Theothea.com 9 août 2019 13:05
    Festival de La Luzège (Corrèze) 
    Dernière représentation de « Platonov » d’Anton Tchekhov
    mise en scène Vincent Pouderoux
    Au Roc du Gour Noir / Saint-Pantaléon de Lapleau
    Le dimanche 11 août à 21h

    Infos / Contact
    laluzege@gmail.com



  • Theothea.com Theothea.com 9 août 2019 12:54
    Festival de La Luzège (Corrèze) 
    Dernière représentation de « Platonov » d’Anton Tchekhov
    mise en scène Vincent Pouderoux
    Au Roc du Gour Noir / Saint-Pantaléon de Lapleau
    Le dimanche 11 août à 21h

    Infos / Contact


  • Theothea.com Theothea.com 10 juillet 2019 13:01

    Dernière ! Chance ! Molière Théâtre Musical 2019 ! Mercredi 10 juillet !  Théâtre La Bruyère / Paris



  • Theothea.com Theothea.com 6 juillet 2019 13:39
    C’est toujours intéressant de pouvoir comparer les points de vue de réalisations différentes, n’est-ce pas ?


  • Theothea.com Theothea.com 24 janvier 2019 02:27

    CHICAGO au Théâtre Mogador Voici notre vidéo en 11 min & 45 sec de présentation presse du 27 sept. 2018 grâce à quatre extraits emblématiques de ce Musical : https://youtu.be/JBV1ZqyZnZw  avec Sofia Essaïdi en Star !