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Les commentaires de lolo



  • lolo 6 août 2009 10:40

    La crise sera finie le jour ou les jeunes rêveront d’être de grands chercheurs, ingénieurs, architecte et autres plutôt que de rêver d’être chanteur, acteur ou trader...En d’autre termes les choses iront mieux lorsque l’on arrêtera de rémunérer de façon indécentes les parasites improductifs qui syhphonnent la richesse produite par l’économie réelle et que l’on préfèrera rémunérer les vrais talents producteurs de richesse et d’innovations, d’autant plus qu’à notre époque nous avons clairement l’obligation de faire des avancées technologiques...si on veut s’en sortir.

    Mais manifestement, vu le comportement des banquiers et l’engoument des gens pour la télépoubelle, les choses ne sont pas prêtes de changer...Les banquiers ont l’air bien parti pour continuer tranquillement à se goinfrer.



  • lolo 10 juin 2009 19:52

    L’ingégalité des revenus actuelle est plus liée à un transfert très conséquent des revenus du travail salarié vers les revenus des capitaux, qu’aux augmentations des salaires...



  • lolo 3 juin 2009 13:23

    Une société a effectivement les jeunes qu’elles mérite. Les inégalités croissantes de la société sont encore plus criantes chez la jeune génération. D’un côtés des enfants rois, de l’autre des enfants livrés à eux mêmes. Et essayez d’aller expliquer à ces derniers que c’est en travaillant qu’ils vont s’en sortir, ils vont vous rire à la figure. Travailler ne permet plus de s’en sortir aujourd’hui, cela permet tout juste de payer un loyer (et encore)..., faire des études coute de plus en plus cher, et en plus d’un cotés on leur explique qu’il va falloir qu’ils bossent jusqu’à 65 ou 70ans pour toucher une retraite, mais de l’autre on ne leur offre pas de travail correctement rémunéré. Il est même surprenant qu’il n’y ai que si peu de délinquance au final, surtout quanf on voit l’étalage de luxe dont profite les plus riches...Bref, les vieux (qui ont profité des 30glorieuses pour s’enrichir et accéeder à leur niveau de vie actuel) ont beau jeu de dénigrer la jeune génération...feraient ils mieux à notre époque ?



  • lolo 4 mai 2009 20:53

    Je n’ai malheureusement pas de temps à dédier à la rédaction d’articles, mais je voudrai ajouter un commentaire et confirmer ce qui est dit dans cet article concernant le frein à la compétitivité des entreprises et du pays par la hausse vertigineuse de l’immobilier.

    Un récent article publié dans le monde n’a d’ailleurs par manqué la fuite de la capitale d’entreprises louant des bureaux pour cause de loyers trop élevés. Il n’y a plus qu’à espérer qu’elles se rabettent vers la périphérie des villes et non l’étranger.

    A cotés de cela, les entreprises installées dans les grandes zones urbaines vont avoir du mal à recruter, tant les loyers y sont prohibitifs. Hors c’est bien dans les grands centres urbains que se trouvent les emplois les plus qualifiés.
    A cotés de cela, les entreprises installés dans les grandes zones urbaines ont du mal à recruter les meilleurs talents, qui sont rebutés par le difficultés qu’ils ont à se loger. Faut pas s’étonner ensuite, que chercheurs, ingénieurs et autres fuient la France pour aller exercer à l’étranger. D’autant plus que les cadres déménagent fréquemment, les incitant souvent à louer et donc à subir les hausses régulières des loyers.

    Enfin, un dernier point à propos de l’environnement. Rapprocher le lieux de résidence des gens de leur lieux de travail serait une grosse source d’économie d’énergie fossile (moins de transport, moins de trajet). Mais là encore, proche des lieux où se trouve l’emploi, les loyers grimpent. Une baisse sensible de l’immobilier, pourrait aussi premettre aux ménages d’investir dans une mise aux normes environnementales de leur logement (isolation...) pour aboutir à des logements plus verts et moins gourmants en énergie...


     



  • lolo 19 janvier 2009 19:17

    Cet article décrit une désindustrialisation des Etats-Unis qui fait suite à une fuite de savoirs faire, puis au final de la haute technologie...
    Mais qu’en est-il de la France ? A quand la construction d’airbus délocalisée en Chine, idem pour le savoir faire dans le nucléaire, l’automobile...Je ne parle même pas de la recherche française et de ses chercheurs qui quittent l’hexagone pour trouver de meilleurs conditions de travail et surtout de meilleurs salaires.




  • lolo 4 janvier 2009 22:03

    Excellente constatation, n’en déplaise à ceux qui voiten l’économie comme une science exacte...ce n’est après tout qu’un jeu fabriqué par l’homme et où le bon sens devrait être le maître mot.

    L’intérêt premier de l’achat d’un bien immobilier est de ne plus avoir à payer de loyer au bout d’un certain temps. L’achat d’un bien immobilier a pour but d’être rentabilisé au bout d’une 20 aine d’année (par exemple) par la disparition du paiement d’un loyer. Et force est de constater qu’au niveau actuel des prix acheter n’est plus rentabilisé, puisque le temps de remboursement s’est considérablement allongé à cause de la hausse vertigineuse des prix. A quoi bon devenir propriétaire au bout de 30 ou 40 ans, si ensuite on ne profitera que très peu de temps de son bien immobilier (je rapelle aussi que les jeunes entrent dans la vie active beaucoup plus tard qu’auparavant et obtiennent en moyenne un CDI sésame pour pouvoir acheter que vers 30 ans, et que leur maigre retraite ne leur premettra pas de rembourser des crédits non achevés lors de leur départ en retraite) ???
     
    Les prix actuels de l’immobiliers sont trop hauts, car en inaquéquation complète avec les revenus de français, et la durée moyenne de la vie active d’un français...

    Le revenu médian par français (qui sépare 50% des français) tourne autour de 1500 euros. Acheter, mais aussi louer avec le revenu médian est impossible dans la plupart des capitales régionales de France si on veut rester en dessous des 33% d’endettement...ce qui est anormal.



  • lolo 23 décembre 2008 19:17

    Bonsoir à tous,

    L’article est incomplet car il omet totalement le rôle de la banque centrale. Lorsqu’une banque prête de l’argent, certe c’est de l’argent créé à partir de rien, mais la banque doit rembourser l’argent qu’elle vient de crééer à la banque centrale avec un taux d’intérêt fixé par la banque centrale (En Europe c’est le taux directeur de la banque centrale européeene qui le détermine). C’est une principe fondamental du capitalisme qui vise à éviter que l’argent de ne se créé à partir de rien. Les taux d’intérêts appliqués par les banques aux emprunteurs sont évidemment supérieurs au taux auquel la banque remboursera la somme à la banque centrale. Donc il est faux de dire que le banquier encaisse la totalité des intérêts payés par l’emprunteur puisqu’il doit déduire des intérêts qu’il a encaissé les intérêts qu’il doit à la banque centrale pour la quantité d’argent qu’il a créé. Le banquier n’empoche que la différence entre le taux d’intérêt auquel il a prété l’argent au particulie, et le taux directeur fixé par la banque centrale.
    Les abus ont eu lieu à partir du moment où les banques se sont mises à vendre, puis à spéculer entre elle, sur des titres de reconnaissance de dettes...le marché immobiliers c’est effondré, les prix ahurissant dans l’immobilier ont fait que beaucoup de gens ont été dans l’incapacité de rembourser leurs prêts, et les banques ont prété de l’argent à trop de gens qui n’étaient pas solvables ou dont les mensualités les mettaient en grande difficulté. Elles ont donc délibéremment prété de l’argent en prenant des risques élevés. Le dégonflement de la bulle spéculative met aujourd’hui les banques en difficultés justement parceque ne pouvant récupérer l’argent prété elles ne peuvent pas non plus le rembourser aux banques centrales...leur bilan deviennent donc fortement négatifs. Et aujourd’hui, les banques centrales en abbreuvant les banques privées de liquidités épongent les dettes des banques, et c’est là qu’il y effectivement une création très importante de monnaie en ce moment même...mais ce n’est pas prévu par le système et sans ce cadeau fait par les banques centrales (européénne et US) les banques devraient aujourd’hui être théoriquement en négatif et en faillite.
    Par dessus le marché, à l’heure actuelle les banques appliquent des taux d’intérêts élevés aux particuliers alors que les banques centrales ont fortement baissé leur taux directeur (il est à zéro aux usa depuis quelques jours). Un coup de pouce supplémentaire aux banques privées qui sont en train de se goinfrer avec les rares prêts qu’elles contractent encore afin de se renflouer...

    Sur ce bonnes fêtes...










  • lolo 24 novembre 2008 22:22

    Les articles traitant ce sujet déclenchent toujours des réponses assez radicales des deux cotés, allant jusqu’à des discours violents parfois...

    L’homosexualité concerne selon les estimations environ 10% de la population humaine. Ce chiffre n’a vraisemblablement pas évolué quelques soient les époques. Ce n’est pas le propre de l’espèce humaine d’ailleurs, puisque l’on retrouve ce comportement chez différentes espèces animale (primates, pinguouins, ovins...). Le comportement homosexuel n’est pas contre nature, il se trouve seulement que la nature a fait qu’une partie de la population ait cette orientation là. Mais il est vrai aussi que le comportement hétérosexuel est le seul qui permet la procréation.
    Maintenant, à la société de s’assurer que la minorité de gens ayant cette orientation sexuelle ne subissent pas de discrémination et puisse jouir des mêmes droits que le reste de la population. Par contre, la population homosexuelle doit aussi être consciente qu’elle vit dans un monde majoritairement hétérosexuel et que ce n’est pas prêt de changer. La photo de cet article va à coup sûr provoquer un sentiment de rejet (dégout...) chez les hétérosexuels...donc à quoi bon poster de telles photos ou étaler cela au grand jour ? Cela ne peut à mon avis que vous desservir et permettre aux homophobes de jouer sur l’affectif pour grossir leurs rangs.

     
     



  • lolo 29 octobre 2008 20:48

    Personnellement je doute que ce plan de prime au mérite soit efficace, à moins d’être extrêmement encadré et avec des critères trés objectifs tels que la qualité des publications, brevets...J’insite sur les brevets car cela motiverait certains chercheurs à garder à l’esprit les éventuelles valorisations dont peuvent faire l’objet leurs découvertes et à développer des collaborations avec des industriels. Par ailleurs, je redoute que les copinages et favoritisme qui m’ont l’air très répandus à l’Université biaisent énormément l’attribution de ces primes au mérite.

    Mieux vaudrait créer de vrais plans de carrière à l’Université, avec des salaires décents pour quelqu’un qui a fait 8 ou 9 années d’études. Les salaires dans la recherche privée peuvent atteindre jusqu’au double du salaire d’un chercheur à l’Université. Inutile de deviner où partent les meilleurs chercheurs donc, dans le privé ou alors à l’étranger. Par ailleurs élever les salaires pour les bons chercheurs au rang de ceux pratiqués dans l’industrie permettrait à certains chercheurs au cours de leur carrière de passer de la recherche fondamentale à l’Université, à une recherche plus appliquée en entreprise. Pour avoir connu les deux, à l’Université les chercheurs sont souvent absolument déconnecté du monde de l’entreprise et de son fonctionnement. Permettre des allées et venues entre ces deux pans de la recherche améliorerait très certainement la valorisation de la recherche française et la dynamiserait.
     



  • lolo 26 octobre 2008 23:50

    Bon article qui en quelque sorte résume la situation...

    Tout le monde parle de la crise financière comme étant à l’origine de tout, alors que si on peu lui attribuer un rôle de déclencheur de la crise, on ne peut pas lui imputer la récession et la diminution de l’activité industrielle et des services.
    Depuis les années 80, la proportion des revenus du capital n’a cessé d’augmenter par rapport aux revenus du travail, avec des salaires qui ont stagné. Cela a fonctionné jusqu’à maintenant car les gens ont pu compensé la non augmentation de salaire par les revenus du capital, du moins pour ceux qui avait du capital à faire fructifier. Pour ceux qui n’avaient qu’un revenu du travail, les temps sont devenus durs, aboutissant pour les bas salaires notemment aux travailleurs pauvres. Meme les cadres sont touchés, ils ne gagnent plus en moyenne que deux fois le smic (contre trois ou 4 il y a 20ans), et bossent pour payer le loyer et se nourir (en gros ce que permettait un salaire minimum des années 80). Cela a poussé par exemple les détenteurs de biens immobiliers face à la stagnation des revenus du travail à s’assurer de meilleurs revenus en rentabilisant au maximum leurs biens immobiliers, aboutissant à une hausse des loyers et des prix de l’immobilier.
    A l’heure actuelle, la crise financière (bourse, immonibilier) a provoqué une moindre rentatilité des revenus du capital. Dans un système où la proportion des revenus du travail est faible, cela a un impact direct sur la consommation des ménages, car les revenus du travail sont insuffisants pour assurer un maintient de la consommation. Ceux qui n’ayant que des revenus du travail consommaient déjà peu car l’essentiel de leur revenu part dans le logement, transport...ce n’est pas eux qui vont pouvoir relancer la machine à consommer. Et quand la tranche de la population ayant des revenus mixtes capital/travail commence aussi à se serrer la ceinture, les conséquences sur la consommation sont immédiates comme on le voit aujourd’hui. Cette situation était à prévoir dés le moment où la rentabilité du capitla risquait de diminuer.

    Laisser l’inflation monter en l’indexant sur les salaires peut donc être un trés bon moyen de redonner du pouvoir d’achat à ceux qui ne vivent que de revenus du travail, et ainsi de rééquiliber la proportion des revenus du travail par rapport à ceux du capital. Par contre de là à ce que les gouvernants opèrent de la sorte, il y a un pas que je doute qu’ils franchissent.



  • lolo 28 août 2008 19:19

    Excellent article qui reflète bien l’état d’une société en train de se mondialiser moins de 10 à peine aprés l’an 2000.

    La force du système capitalise est qu’il est arrivé à faire apparaître les lois du marchés et du capital, la loi de l’offre et de la demande comme des lois universelles quasi naturelles, un peu plus on les verrait être publiées dans la revue Nature ou Science au même titre que les lois sur la relativité d’un certain Eisntein. Ces lois sont tellement devenues universelles qu’elles mènent inexorablement l’humanité et les échanges entre les peuples vers une totale libéralisation de l’économie, cette libéralisation nous est présentée comme inexorable telle le temps qui passe. Aurions nous oublier que l’économie, l’industrie et la production des richesse sont des "sciences" totalement inventées par l’homme et qu’elles ont été crées dans le but d’améliorer le sort d’une population en optimisant la production de richesses et de confort, les échanges et le commerce entre les peuples. Quant au dérèglement climatique, la sacro-sainte croissance souffrirait trop de mesures visant à lutter contre...

    La classe ouvrière est absente, beaucoup trop occupée à gérer le quotidien, sa précarité dans le travail et l’irrégularité de ses revenus, la précarité du logement...Bientôt verrons nous peut être réapparaitre les travailleurs journaliers comme au Moyen-Age qui devrons vendre leurs compétences tous les matins à des employeurs différents. Heureusement, que les peoples sont là pour la faire réver d’une vie meilleure, en lui faisant croire qu’il faut travailler dur pour s’en sortir...et puis en les abrutissant à souhait gràce à des émissions télévisées d’un niveau déplorable flattant les plus bas intincts de l’être humain. Le pire c’est que la télé a réussi à ringardiser la culture et le savoir, de façon à ce que les gens n’aspirent même plus au savoir...De toute façon, à quoi bon étudier, beaucoup pensent peut-être à tort que les diplomes n’assurent plus leur rôle d’assensceur social, donc préfèrent prier leur bonne étoile afin de gagner beaucoup d’argent rapidement en devenant une star de la télé, de la chanson ou en se levant un matin avec une idée géniale de création d’entreprise sensée vous enrichir trés vite.
    Quan à la classe dite moyenne elle se voit rattraper par cette précarité. Aujourd’hui, les cadres et les ingénieurs ont un niveau de vie qui baisse dangeurseusement et sont aussi confrontés à la précarité, les contrats courts, les délocalisations et puis ils leur faut non seulement accepter des contrats précaires et mal payés, mais en plus être mobile non plus en France, mais dans le monde entier...Et dés qu’ils prennent de l’âge on les met au placard, car étrangement dans notre société où la part de la population âgés est de plus en plus importante, vieillir est mal vu pour un cadre sensé insuffler une dynamique d’entreprise. Quant aux pauvres chercheurs sans qui toute innovation assurant la création de nouveaux besoins aux consmmateurs n’existerait pas, ils ne sont plus que des outils dont le but est d’assurer les revenus futurs d’actionnaires misant sur leurs trouvailles.





     



  • lolo 20 août 2008 12:40

    Bon article,

    Il y aurait un moyen trés efficace de faire exploser la consommation d’un coup et de faire rénaître une classe moyenne qui disons le franchement n’existe plus. Imposer une diminution des loyers et de l’immobilier par 3, et vous verrez la consommation repartir de façon explosive. Certes cela ne ferait pas plaisir à messieurs les rentiers et ceux qui se sont accapéré le capital immobilier, mais libèrerait énormément de pouvoir d’achat.

    L’essoufflement de l’économie est simple à expliquer, le moteur de la croissance est la consommation des ménages. Aujoud’hui la consommation ne peut plus augmenter tous simplement car la classe moyenne n’existe plus. Les ouvriers survivent, et les jeunes cadres, professeurs, ingénieurs...sont étranglés par des loyers exorbitants, une inflation élevée et n’arrivent plus à consommer. Aujourd’hui, le pouvoir d’achat ne dépend plus du niveau d’étude, ni de la profession mais tous simplement de l’endroit où l’on vit. Mieux vaut être smicard à la campagne, que cadre moyen dans une grande ville. Bon nombre de cadres refusent aujourd’hui des postes situés dans les grandes villes tout simplement car à salaire égal leur revenu libre va y chutter. Ajoutons à cela qu’à cause de cet état de fait un bon nombre de cadres et de chercheurs fuient la France pour essayer de trouver mieux ailleurs et ce sont autant de force vives qui quittent le pays.




  • lolo 31 juillet 2008 19:37

    Un grand merci pour cet excellent article, que certains politiciens devraient certainement lire...

    Le grand problème à l’heure actuelle, est que pour acquérir ou se contituer un patrimoine il faut déjà en avoir. Vu les niveaux de prix actuels dans l’immobilier, plus question d’obtenir un prêt immobilier si vous n’apportez pas un accord conséquent. Les revenus du travail sont aujourd’hui trop bas pour que quelqu’un qui n’ait qu’un revenu du travail puisse l’utiliser pour se constituer un patrimoine. Cela a commencé par toucher les bas revenus, et puis maintenant même les revenus moyens. Quant aux loyers, leur niveau élevé étranglent les locataires de façon s’assurer qu’ils ne pourront pas se sortir de leur condition de locataire.
    Prenons un exmple concret, un célibatire qui gagne aujourd’hui 2000 euros dépense dans une grande ville plus du tiers de ses revenus au logement, n’a pas accés à la propriété à moins d’avoir un capital de départ conséquent à faire valoir aurpés d’une banque. Le salaire médian en France (séparant 50% de la population) se situe pourtant autour de 1500 euros. Vu le niveau des retraites, que va t’on faire de tous ces gens lorsqu’ils arriveront à la retraite et qui n’ayant pu s’acheter un logement ne pourront plus payer un loyer ??? Question que ces messieurs les politiciens devraient se poser.
    Aujourd’hui, mieux vaut naitre avec du capital à faire fructifier, que de naître sans capital, et de faire des études pour essayer de s’en sortir par le travail...c’est la dure réalité qui s’est mise en place aujourd’hui en France. A quand la réglementation des prix de l’immobilier par l’état....





  • lolo 10 juillet 2008 18:23

    Trouver un poste sur le marché du travail français demeure trés compliqué effectivement, et la tentation est grande de partir à l’étranger pour de nombreuses raisons.

    En France, peu de chercheurs font des va et viens entre le public et le privé. Ces deux entités se connaissent mal et ont une culture trés différente. Les chercheurs du publics sont réfractaire à des collaboration avec le privé, par peur de que l’on utilise leur résultats à leur dépends, et le secteur privé voit trés certainement la recherche publique à juste titre comme sclérosée. Mettre en place des collaborations public/privé nécessite en plus des lourdeurs administratives importantes. Les laboratoires public sont en plus trés souvent soumis à plusieurs étiquettes (cnrs, universités, inra, inserm...) qui déroute certainement le secteur privé. Faciliter les interactions public/privé dynamiserait certainement la recherche française et sa valorisation en terme de brevet de la recherche faite en milieu public.

    Ensuite, un docteur souffre de la méconnaissance de sa formation sur le marché du travail. Aux Etats Unis, tous le monde sait ce qu’est un phd, alors que l’ANPE française n’a aucune idée de ce qu’est un docteur en science (je m’y suis confronté). Dans les pays anglosaxon, un docteur peut évidemment travailler en recherche, mais le secteur privé lui ouvre aussi ses portes à des postes de cadre, gestion de projets..., ce qui culturellement n’est pas le cas en France car le secteur privé préfère recruter des ingénieurs pour ce type de poste. En France un docteur a donc un marché de l’emploi probablement plus réduit pour des raisons culturelles que dans les pays anglosaxons.

    Enfin, le gros problème des chercheurs français est leur rémunération. Aprés la thèse, je ne vois pas d’inconvénient à enchainer des post doc (donc des contrats de travail courts et précaire) pendant une dizaine d’année, à condition que la précarité et la mobilité soient récompensées au niveau du salaire. Actuellement, aprés la thèse en France les docteurs ont à la fois la précarité de l’emploi, l’obligation d’être mobile et une rémunération à pein supérieure au smic...comment s’étonner donc qu’ils partent à l’étranger, quand on ne leur propose que des contrats courts, pour des salaires qui assurent seulement le minimum vital (loyers élevés car les centres de recherche se situent dans les grandes villes...). C’est peu récompenser l’investissement qu’ils ont fait dans 9 années d’études. Et quand ils obtiennent un précieux poste dans la recherche publique, malgré la sécurité de l’emploi les salaires sont bas, et les perspectives de carrière pas trés attractives.

    Personellement, je termine un thèse cifre (en collaboration laboratoire public/entreprise), et je pense trés sérieusement m’expatrier dans les prochains mois. M’engager dans un post doc en France n’enrichirait pas vraiment mon expérience professionelle, et m’amènerait surtout à une perte de salaire trés significative, étant donné que j’ai été rémunéré par une entreprise pendant ma thèse sur les bases d’un salaire d’ingénieur. De plus, les entreprises françaises qui recrutent des docteurs apprécient de plus en plus des chercheurs ayant fait un post doc à l’étranger, car l’expatriation est l’occasion idéale d’apprendre l’anglais, langue indispensable en recherche et d’acquérir une culture plus internationale, tout en s’aguérissant à la recherce dans des laboratoires de pointes.

    Pour finir par une note positive, les chercheurs français sont effectivement trés appréciés à l’étranger, ce qui montre que notre formation à l’université reste de bonne qualité et que la recherche française forme des docteurs compétents.