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Les commentaires de Fanny



  • Fanny 2 décembre 02:46

    Les paris sont ouverts.

    Plus de chances de gagner qu’à Euromillions.

    1ère Pécresse

    2ème Ciotti

    3ème Bertrand

    4ème Barnier

    5ème Juvin



  • Fanny 1er décembre 12:05

    Malgré la disparition du PS et la prise en otage de LFI par les indigénistes, il est toujours aussi chic de se voir « de gauche » (en ce miroir).

    Mais la gauche a pris la fuite, on sait plus où elle est.

    Alors on rêve, en marche pour des jours meilleurs.



  • Fanny 1er décembre 05:23

    @cettegrenouille-là
    Petite provocation de ma part, mais pas totalement gratuite.
    Zemmour de droite ? D’extrême droite plutôt si l’on en croit le mainstream.
    Mais qui défend réellement les Français les plus vulnérables ?
    La réponse est loin d’être évidente au plan théorique, mais les Français les plus modestes répondent concrètement : ils votent à l’extrême droite



  • Fanny 29 novembre 10:47

    @cettegrenouille-là

    Si ce que vous appelez « la bourgeoisie » est cette partie du corps social qui estime détenir présentement le pouvoir politique dans notre pays

    Pour moi, la bourgeoisie c’est le pouvoir politique, économique et idéologique (via les média et la publicité). Pas mal de monde en fait, très macronien.

     

    qui ont tout à craindre de la fragmentation de la société 

    Sur ce point, nous divergeons. Je crois que toute la société, bourgeois compris, a et aura à souffrir de cette fragmentation de la société. Quand le bourgeois n’ose plus se promener dans une partie - qui s’étend chaque jour davantage - de son pays, il en souffre réellement (mais le bourgeois accepte de souffrir si c’est le prix à payer pour défendre ses intérêts, sa priorité absolue, naturelle, instinctive).

     

    fragmentation de la société qui est délibérément promue et organisée par la dite bourgeoisie

    Encore un point de divergence. La bourgeoisie organise et profite de l’immigration, mais je ne pense pas qu’elle promeut et organise délibérément la fragmentation. C’est pour elle du collatéral. Diviser pour régner, certes, mais ce n’est pas sans danger, la bourgeoisie en est bien consciente. Le bourgeois est intelligent, toujours intéressé mais pas monstrueux (sauf inconsciemment).

    Je crois que la bourgeoisie souhaite aujourd’hui un peuple assez amorphe, réagissant bien aux stimulis idéologiques, publicitaires et sanitaires. Un peuple remuant, agité « gilets jaunes » contre « antifas » ne l’arrange pas trop.

     

    si tous les exploités et toutes les victimes de sa politique se donnent la main pour organiser ensemble la résistance à l’oppression et pour défricher les chemins à reprendre pour retrouver « les jours heureux ».

    Votre vision est franchement de gauche, mais version 1960, la gauche « zemmourienne » en quelque sorte, marxiste/patriotique, gaullo/communiste.

    Je crois que le monde a changé et change encore à grande vitesse. Le capitalisme marchand a tout gagné, tout raflé (W.Buffet), et le peuple s’en trouve tétanisé.

    La puissance du capitalisme marchand trouvera peut-être ses limites dans l’écologie d’une part (mort de la biodiversité), et dans la destruction, la fragmentation des sociétés d’autre part. Une fois en bout de course, le capitalisme marchand cèdera la place à une sorte de chaos moyenâgeux ( ?).



  • Fanny 27 novembre 14:03

    Les auteurs qui se gargarisent des mots tels que « haine », « nauséabond » … projettent en général leurs propres obsessions, en complète inversion.

    Se dire victime de la « haine », c’est tenter de se victimiser dans un combat politique. C’est à la mode : les féministes hard se disent victimes de la « haine » des hommes.

    Non, le mot haine ne convient pas aux guerres de religion, à la destruction des églises lors de la Révolution française, aux combats politiques féroces qui ont conduit à la laïcité en 1905.

    Dans tous ces cas, il s’agit d’abord de combats politiques et idéologiques accompagnant des mutations de la société. Que la haine puisse se manifester à l’occasion de ces luttes, c’est une évidence, mais elle n’est pas première : les combats politiques/idéologiques sont premiers.

    Tout comme le catholicisme dans le passé, l’islam est combattu aujourd’hui en France sur le plan politique et idéologique. Combat légitime qui va occuper la scène publique dans les prochaines décennies dans notre pays, et c’est absolument normal, inévitable.

    L’auteur prend parti dans ce combat, à la manière de l’extrême gauche, dans une tentative d’alliance du peuple toutes religions confondues contre la bourgeoisie. C’est son droit et son choix. Mais cette approche marxisante ne fonctionne pas. Dans le monde réel, le peuple se sépare en communautés culturelles et ethniques, renvoyant le « vivre ensemble » à plus tard et peut-être à jamais. Sans « vivre ensemble », il n’y aura pas de « combat ensemble ». Et la bourgeoisie française observe avec inquiétude ces évolutions qu’elle ne maîtrise pas et qui risquent à terme de menacer la paix civile et donc ses intérêts.



  • Fanny 26 novembre 21:35

    Cette Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes doit sans doute défendre le droit des femmes d’agresser sexuellement les hommes, puisqu’elle a défendu Hulot dans son droit d’agresser des femmes. On est bien à l’époque du porno pour tous (hommes et femmes), du « moi je, c’est mon clan, c’est mon droit ».

    Cette médiatisation critiquable a un côté « costard de Fillon ». Un gars qui agresse une copine en voiture, sans aller jusqu’aux extrémités, ça se produit chaque jour des milliers de fois sans que personne n’y prête attention, sauf l’agressée. Ici, c’est la notoriété de Hulot qui déclenche cette médiatisation. Qui plus est, Hulot est en perte de vitesse : quand le grand-père de l’une des agressées était au sommet, aucun journaliste (ils savaient tous à propos de la fille cachée) n’osait ouvrir son clapet.

    Une différence entre Hulot et Fillon cependant, qui illustre la « souplesse » de la justice. Pour Hulot, « la matérialité des faits n’a pas été établie » (affirmation sans enquête) alors que pour Fillon, elle fut « établie » quasi instantanément (mise en examen ...).

    Emission critiquable mais utile, j’ai appris quelque chose : 30 ans après ces agressions, des femmes mures témoignent, avec gravité, comme si l’agression s’était produite la veille. C’est très étonnant et renseigne sur le psychisme humain, sa vulnérabilité au plan sexuel. C’est plus sérieux qu’un vol de sac à main, car ça atteint la personne au plus profond de son être. Et l’on se dit qu’un enfant sexuellement agressé doit garder la blessure ouverte jusqu’à sa mort. Impressionnant.



  • Fanny 24 novembre 17:38

    Faux débat.

    Rien n’a changé depuis Jules Ferry. Chacun juge sa culture, nationalité, civilisation, langue … « supérieure ». Quand un politicien se sent assez fort pour ne pas se censurer, il l’affirme sans ambages (Berlusconi à son apogée).

    Cet état d’esprit ayant eu des conséquences tragiques dans l’histoire, jusqu’à une date récente (GW.Bush affirmant que le monde entier doit s’aligner sur les USA en tant que modèle supérieur à tous les autres, à propos de ses guerres en Afghanistan/Irak), la doxa globaliste a décidé d’interdire cette posture, d’en faire une sorte d’interdit moral genre « péché mortel – fascisme – hitlérisme ». Rako, hyper sensible à l’air du temps, une vraie station météo à lui tout seul, nous assure ici de son parfait alignement.

    Mais c’est jeter le bébé avec l’eau du bain. Cela arrange les mondialo-globalistes qui veulent détruire les cultures en faveur d’un monde « CocaCola-djeans-casquette à visière ». Mais cela est rejeté par les gens ordinaires qui sont attachés à leur culture-langue-civilisation, qu’ils jugent naturellement supérieure, sans pour autant éprouver le besoin de l’imposer à d’autres par la force comme ce fut le cas dans le passé (la colonisation).

    Et c’est jouer sur les mots que d’interdire le mot « supérieur » en autorisant seulement le mot « unique ». Je juge pour ma part que la musique classique occidentale est supérieure aux musiques du reste du monde. J’en veux pour preuve que notre musique est enseignée au Japon, en Chine et ailleurs, ce qui est un cas unique. La notion de supériorité dans certains domaines – pas absolue
    - n’est pas à interdire, car elle correspond à des réalités, tout simplement.

    Chaque peuple a conscience des supériorités de sa culture-civilisation dans certains domaines de la vie. Il agrège son identité autour de ses points forts qui le rendent attractif pour le reste du monde. Et il défend ces points forts, uniques, supérieurs, avec un sentiment de supériorité, sans quoi il ne les défendrait pas comme l’a affirmé Juvin.



  • Fanny 23 novembre 22:23

    Il faut cependant rappeler que les comparaisons des rémunérations entre pays sont toujours délicates et sujettes à caution, quelle que soit la profession. Les impôts et charges, le nombre d’heures travaillées, les avantages et primes varient d’un pays à l’autre, et on ne peut pas aligner simplement les salaires bruts pour les comparer.

    Sans oublier la retraite, qui a un coût pour l’Etat. Ainsi l’EducNat est réputée très mal payer ses agents en comparaison de l’Allemagne. Quand on inclut la retraite et que l’on compare le coût global des enseignants pour l’Etat, l’écart diminue fortement pour s’inverser pour certains.

    Je tiens à préciser que j’ai bénéficié récemment d’une prestation royale dans un hôpital public de la banlieue parisienne où j’ai subi une lourde opération. Il ya des services techniquement à la pointe et très bien organisés au plan administratif. Ma seule remarque : je n’ai absolument rien payé, j’auarais néanmoins voulu connaître le coût de mon séjour, qui devait se chiffrer en dizaines de milliers d’euros. Je n’ai pas eu l’information.



  • Fanny 23 novembre 19:01

    Il faut « en même temps » tirer des flash balls sur les manifestants, au risque d’en éborgner quelques-uns, et envoyer des grenades au risque d’amputer quelques mains.

    C’est le « en même temps » macronien.

    Je lui préfère le « en même temps » pompidolien en 68, qui n’éborgnait personne et en même temps n’amputait aucun de ses concitoyens.



  • Fanny 23 novembre 18:43

    Au plan humanitaire, il est du devoir des gouvernants de venir en aide aux demandeurs d’asile issus de pays en guerre, mais en même temps il est de leur responsabilité de ne pas susciter de flux migratoires incontrôlables.

     

    Exemple débile quand on sait que l’immense majorité sont des migrants économiques. Il n’y a là aucun « en même temps » (un fake typique) mais le choix de l’oligarchie de suivre la politique de l’ONU et des idéologues mondialistes : 50 à 100 millions de migrants nécessaires à l’Europe, sinon l’économie (capitaliste) perdrait sa dynamique et finirait par sombrer.



  • Fanny 23 novembre 18:04

    Dieu qu’ils sont méchants ces cinq-là, font que dire du mal de Manu.

    Manu, il a fait plein de trucs chouettes malgré les ennuis, les gilets jaunes et tout ça, et ils n’en parlent même pas les vilains.

    De toute façon, plus rien n’est possible, rien de mieux que ce qu’a fait et fera Manu n’est possible. Et même pas sûr que Manu puisse encore faire quelque chose, puisque tout devient impossible : les terrains ont été vendus, l’Etat ne peut plus rien etc.



  • Fanny 20 novembre 12:30

    @moderatus
    Zemmour ne serait pas intervenu dans ce débat, il se serait passé quoi ?

    Question intéressante car elle explique la polémique à propos du pétainisme de Z.
    En ce sens que les historiens ne se posent jamais ce genre de question, c’esr en dehors de leur méthdologie.
    Question ; la gauche et le centre n’auraient pas mis Pétain au pouvoir, que se serait-il passé ?
    Parmi les réponses possibles, il y a celle-ci : c’eut été pire, avec de multiples Vel d’Hiv. Réponse crédible quand on voit ce qui s’est passé dans d’autres pays européens.
    La gauche et le mainstream ne peuvent pas supporter ce genre de question et cette réponse assez crédible. Alors ils insultent Z.



  • Fanny 19 novembre 22:47

    @Octave Lebel

    Les aspirations démocratiques de nos concitoyens vous inquiètent

     

    Elle m’inquiètent et me désolent à la fois.

    Jérôme Fourquet nous dit qu’elles visent à creuser une piscine dans le jardin et à organiser des apéro-barbecues avec Jennifer et Kevin, les voisins, pendant que les enfants sautent dans le trampoline.

    Notre classe laborieuse a sauté l’étape de la révolution anti-capitaliste pour imiter l’embourgeoisement de la classe laborieuse soviétique, avant son effondrement. C’est plutôt intelligent car ça économise des millions de morts.

    Il y a bien la cogestion, mais ça ne marche pas, ça conduit à la paralysie, à l’inefficacité et au pourrissement. Voir notre police, et pire encore l’EducNat.

    Je ne crois pas à tous ces mouvements démocratiques qui travailleraient notre société en profondeur pour annoncer et mettre en place une « nouvelle société réellement démocratique ». C’est creux, complètement bidon, soutenu par aucun parti politique, et ça ne débouche sur rien.

    Je crois en revanche au combat, à la lutte et à la guerre des classes. Difficile à comprendre ce qui se passe actuellement, mais ça se poursuit, forcément, sous une forme ou une autre de façon sous-terraine. Le mouvement « woke » est peut-être une astuce assez intelligente pour continuer la lutte des classes, sachant que le capitalisme de marché, de l’actionnariat, a gagné tous les combats jusqu’à présent, et qu’il faut être malin pour inventer de nouvelles formes de lutte.



  • Fanny 19 novembre 11:43

    Pas un article mais un cri de désespoir.

    Sans perspective et sans issue car il n’y a pas de projet anticapitaliste révolutionnaire en France, pas plus qu’ailleurs.

    Méluche cherche juste des électeurs, pas la révolution.

    Aucun théoricien, aucun intellectuel révolutionnaire genre Marx-Engels à se mettre sous la dent. Le désert absolu. Sans élite structurante, le seule perspective est le chaos (ou le règne woke des minorités servies par le capital et le marché). Le chaos, c’est d’ailleurs peut-être ce qui va advenir, à la faveur d’une crise financière.

    Le slogan de 68 « élections piège à cons » n’a jamais été plus d’actualité, au sens où l’avenir de notre société ne se décidera pas par le vote, mais par d’autres voies : crise financière, réchauffement climatique, déplacements massifs de populations, guerre civile ...



  • Fanny 19 novembre 01:59

    @Fergus

    décrivent avec justesse ce qu’est Zemmour

     

    Le qualificatif de pétainiste est tout simplement idiot.

    Zemmour s’affirme gaulliste.

    S’il a mis sur la table un débat que le mainstream considérait comme clos une fois pour toutes par un historien américain (prétention absurde), et s’il a repris des thèses défendues par des historiens, certains d’entre eux Israéliens, cela n’en fait pas un pétainiste.

    Pourquoi reprenez vous les propos d’une petite idiote du mainstream (qui s’est permis d’essentialiser Zemmour rapport à sa religion), propos repris par la meute ?



  • Fanny 18 novembre 11:25

    Ce qui m’inquiète est que nos médias sont déjà dans une configuration de propagande de guerre à propos de nos relations avec la Russie.

    J’avais lu un ou deux articles dans notre grande presse qui reprenaient une dépêche AFP comme quoi la France était prête à défendre la souveraineté de l’Ukraine. Le style de cette dépêche rappelle l’avant guerre (mais nous n’avons finalement et malheureusement pas déclaré la guerre à Hitler en 36, ce qui aurait pu éviter 50 millions de morts et l’effacement de l’Europe au profit des Etats-Unis).

    Donc la France est prête à faire la guerre à la Russie, en cas de besoin (AFP).

    Mais le fait que Lavrov et Choïgou se sont déplacés en France et ont discuté de pas mal de sujets avec Le Drian et Parly, et en quels termes, notre grande presse n’en parle pas. L’article ci-dessus donne la vision de la partie russe, mais c’est mieux que rien. Il faut venir sur Agoravox pour en être informé.

    Naufrage de notre grande presse, sur le sujet le plus sensible de la politique étrangère européenne. Pourquoi ce naufrage, après celui de l’EducNat, de notre industrie, de nos hôpitaux ... C’est à se flinguer, alors qu’on habite le plus beau pays du monde, doté d’une culture et d’une langue magnifiques.



  • Fanny 18 novembre 10:21

    @Le421... Résistant

    Parce qu’il semblerait qu’au bout de six mois, les « vaccinés » (nom impropre car on n’a pas à faire à un vaccin) tombent plus malades que les « refuzniks » qui eux ont acquis une immunité relative plus grande, de façon naturelle...

     

    Parce qu’il semblerait aussi que vous racontez des carabistouilles.

    Au bout de six mois, la protection baisse beaucoup, en effet, mais protège néanmoins encore contre les évolutions les plus graves de la maladie.



  • Fanny 16 novembre 20:54

    @Fergus

    Un démocrate devrait se féliciter qu’une partie des Français qui ne pouvaient plus écouter la radio tant celle-ci véhiculait un discours « unique », étouffant par son parti pris (progressiste centre gauche), ont enfin retrouvé la possibilité d’entendre un discours plus ouvert, plus tolérant.

    Eh bien non, le « démocrate » en question n’est pas content. Il ne veut entendre qu’une note, qu’une voix. Il caricature toute voix alternative.

    Je comprends la stupeur du mainstream qui découvre, après 40 ans de règne, qu’une autre vision du monde existe et qu’elle a le droit de s’exprimer. Mais cette stupeur ne devrait quand même pas durer éternellement, il faudra s’y faire. 



  • Fanny 16 novembre 19:46

    @Buzzcocks

    Le nombre d’homicides en France est très faible, autour de 900/an. Deux fois moins qu’aux USA, sept fois moins qu’en Russie (Brésil, Mexique …).

    Il n’y a donc aucun problème d’insécurité en France, qui produit encore moins de crimes qu’elle n’émet de CO2, grâce à sa grande culture d’une part, à ses centrales nucléaires d’autre part.

    Mais l’insécurité matérielle fait des milliers (des dizaines de milliers) de morts chaque année. L’insécurité psychologique aussi. Il y a donc quand même un problème d’insécurité.

    Et puis la société se défend, s’adapte. Si par exemple il devient dangereux pour une femme de sortir seule après 22h, elle évitera de sortir seule tard le soir. La statistique criminelle ne le verra pas, mais le sentiment d’insécurité aura cru, et du coup la liberté individuelle aura décru.

    Quand Macron laisse entendre que le « sentiment d’insécurité » n’est pas la vraie insécurité, il se trompe. L’exemple ci-dessus de la femme qui a peur de sortir seule le soir le montre : elle serait en insécurité bien réelle si elle allait se balader seule vers minuit, c’est pourquoi elle ne le fait plus.

    Nombreux sont les jeunes qui pensent qu’ils auront une retraite misérable. Encore une source d’insécurité, anticipée et matérielle celle-là.

    L’insécurité physique et matérielle ne se résume pas au nombre d’homicides, clairement. Le déplacement du vote des Français de la gauche vers la droite me paraît être un critère plus pertinent de l’insécurité (réelle ou ressentie, sachant que la ressentie peut venir d’une stratégie d’évitement de l’insécurité réelle).

    Le discours de Zemmour porte d’abord sur une notion encore élargie de l’insécurité : l’insécurité culturelle et identitaire. Cela est assez différent des homicides, agressions, viols etc. Il est cité à tort dans l’article qui doit confondre Zemmour et Laurent Obertone. Deux « méchants », mais pas les mêmes.



  • Fanny 16 novembre 14:20

    @suispersonne

     

    avec le zem, on peut regarder se dévoiler une meute de racistes qui se cachaient

    Vous désignez là tous ceux qui veulent tuer le zem ? Il y en a pas mal, en effet, mais votre vocabulaire (meute, cerveau vide etc.) rappelle la prose raciste de l’entre deux guerres.

    Ennuyeux pour quelqu’un qui veut dénoncer le racisme.