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Les commentaires de Groupe BLE Lorraine



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 28 juin 19:24

    Au terme de ses consultations, le Préfet de la Région du Grand Est, Jean-Luc Marx, a remis fin juin et en toute discrétion son rapport sur l’avenir institutionnel de l’Alsace et par extension de la Lorraine au Premier Ministre français Edouard Philippe. Rappelons que Thomas Riboulet et Camille Zeghmouli, respectivement Président du Groupe BLE Lorraine et Vice-président du Parti Lorrain, avaient été reçus par le Préfet à ce sujet pour faire valoir le point de vue lorrain et faire entendre la voix de la Lorraine. Deux ans et demi après sa création, la méga région Grand Est, imposée sans concertation dans un climat de défiance, cherche en effet toujours la moindre légitimité. A noter enfin, transparence de la vie politique oblige, que seul Matignon peut décider de communiquer sur le contenu du rapport à la date qu’il choisira.



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 5 février 23:51
    Suite au premier déplacement en Lorraine du Président Directeur-Général de Schmolz + Bickenbach, Clemens Iller, les 35 postes menacés sur le site Ascométal de Hagondange ne le sont plus. Les syndicats ont en effet obtenu que 21 emplois postés au parachèvement (sept), au laminoir (quatre), à l’aciérie (trois) et à l’entretien (sept) soient sanctuarisés. Des solutions seront par ailleurs trouvées pour les quatorze autres postes dans le cadre de négociations avec la direction locale du site, avec, par exemple, des ajustements en intérim. A noter enfin que Schmolz + Bickenbach a parallèlement annoncé des investissements importants dans le laminoir et le parachèvement de Hagondange.


  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 13 novembre 2017 22:52

    @Annamtlt Bonsoir, merci de votre intérêt. Vous pouvez nous contacter à cette adresse : contact@blelorraine.fr. 



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 21 septembre 2017 12:39

    Les usagers des trains et des cars sont en colère en Lorraine. En cause, l’augmentation hallucinante des nouveaux tarifs TER appliqués par la méga-région Grand Est. Par exemple, alors qu’il fallait il y a encore quelques semaines payer environ 8 euros pour rallier Metz depuis Sarreguemines, il faut désormais lâcher 15,70 euros. Le billet Sarrebourg-Longwy est quant à lui passer de 21 à 39 euros. Un aller-retour entre Longwy et Nancy revient de même aujourd’hui à 44 euros, contre 14 euros en 2011, pour un trajet de plus de deux heures alors qu’il faut à peine une heure et quart en voiture pour bien moins cher. L’aller en bus entre Sarreguemines et Bitche coûte aussi à présent 8,70 euros. Les (ir)responsables du Grand Est affirment que des réductions existent si l’on acquiert la carte Presto moyennant 30 euros. Dans ce cas, le billet Sarreguemines-Metz revient à 11 euros et celui Sarreguemines-Bitche à 6,10 euros. Mais cela reste toujours environ 20 % plus cher qu’avant et nettement plus cher qu’un aller réservé sur un site de covoiturage, où le Sarreguemines-Bitche n’excède guère 2 ou 3 euros.

     La politique Grand Est est en train de tuer le réseau TER en Lorraine et va à l’encontre des préconisations environnementales. A tel point que dans différentes gares de Lorraine, des syndicalistes ont raturé les affiches placardées pour annoncer les nouveaux tarifs de train harmonisés dans la méga-région depuis le 1erseptembre. Le slogan « TER Grand Est simplifie son offre tarifaire » a ainsi été détourné en « TER grande peste amplifie son offre mortifère ». 



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 19 septembre 2017 23:42

    Dans le cadre du Pacte Lorraine, 906 projets ont au total bénéficié de près de 346 millions d’euros de financement de la part de l’Etat français et de la Région Lorraine, générant 1,59 milliards d’euros d’investissements publics et privés. Ces projets ont permis la création de 3 708 emplois et le maintien de 6 379 autres. Le Pacte Lorraine devait soutenir et renforcer le développement industriel de la région et installer la Vallée Européenne des Matériaux et de l’Energie (VEME). Un label qui a malheureusement disparu avec la création du Grand Est. Il n’y a en effet désormais plus d’interlocuteur, dans la mesure où le Secrétaire Général aux Affaires Régionales (SGAR) a été délocalisé à Strasbourg.



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 19 septembre 2017 11:01

    @sarcastelle

    Jeanne d’Arc n’a rien de Lorraine, ce n’est qu’une vaste supercherie pour faire croire, entre autres, que la Lorraine est française : http://www.blelorraine.fr/2017/01/verite-jeanne-darc-etait-faux/



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 19 septembre 2017 10:59

    @Rincevent C’est aussi pour informer nos visteurs, pas anodin d’un point de vue touristique.



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 6 août 2017 14:21

    Après les mises en garde début juillet de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) sur le Dossier d’Options de Sûreté (DOS), l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a elle aussi dernièrement émis plusieurs réserves techniques similaires sur le projet CIGEO d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure porté par l’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs (ANDRA).

    Comme l’IRSN, l’ASN estime que « la recherche de la neutralisation de la réactivité chimique des colis de déchets bitumineux doit être privilégiée  ». En effet, ces risques d’incendie exothermiques ont déjà été identifiés depuis longtemps sur ces colis confectionnés entre 1960 et 1990 et représentant 18 % du volume total de déchets amenés à être stockés de manière « réversible » dans le sous-sol meusien.

    L’ASN souligne également d’autres failles concernant l’architecture du stockage, le dimensionnement de l’installation face aux agressions, la surveillance de l’installation et la gestion des situations post-accidentelles.



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 30 juillet 2017 19:51

    Merci de votre commentaire, très belle mise en perspective historique.



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 23 juillet 2017 23:19

    L’ANDRA (Agence Nationale de gestion des Déchets Radioactifs a dernièrement annoncé le report d’un an du dépôt de la Demande d’Autorisation de Création (DAC) du projet CIGEO devant le gouvernement. Repoussée de mi-2018 à mi-2019, cette DAC est censée marquer une étape essentielle dans la construction du futur site d’enfouissement des déchets radioactifs dans le sous-sol meusien à Bure. Cette annonce intervient quelques jours seulement après la publication du rapport de l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) qui évoque les risques d’incendie des colis d’enrobés bitumineux dans les alvéoles de stockage.



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 17 juillet 2017 20:03

    Dans son rapport d’évaluation du dossier d’options de sûreté du projet CIGEO de Bure, l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) souligne « quatre points susceptibles d’entraîner des modifications de conception du stockage ». Il redoute notamment « les conséquences d’un incendie dans un alvéole de stockage de colis d’enrobés bitumineux », dans la mesure où « le concept retenu par l’ANDRA (Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs) pour le stockage de ces déchets ne présente pas les garanties de sûreté suffisantes. Le nombre de colis d’enrobés bitumineux concernés est d’un peu plus de 40 000 (soit environ 18 % du total des colis destinés à être stockés dans l’installation CIGEO) et présente un risque d’emballement thermique si leur température augmente, notamment lors d’un incendie ».

    L’IRSN conclut qu’il est donc « nécessaire pour l’ANDRA, en relation avec les propriétaires des déchets, d’étudier la possibilité d’un prétraitement destiné à neutraliser la réactivité thermique des enrobés ou, à défaut, de revoir significativement les concepts, afin d’éliminer la possibilité qu’un incendie puisse se propager dans l’alvéole de stockage. A cet égard, les travaux que devrait conduire l’ANDRA sur ces sujets pourraient avoir un impact sur le contour de la demande d’autorisation de construction (prévue en 2018) ou les délais associés ».



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 31 mai 2017 22:35
    La Chambre Civile de la Cour d’Appel de Nancy a dernièrement confirmé l’illégalité du défrichement du Bois Lejuc mené par l’ANDRA près de Bure. La même décision avait déjà été prononcée par le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Bar-le-Duc le 1er août 2016. Cette confirmation constitue donc une nouvelle victoire pour les militants antinucléaires, les huit associations engagées dans la procédure, ainsi que les quatre habitants de Mandres-en-Barrois qui ont assigné l’ANDRA en justice. Entre mai et juin 2016, l’agence avait en effet commencé à déboiser une parcelle de sept hectares du Bois Lejuc peuplée de chênes et de hêtres et construit un mur en béton long d’un kilomètre sans autorisation. Six mois avaient été donnés à l’ANDRA pour remettre le site en l’état, déconstruire le mur et replanter des arbres. Rien de significatif n’a jusqu’ici été fait. Le TGI de Bar-le-Duc avait assorti sa décision d’une astreinte de 100 euros par jour et par are à partir de ce délai de six mois. Cela fait donc depuis environ huit millions d’euros. Un arrêté préfectoral devrait néanmoins être pris dans les semaines à venir pour autoriser l’ANDRA à relancer les travaux. Cela dit, tout défrichement est interdit entre le 15 mars et le 31 juillet en raison de la période de nidification.


  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 31 mai 2017 22:32
    La Chambre Civile de la Cour d’Appel de Nancy a dernièrement confirmé l’illégalité du défrichement du Bois Lejuc mené par l’ANDRA près de Bure. La même décision avait déjà été prononcée par le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Bar-le-Duc le 1er août 2016. Cette confirmation constitue donc une nouvelle victoire pour les militants antinucléaires, les huit associations engagées dans la procédure, ainsi que les quatre habitants de Mandres-en-Barrois qui ont assigné l’ANDRA en justice. Entre mai et juin 2016, l’agence avait en effet commencé à déboiser une parcelle de sept hectares du Bois Lejuc peuplée de chênes et de hêtres et construit un mur en béton long d’un kilomètre sans autorisation. Six mois avaient été donnés à l’ANDRA pour remettre le site en l’état, déconstruire le mur et replanter des arbres. Rien de significatif n’a jusqu’ici été fait. Le TGI de Bar-le-Duc avait assorti sa décision d’une astreinte de 100 euros par jour et par are à partir de ce délai de six mois. Cela fait donc depuis environ huit millions d’euros. Un arrêté préfectoral devrait néanmoins être pris dans les semaines à venir pour autoriser l’ANDRA à relancer les travaux. Cela dit, tout défrichement est interdit entre le 15 mars et le 31 juillet en raison de la période de nidification.


  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 23 février 2017 22:10

    Le sous-sol lorrain renfermerait encore 920 millions de tonnes de charbon après l’arrêt de l’exploitation des mines en 2004.



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 26 janvier 2017 18:41

    @alain_àààé Pourquoi cherchez-vous un problème alors qu’il n’y en a pas ? Article sur Agoravox n’est pas égal à polémique ou problème ...





  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 13 novembre 2016 11:58

    Le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) estime à 500 millions de mètres cubes le volume d’eau contenu dans le sous-sol du bassin ferrifère lorrain suite à l’ennoyage des mines. Celui-ci concerne 258 communes réparties en Meurthe-et-Moselle, en Meuse et en Moselle. Le pompage des eaux d’exhaure fut en effet décidé après l’arrêt de l’exploitation minière.

    Onze réservoirs miniers sont identifiés au total dans le bassin. Les deux plus grands sont ceux du centre et du Sud. La zone ennoyée y est en effet supérieure à 120 kilomètres carrés. L’arrêt du pompage commença en 1994 dans le réservoir centre, entre Bouligny et Fontoy. Si bien qu’en 1999, l’eau ressortit au niveau de la galerie du Woigot à Mancieulles. L’ennoyage du réservoir Sud, entre Jarny et Moyeuvre-Grande, fut effectué de mars 1995 à octobre 1998.

    A l’heure actuelle, ces énormes réserves d’eaux souterraines sont impropres à la consommation car trop minéralisées. Elles présentent en effet des concentrations en sulfate, magnésium et sodium supérieures aux normes autorisées. Mais, dans la mesure où elles circulent dans les anciennes galeries de mines, elles sont petit à petit remplacée par une eau plus conforme à la règlementation. Leur teneur en sulfates diminue ainsi chaque année. A tel point que ces eaux souterraines pourraient être exploitée à l’horizon 2030. 



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 16 octobre 2016 11:49
    L’authentique fanion de commandement du colonel Driant a dernièrement été remis au Mémorial de Verdun. Cette relique exceptionnelle était conservée chez un particulier en Alsace depuis 1936. Une remise symbolique en cette année du Centenaire de la Bataille de Verdun. Héros du Bois des Caures, Emile Driant est mort le 22 février 1916 d’une balle de mitrailleuse à la tempe avec son fanion non loin de lui. La veille, jour du déclenchement de la Bataille de Verdun, un déluge de feu s’était abattu sur lui et ses Chasseurs des 56ème et 59ème Bataillons qui incarnaient la résistance face à l’avancée allemande.

    Le carré de tissu Bleu-Jonquille, couleurs des Chasseurs, frappé du cor de chasse et des deux numéros mythiques 56-59, sera exposé dans une vitrine du Mémorial à partir de janvier 2017. Il sera accompagné de la lettre et d’un dessin au fusain exécuté par un soldat allemand qui représente le PC de Driant dans le Bois des Caures le 5 mars 1916. Une autre pièce exceptionnelle.



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 15 août 2016 13:49

    Munis de bâtons, de pioches et d’autres outils, près de 500 militants contre l’enfouissement des déchets nucléaires à Bure ont abattu dimanche 14 août une partie du mur en béton construit par l’ANDRA. 



  • Groupe BLE Lorraine Groupe BLE Lorraine 15 août 2016 13:48

    Bien que le mur soit déclaré illégal par le Tribunal de Grande Instance de Bar-le-Duc, une autorisation préfectorale a été donnée pour continuer les travaux de cette construction honteuse de trois kilomètres de long. La préfecture dit que cet arrêté ne pouvait être livré mais il devrait être affiché. Il ne l’est pourtant nulle part.