• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Les commentaires de Joshua



  • Joshua 3 avril 2014 15:42

    Belle scolastique de bazar, pardonne-moi de te dire.
    « En toute humilité », l’univers peut produire potentiellement un nombre astronomique de formes, de matière, de vie, d’intelligence, sans avoir, un tant soit peu, besoin de sens (le sens que l’humain donne au monde, il se le donne pour lui-même et pour rien d’autre).
    Nous ne sommes probablement pas seuls dans cet univers que nous connaissons (« que nous connaissons », car il est fort possible qu’il y en ait d’autres, et encore d’autres au-delà).
    Probablement, ce que tu appelles « homme » n’est qu’une manifestation parmi d’autres, tout à fait hasardeuse (au sens de contingente), de l’organisation qui peut « potentiellement » se déployer dans l’univers.
    Tirer un lien direct avec ce que les religieux appellent Auteur, Etre suprême, Dieu ou je-ne-sais-quoi-d’autre qui seraient à l’origine de l’univers est pitoyable. C’est un réductionnisme spiritualiste qui réduit l’immense complexité des choses à pratiquement une relation « moi-à-papa ». On se demande comment l’esprit humain - si prompte à s’autovaloriser (surtout quand il est religieux) - peut rester si immature face à une telle question.
    Franchement.
    Déjà, dire l’« Homme », avec cet écho phallocrate de la tradition qui exclue la femme, c’est du n’importe quoi. Quant aux animaux, beaucoup ont un langage et n’ont certainement pas besoin de nous pour exister - ce serait d’ailleurs plutôt l’inverse : alors que nous avons besoin d’eux, nous les faisons disparaître à grande vitesse.
    Ravise-toi mon ami. Le monde qui se présente va effectivement vers la catastrophe. Nous avons besoin de nous rassembler en véritable intelligence collective pour l’éviter. Aucun Auteur, Dieu, Yahvé, etc. n’a jamais empêcher les catastrophes. Pour la bonne raison que ceux-ci n’existent que dans notre imagination et que nous sommes au bout du compte, comme toujours, seuls face à nous-mêmes.



  • Joshua 27 janvier 2014 12:09

    Ceux qui vivent encore dans le vieux monde de la pensée rationaliste (ils sont nombreux : c’est la base de l’enseignement dans le monde entier) ne verront pas qu’Edgar Morin se situe dans le courant d’une pensée révolutionnaire extraordinnaire.
    La complexité est un principe de compréhension radical qui ouvre les isolats conceptuels (qu’ils se rapportent à des idées ou à des choses matérielles) à toutes les formes de relations et de relativité possibles.
    Comme l’explique assez bien JL plus haut, les objets, de quelque ordre soient-ils, en étant généralisés sous forme de systèmes, sont vus de façon transdimentionnel : du point de vue de leurs relations horizontales, avec les objets de même nature ou dimension, mais aussi verticales, c’est-à-dire micronomiques et macronomiques (ex. : sociales, individuelles, physiologiques, biologiques chimiques, physiques…).
    Cela change beaucoup de choses. On comprend mieux notamment la notion devenue incontournable d’émergence (contre la négation des réalités complexe - comme si la noosphère ou, pire, l’anthroposphère n’étaient qu’illusions, alors que ce sont les mondes primordiaux de l’humanité). On comprend mieux la réalité « sandwich », celle de l’entre-deux, du médium - comme l’est la réalité humaine.
    Cette pensée mène à une conception « concentrationniste » et « processorale » du monde : toute réalité identifiable, de quelque nature qu’elle soit (du plus matériel au plus conceptuel - en passant par l’énergétique, le phénoménal et le spirituel) n’est qu’un un pôle d’organisation plus ou moins dense en quantité et qualité, plus ou moins fermé sur lui-même, plus ou moins dynamique à son échelle et plus ou moins autonome - le tout dans un continuum spatiotemporel infini (« horizontal-vertical » donc).
    Dans le cadre technoscientifique, cela oblige à une plus grande humilité et, surtout, conduit à un plus grand réalisme.
    C’est très utile dans le cadre politique aussi, tant rien n’est plus important pour avoir une politique sérieuse (écosociale en particulier) que de se construire des représentations solides.
    Là où cette vision pèche - et c’est le problème que rencontre Edgar - c’est dans le domaine de l’action.
    La pensée complexe met en exergue une différence de nature très importante qui n’est pas toujours bien perçu par ceux qui la pratiquent : celle qui concerne le sens de l’action et celui de la connaissance. Si connaître est une action, c’est une action subtile de mise en suspens des éléments de la réalité pour pouvoir les identifier et les analyser. Au contraire, si l’action demande une large connaissance, elle nécessite de faire subir à celle-ci un implacable réductionnisme, ceci de façon à favoriser la prise de décision - et donc l’efficacité de la démarche entreprise.
    Le réalisme de la connaissance permet de trouver la voie d’action la plus juste à travers le processus de réduction du champ du savoir entrepris pour les nécessités du choix.
    Voilà ce qui fait qu’il n’y a pas grand-chose de révolutionnaire dans les discours politiques d’Edgar (malgré des prises de position très courageuses), quand sa philosophie (La méthode, livre 1, 2 et 3, principalement) est proprement décoiffante.
     Pour ce que j’en pense.
    (Merci à JL, au Singe conscient et à AlainV pour leurs intéressantes réflexions.)



  • Joshua 27 janvier 2014 12:00

    intéressant



  • Joshua 23 novembre 2013 21:38

    J’ai cité Dugain à tord, désolé.



  • Joshua 23 novembre 2013 21:28

    Je dirais même plus pour Labro, Joffrin et Dugain : franc-maçons missionnés.
    Kaplan, j’en parle même pas...



  • Joshua 7 mai 2013 14:17

    Bien sûr, sans oublier l’organisation d’une réelle démocratie participative et révocatoire...



  • Joshua 7 mai 2013 14:13

    Évidemment, la question du nombre est en l’occurrence secondaire.

    Le « total des droites » dont tu parles me fait doucement rire : UMP + Modem ? Ha, très bien. Dans ce cas, tu peux ajouter le PS et le FN, et on aura facilement 85% de la population.

    Quand au qualificatif d’extrême gauche, c’est aussi une blague. Où est l’extrémisme de gauche, j’aimerais savoir ?? Des groupuscules trotskistes manipulés ? En tout cas pas le PG ni le PC. Restons sérieux. Tu dis toi-même que les mouvements de protestations sont minoritaires dans les réseaux à gauche du PS.

    La convergence droite-gauche-centre contre le mariage gay se fait sur les questions de la GPA et de la MPA, et, plus partiellement, d’une tradition refusée aux homos (par progressisme et traditionalisme). Sans compter ceux qui trouvent le pb nul et non avenu en ces temps de crise (qui ne manifestent certainement pas).

    Cette convergence se fait de plus en plus sur des sujets dits « transversaux ».

    Mais, l’une des questions clé, voire la principale, c’est celle de la dette à renégocier drastiquement. Et là, je ne vois que le PG.

    Rejeter la dette infâme, appliquer des impôts réellement progressifs, rompre avec les politiques atlantistes et néolibérales, amorcer la transition écologique - accompagné d’une éducation populaire réellement contradictoire - voilà qui redonnerait sûrement un nouveau souffle aux populations et leur ferait se lancer plus volontairement et généreusement dans l’avenir.



  • Joshua 7 mai 2013 11:20

    Merci pour cet article, mais je ne comprends pas bien l’émeu qui semble être ressenti autour de cette question.

    Jamais la police n’a donné les vrais chiffres d’une manif. C’est un lieu commun de dire qu’elle minore au maximum la présence de manifestants (normal : une manif est généralement un rassemblement tourné contre le gouvernement).

    Sous Sarko, le nombre des manifestants était ratiboisé jusqu’à la corde. Les socialistes semblaient avoir fait un effort de réalisme... à peine...

    Ce que j’ai constaté, c’est qu’alors que la place de la Bastille était bondée (utilisant tout les recoins pour s’étendre - comme les escaliers de l’opéra), la rue de Lyon (et celles adjacentes) où se déroulait le meeting était blindée - avec sans doute 4 personnes/ m2. On ne pouvait pas passer au travers.

    Ce que j’ai remarqué, c’est que les gens se distribuaient beaucoup plus largement sur les boulevards (Daumesnil et Diderot) que d’habitude.

    Habitué des manifs, je parierais facilement que nous étions plus de 100 000.

    Ce n’est pas beaucoup à mon goût, mais c’est plutôt pas mal pour un appel lancé à l’arrache, sans évènement particulier à la clé.

    Enfin, ce que j’ai constaté, c’est que, lorsque je tapais ’manif 5 mai’ sur google, je tombais sur la manif contre le mariage pour tous, et avec ’Mélenchon’ en plus, sur une flopée d’articles contre lui. En fait, j’avais plus de 5 pages google de sites opposés à lui - avec en tête : le Figaro, le Point, TF1, etc. J’ai fait des prises de vue.
    Les gens de droite se sont-ils passionnés à ce point pour ce rassemblement ??

    Je ne sais pas ce que couve la population actuellement (largement avertie de ce qui se passe), mais je crois qu’elle ne tardera pas à s’enflammer lorsque le système tranchera une bonne fois dans le vif...



  • Joshua 6 mai 2013 11:03

    Mélenchon sert à diffuser un discours politique qui se tient, qui donne de l’espoir et qui ouvre de nouvelles perspectives - pendant que la plupart des autres délirent par incompétence, par intérêt déclaré ou par hypocrisie.

    Il est peu probable que sa cote décline - malgré les charges massives qui sont lancées contre lui.

    C’est une analyse de forme qui cache les différences de fond.
    Vas plutôt l’écouter avant d’écrire ce genre d’article.



  • Joshua 7 mars 2013 10:57

    Petit rappel véritablement citoyen (plutôt que le bla bla des bien-pensants) :

    la propagande, surtout lorsqu’elle va dans le sens d’une industrie surpuissante qui sert les intérêts privés d’une oligarchie sans scrupule, est la chose morale la plus vile que les peuples peuvent subir.
    La diffamation n’est qu’une paille à côté dont on se sert pour cacher les poutres qu’on nous envoie en permanence dans la figure.
    Les diffamations sont mises au pilori à grand coup de procès, tandis qu’on démolie dans l’allégresse les fondements des acquis sociaux et de la lutte sociale.

    Injuriez un enfant : il saura vous répondre. Mettez une armée de zélateurs pour propager la propagande oligarchique à travers les médias mainstream et des centaines de milliers de citoyens (véritables) ne pourront y faire face.

    Excusez-moi du peu...



  • Joshua 7 mars 2013 10:39

    "Cuba, comme le Venezuela, vont devoir de toute manière redéfinir leur régime politique et apprendre un peu mieux ce que signifie démocratie …sincère. Tant qu’à lutter contre l’analphabétisme…"
    Une perle de la bêtise humaine. Nous avons tellement de leçons à donner, nous occidentaux, en termes de démocratie, c’est affolant !
    Ce n’est pas contre l’analphabétisme qu’il faut que nous luttions mais contre le délire hargneux des ramasses-miettes de la haute oligarchie !
    Effectivement, nous devons rester critique à l’égard de tout gouvernant - même Chavez. Mais aussi objectif. Chavez a fait plus pour les peuples que n’importe quel président de ces dernières décennies. Qu’il ait eu contre lui une armée de médias vendus et racontant n’importe quoi, des pays impérialistes cherchant à l’éliminer, une bourgeoisie attendant son heure pour remettre la main sur le gâteau doit être pris en compte dans toute analyse.
    Sinon, franchement, c’est pas la peine.



  • Joshua 7 mars 2013 10:14

    @Spartacus, l’usurpateur.



  • Joshua 7 mars 2013 10:12

    Quitte, comme un bon blaireau, à faire de l’économie l’indicateur ultime du bonheur populaire, autant que tu t’y connaisses un peu. Je te conseille d’écouter cette analyse.
    Ça sert à quoi de faire de la propagande pour tes maîtres à penser ? Ils te ch.ent dessus. T’espère vraiment rejoindre un jour leur cénacle de pourris et ch.er sur les autres comme on l’a fait sur toi toute ta vie ?



  • Joshua 5 mars 2013 15:09

    Cela peut-il avoir un rapport avec l’augmentation des cancers chez les diabétiques ou est-ce marginal dans l’ensemble ? Merci de me répondre.



  • Joshua 8 février 2013 13:07

    Ha le drôle ! L’idéologie marxiste a gagné la partie ?
    C’est pour ça que Cahuzac, bon représentant du monde politique et intellectuel actuel, proclame haut et fort ce que les autres pensent tout bas : la lutte des classes n’existe pas !

    Le mieux ça serait de tout de suite faire comme les US - qui ont combattu avec la plus grand sournoiserie le marxisme - : prier dieu (thank’s god, happy god, please god, etc.) pendant qu’ils envoient leurs classes populaires aux oubliettes et ravagent le monde par leurs pollutions et leur impérialisme.

    Rejeter complètement le marxisme, c’est mener les peuples à l’impuissance. La théorie économique marxiste a largement été reprise par les économistes libéraux pour nous entuber. Il faudrait en plus qu’on lâche toute la lutte sociale qu’il a décrite ?



  • Joshua 26 août 2012 10:46

    2,6 millions de millionnaires en France contre 106 000 intermittents dont la plupart vivotent.

    Bravo à certains commentaires qui relèvent le niveau de cet article bidon de lobbyiste.

    François, avant de t’attaquer au « corporatisme » de pauvres bougres qui essaient de ne pas se faire écraser, tu ferais mieux de t’intéresser à la façon dont se fait la répartition du capital (celui des majors en l’occurrence), le partage du travail et la valeur de l’art dans le temps et l’espace.

    C’est toujours pratique de s’attaquer à des faibles en prétendant défendre d’autres faibles pour mieux favoriser les plus forts...



  • Joshua 13 juin 2012 00:46

    Tant que nous n’aurons pas fait de la promotion du nucléaire un crime contre l’humanité, nous ne serons pas à l’abri de cet ultime danger de notre invention.



  • Joshua 13 juin 2012 00:42

    Relançons REACH



  • Joshua 7 mai 2012 17:29

    Ne restons pas que vigilants : agissons !
    Hollande porte un élan d’espoir, quoi que soit sa sincérité et sa résistance. Profitons-en !

    Une petite action pour se mettre en bouche :
    ENVOYONS JOLY AU MINISTERE DE LA JUSTICE !



  • Joshua 26 avril 2012 15:28

    Pas trop, pourquoi ? Mais j’y travaille