• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Les commentaires de phil2nim



  • phil2nim phil2nim 26 février 2009 11:52

    M Santi,
    je suis fort content de trouver enfin un vrai économiste qui ne se paie pas de langue de bois et expose clairement les faiblesses des politiques.
    Merci pour vos post, toujours passionnants et instructifs.
    Sur ce, quelles seraient les conséquences de l’intervention du FMI dans les économies est européennes ? Avons nous encore les capacités de financer les gouffres financiers de pays semi maffieux ?



  • phil2nim phil2nim 25 février 2009 09:28

    c’est le souk dans votre cerveau reptilien !
    Votre discours est sans queue ni tete ... syndrome de 1792 ?



  • phil2nim phil2nim 22 février 2009 10:01

    Install party de Fedora a la Cité des Sciences.
    Je suis revenu avec une belle Partition de 1.2Go et rien dessus.
    Les "experts" ont été infoutus de me faire un boot sur CD...
    Achat d’un Red Hat ( version dépassée de 2 ans au moins) : impossible à installer.
    Pour moi, l’intéret de Linux pour un utilisateur non informaticien reste à démontrer à 100% ... quant aux compatibilités, personne n’a intérêt à en parler !



  • phil2nim phil2nim 22 février 2009 08:48

    Heureusement qu’il y a Seguela !
    1 pour nous rappeler que réussir sa vie c’est avoir une rolex a 50 ans,
    2 pour nous rappeler une certaine force tranquille
    3 pour se souvenir que la lutte des classes existe toujours e tque l’instrument de l’oppression, c’est le crédit à la consommation dont il est le hiérophante.
    4 pour Monolecte nous écrire un truc brillant

    ... et que derrière de bruyantes crapules comme lui, il y a des milliers qui nous narguent en silence.



  • phil2nim phil2nim 21 février 2009 08:26

    Faux problème et faux débat:anée
    la vérité, c’est que c’est l’administration du DIF qui décide en dernier lieu. Or tous les budgets ont été orientés depuis des années vers des personnes sans qualification aucune, les travailleurs niveau BEP, BAC, BTS se voyant globalement rejetés par les commissions ad hoc, bien que leur DIF soit accepté et financé en théorie.
    Le dispositif est devenu un palliatif de plus aux carences de lEducation Nationale qui jette chaque année des centaines de milliers de jeunes sans qualification sur le marché du travail.
    Quant à la VAE, trouver une filière qui corresponde à des savoirs faire appris en entreprise, c’est une gageure. Ce qui marque la totale inadéquation du système éducatif et du contenu des diplômes par rapport aux besoins professionnels.



  • phil2nim phil2nim 19 février 2009 18:25

    mais quand le bateau coule, la proue suit le reste... Seuls ceux qui sont les canots ont leur chance...



  • phil2nim phil2nim 17 février 2009 23:58

    Il est temps de se rendre compte que pas un économiste n’a écrit autre chose que des thèses ou des anti thèses de Marx qui les englobe toutes.
    L’analyse marxienne (et non marxiste) en tant que ensemble de concepts est aussi incontournable que Hegel dans un autre registre du système de connaissance total.
    Ce qu’en font les commentateurs, les politiques et les critiques ne dépend que d’eux...



  • phil2nim phil2nim 17 février 2009 23:31

    C’est ca qui s’appelle "solidarité’ en Sarkoland.



  • phil2nim phil2nim 16 février 2009 13:48

    Quant à Allègre, il a au moins la qualité de poser le problème à l’échelle temporaire cohérente, qui est du millénaire.
    Son backgroud scientifique vaut celui des autres scientifiques tenant de la pensée unique.
    Pour ce qui est de Al Gore, constatez la politique qu’il a appliquée quand il était au pouvoir et son mode de déplacement en avion privé pour vendre sa soupe, cela relativise la vertu du monsieur.
    La science doit rester un objet de débat sur les faits, observables, reproductibles, ono contradictoires dans leur logique.
    Le débat est totatement pollué par des intérêts politiciens.
    Ce qui ne signifie pas qu’il ne faille pas limiter les gaz à effets de serre, par précaution.



  • phil2nim phil2nim 4 février 2009 19:52

    Passe pas le crash test, la Deuche (merci l’Europe qui nous oblige à sortir vivants de voitures sans charme en cas d’accident).
    Quand aux avants, ils doivent pouvoir percuter un enfant sans lui arracher la tête, d’où une certaine uniformisation du design...
    Pour le reste... la Deuche refaite s’appelle C3.
    Et les goûts et les couleurs...



  • phil2nim phil2nim 4 février 2009 19:44

    Ca va bien rigoler dans le 93 quand l’usine d’Aulnay sous Bois va fermer pour cause de délocalisation en Slovénie.
    Emeutes, vous avez dit émeutes ?



  • phil2nim phil2nim 4 février 2009 19:42

    C’est la SM qui a été un four : moteur Maserati (15l/100) sortie avec la première crise pétrolière.
    La CX, remplaçant la DS a été sortie bien avant la fusion de Citroën par PSA.
    Les modèles sexy de l’époque étaient la Visa (lol) l’Axel(relol), la GS (fiabilité nulle)....

    La DS n’était pas une voiture "populaire", mais une berline de luxe. La première que j’ai vue appartenait à mon voisin pharmacien.



  • phil2nim phil2nim 4 février 2009 19:28

    Les Soviets n’ont envisagé d’attaquer l’Europe que dans les fantasmes des néo cons.
    Si tel avait été leur objectif, ils n’auraient pas envoyé un spoutnik rigolo avec ce genre de vecteur, mais bien autre chose. Les US à ce moment là étaient dépassés.
    Si vous n’avez pas compris la manip’, c’est à désespérer...



  • phil2nim phil2nim 4 février 2009 19:21

    ...et Saddam a des armes de destruction massive.
    Mettre en lien le site de la propagande de la NED, c’est pas trop crédible.
    Par contre, que les US s’inventent des ennemis (c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes) confirmerait que les faucons qu’ils n’ont pas passé par les armes pour forfaiture (WolfoWitz, Perle ; Cheyney et consorts) sont toujours aux manettes...



  • phil2nim phil2nim 4 février 2009 19:01

    Cet article n’apporte rien. Hors sujet complet.
    Pour avoir été en concurrence avec les commerciaux d’IBM, je peux vous assurer qu’ils sont excellents, parmi les meilleurs, très bien formés et à même de compenser largement la baisse du fixe par leur volume de vente.
    La puissance commerciale ’est d’ailleurs le seul moteur d’une entreprise tournée vers les professionnels.



  • phil2nim phil2nim 4 février 2009 17:55

    @ l’auteur
    Ne perdez pas de temps à répondre , il n’en vaut pas la peine. C’est un provocateur qui cherche à se rendre intéressant.



  • phil2nim phil2nim 4 février 2009 07:14

    J’apprends qu’il existe une Ecole de Guerre Economique ???
    Contre qui est elle dirigée cette guerre ?



  • phil2nim phil2nim 4 février 2009 05:14

    Cesse donc de copier coller des trucs auxquels tu n’entends rien !
    Au moins cite tes sources, ça s’appelle l’honneteté intellectuelle.



  • phil2nim phil2nim 3 février 2009 20:15

    Ces crapules fascistes ont encore raté une occaz de s’entretuer.
    Dommage !
    Enfin bon :"Qu’ils crèvent !" (Choron)



  • phil2nim phil2nim 3 février 2009 16:17

    Le Spectacle du Spectacle tente de trouver un sens à son histoire, qui n’est que celle de l’accumulation du capital.
    Là où les mécènes de la Renaissance à la fin de l’absolutisme "investissaient" dans l’Art pour l’Art, pour eux-mêmes, en amateurs éclairés, laissant le populo à sa culture roturière, nos modernes capitaines d’industrie investissent indifféremment dans l’art, les chevaux, l’immobilier, l’industrie... fixant aussi le prix de l’art "populaire", devenu un produit de consommation comme un autre, aidés en cela par le pouvoir politique qui règlemente de facto l’expression libre (musique et spectacle de rue, graph, téléchargement "pirate"...).
    Le Spectacle ne se suffit plus. Il lui faut se contempler lui-même, tant il est beau ! Avalant le regard en monétarisant l’esthètique, la présence du Beau, il exige le tribut à son mérite : le renoncement à la gratuité.
    La médiation financière du Vivant, du Libre, du Gratuit, qui deviennent les ombres d’eux-mêmes, primes "cadeau" ajoutées à l’achat du banal et de la technique.
    Mécénat qui n’est pas une restitution au peuple du Beau confisqué, mais un projet marketing, soin cosmétique de la confiscation, image de marque.
    Articuler image et spectacle, permet de rendre compte de la superficialité de la culture capitaliste, de nos vies inutiles hors de l’activité productive qui n’est plus que la caution de la vie à crédit ; non plus construction de soi, mais dépense continue, anticipée de l’énergie, d’autant mieux contrôlée que le pouvoir investit la personne, que la censure du regard et du sens est calibrée par le télévisuel.
    Effet de surface qui efface toute profondeur à la Vie.
    "Il n’y a plus rien" proclamait Léo Ferré il y a 30 ans.
    Aujourd’hui, même le sens de ce "rien" est vendu, effacé.
    Et l’oppression intégrée nous fait crever.