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Les commentaires de phil2nim



  • phil2nim phil2nim 24 janvier 2009 20:04

    Les soi disant muslim font beaucoup plus de tort à l’Islam que toutes les divagations de ceux qui l’ignorent.
    La puissance de ce texte est bien trop sous estimée et seuls des esprits éclairés devraient y avoir accès.
    On est en général dans le contresens total.
    Savez vous qu’il y a 7 lectures du textes qui portent chacune un niveau de spiritualité différentes ?
    Savez vous que le Prophète, dans les hadith contredit souvent le texte du Coran, et toujours dans le sens d’une plus grande tolérance et d’une plus grande facilité ?
    Savez vous qu’au quotidien il était la douceur et la charité incarnées ?

    "1 par le temps
    2 en vérité l’homme court à sa perte
    3 sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes actions , s’enjoignent mutuellement à la vérité et à la patience"
    Sourate 103 le Temps

    Il n’y est question ni de meurtre, ni de destruction, ni de rejet de l’autre... Mais bien peu comprennent...




  • phil2nim phil2nim 24 janvier 2009 19:35

    Hélas, même son livre de chevet il ne sait ni le lire ni le comprendre.
    Sinon il connaitrait :"lakum dinukum wa liiad din"... Tu as ta religion et j’ai la mienne (Sourate - les infidèles).
    Le Coran impose la tolérance avec les tolérants et dit
    "nulle contrainte en religion..."
    Enfin, le bourrage de crane fait perdre de vue que le Jihad est un combat spirituel intérieur contre les démons qu’ils manifestent dans leur haine et leur exécration...
    "Mais une gehenne brulante est allumée pour eux" (sourate les Hypocrites)



  • phil2nim phil2nim 24 janvier 2009 17:26

    Faites nous plutot profiter de votre savoir.
    Le sujet est suffisamment complexe pour un vrai débat argumenté, non ?



  • phil2nim phil2nim 24 janvier 2009 13:42

    Le capitalisme n’est que l’expression de l’avidité humaine, qui est son moteur.
    La réforme de l’homme, à la supposer possible, serait aussi la fin du capitalisme.

    La seule alternative, c’est d’apprendre à connaitre l’esprit humain tel qu’il est et non tel qu’il nous est inculqué, mais c’est une démarche individuelle, difficilement transposable en masse.



  • phil2nim phil2nim 24 janvier 2009 13:05

    @Henri
    Merci,
    Ces propositions méritent réflexion !

    Tout d’abord, le principe du tirage au sort n’a rien d’absurde en soi. Comme toujours, il s’agit de définir le champ d’application : a Athènes, ce hasard était confiné à une minorité de citoyens ce terme désignant une petite partie des habitants, les plus éduqués et les plus riches, excluant les barbares, les esclaves ; on retrouvera cette structure à Rome.
    Ensuite l’échelle : Athènes de cette époque correspond à une petite ville actuelle. Transposer ce principe à l’échelle de 65 millions d’habitants, ou disons, au corps électoral (44 472 178 inscrits) me semble difficile....

    La complexité : le société moderne est infiniment plus complexe , technique, entrelacée que la Grèce antique. On considère qu’il faut au moins un an à un député (national ou européen) pour se débrouiller dans le maquis des commissions, des lobbies.

    Les dangers :

    - la corruption : rien ne dit que les tirés au sort voient dans ce hasard l’opportunité unique de se mettre à l’abri du besoin. C’est déja le cas avec nos professionnels, se serait peut être pire....

    - la compétence : les politiques actuels sont au moins formés à obéir aux consignes de leur parti (c’est fondamental). il est à craindre que les désignés soient à la fois incompétents (ce qui est souvent le cas déja) mais aussi irrationnels et facilement manipulables ou difficilement raisonnables. De plus il pourraient être parfaitement idiots, pas éduqués et ne faire que n’importe quoi.

    - monolithisme : si les pouvoirs sont tous livrés au hasard, le contre pouvoir devient quoi ?

    Ce système pourrait à mon sens s’appliquer aux commissions d’enquêtes et autres, afin de permettre un réel contre pouvoir citoyen, un contrôle par la base. Mais on sait déja que les institutions comme la Cour des Comptes, la Commission des Affaires Sociales, Economique etc ne servent qu’à dénoncer pour mieux enterrer les errements des politiciens.

    M’interpelle davantage encore l’idée même de ce tirage au sort : elle révèle à mon sens le sentiment que les politiciens en charge sont des pantins et que n’importe qui ferait l’affaire. Il est vrai que les lois ne sont rien sans les décrets d’application qui dépendent de hauts fonctionnaires professionnels, inamovibles dans les ministères...

    Une idée issue de Frank Herbert (Dune) : dans la confrérie Bene gesserit, stratège du devenir du monde, ce sont les minoritaires qui sont chargés d’appliquer les décisions de la majorité, dans une perspective d’ensemble assez peu démocratique il est vrai...
    Un tel système serait peut être celui qui s’autorégulerait le mieux ?
    Imaginez Besancenot ministre de l’Intégration et devant expulser les clandestins est plutot savoureux... non ?



  • phil2nim phil2nim 24 janvier 2009 11:07

    Georges ;
    votre hypothèse est intéressante et mérite d’être connue.
    En revanche vos invectives islamophobes lui ôtent sa crédibilté par le mécanisme suivant :
    la fonction du religieux en politique a toujours été la même : faire regarder le ciel pour mieux vider les poches.
    L’Islam n’est ni plus ni moins violent ontologiquement que les autres religions du livre.
    Vous devez comprendre que la marionnette n’est pas consciente de la main qui l’anime.
    Il n’y a pas de hasard à ce que les régimes où se développent les radicaux soient corrompus et féodaux :
    un des outils de la stratégie illuminati est de garder les populations sous-éduquées, pour pouvoir les manipuler
    comme des enfants en provoquant la peur, la colère, le rejet, l’attachement démesuré, toutes ficelles de manipulation mentale.
    A partir du moment où vous percevez ce qu’il y a derrière, vous vous devez de dompter votre cerveau reptilien et vous refuser le soulagement facile de la généralisation (tous les musulmans ne sont pas fanatiques), de l’invective (vous repoussez ceux qui se poseraient des questions), de la haine : ce sont les sentiments que le pouvoir veut vous inspirer pour vous proposer une solution à sa guise.
    De grâce, ne tombez pas dans ce panneau.
    Nous nous devons de critiquer l’image du réel qui nous est imposée par la société du Spectacle, et surtout les idées habituelles qui nous viennent en reflexe.
    L’avenir depend du nombre de personnes lucides sur cette Terre.
    Merci



  • phil2nim phil2nim 24 janvier 2009 03:53

    Peut-être faut-il réarticuler les affirmations synthétiques du discours de Michel Onfray.
    La civilisation occidentale commence avec la fin de l’Empire romain,( le point de bascule à mon sens est le Concile de Trente qui fige la doctrine catholique), et s’achève avec la Révolution française :

    - Prolégomène : la domination capitaliste du monde trouve son origine ontologique dans la doctrine que la Terre est donnée à l’homme pour qu’il s’en serve. La contrepartie en est de "répendre la ’bonne nouvelle’" christique, que les biens de ce monde n’ont pas de valeur comparés au royaume des cieux.

    - Corolaire : les biens matériels sont utilisables "ad majorem gloriam deo", pour la gloire de dieu, ce qui jusifie le pillage des conquis, et des ressources naturelles.
    Jusqu’à la Renaissance, le monde occidental s’oppose à l’Ottoman et à l’islam naissant, au nom du tombeau de Jerusalem.


    - Réforme et matérialisme. C’est la Réforme qui va introduire la valorisation de l’homme par les bien matériels, le
    déculpabiliser de s’intéresser aux choses terrestres : les biens accumulés sont la récompense de la piété. Les biens
    matériels peuvent être privatisés, individualisés ; alors que dans la première phase, ils étaient propriété des rois
    ou du clergé. C’est une accumulation de biens non productive.
    Avec ce mouvement, qui s’accompagne des débuts de la banque aux Pays Bas, des grandes découvertes, le régionalisme va exploser.
    Dès lors, on passe à l’échelle planétaire, on dispose d’une doctrine d’oppression, et de l’ingénérie financière capitaliste.
    Les politiques européennes bellicistes des XVIe, XVIIe et XVIIIe S vont pousser les royaumes à s’endetter auprès des banquiers, souvent juifs (c’est la seule profession autorisée), pour une autre raison dogmatique qui est que l’usure est prohibée par les Chrétiens. Ce tabou est également transgressé par les Protestants.

    Que sont les Lumières dans ce contexte ?

    - La Révolution copernicienne : on assiste à un véritable renversement du paradigme, avec l’idée que la Terre
    est un ensemble fini et connaissable et l’apparition de la raison cartésienne. L’idée que le réel est analysable en tant que tel et non seulement un effet du discours mythique ; le décrochage avec l’obligation de suivre les règles artistotéliciennes permet dès lors une démarche scientifique, dont la trace est à trouver dans l’Encyclpédie. Ebahissement, volonté de rendre compte et de comprendre.
    La compréhension mathématique des phémomènes permet le développement technologique et le dépassement de l’imitation de la nature. C’est aussi la sanctification du progrès en tant que but pour l’humanité.

    C’est la façon dont j’interprète le bornage proposé par Onfray.

    On peut considérer que la période qui suit la Révolution française est la consolidation de la structure, que l’ère industrielle n’est que l’extension de cette logique d’appropriation et de domination, qui la mène à sa perfection qui est aussi sa perte.

    - La deuxième révolution capitaliste : en 1776, le banquier Rothschild invente la création de capital négative : fondée sur le crédit, la méthode permet de générer plus de valeur et d’intérêts que la simple usure ; la confiance devient un maître mot qui perdure aujourd’hui comme condition indispensable au fonctionnement du système.
     Avec ces pratiques, la Bourgeoisie accumule du capital, mais n’a pas le pouvoir. La domination du pouvoir royal sur les marchands, les banquiers devient de plus en plus intenable : les Etats sont ruinés et les particuliers riches.
     L’aspiration de ces derniers au pouvoir va être dopée par la conquète de l’Amérique, qui actualise la possiblité d’un pouvoir non absolutiste, rendant la monarchie insupportable.
     Le dogme de la sacralité divine du roi est mise à mal. La coupure d’avec le Tiers Etat fait de l’aristocratie et du
     clergé des despotes incompétents, gras dans des pays faméliques.
     Si sa fin est marquée par une tête royale roulant dans la sciure, la civilisation occidentale serait donc
     cette construction accrochée au divin, fondamentalement féodale.
     
    Je pense pour ma part que les XIXe et XXe sont inclus, car le plus fondamental à mes yeux n’est pas l’accrochage divin du pouvoir, mais le dogme de la domination et la possession autorisées de la nature, recommandées par Dieu, qui sous tend encore aujourd’hui la mystique étasunienne.

    La structure décrite plus haut se retrouve en partie de nos jours : le capitalisme triomphant de la société du spectacle est coupé d’une part grandissante de la réalité sociale, le marché absorbant automatiquement toute subversion, qui se traduit, comme le souligne Onfray, par un besoin de spiritualité, par un écoeurement du matérialisme que traduisent fort bien les conversions au bouddhisme et à l’islam, ainsi que le retour de Benoît XVI à plus de mystique et de tradition dans le catholiscisme, et le poids grandissant des évangélistes.

    Certes le capitalisme aveugle continue de transformer en monnaie les forêts primaires, les enfants du tiers monde et le travail de tous... Mais l’esclave n’a plus le coeur à l’ouvrage.
    Pour reprendre Hegel, la relation du maitre à l’esclave suppose une contrepartie. Celle-ci s’amenuise avec le progrès technologique. En 1880, Godin fondait sa cité ouvrière fourièriste pour donner des conditions de vie décentes à ses ouvriers. Aujourd’hui, les patrons se contentent fort bien d’employés jetables qui dorment dans leur voiture.
    Le social n’est plus le sujet. Les employés sont les serviteurs des machines qui font la productivité. Encore une
    décennie et les machines seront parfaitement autonomes, l’internet des objets naissant leur aura donné leur autonomie.

    Le seul problème résiduel étant que sans redistribution de la richesse, pas de consommation, pas de marché.
    Le système court à son blocage comme nous le voyons aujourd’hui, les ruses de l’ingénérie financière (fausse monnaie) trouvant leurs limites...

    Je ne partage pas le point de vue de Onfray sur l’usage de la violence. D’une part parce qu’il est démontré que l’on
    fait plus d’efforts pour posséder une chose que l’on convoite que pour défendre quelque chose dont on a joui.
    (On ne mourra certes pas pour un canapé), d’autre part car la confiscation et le monopole de l’usage de la force
    par les Etats sont pratiquement complets, du moins en Europe et en Asie, un peu moins aux USA. Mais en revanche, la puissance de
    ces Etats est tellement énorme que, sous peine de scandale, elle ne peut être utilisée (voir Gaza), et si elle doit
    l’être, elle peut être définitive (imaginons que Dobeuliou ait eu l’idée de vitrifier l’Afghanistan, il en a les
    moyens.)
    Les extrémistes ne sont dangereux que tant que l’Occident ne sort pas l’attirail barbare.Sinon leurs secondes sont comptées...
    Le danger actuel, c’est que la disparition de la masse monétaire ne s’accompagne de la disparition des populations correspondantes pour rétablir la parité antérieure, et que les think tanks d’Obama décrètent que les bénéfices seraient supérieurs aux inconvénients... "we are ready to lead once more..." dit Obama dans son discours inaugural.
    Les années qui viennent seront passionnantes comme la fin de l’Empire...



  • phil2nim phil2nim 23 janvier 2009 13:07

    @Olga
    C’est décidé, je suis fan !

    Karma Phil



  • phil2nim phil2nim 23 janvier 2009 11:35

    Ca me rappelle certain Président Français qui disait qu’il ne fallait plus que l’on s’enrichisse plus vit en dormant qu’en bossant...
    C’est après que les bénéfices des bourses ont explosé...



  • phil2nim phil2nim 23 janvier 2009 11:06

    Ca dépend, s’il est très riche, il a raison ; s’il est middle class endetté et/ou fauché, c’est une victime et un con.



  • phil2nim phil2nim 23 janvier 2009 08:19

    Parler de dream team autour de Gbama me semble plutot amusant : de vieux conservateurs républicains, la Clinton, des économistes qui n’ont rien vu venir... la moitié du Bilderberg Group US en somme...
    Ceux là même qui ont fomenté la crise actuelle pour confisquer la démocratie... Mitterrand et Chirac résistaient, mais notre hyper président est prêt à nous faire plonger dans le fascisme.



  • phil2nim phil2nim 23 janvier 2009 07:14

    c’est de la logique floue ?



  • phil2nim phil2nim 23 janvier 2009 01:46

    Votre propos est complètement hors sujet.
    Ce n’est pas une question de politique, mais de mathématiques, au point où en est le déséquilibre : la masse monétaire représente 500 fois la richesse effective. Il va falloir purger ces "capitaux" fondés sur la dette.
    On en recause en septembre, quand le $ aura été divisé par 10 !



  • phil2nim phil2nim 22 janvier 2009 23:50

    Il est possible de valider ces hypothèses :
    Le modèle mathématique économique s’apparenterait à l’électricité :
    Capacitance éco = Résistance x inductance éco. C=RI
    La capacitance, c’est le volume de biens circulant
    La résistance, c’est les gens, les populations
    l’inductance, c’est le flux de services (en clair : l’argent)
    on voit que lorsque I s’effondre, comme en ce moment, I=C/R ; on détruit de la capacité globale. Pour restaurer un niveau I antérieur, la variable c’est R, donc on détruit des gens.

    Dans l’hypothèse de la conspiration, on devrait voir des guerres et des dévastations s’enchainer dans les prochains mois. Ce n’est pas incompatible avec celle de la destruction, les maitres du jeu, les conspirateurs, ayant toute latitude en principe de garantir leur survie. L’instauration de dictatures est un effet historique avéré en cas de crise majeure. La démocratie de façade que nous connaissons résistera t’elle à l’appel d’un "sauveur" ?
    Ces 2 ne sont pas incompatibles non plus avec la thèse extraterrestre, sachant que ce ne seraient pas des bactéries qui font voler ces étranges triangles au dessus des deserts et des sphères autour de Terre et que selon certains témoins, des intelligences auraient des contacts terriens (probablement dans les hautes sphères du pouvoir étasunien liées au Groupe Bilderberg (http://www.syti.net/Organisations.html)
    cf :http://www.dailymotion.com/relevance/search/mitchelle/video/x7dcor_edgar-mitchell-la-rvlation_news

    Nous en saurons plus dans un avenir proche, la secousse économique n’étant que dans sa phase d’éclosion, j’en suis persuadé (I s’écroule, C va suivre et R viendra corriger). Il suffit de savoir ce que l’on a à observer...



  • phil2nim phil2nim 22 janvier 2009 23:14

    franchement, tu déchires !



  • phil2nim phil2nim 22 janvier 2009 23:13

    Si c’est pour pointer que le marketing de Obama est très réussi : objectif atteint.
    Si c’est pour dire que derrière il n’y a pas de programme, à part redevenir maitre du monde, il aurait fallu préciser.La société du Spectacle est mûre, les décision se prennent dans les think tanks et dans les multinationales. Les pantins pour lesquels nous votons ne font qu’amuser la galerie, protéger leurs riches amis (banques, consortium de media...) de la malhonnèteté des salauds de pauvres et garder les conditions d’une exploitation maximale des ressources premières et de la main d’oeuvre.
    Le tout en chantant !



  • phil2nim phil2nim 22 janvier 2009 23:01

    Est il vraiment possible de séparer les uns des autres , qui sortent des memes ecoles, dinent dans les mêmes "clubs de réflexions" ?
    C’est demander à Trichet de sanctionner Peyrlevade qui coulait le CL !
    Tout ce joli monde baise en rond... comme à la cour de Louis XVI.



  • phil2nim phil2nim 22 janvier 2009 20:08

    ils ont conscience de leurs bénéfices !



  • phil2nim phil2nim 22 janvier 2009 19:40

    On comptait sur Maggie Thatcher, Madeleine Allabright, Condoleeza Rice, Rachida Dati, Elisabeth Guigou... Dommage !
    Voulez vous etes la prochaine ? Je vote pour vous !



  • phil2nim phil2nim 22 janvier 2009 19:30


    Voyons voyons :


    Les 225 personnes les plus riches du monde cumulent un patrimoine global de 1000 milliards de dollars, l’équivalent du revenu annuel des 3 milliards de personnes les plus pauvres de la planète, soit 47% de la population mondiale. La fortune additionnée des 84 personnes les plus riches dépasse le produit intérieur brut de la Chine avec ses 1,2 milliard d’habitants.

    En 2002, 20% de la population mondiale accapare 80% des richesses, possède plus de 80% des voitures en circulation et consomme 60% de l’énergie, tandis que le milliard d’habitants les plus pauvres se partagent 1% du revenu mondial.

    Y’a quand même quelque chose qui cloche, non ?