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Les commentaires de chourave



  • chourave 6 août 2009 13:40

    Bien sur la crise est systémique, c’est la crise du systeme économico financier.

    Au dela du seul mot « systémique » que beaucoup utilisent pour qualifier, à raison, quelque chose de complexe, il faut aussi en voir les consequences.

    D’abord le monde économico financier, est par essence un systeme complexe car il y a une multitude d’intervenants ( Hommes, Politiques, entreprises, banques....) et ces intervenants sont de plus en plus nombreux du fait de la mondialisation. Il y a énormément d’interactions de forme et de nature très différentes entre les acteurs. Ceci défini bien un système au sens de la systémique (science des systèmes) (pour ceux que cela interesse http://jfa04.chez-alice.fr/gensyst.html).

    Cette science bien que très interessante ne nous apprend pas grand chose en fait.
    Tout de même d’abord : le fondement de cette discipline est que : même si on connait tout les composants d’un systeme et le comportement indifviduel de ces composants, il est impossible par une démarche déterministe de connaitre le comportement de l’ensemble. La systemique se donnant somme gageure d’y parvenir.

    Ceci veut dire dans le cas qui nous occupe, que même si on met en place une nouvelle règle (par exemple interdire les produits dérivés ou supprimer quelques acteurs comme des banques) personne n’est capable de dire quelles seront les conséquences. Cela veut dire aussi que personne ne sait quelles vont être les effets de telle ou telle décision politique.

    La systémique nous apprend aussi qu’il y a deux techniques pour maitriser un systeme qui devient incontrolable. La première est d’élaborer des règles draconienne pour réguler les échanges. La deuxieme est de subdiviser le systeme en sous systemes devenus controlables, le systeme chapeau devenant lui même controlable.
    La subdivision peut être géographique mais aussi fonctionnelle, par exemple isoler la sphère financière ou autre.

    Ce n’est que lorsque le systeme est devenu controlable que l’on peut choisir et débattre des orientations, avant c’est peine perdue.



  • chourave 6 août 2009 11:39

    Félicitations pour ce bel article !

    Comme vous, je suis désesperé de voir comment notre civilisation évolue et surtout de constater le gachis alors que l’on pourrait faire tant avec les moyens dont nous disposons.
    Je ne pense pas qu’il y ai de volonté déliberée de qui que ce soit pour que le monde aille ainsi. Mais qu’il y a une complete perte de controle, on le voit très bien dans la presse, a travers les mesures déshordonnées qui sont prises par les gouvernements et les décideurs mais aussi dans notre entourage proche, beaucoup de questionnements mais peu de réponses sures (orientation professionnelle d’un enfant, choix d’entreprise incomprehensibles etc..).
    En un mot les gens sont perdu du plus bas au plus haut niveau de l’échelle. Les raisons de cet état de fait sont multiples mais la principale est la mondialisation de l’économie qui positionne chaque acteur au milieu d’un ensemble dont il ne cerne plus les contours et ou tout peu arriver. Mais il y a aussi le foisonnement des médias, nous sommes assaillis par une telle quantité d’informations qu’il nous est très difficile de nous forger notre propre opinion.



  • chourave 6 août 2009 10:15

    La lame doit être un peu rouillée mais cela fera très bien l’affaire.



  • chourave 4 août 2009 12:31

    Autruche !

    Tout comme l’autruche met la tête dans un trou pour éviter le danger, enterrons les lignes THT pour en éviter les effets.

    Dommage qu’internet serve à véhiculer de pareilles sornettes. Et dire que nos enfants peuvent lire ca.



  • chourave 3 août 2009 17:39

    Bien essayé le coup du Kit pantone. Le truc dont personne ne sait si ca marche et encore moins comment ca marche. A mon avis, les autres mesures sont du même acabit.



  • chourave 30 juillet 2009 14:27

    Voici encore une preuve du danger qui nous guette.

    Non pas pas que les créationnistes ou autres conspirateurs cherchent à diriger le monde, plus simplement c’est la bétise qui est en train de progresser.
    Ceux qui ont pondu cette réforme des programmes ne l’ont pas fait par machiavélisme mais simplement parcequ’ils n’ont rien compris et ceux qui les dirigent n’ont rien compris non plus.
    C’est ainsi que le monde évolue. Face à la complexification des choses, l’intelligence et le bon sens n’ont plus voix aux chapitre. Tout simplement parceque le raisonnement est devenu moins puissant que l’empirisme aidé par les outils modernes. Il est devenu trés commun aujourd’hui, pour résoudre un problème, d’essayer toutes les solutions possibles jusqu’a en trouver une adéquate. Ceci a grand renfort d’ordinateurs de bases de connaissances etc... c’est trés couteux mais on a les moyens technique et humain.

    Alors, que l’on enlève la théorie de l’évolution des programmes n’a rien de bien étonnant. Elle est devenue inutile puisque qu’il suffit d’empiler la classification du vivant pour faire le tour de la question. Aujourd’hui on préfère procéder par énumération que par déduction, seules les nostalgiques de la démonstration bien ficelé en prendront ombrage



  • chourave 17 juin 2009 12:31

    C’est quand même étrange que pour des batiments qui ne s’éffondrent jamais tout seul, il y en ai deux qui s’éffondrent exactement de la même manière, avec de l’aide certe. Quand au troisieme, il a été dynamité assurez-vous mais pourquoi ? c’était sans risque puisqu’ils ne s’effondrent jamais tout seuls ou bien quand ils le font ils le font sur place.

    Etrange aussi cette acharnement à expliquer la manière dont la chute c’est produite avec plus de détails que nécessaire. Sans se poser la question exnihilo : comment ce type de batiment s’écroule en cas de catastrophe et quels sont les dégats colatéraux. Pourtant c’est bien une question qui doit se poser des la construction



  • chourave 16 juin 2009 15:42

    Ah, d’accord !

    cette technique est donc enviagée mais écartée car trop risquée, même si on pourrait éviter de perdre 2 tours au lieu d’une.

     



  • chourave 16 juin 2009 15:12

    Ah bon !

    C’est dommage, ca me semblait une sage précaution pour assurer la sécurité.

     



  • chourave 16 juin 2009 14:59

    Histoire d’apporter un peu de sel au débat, voici mon point de vue :

    Les charges ont été placées à la construction de l’immeuble, en vue d’être utilisée en fin de vie de l’ouvrage ou bien en cas de catastrophe pour préserver ce qui l’entoure. Ceci est le cas pour beaucoup de tours mais on ne le dit pas pour ne pas effrayer.
    Le 11/09, c’est ce dispositif qui a été utilisé, en dernier recours, comme prévu, pour limiter la catastrophe, mais jamais personne ne l’avouera et pour cause.



  • chourave 16 juin 2009 12:02

    Que de bonnes remarques dans cet article,

    Il manque à mon avis un mot au sujet des organismes de formation, leurs tarifs frisent l’indécence ils manquent de sérieux dans la sélection des intervenants. Surtout en informatique, on bombarde des gens formateurs sans leur donner un soupcon de pédagogie, le tout facuré 1000 Euros/jours par élève. Connaitre un logiciel n’implique pas d’être capable de former les autres, ceci est valable dans toutes les disciplines.



  • chourave 18 mai 2009 10:47

    J’adhère à 100%.
    Depuis que la connerie est au pouvoir, pas seulement en politique mais aussi dans les entreprises, j’étouffe.

    Pourquoi serait-on obligé de participer à cette spirale de la bétise alors qu’il est si simple de faire des choses intelligentes.

    Bravo

     



  • chourave 12 mai 2009 16:39
    Donc le CO2 est un principaux responsables du réchauffement de la planète, on est d’accord ?
    On en parle de plus en plus et tout le monde est concerné du matin au soir …

    Ca commence mal ; c’est pas parcequ’on en parle que c’est vrai.
    Les avis sont très très partagés à ce sujet. Il y a corrélation entre température et CO2 mais ce n’est pas pour cela que l’un est responsable de l’autre, le cycle du carbone est particuliièrement mal connu.

    Il n’y a pas de bon CO2 et du mauvais CO2, c’est pas parcque vous roulez à l’huile de friteuse que les plantes vont pousser plus vite. Le seul Pb est de savoir ou en sont les réserve de combustible fossile, la aussi les avis sont partagés, pour certains le Oil Pic est passé, pour d’autres il sera atteint dans 50 ans. Par contre si tout le monde se met à l’huile de friteuse, le Oil Pic de l’huile de friteuse aura lieu demain matin c’est donc une solution utramarginale, sans compter que les huiles usagées sont récupérées et servent de combustible dans les incinérateurs et centrales thermiques

    Donc soyons vigilant, ne regardons pas les choses par le petit bout de la lorgnette et roulons à Vélo.




  • chourave 12 mai 2009 12:05

    Quelle belle nistoire à faire pleurer dans les chaumières. Vraiment trop belle histoire, pas pour cette femme qui va surement voir sa vie transformée grace à son talent maintenant reconnu, mais parceque que cette révélation n’a surement pas été un surpise pour tout le monde. Certainement, une affaire bien montée par quelque maison de disque. Les mines estomaquées des présentateurs en disent long, ce sont de bons acteurs ils ont du s’entrainer pour avoir l’air si scincere et ainsi entrainer l’adhésion du publique. Sans cette mise en scène outrancière, la prestation de cette femme n’aurait pas autant ému, tout au plus aurait été appréciée par certain. Dans ces conditions, quelle sera le gougat qui osera dire qu’il ne voit pas là un authentique talent . Comment croire qu’une télévision puisse laisser aux hasard des candidats le succes d’une émission. Tout est préparé, peaufiné dans les moindre détails, ce sont des proffssionnels et tous les coups sont permis pour gagner la si précieuse audience.



  • chourave 6 mai 2009 09:42

    Ce dialogue illustre à merveille l’incompréhension entre un béotien et un un homme de l« art ». Quand je dis que je jette l’éponge, il ne s’agit pas du tout un agrément à votre propos mais que j’abandonne la discution, comme je le dis dans mon commentaire, faute d’entrevoir la possibilité de vous faire comprendre.
    Et ceci, car pour moi votre phrase : « l’invention était la forme donnée a la structure de métal qui permettait la fermeture » n’a aucun sens et je pensais naivement que vous vous en rendriez compte en la relisant.
    Evoquer le terme de structure de métal est vraiment trés pompeux pour l’objet en question. Votre phrase trés bien tournée sonne comme les dictons que sous aimer citer si souvent. Le texte a beau être mélodieux , le sens est vide, juste bon a endormir le lecteur.



  • chourave 5 mai 2009 22:48

    l’invention était la forme donnée a la structure de métal qui permettait la fermeture.

    Comme je le disais dans ce cas là il n’y a qu’une solution : jeter l’éponge, ce que je fais.



  • chourave 5 mai 2009 14:57

    Enfin, l’invention doit impliquer une activité inventive, c’est-à-dire qu’elle ne doit pas découler de manière évidente de la technique connue par “l’homme du métier”.

    Ce texte provient de la page de garde du site de l’INPI, c’est l’une des clauses de brevetabilité d’un procédé. Bien que son application ne soit pas évidente, l’esprit n’en est pas moins très clair. Pourtant parmis les nombreux brevets enregistrés par cet institut beaucoup ne satisfont pas à cette condition. J’ai entendu récement son directeur dire à ce sujet que si institut ne faisait pas ainsi, il ne pourrait pas vivre.

    Donc pour en revenir à l’article et à l’inventeur du bouchon de limonade, il aurait, dans ces conditions, surement pu faire breveter la chose. Pourtant elle n’était pas brevetable au sens de cette condition, car si on avait demandé à un expert en embouteillege, il aurait très bien trouver la même chose, car le joint en caoutchou était connu depuis longtemps, ce genre de verrou n’était pas une nouveauté, quand au bouchon en porcelaine en métal etc... Tout cela pour dire que des gens qui inventent des choses de ce genre, il y en a des foules dans les entreprises c’est leur métier, ils appliquent leur art. Il est remarquable que les gens qui brevetent ou qui attisent la curiosilté sont les plus souvent des ignorants de l’art par opposision à l’homme de l’art, ils croient avoir inventé quelque chose alors que pour le connaisseur, cela coule de source.

    Un petit mot sur le moteur à eau, dans le même registre, n’inporte quel thermodynamicien pourra vous dire qu’une machine qui consomme de l’eau et rejete de l’eau est infoutue de fournir de l’énergie. Sinon ils s’agirait d’un mouvement perpetuel. C’est bien sur la science et la logique qui font dire ceci. Et devant une telle invention, le scientifique curiieux essai de comprendre, il se rend compte de l’herésie de la chose, et bien jette l’éponge devant l’inventeur « fou » faute de pouvoir se faire comprendre.



  • chourave 14 avril 2009 10:35

    La semaine dernière, je déhambulais en ville à la recherche d’une paire de chaussure. Je me fais aborder pour ne pas dire agresser par un boutiquier cherchant à fourguer sa marchandise. Las, je lui ai dit, Monsieur c’est moi qui achète, pas vous qui vendez. De plus en plus, il est devenu impossible d’obtenir ce que l’on souhaite, les commerciaux n’ont qu’une idée : placer ce qu’ils ont dans leur attache-case coute que coute.



  • chourave 10 avril 2009 23:55

    Oui bien sur comme vous le dite, la diffusion des savoirs est essentielle pour le progres ; pas seulement scientifique mais aussi littéraire ou artistique. A ce sujet, puisque il est abondament parlé ces derniers temps de la loi HADOPI, il ne faut pas oublier que tous les droits sur la propriétés industrielle et intellectuelle constitue par essence une rétention des connaissances à des fins lucratives qui ne devrait pas exister. Car de plus, la competition entre les chercheurs les poussent à n pas diffuser l’avancement de leur recherche, voire de semer de fausses pistes de peur de voir d’autre retirer les fruits de ce qui en fait en un bien univerrsel. Je ne parlerai pas de peur de me facher des laboratoires phrmaceutique qui refusent de donner leurs droits a des pays du SUD et ceci au prix de milliers de vie humaines. J’arrete la je sens que je vais devenir méchant.



  • chourave 9 avril 2009 13:47

    La découverte de nouveaux savoirs ne peut se faire sans s’appuyer sur les savoirs existants. On ne peut pas inventer la voiture avant la roue ou le télégraphe avant l’électricité. Cette réflexion triviale laisse penser que la progression des savoirs est exponentielle. Ceci est vrai sous certaines conditions. D’abord il faut que les savoirs existants soient diffusés, une découverte qui resterait secrète ne pourrait bien entendu ne pas servir le progrès. Ensuite il faut une motivation, sans elle, personne n’essaierai de chercher quoi que ce soit. Et puis il faut que les acteurs aient la faculté d’intégrer les connaissances existantes faute de quoi la progression aura du mal à se faire.

    Si on regarde l’histoire de l’humanité on voit bien qu’il y a des périodes fastes et d’autres beaucoup moins. La progression est de toute évidence non exponentielle ni même continument croissante. Ce phénomène est explicable d’abord par les événements tels que guerres ou épidémies, l’absence de support de diffusion de l’information. Puis, la culture populaire et la religion, peuvent ne pas favoriser voir réprimer la science.

    Ces derniers siècles, on constate que la progression des savoirs est très importante et même si c’est impossible à quantifier le caractère exponentiel semble acquis. Tous les facteurs étaient là, à par quelque guerres très courtes et qui ont été motrice en matière d’innovation. Le livre était la à point nommé pour véhiculer le savoir appuyé depuis peu par l’informatique. Le poids de la religion étant moindre, la science est devenue culture populaire.

    Donc toutes les conditions sont là pour que les savoirs progressent .Toutes sauf un et c’est ce qui ramène ç l’article. Et si la masse de connaissance était devenue telle que l’homme n’est plus capable de l’assimiler. Donc plus capable de l’enseigner, plus capable de la comprendre plus capable de la décrire. Dans ce contexte, il ne serait pas surprenant que le nombre de grands savants diminue.