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Les commentaires de savouret



  • savouret 27 juin 2009 22:44

    une petite précision, sans vouloir etre désobligeant l’ économie droit ne figure pas au programme de la série es, mais il s’agit plutot d ’une discipline au programme de la série stg.



  • savouret 26 juin 2009 11:35

    désole pour les quelques fautes de frappe commises à la fin du texte



  • savouret 26 juin 2009 11:31

    article interessant .

    il est évident que nous vivons dans un monde imprégné d ’égoisme, ou la compétition entre les individus est de plus en plus exacerbée. l ’egoisme est inhérent à la nature humaine et je ne pense pas qu’il n ’y ait qu’une minorité de gens égoistes contrairement à ce qu’ont écrit certains locuteurs.je dirai qu’il est plus pertinent de considérer que l’egoisme est pathologique ou compulsif chez une minorité d ’individus qui sont hermétiques a l’altruisme.

    en revanche chez le commun des mortels l ’égoisme quotidien manifesté n ’est pas incompatible avec le désir d’altruisme .ceci dit cet altruisme ne reste bien souvent qu’un voeu pieux pour une majorité de personnes , dans la mesure ou la vie en sociéte est avant tout fondée sur la compétition , a fortiori dans un systéme capitaliste fonctionnant selon l’idéologie néolibérale.ainsi, les dispositions à la générosité, à la bienveillance qui se manifestent chez l’individu sont contrecarrées par la « réalité » du monde qui semble délégitimer ces vertus en les faisant apparaitre comme des faiblesses rédhibitoires.
    ainsi, une personne réellement altruiste, ou du moins nettement plus généreuse que la moyenne pourra facilement etre percue par ses congénères comme une personne faible,utopiste, inadaptée aux réalités de la vie quotidienne.

    certes, des hommes ou femmes incarnant l’altruisme sont plébiscités par l’opinion et sucitent l’admiration, toutefois cette reconaissance n ’implique nullement le désir de leur ressembler tant leur parcours semble atypique et synonyme de sacrifices aux yeux de la masse.

    dans nos sociétes contemporaines, il semble en effet de plus en plus inconcevable de consacrer une partie de sa vie au bonheur d ’autrui a fortiori si celui ci ne fait pas partie de notre entourage proche.certes,le bénévolat dans des associations caritatives est en plein essor, mais bien souvent celui ci ne signifie pas un réel engagement, un authetique don de soi, dans la mesure ou il est restreint à une heure ou d eux par semaine.de plus, la majorité des personnes intérogées vous repondront lorsque vous les interrogerez sur les déterminants de leur action, qu’elles sont principalement dans une quete d ’épanouissement , d ’enrichissement personnel,qu’elles veulent se sentir utiles.en définitive, les motivations exposées traduisent plus un désir d ’accomplissement personnel que l ’aspiration à rendre autrui heureux.

    je peux paraitre désanchanté sur la nature humaine, mais rassurez vous ce n ’est pas le cas.j’expose seulement mon point de vue sur la complexitéde la nature humaine, sur une tendance naturelle à l’égoisme que je réprouve mais que je dois accepter,sur l’amplification considérable de cette tendance qu’engendre le systémé économique et social dans lequel nous évoluons.cependant, je continue de croire au perfectionnement de l’etre humain, en sa capacité à s ’éléver et à se départir d ’une certaine fome de médiocrité quotidienne .bien que je puisse comprendre la dramatisation de la crise écnomique et sociale actuelle, je ne peux m’empecher de l’ appréhender comme une source de bienfaits potenitiels.en effet, elle souligne la faillite d ’un systéme exalatant la profit , l’nteret individuel et delegitimant toute générosité désinteresséee.elle met en exergue la folie d ’une idéologie souhaitant étendre à toutes les sphéres de l ’activité humaines les lois du marché et de la concurrence.

    alors oui je l’affirme, je crois que cette crise peut etre une chance pour repenser en profondeur notre mode de vie, notre conception des rapports humains, et elle peut donc réhabiliter l ’altruisme.



  • savouret 26 juin 2009 10:49

    il est indéniable que ce gouvernement est prisonnier d ’une logique idéologique dans son rapport à la fiscalité.malheureusement, je pense que la décision de ne pas augmenter les impots est plutot bien percue par la majorité de nos concitoyens, car il existe une « crise » de la solidarité nationale qui délégitime l’ idée de redistribution vers les couches populaires ou défavorisées.celle ci, résulte de nombreux facteurs et la politique menée par sarkozy ne peut que la renforcer.bien sur, il réhabilite dans son discours le modéle social francais, mais sa politique intérieure demeure en grande partie régie par les dogmes du néolibéralisme.malehureusement, sans que l’on en ait totalement conscience, la révolution « conservatrice » de la fin des années 70 a profondément penétré les mentalités individuelles et collectives et delégitimé l ’idéede solidarité nationale.



  • savouret 26 juin 2009 10:40

    article interessant.je vais poser une autre question ?vous semble t il réaliste de poser ce type de sujet a des lycéens de 17 18 ans qui n ’ont jamais été initiés à une véritable réflexion sur l’histoire et ses enjeux, sachant que ceci implique de poursuivre des études supérieures d ’histoire ?comment un lycéen de 18 ans pourrait il avoir une pensée personelle sur ce sujet, alors que celui ci serait déja problématque a traiter pour un certain nombre d ’étudiants en licence ou master d ’histoire ?




  • savouret 25 juin 2009 12:40

    tout d ’abord je vous remercie de rappeller un problème que l’on a parfois tendance à oublier.j ’aimerais ensuite savoir quelles sont vos sources lorsque vous affirmez que 85 pour cent des parlementaires cumulent des mandats.
    tojours est il que cette situation est intolérable et qu’elle constitue un réel obstacle à l’approfondissement de la démocratie.je suis tout a fait acquis a votre initiative qui est une nécessité pour tendre à corriger les dysfnctionnements de notre systéme politique.

    je craisn toutefois que cette spécificité francaise ne s’amplifie sur du court terme , c ’est à dire jusqu’en 2012, car le parti nettement majoritaire est traditionnellement (si l’on considére qu’il est principalement l’héritier du rpr)celui ou la tendance au cumul des mandats est la plus prononcée.



  • savouret 11 mai 2009 14:29

    il me semble que l’évolution du sport de haut niveau refléte tout simplement les dérives de la société contemporaine
    il ne s ’agit pas d ’un phénoméne nouveau car le sport a toujours été un reflet des mutations sociétales

    ainsi, le sport professionnel d ’aujourd’hui est marqué par une emprise de plus en plus forte de l ’argent , ce qui traduit la pregnance croissante de l’ultralibéralisme dans ce milieu.
    en effet,les sportifs professionnels tendent de plus en plus a etre percus par les investisseurs comme des produits susceptibles d ’etre fortement lucratifs, il en résulte logiquement l ’inflation considérable et inacceptable sur le plan éthique des salaires qui leur sont attribués
    de plus, les valeurs de compétition et de dépassement de soi, inhérentes à la nature humaine, mais fortement amplifiés par l ’idéologie libérale , prennent des proportions sans cesse plus importantes
    des lors, il n’est nullement surprenant que des jeunes adultes riches , encensés par la population,parfois glorifiés par les médias, vivant dans un microcosme les coupant des réalités populaires, aient recours au dopage afin de bénéficier encore plus des avantages conférés par leur statut et afin de repousser toujours plus loin des limites qui leur semblent inacceptables, tant leur désir de toute puissance est exacerbé par la systéme dans lequel ils évoluent.
    il ne convient pas de se lamenter sur le sort de l’elite sportive, mais je pense qu’il n ’est pas plus approprié de stigmatiser ses membres « déviants ».je crois que nous devons nous interroger sur notre attitude par rapport aux vedettes en général, que nous avons tendance à trop idéaliser ou à trop diaboliser au gré de leurs succés ou déconvenues personelles.



  • savouret 7 mai 2009 21:36

    queques petites précisions.les iufm n ’ont pas été crées en 1999 mais en 1989.
    en ce qui concerne t la réforme des concours de recrutementet le processus de bologne il y a tout de meme une relation, car l’harmonisation des diplomes universitaires induite par ce processus implique que les enseignants soient titulaires d ’un bac plus 5
    toutefois, ils pourraient deja etre reconnus a ce niveau aujourd’hui car ils effectuent deux ans d ’etudes apres l’obtention de la licence(une annee de préparation, une annee e tant que stagiaire)



  • savouret 7 mai 2009 21:15

    tcet article est interessant.je partage pleinement le point de vue exprimé par l ’auteur sur l’inefficacité patente du systéme économique qui conditionne la politique du gouvernement .il est exact que ce « régime » sarkozyste suscite un mecontentement croissant chez de nombreux groupes sociaux qui estiment a juste titre selon moi patir des choix « idéologiques » effectués par sarkozy.
    toutefois, je suis moins optimiste que l’auteur en ce qui concerne l’idée selon laquelle le sarkozysme n ’aurait plus aucune légitimité et serait condamné a disparaitre prochainement
    en effet, je pense qu’il continue de bénéficier d ’un noyau dur de partisans , soit parce que ceux ci demeurent convaincus de la pertinence des mesures « néolibérales », soit car ils adhérent à la politique « sécuritaire » qui est menée.
    ainsi, si les elections se déroulaient aujourd’hui, sarko obtiendrait probablement 30 pour cent des suffrages et rien ne garantit que son impopularité serait assez forte pour qu’il ne soit pas réelu au second tour, sachant qu’a fortiori , un certain nombre de ses contempteurs ne seraient pas fatalement prets à voter pour le ou la candidate adverse.
    en ce qui concerne la crise de la démocratie, je dirais qu’effecvtivement, ce systémé semble souffrir d ’une crise de légitimité( du moins sa conception en vigueur dans la quasi totalité des pays, c ’est à dire la démocratie représentative)
    cette défiance vis a vis des représentants peut eventuellement etre appréhendée comme une volonté d ’approfondissement de la démocratie, ce qui nécessite une implication plus forte du peuple dans le processus de décision), ainsi que le renforcmeent de la démocratie sociale ou culturelle, puisqu’il y a bien entendu plusieurs acceptions de ce concept
    il est probable que le sarkozysme contribue à aggraver cette crise de la démocratie représentative , dans la mesure ou celui ci tend a renforcer la collusion entre le pouvoir politique et les élites économiques et médiatiques



  • savouret 5 mai 2009 11:30

    je comprends votre indignation par rapport a la dégradation de vos conditions de travail dans les quartiers sensibles
    les actes que vous décrivez sont bien etendu intolérables et doivent etre sanctionnés avec la plus grande fermeté.il n ’est nullement enviseagable a mes yeux de cautionner les violences parfois tres graves commises à l’encontre des institutions.
    cependant, je le redis car j ’en suis intiment convainu, il est primordial de comprendre les causes qui ont engendré cette détérirration progressive du climat régnant dans certains quartiers et il est fondamental d ’allier prévention et repression
    or notre gouvernement a conféré une primauté excessive a la repression et il refuse de s’interroger sérieusement sur les facteurs explicatifs de la transformation progressive de certains quartiers en zones de non droit
    je pense qu’il faut pour cela en effet prendre en compte le role des « trafiquants » dont malheureusement l’influence est croissante dans ces zones sensibles,ce qui ne peut qu gangréner la vie quotidienne des habitants.
    en revanche, il ne faut pas faire d ’amalgame et stigmatiser l ’ensemble de la population des quartiers déshérités, qui patit plus qu’elle ne bénéficie de cette .situation et il me semble qu’il est erroné de penser que les menages percevant les aides sociales se complaisent dans leur état et jouissent de conditions de vie plus favorables que celles des salariés
    pensez vous réellement que des rmistes représentatifs de ce « groupe » social puissent depasser une logique de survie et depasser le stade de la satisfaction des besoins « primaires » ?



  • savouret 4 mai 2009 16:56

    il me semble que de toute facon des rassemblements ponctuels aussi mobilisateurs soeint ils ne peuvent qu’avoir un impact mineur sur les décisions des dirigeants economiques ou politiques.en effet ils ne contribuent nullement a paralyser le pays , des lors les salariés ne peuvent au mieux qu’ obtenir quelques concessions superficielles quant à leurs revendications.

    pour qu’un mouvement populaire ait une réelle influence et qu’il posséde une capacité de destabilisation de « l’ordre établi », il faudrait bien entendu qu’il s inscrive sur la durée.
    or soyons honnetes, seule une petite minorité de la population est prete à sacrifier une semaine de salaire par exemple.

    ceci est comprehensible , d ’ autant plus que l ’essor de la précarité inhérent aux poilitiques « néolibérales » ne peut qu’avoir des repercussion dissuassives sur la capacité de mobilisation des salariés.de plus, il ne faut pas se leurrer, il existe dans l ’ensemble un relative indifférence de la majorité de la population vis a vis de l’interet collectif.

    certes, les grandes journees d ’action du 29 janvier et du 19 mars laissent peut etre augurer d ’une remise en cause de l’indidualisme tres prégant qui marque de son empreinte notre société, toutefois, il est évident que les mentalités individuelles et collectives sont faconnées par les valeurs « ultralibérales » et que par conséquent autrui représente plus un ennemi potentiel qu’un allié éventuel pour la majorité des individus.

    le manque de crédibilité des syndicats dans notre pays ne fait qu’aggraver ce sentiment d ’impuissance vis a vis des orientations « inégalitaires » définies par les dirigeants économiques ou par notre gouvernement .

    cet article a donc le mérite de dénoncer l’hypocrisie des orgaisations syndicales qui sous pretexte de leur rassemblement historique refusent d ’assumer leur echec en ce qui concerne leur aptitude à structurer une constestation de grande ampleur

    je mettrai toutefois un petit bémol quant au contenu de cet article, lorsqu’il porte sur l’inutlité du parlement européen.
    certes, cette instituton ne dispose pas encore du meme pouvoir que l’autre instituton législative de l’ue constituée par le conseil des ministres ou que la comission.
    cependant, ses prérogatives se sont significativement accrues, et il dispose désormais d ’un pouvoir de codécision dans de nombreux domaines.or, il convient de péciser que la majeure partie des lois en vigueur sur notre territoire sont d’essence communautaire.

    il me semble donc que les décisions prises par le parlement ont un impact plus important sur la vie quotidienne des citoyens que celui qui est évoqué, et je pense que l ’orientation politique qui sera donnée à ce parlement lors des élections à venir peut avoir une incidence sur les lois votées dans le domaine éconmique et social par exemple.
    en clair, plus les forces « progressistes » seront representées, plus le parlement sera susceptible d ’infirmer les propositions de la comission les plus inégalitaires, telles que l ’expansion des lois du marché à l’ensemble des services publics(meme si je vous le concéde cette évolution est déja patente )



  • savouret 4 mai 2009 16:29

    bien entendu le discours de finkielkraut est trop manichéen.est ce de l’exagération délibérée ou une conviction refletant sa pensée conervatrice ?je me prononcerai plutot hélas pour la deuxième hypothése ,
    si mon impression correspond à la réalité, je trouve que cela est particliérement affligeant, car quelques soient les orientations idéologiques d ’un « penseur », il me semble inconcevable qu’un esprit à priori brillant puisse céder à une reflexion aussi simpliste.
    ceci dit, il ne convient pas pour autant de faire l’apologie d ’internet, mais il est nécessaire de faire un effort d’objectivité afin d ’appréhender l’impact que peut avoir cet outil de communication sur la société.
    or, il me parait évident que le net n ’est pas positif ou négatif par essence,sachant que ce constat est une banalité , puisque comme pour tout progres technique de grande ampleur susceptible de transformer les modes de vie,tout dépend de l’utilisation qui en est faite par les utilisateurs.

    ainsi, internet peut conduire aux pires dérives , et comporte le risque de favoriser l ’abetissement de l’individu ou le renforcement de certaines tendances néfastes pour la cohésion sociale, telles que le communautarisme ou l ’extremisme qui percoivent le net comme un terreau propice à leur diffusion.internet peut aussi avoir pour conséquence d ’exacerber le modéle consumériste en renforcant le conditionnement des jeunes générations vis a vis de celui ci.

    toutefois, pour les individus ouverts d ’esprit , pourvus d ’uneréelle curiosité intellectuelle, qui ne sont pas sectaires , le net constitue une source de vitalité intellectuelle, dans la mesure ou certains sites comme agora contribuent à l ’existence de débats de qualité.
    il peut aussi permettre un renouvellement du débat démocratique et favoriser un réinvestissement du citoyen dans la vie politique, ce dont les derniéres elections présidentielles semblent laisser augurer.



  • savouret 1er mai 2009 12:03

    il est évident que sarkozy cherche a radicaliser son discours sur l’insécurité afin de conserver un noyau dur d ’électeurs et de faire occulter quelque peu son échec patent dans le domaine économique et social.
    j ’ignore si ces mesures « sécuritaires » demeurent plebiscitées par l’opinion, meme si j ’ai hélas l ’impression que cet aspect de sa politique reste l’un des rares qui conserve une légitimité auprés de l’opinion publique.

    or, la politique qu’il a inspirée dans le domaine de la lutte contre l’insécurité depuis 2002 est clairement un échec.en effet, les violences envers les personnes n ’ont cessé de s ’accroitre depuis son « pasage » place beauveau et le rejet des institutions ainsi que les actes de violence qui l’accompagnent ont connu une radicalisation indubitable dans les quartiers sesibles.

    certes il serait simpliste de lui imputer pleinement cette tendance, dans la mesure ou il existe des causes sociales structurelles qui expliquent ce phénoméne et ou celui ci est malheureusement amené à se renforcer en raison du contexte économique tres défavorable .toutefois l’on peut penser que la primauté excessive conférée à la repression par rapport a la prévention ainsi que certains discours contribuant à une réelle stigmatisation d ’une certaine catégorie de jeunes n ’ont pu qu ’avoir des effets délétéres sur les rapports entre différentes catégories sociales ou sur les relations entre les jeunes de banlieue et les institutions incarnant l ’état.

    il serait donc urgent que le gouvernement et son hyperprésident tirent les lecons de leur echec dans le domaine de la lutte contre l’insécurité,ce qui ne signifie pas bien entendu qu’il faille cautionner ou minimiser les réels problemes de violence et de délinquance qui existent et contribuent parfois a gangréner la vie quotidienne des individus dans certains quartiers.malheureusement il est fort improbable qu’il y ait un inflechissement de la politique du gouvernement , et il est meme plutot probable que pour des raisons idéologiques ou éléctoralistes il y ait une radicalisation de la politique repressive, ce dont les mesures prises recemment semblent augurer.



  • savouret 1er mai 2009 11:42

    cet article met bien en evidence les consequences néfastes de la politique « éducative » menée par le gouvernement ainsi que l’idélogie qui la conditionne.

    malheureseument, cette conception des finalités de l’école et cette obession de la rentabilité sont pregnantes dans la majeure partie des pays européens.de plus, malheureseument encore, les priorités définies quant aux apprentissages scolaires sont je le crains partagées par la majorité de la population. En effet, la vision utilitariste de l ’ecole n ’a cessé de se renforcer depuis plusieurs décennies et le gout de l ’apprentissage intellectuel est totalement subordonné aux injonctions de concurrence et de performance que subissent les enfants des l ’ecole primaire.

    je suis convaincu par exemple qu’une forte proportion d ’adultes ou d ’éléves percoivent la philosophie comme une discipline inutile dans la mesure ou son utilité concréte n ’est pas flagrante.il en est probablement de meme pour les disciplines artistiques au collége.
    l ’on peut également déplorer que certains enseignants des matieres « dites »fondamentales tendent a reforcer la primauté de celles ci par leurs discours et contribuent par la meme à délegitimer les matieres dites « secondaires », ce qui ne peut que renforcer le « consumérisme » scolaire.

    comme dans de nombreux domaines,il me semble que la politique dece gouvernement a pour impact d ’amplifier des dérives préexistantes,et que dans le domaine éducatif cela risque d ’aggraver un formatage des esprits déja bien réel.il est donc impératif que l ’ensemble des citoyens péoccupées par l ’avenir du systémé éducatif et plus globalement désireux de lutter pour une conception de l’individu et de la société antinomique de celle qui est véhiculée par le pouvoir actuel se mobilisent le plus possible.ceci implique éventuellement de sacrifier quelques journées de salaire(o)

     



  • savouret 1er mai 2009 11:20

    ll est vrai que sur le plan de la laicité il y a une veritable rupture par rapport a ses prédecesseurs



  • savouret 30 avril 2009 23:06

    francois bayrou a le mérite de mettre en exergue les dérives du pouvoir actuel et de mettre celles ci en perspective en rappellant les fondements de notre modéle républicain

    ceci dit, quelque soit l ’impact salutaire que peut avoir ce pamphlet dans la lutte contre le sarkozysme, il est bien entendu évident que mr bayrou s ’inscrit dans une démarche électoraliste et qu’il souhaite affermir son statut de principal opposant a sarkozy ce qui l amene a quelques « simplismes » dans sa réflexion

    étant profondément opposé a la politique de sarkozy tant sur le fond que sur la forme, j ’adhére à un certain nombre d ’arguments exposés par le leader centriste, toutefois il me semble que les dérives qu’il évoque ,sont certes de plus en plus flagrantes avec notre hyperprésident, mais ne constituent pas une rupture par rapport a ses prédeccesseurs.

    ainsi, il dénonce une aggravation des inégalites économiques et sociales ,or celles ci sont certes patentes, mais elles existent depuis une vingtaine d’années.en effet, chirac, mais aussi mitterand ont tous les deux mené une politique inspirée en partie par les préceptes du néolibéralisme.l’on peut débattre de l’efficacité économique de cette « idéologie » mais il parait indéniable qu’elle exacerbe inéluctablement les injustices sociales.

    il me semble aussi que mr bayrou a longtemps soutenu une politique économique et sociale de droite qui était caracterisée par des grandes orientations qui ont inspiré le sarkozysme, meme si celui ci ci a contribué à les radicaliser.

    en ce qui concerne la collusion du président et des élites économiques et médiatiques, il ne s’agit pas non plus d ’une nouveauté , car le giscardisme le mitterandisme ou le chiraquisme n ’etaient nullement des modéles de probité.cependant, la encore sarkozy semble amplifier des dérives préexistantes.

    en fait, il me semble que mr bayrou insiste trop sur la rupture que consituerait l’exercice du pouvoir par sarkozy ainsi que sa politique économique et sociale par rapport aux autres présidents de la v ème république.je pense plutot qu’il s ’inscrit dans la continuité de ceux ci, tout en aggravant leurs « défauts » ou leurs erreurs.il me semble que la constitution de la vème république alliée aux principes de l’ultralibéralisme ne peuvent qu’amener un déficit démocratique et une absence de justice sociale à fortiori lorsque le pouvoir est détenu par un homme aux tendances narcissiques exacerbées qui est fasciné par le modéle économique et culturel anglosaxon.

    l’on peut donc dire que les valeurs republicaines dont le président du modem fait l’apologie sont depuis longtemps transgressées par les détenteurs du pouvoir , encore plus depuis que sarko est l’omniprésident de notre pays.

    je pense que mr bayrou est certes nettement plus faconné par les idéaux républicains que sarkozy et qu’il essaierait plus de les mettre en pratique que ce dernier si les francais venaient à l’elire(ce qui suppose selon moi que l ’assise électorale de son parti se renforce),mais qu’il serait malgre tout amené comme ses prédecesseurs à y renoncer en partie, a moins qu’il ne rejette avec plus de radicalité le systeme economique en vigueur.or ceci en ferait réellement un homme de gauche,ce qui n ’est pas son interet si il veut accéder à la fonction présidentielle.en effet, cette possibilité implique qu’il parvienne a conférer au modem une position centrale dans le paysage politique et que celui ci s ’affirme comme la troisième voie qui permettrait de transcender le clivage politique entre la droite et la gauche.



  • savouret 26 avril 2009 19:41

    krokodilo evoque un aspect important qui est celui de la subjectivité de la notation

    en effet, des etudes docimologiques nombreuses ont ete effectuees depuis des décennies,et elles mettent en exergue la subjectivité inéluctable de la notation

    ainsi une copie jugée satisfaisante par un correcteur peut tout à fait etre considérée comme médiocre par son homologue

    ne serait il pas nécessaire de « désacraliser » les notes, qui jouissent d’une influence trop prépondérante dans l’ orientation des éléves, sachant que l ’importance excessive qui leur est conférée engendre une vision utalitariste des études des le plus jeune age .or celle ci ne peut qu’altérer le gout de l’apprentissage .



  • savouret 24 avril 2009 18:33

    tout d ’abord je dirais qu’il convient de relativiser l ’idee selon laquelle ces jeunes ne s ’intégrent pas.en effet, une proportion non négligeable d ’entre eux sont bien integres dans la sociéte francaise .

    de plus, de nombreux jeunes qui ne sont pas « integres », patissent de cette situation plus qu’ils ne la revendiquent.

    certes, certains ont recours a la provocation et proclament leur hotilité vis a vis de la france et de ses valeurs, mais cela ne traduit il pas avant tout la frustration engendrée par une marginalisation subie ?cette amertume n ’est elle pas à la hauteur de leur profond désir d ’intégration dans la société francaise ?

    vous dites que les populations musumanes ont plus de difficulté a trouver leur place que les immigrés d ’orgine européenne.or ,il convient de rappeller tout d ’abord, que l’intégration de ces derniers fut difficile, et qu’ils subirent le rejet d’une partie des autochtones , ce qui fut notamment le cas des italiens.

    certes, les différences culturelles etaient moins perceptibles, toutefois lorsque le contexte économique et social était difficile, les immigrés européens etaient plus sujets a la stigmatisation.or depuis trente ans, le contexte est plutot défavorable , ce qui se traduit par une exclusion sociale et géographique d’une proportion importante des immigrés d ’origine extraeuropéeenne.des lors, n ’est il pas possible de considérer, que les difficultés économiques et sociales de nombreux « musulmans » ,conjuguées a leur concentration géographique dans des quartiers déshérités, constituent une grille d ’explication plus pertinente de leurs problemes d ’intégration, qu’ une soi disant « inassimilabilité » qui serait déterminée par des facteurs culturels ou religieux ?

    cette approche a dominante culturelle des problemes posés par les jeunes de confession musulmane , qui est bien sur instrumentalisée et exacerbée par certains acteurs politiques , n ’est elle pas un moyen d ’occulter des facteurs sociaux nettement plus déterminants ? ne contribue t elle pas également à favoriser ce qu’elle redoute, c ’est à dire un communautarisme de plus en plus agressif, qui serait la résultante d ’une stigmatisation récurrente de certains groupes ethniques ou religieux ?



  • savouret 24 avril 2009 12:52

    il est indéniable que le niveau d ’exigences dans les facs de lettres et de sciences humaines a diminué(du moins jusqu’en master 1) afin de s ’adapter à la massification.
    on ne peut que le déplorer, dans la mesure ou les étudiants ont pour la plupart les aptitudes nécessaires quoiqu’on en dise pour accéder à un niveau nettement plus élevé que celui qui est requis pour l’obtention des diplomes.

    malheureusement, de nombreux étudiants stagnent, car , certes les exigences qui sont définies ne sont pas assez élevées afn de les « tirer vers le haut » , mais aussi car ils sont impregnés d ’une vision utilitariste des études, qui survalorise l’ obtention des diplomes au détriment de l ’enrichissement intellecuel qu’est susceptible de procurer la filiére universtaire si l’on profite du temps libre disponible afin de développer sa curiosité intellectuelle.

    des lors, outre le manque de moyens disponibles, le laxisme de certains enseignants, et les lacunes des étudiants, ne serait il pas nécessaire de remmetre en cause la prégnance de plus en plus exacerbée de ’utilitarisme scolaire et du consumérisme scolaire qui délegitiment le gout de l ’aprentissage intellectuel ?

    ne faudrait il pas réhabiliter la valeur culturelle et intellectuelle potentielle des études de lettres et de sciences humaines plutot que de stigmatiser l ’abscence de débouchés qu’elles procurent ?ceci favoriserait peut etre un accroissement de l’investissement des étudiants de ces filieres dans leur formaton, et pourrait par conséquent contribuer à une élévation des exigences de la part des enseignants.



  • savouret 24 avril 2009 11:05

    je pense que cette crainte de l’islamisation de l ’europe releve du fantasme et de la crispation identiaire d ’un partie de la population,sachant que celle ci est instrumentalisée et encouragée par certains responsables politiques.

    certes, il existe une minorité de musulmans en europe qui se caractérisent par leur adhésion à l’islamisme, qu’il convient de différencier de l’islam,et qui ont une haine viscérale des « valeurs occidentales ».

    cependant, la grande majorité des musulmans implantés dans nos sociétés pratiquent leur religion de maniére « silencieuse » et aspirent à s ’intégrer socialement .de plus , une proportion croissante de jeunes s ’éloigne de l’islam et se rapproche d ’une sorte d ’indifférence religieuse ,ce qui peut facilement s ’expliquer dans la mesure ou ils grandissent dans une société marquée par la désaffection pour les religions institutionnelles.

    enfin, en ce qui concerne l ’idée que l’islam par essence serait incompatible avec les valeurs humanistes et démocratiques qui constituent notre idéal,il convient de relativiser en s ’adonnant à une demarche historique.

    en effet, il ne faut pas oublier qu’il y a un siecle, alors que le combat entre republicains et église catholique etait poussé à sn paroxysme,le catholicisme était percu par ses détracteurs comme une religion dont les fondements étaient antagonistes des valeurs démocratiques.or désormais, l ’eglise catholique a majoritairement accepté la laicité et n ’est plus considéré comme une ennemie de la démocratie(meme si son affaiblissement considérable n ’y est peut etre pas étranger)

    enfin, je ne pense pas que l’on puisse considérer qu’une religion soit par essence violente .en effet, si il convient de reconnaitre que certains versets du coran semblent faire l’apologie de la brutalité et plus globalement du prosélytisme (idéee de guerre sainte), d ’autres versets peuvent au contraire etre inerpretes comme des éloges de la paix et du pardon.

    il en est de meme pour la religion catholique, car si le nouveau testament bannit la guerre et exalte le pardon, il n’en est pas de meme de l’ancien testament qui nous donne l’image d ’un dieu vindicatif et impitoyable envers les « infidéles »

    des lors je pense qu’il faut prohiber une stigmatisation de l’islam et etre optimiste quant à une évolution de l’interprétation de cette religion , sachant que celle ci émerge, avec le courant des intellectuels musulmans réformateurs , qui ne sont pas sans rappeler, le courant d ’intellectuels chrétiens progressistes qui ont permis a la religion chretienne de s ’affranchir ce certaines tendances obscurantistes au 20 ème siècle.