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Les commentaires de Bodhi



  • Bodhi 3 janvier 2011 13:11

    AH bon ? moi qui croyais qu’on y était déjà dans la loi de la jungle !



  • Bodhi 3 janvier 2011 13:06

    L’idée n’est pas mauvaise en soit mais il peut y avoir un énorme problème dans cette forme d’action politique si elle n’est pas restreinte dans le temps.

    La chose a déjà été essayé par les socialistes ( les socio-démocrates) et c’est ce qui a justement tué le socialisme avant qu’il n’existe. SI on regarde en arrière, au début du XXème siècle, on remarque que beaucoup de pays européens étaient sous le contrôle de gouvernements socialistes. Sans même se poser la question du pourquoi la social-démocratie ne marche pas, on peut se demander pourquoi les socialistes en sont venu à ce qu’ils sont aujourd’hui. La réponse est assez simple : un jour un marxiste a du se dire qu’il serait bien de prendre le pouvoir par les urnes. Cela a eu pour conséquences de limité l’action des socio-démocrates à l’électoralisme et de ne voir qu’à travers l’électoralisme.

    Donc l’idée n’est pas mauvaise mais il faut qu’elle soit restreinte temporellement pour ne pas être envoûté par la petite reconnaissance que pourrait apporté un candidat anarchiste aux élections présidentielles. Toutes actions de ce genre ne doit pas entravé l’action de terrain, sinon ça peut signer la mort du mouvement anarchiste en France.

    Pour dire que les idées peuvent êtres parfois totalement vues sous un angle différent, j’ai pensé aux élections présidentielles mais cette fois-ci avec une sorte d’organisation active d’abstentionnistes volontaires.



  • Bodhi 31 décembre 2010 22:53

    Mais on se le fait voler depuis longtemps notre avenir.

    C’est au contraire vous qui devriez ouvrir les yeux. Le plus bel acte de démocratie est de refuser l’oligarchie qui nous dirige. Vous dites que beaucoup de peuples n’ont pas la possibilité de voter car ils sont sous le contrôle de régimes totalitaires. Mais à votre avis qui est ce qui maintient ces créer ou qui maintient ces régimes totalitaires si ce n’est que nos « démocraties » ? Vous croyez qu’ils viennent d’où les présidents d’Amérique centrale, le Karzaï d’ Afghanistan ou la nouvelle coqueluche Ouataré censée remplacer l’ancien modèle Gbagbo ?

    Le seul droit que nous avons acquis à travers la révolution est de choisir de qui parmi la bourgeoisie, qui convoitait le pouvoir depuis longtemps, à le droit de devenir notre nouveau maître. Autant dire que cette révolution n’en fut pas une et qu’elle est tout au plus à reléguer au rang de progrès.

    Par ailleurs il est d’un non sens absolu d’avancer que ce discours est de droite voire néo-libéral et encore plus d’avancer qu’il existe un peuple de gauche comme il pourrait exister un peuple de droite. Tout ça c’est de la foutaise parlementariste. Et défendre les faux schémas de scission des parlementaires c’est passer sa vie à gueuler, et surtout à voter, dans le vide. Et c’est d’autant plus risible quand on voit la réalité du terrain avec les élus de droite comme de gauche qui crache sur le pauvre. Allez dire qu’il y a de la différence aux personnes qui se font chasser des villes parce que la pauvreté ça gène, parce que seul la ligne directrice de parti politique ou son siège importe à l’élu. Allez dire aux manifestants qu’il y a une différence entre le SO de la CGT et les flics quant ils se font taper dessus.

    Si vous pensez que c’est en reproduisant les institutions bien poussiéreuses du passé que nous pourront changer les choses c’est le doigt dans l’oeil jusqu’au cul que vous vous mettez.

    D’ailleurs tiens ça tombe bien, enfin sauf pour elle, y’a cette dame qui est morte, Jacqueline de Romilly, Il y a d’ailleurs un article sur elle sur Agoravox. Cette dame a dit et à juste titre que l’avenir de la démocratie ne se fera pas sans un retour à sa source, et plus particulièrement la démocratie Athénienne puisque c’est celle que l’on connait le mieux. ET cela fait longtemps, longtemps que nombre de personnes ne cessent de le crier de Rousseau en passant par Proudhon, Louise Michel ou Chomsky.

    La seule démocratie tolérable, sous couvert d’émancipation réel de l’individu, d’égalité et de décentralisation des pouvoirs, est la démocratie directe. Autant dire l’équivalent de l’Athénienne si on excepte le fait qu’il y avait des esclaves en ces temps là. La politisation passe par l’appropriation des pouvoirs aux masses car seul moyen de connaitre les conséquences de son propre choix sur notre environnement social. De l’expérience nait la démocratie [directe] et de la démocratie nait l’émancipation des individus.

    Il y a un moment où il faut arrêter avec ces discours gauchistes, j’ai entendu ça des milliers de fois. Y’en a marre de grapiller les miettes par la promulgation de réformettes. Ce siècle je l’espère, ne sera pas un siècle de pleurnichards apeurés devant l’autorité, l’ordre public établi, et qu’il sera prise de conscience des masses.

    • Tout ce qui peut appeler à l’abstention me parait être au mieux minable voire scandaleux.

    Très bien donc Octave Mirbeau serait lui aussi un minable. En 1888, me semble t-il, il avait publié dans le Figaro, à l’époque où apparemment il valait encore quelque chose, un article intitulé La grève des électeurs. Je viens même de trouvé un article parut en 2007 dans libération qui explique bien la chose.

    Scandaleux, minable, non. Juste conscient d’une réalité, apprise de ma propre expérience de terrain, et qui semble vous dépasser pour le moment. Sortez de chez vous, faites votre propre expérience.



  • Bodhi 31 décembre 2010 14:50

    J’ajouterai à cela que l’abstention volontaire est au contraire un acte beaucoup plus politique que n’importe quel acte de vote. Et que la dépolitisation est en fait causée par la délégation des pouvoirs, exécutifs, législatifs et judiciaires, à des représentants. Il n’y a rien de plus dépolitisé qu’un électeur car si tel n’était pas le cas et avec tous les exploités qui existe cela ferait bien longtemps que la république nous l’aurait donné, le bonheur.



  • Bodhi 31 décembre 2010 14:40

    Je trouve l’article bien orienté. Croyez vous sincèrement que les problèmes étaient si différents de ce que vous avancez quand le capitalisme n’était encore qu’un capitalisme national ?
    Peu importe le système économique ou son degré,
    tant qu’il y aura des maîtres et donc des lois pour les protéger,
    les élections resteront des pièges à cons.
    Et puis bon, faut être honnête. Depuis le temps qu’il y en a des élections, en France, et donc autant de promesses électorales, on a pas vu grand chose bouger. Beaucoup d’entre nous sont toujours aussi inquiets à la perspective du lendemain. Et la seule choses qu’on a pu ramasser, c’est avec les socialistes et c’était tout au plus quelques miettes, juste une soupape de sécurité pour éviter de faire sauter la cocotte minute sociale.
    De plus on peut ajouter à cela le fait que la majorité de ceux qui sont candidats à la représentation sont issus du même milieu, ont quasiment tous fait les mêmes écoles et donc sont tous éduqués suivant une pensée ayant pour but de protéger l’oligarchie républicaine.
    Maintenant on peut imaginé que cela ne soit pas le cas et qu’une personne, non corrompue et non intéressée, soit élue et décide de changer certaines choses, ne pensez vous pas qu’une autre élue, peut être une décennie après, par le même processus de représentation ne va pas se hâté à tout remettre à sa place ?
    Mais bon, il faut quand même une sacrée volonté pour en arrivé à ne pas être corrompu après avoir gouté à la sécurité du rôle de représentant.





  • Bodhi 4 décembre 2010 14:00


    Etre contre les frontières c’est être contre l’entrave à la liberté de circulation, contre l’appartenance forcée à une conception politique autoritaire c’est la possibilité de pouvoir choisir sa vie. Cela ne donc pas dire un libre échange des marchandises à outrance avec les pays qui produisent à plus bas coûts. On peut être opposé aux frontières et avoir une conception localiste de l’économie et ne pas renier la culture du pays dans lequel on vit. Il est naturel que les habitants d’une région se protègent en priorité face à l’extérieur, leurs idées. C’est normalement la conception libertaire qui a traversée en partie de 1968.

    Ensuite vous partez du principe que la croissance apporte le bien-être et et celle des autres pays, parce qu’il n’y a plus de frontières économiques, détruit l’emploi.

    Avez vous oublié la critique qu’a fait la génération 68 du patronat, la conception libertaire qui voit le travail (celui non utile à l’individu et à la société) et plus particulièrement le salariat comme étant la cage qui empêche l’individu de s’émanciper ?

    Le bonheur ne vient pas, de la Croissance, du fait que ton patron puisse s’en foutre plein les poches en ne redistribuant qu’une partie de se qu’il a gagné avec ton travail. La Croissance n’est au plus qu’un coup de départ pour sortir de la misère de l’après guerre. Par ailleurs, il ne faut pas confondre Croissance et progrès technique...

    Le bonheur vient de la capacité qu’a chaque individu à exploiter ses capacités intellectuelles propres à leur maximum, de se sentir reconnu pour ce qu’il peut faire et non ce qu’il doit faire sous une contrainte autoritaire. C’est l’émancipation.

    C’est l’ autorité économique, c’est à dire le patron, qui délocalise, qui contraint, qui appauvri et non pas le fait qu’il n’y ait plus de frontières.

    Le fait est que si la structure de l’entreprise et que le rapport économique entre chaque entreprises de salariés était anti-autoritaire, alors il n’y aurait pas de raison à la délocalisation ni même à l’exploitation du salarié.


    C’est ça l’idée de 1968. Les vrais soixante-huitards ce sont ceux qui ne nous gouvernent pas aujourd’hui et non les parasites (habituels des mouvements sociaux) qui se sont reconvertis au drôle de mélange entre nationalcapitalisme et libéralisme.

    On peut critiquer Mai 68 sur pleins de points et notamment sur l’après 68, qui n’a finalement rien vu changé pour les exploités du capital et de la République , mais certainement pas sur les idées qu’il y avait derrière, vous ne les avez pas comprises.



  • Bodhi 29 novembre 2010 20:51

    Faux !!!

    La démocratie en Suisse n’est pas directe, elle est hybride ( entre directe et représentative) car il y a toujours de la représentativité et des partis politiques. En plus principe de référendum est anti-démocratique puisque qu’une loi peut être imposée aux cantons ayant voté contre, parce qu’étant inscrite dans la constitution.

    Il n’y a pas assez d’implication directe de la part du citoyen dans les « institutions », de contres pouvoirs et d’émancipation de chaque individu pour avancé le terme de démocratie directe.



  • Bodhi 16 novembre 2010 15:01

    La dépendance intellectuelle est aussi prononcée du côté libéral que du côté socialiste autoritaire. On a le choix entre être prisonnier de l’argent ou prisonnier de l’Etat.

    Je vois pas en quoi ces idéologies, se nourrissant de ces concepts responsables des cycles de haines et de frustrations qu’a connu l’espèce humaine, peuvent améliorer cette dernière.

    Où sont donc passées les idées de bien commun, d’émancipation de chaque individu et de liberté ?

    Besoin d’une réponse.



  • Bodhi 11 novembre 2010 10:51

    le cortège est parti vers la gare, puis s’est dirigé vers « porte de France », un
    carrefour stratégique , l’entrée de Grenoble, pour le bloquer. la présence
    policière était déjà importante. une fois là bas, l’action a commencée et
    s’est bien passé pendant un quart d’heure. a un moment, un automobiliste a
    forcé le blocage en roulant sur le pied d’un camarade lycéen, et une
    personne que l’on suppose être un provocateur policier en civil a commencer
    a frapper contre la voiture pour faire dégénérer l’action, sur ce, la
    police, Bac et CRS sont intervenus, 3 interpellations, beaucoup de
    matraquages, gazage, mais dans la panique et le flou du a l’intervention
    policière, un camarade qui a voulu s’enfuir (en traversant le pont sur
    l’Isère) a paniquer quand 3 flic lui on clairement dit « tu va manger de la
    matraque toi, on va te refaire la gueule », il a voulu leu échapper en
    sautant du pont, et est tomber sur le béton 6 mètre plus bas...les flics
    sont allé déplacé le corps du camarade inanimé, sans respecter les consignes
    de soins (APL, etc.) et en refusant que 2 jeunes pompiers volontaire formés
    présent puisse intervenir. Les pompiers sont arrivé dix minutes après. les
    flic ont délogé le reste des manifestants, qui se sont dirigé en cortège a
    la préfecture pour protester. un communiqué a été écrit ci joint. le soir
    même a 18h, un rassemblement de soutient a été organisée 200 participants,
    des tracts et un départ en cortège, très fliqué lui aussi.

    une vidéo : ici
     « Un policier a été blessé ». Il a dû se faire mal à force de trop frapper.

    ________________________________________

    Le lycéen arrêté est passé en comparution immédiate, a pris du sursis (4 mois) et 500€ d’amende [dommages-intérêts ?] par les cinq flics qui se sont portés partie civile (ceux qui l’avaient roué de coups). Mais il est libre.

    Le frère à l’hosto est fatigué mais tient le coup, il en a pour 45 jours d’hôpital plus la rééduc.

    Pour info il y a eu un rassemblement hier soir [mardi 9 novembre] sur les lieux du drame [écho ci-dessous] et un ce matin [mercredi 10] devant l’hôpital. Plus d’infos à suivre.

    Mailing CNT, 10 novembre 2010.



  • Bodhi 9 novembre 2010 20:56
    • Deux mouvements s’opposent en surface bien qu’ils soient au fond complémentaires. Une partie des participants réclame avant tout de l’action pour soutenir le mouvement en cours, tandis qu’une autre partie insiste sur l’importance de poser les bases d’un mouvement populaire appelé à se construire et à se structurer sur le moyen terme.

    Amusant. Nous avons les mêmes discussions dans l’AG de notre université. Il y a vraiment une volonté de certains de reconstruire des lieux de démocratie et d’entamer une phase de politisation des étudiants. Mais bon bien sûr, à chaque fois que c’est évoqué en AG, les syndicats font mine d’ignorer. L’Uneficace sévit toujours.


  • Bodhi 2 novembre 2010 17:58

    D’après l’OCDE :

    source :« La faisabilité politique de l’ajustement » Cahier de politique de l’OCDE, n°13, 1996.

    " Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement.

     Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu’on évite un mécontentement général de la population."

    Et il en existe plein d’autres des comme ça.... Il y a même dans le rapport, publié à Bruxelles de l’OCDE, datant du 10 octobre 2005 qui traite de la méthode à utiliser pour démontrer les systèmes publics de retraites.

    Donc nous sortir les rapports de l’OCDE pour défendre une quelconque amélioration du système social français est une aberration sachant que l’OCDE a pour objectif fixer de détruire les services publics.

    Changez vos sources si vous voulez convaincre quelqu’un.



  • Bodhi 26 septembre 2010 15:53

    N’est il pas possible d’avoir une réponse de l’auteur ?
    Hormis votre vision de l’anarchiste que vous avez, je n’ai rien contre votre article. Je trouve même certains paragraphes avançant des remarques justes.



  • Bodhi 25 septembre 2010 17:19

    Je vous invite à lire La Morale anarchiste de Pierre Kropotkine. Je ne prétend pas que ce qui y est écris est vrai mais je pense que cela pourrait vous montrer que les anarchistes sont loin d’être des naïfs à ce sujet et qu’ils ont bien conscience de ce que vous décrivez.

    Ne vous inquiétez pas ce n’est pas de la propagande. Juste une analyse.



  • Bodhi 25 septembre 2010 14:09

    Si l’homme est aussi égoïste que cela alors pourquoi des clans, des villages puis des civilisations se sont créée ? Cela ne prouve t-il pas qu’il a conscience des autres ?
    D’ailleurs les anarchistes ne sont pas si bisounours que cela, avant d’être collectif ils sont individus. Et c’est pour cela qu’il existe différents degrés d’individualisme chez les anarchistes : cela va des individualistes aux communistes. Ce derniers considérant, malgré sa forme, toujours l’individu.

    Mais l’individu ne doit en aucun cas pouvoir dominer d’autres individus car l’égalité sociale est aussi importante que la liberté car sans cette première, la liberté n’existe que pour ceux qui dominent et ce quelque soit la manière de dominer.
    C’est pour cela que de l’Anarchisme a découlé divers schémas de sociétés ( qui ne se veulent ni définitifs ni absolus), d’économies qui ont pour objectif de limiter le développement de ceux que vous appelez les « connards ».
    Cependant si ils ne sont pas d’accord en quoi que ce soit avec un schéma de société, ils peuvent si ils le souhaite en trouver une autre qui leur correspondrait plus ou bien fonder la leur tant que celle ci ne remet pas en cause les principes de liberté et égalité sociale.



  • Bodhi 25 septembre 2010 09:09

    Encore un...

    Tiens ça va t’aider à comprendre : ici .



  • Bodhi 25 septembre 2010 09:02
    • « J’ai lu un tract anarchiste réclamant la retraite à cinquante-cinq ans pour tous. »

    Est ce que vous pouvez donner le nom de l’organisation qui a mis ça dans ses tracts ? Ce que j’ai lu et qui se rapprochait le plus de ce que vous avez écrit c’était : « retraite à 60 ans et à 55 pour les métiers difficiles ».



  • Bodhi 24 septembre 2010 23:37

    Pour ceux que ça intéresse : infos pas dans les journaux et AFP en grande partie faux, comme d’habitude.

    La manifestation organisée par la CNT jusqu’au MEDEF à Paris, a regroupé, à son début, vers 17h30 entre 3000 et 4000 personnes.

    Dans un premier temps, la BAC a essayé de couper l’entrée de nouveaux manifestants dans le cortège sous prétexte que comme seule la CNT avait  l’autorisation, seuls les membres du syndicats pouvaient franchir leur ligne. Pas démontée, la tête de cortège s’est arrêtée et a fait demi-tour sur environ 400m pour déloger les indésirables en criant " Flics, porcs, assassins !".

    En plus de ceux qui avaient réussi à passés, d’autres personnes de SUD viennent nous rejoindre.

    La manifestation repart.

    Pour atteindre le siège du MEDEF, le cortège doit passer par les beaux quartiers de Paris. C’est dans doute pour cela que le cortège était plus surveillé que d’habitude. Les flics en civils trainaient sur la chaussée essayant de choper par ci par là quelques renseignements.

    Le cortège défilait alors dans les quartiers riches dont les habitants, non habitués aux modestes gens mais surtout peu habitués aux slogans du peuple, restaient figés à la terrasse d’un café ou observaient la foule, cachés derrière leurs rideaux.

    Pendant le trajet, quelques projectiles lâchement lancés des balcons ont pu être évités de peu par des manifestants.

    Aux environs de 18h40, arrivée pas très loin du siège du MEDEF, la rue est bloquée par des barrières anti-émeute. Les flics sont alignés et les rues annexes surveillées. Il reste alors environs 600 personnes. Sous les derniers slogans « MEDEF partout, Justice nulle part ! », sans doute slogan fort de cette mobilisation, quelques projectiles en tout genre sont envoyés sur les bleus derrière leurs barrières. Malgré tout l’ensemble de la manifestation reste « calme »,rien de plus suicidaire de faire le con quand on est encerclé...

    Le mouvement qui a eu lieu ce soir là, n’a rien d’extraordinaire d’un point de vue du nombre de participants, cela reste malgré tout extraordinaire qu’une manifestation organisée par la CNT soient autant suivie, les cortèges habituels sont dix fois moins fournis.

    Cela ne prouve qu’une seule chose, contrairement à ce que veux bien dire le gouvernement, le mouvement semble de plus en plus se radicaliser. Les discours au sein des cortèges sembles de plus en plus nombreux à tendre vers l’idée que la grève se doit d’être reconductible voire générale. Les étudiants faisaient aussi leur rentrée à Paris. Bien que seulement deux universités, Paris 8 et Paris 10, ait été visiblement présentes il est certains que les étudiants ne vont pas tarder à sortir. Des assemblées générales sont d’ailleurs prévues. Un collectif a même été créer « la retraite, une affaire de jeunes » et fera un premier grand meeting à la Bourse du Travail de Paris.

    Il semble que cela ne fait que de commencer.



  • Bodhi 24 septembre 2010 20:47

    kitamissa,

    Votre commentaire est à gerber. Donc vous dites que parce qu’on est pas assez intelligent ou parce qu’on n’a pas l’intelligence que notre système économique trouve utile alors on ne mérite pas d’avoir de quoi vivre ? Et donc que par ce fait, les 10% les plus riches ont le droit de vol sur la production des 90% qu’il reste ?
    A ce même titre la spéculation est un vol. Si spéculer était un talent alors il n’y aurait pas de risque de famine mondiale à chaque fois qu’un salaud appui sur un bouton.
    La maîtrise des mathématiques est un talent qui aurait pu être utilisé d’une bonne manière. Par contre dire que le fait de spéculer est un talent est une aberration totale.

    Donc voilà pour beaucoup de personnes le schéma de lutte des classes ce n’est pas une question de père noël ou de rêve, c’est une question de pouvoir continuer à vivre.



  • Bodhi 24 septembre 2010 20:25

    Faut pas confondre le terme libertaire avec libertarian ou libéral.
    De manière très simplifiée :
    Libertarians et libéraux recherchent de la liberté mais dans laquelle le pouvoir économique est dominant.
    Anarchistes ou libertaires eux recherchent en la liberté mais surtout le destruction pure et simple de tout pouvoir qu’il soit politique, économique ou religieux pour ainsi accéder à l’ égalité sociale.



  • Bodhi 24 septembre 2010 18:15

    vas apprendre ce qu’est un anarchiste et après reviens écrire des excuses.