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Les commentaires de lechoux



  • lechoux 8 septembre 2014 14:08

    Bonjour Monsieur Pinsole,

    A part constater les décision et les situations, à quoi sert votre article ????

    "en fixant, par exemple, un plancher au niveau de l’inflation (à 1 ou 1,5%), outre le plafond.« 

    Comment fait-on cela ????

     » Il serait impossible de changer cela car les Allemands préfereraient sans doute quitter la monnaie unique plutôt que d’accepter une réforme radicale des statuts de la BCE. "

    Le Mark allemand est la seule monnaie qui a un rapport entier avec l’Euro : 1 € = 2 DM. Les allemands ont prévu de se débarrasser de l’Euro depuis le début.



  • lechoux 8 septembre 2014 13:59

    Et aux entreprises qui emploient des saisonniers de les payer au minimum sur une durée de 6 mois. Car elles aiment bien que ces employés dégagent au bout de 15 jours ou 2 mois et pouvoir compter sur eux pour l’année suivante. Entre temps c’est à la collectivité de les prendre en charge.



  • lechoux 8 septembre 2014 13:54

    Bonjour,

    Tout à fait d’accord. La période actuelle est le recalage de l’économie vis à vis du pouvoir d’achat de la population active, population qui s’est amoindrie avec la crise.

     Les dépenses publiques à crédit et la concentration des dépenses sur une économie à la mode ont caché la situation catastrophique de notre économie jusqu’à présent, cette économie à la mode ayant pour fournisseurs des entreprises étrangères.

    Qui s’est inquiété de la disparition à grande échelle d’entreprises de plus de 500 salariés ?

    C’est par l’inflation et le figeage des salaires que nous nous sommes fait voler notre pouvoir d’achat et nos économies.

    Imaginez que les salaires aient suivi l’inflation : un smic à 4500 € !!!

    Une déflation ?? La belle affaire pour les rentiers !



  • lechoux 8 septembre 2014 13:38

    Je m’attendais à lire quelque chose sur Emmanuel Todd dans cet article.



  • lechoux 4 septembre 2014 16:38

    Bonjour,

    L’énoncé n’est pas suffisamment formulé.

    Il y a destruction de la valeur d’une monnaie lorsqu’il y a dilution de celle-ci, c’est à dire création de monnaie à partir de rien, ou comme il est dit actuellement « Quantitative easing ». En ce cas, comme au Mexique en 1976, chaque citoyen s’appauvrit d’autant car l’ensemble des prix intérieurs sont réajustés.

    C’est pourtant la meilleur fiscalité qui puisse exister à l’exclusion de toute autre. Car une fiscalité sans contrôle c’est le favoritisme des tricheurs.

    Dans le cas d’une dévaluation par rapport aux monnaies étrangères, les prix des produits importés sont d’autant augmentés et les prix des produits exportés, d’autant diminués. Ce problème n’existe pas pour une économie fermée aux échanges avec l’extérieur.

    Un état n’a pas ce pouvoir de détruire de monnaie. La seule qu’il ait en son pouvoir de détruire, ce sont ses dettes.

    En ce qui concerne notre situation actuelle, nous n’avons pas la possibilité de fuir dans les forêts, comme nos ancêtres les gaulois lors de la chute de Rome.



  • lechoux 23 août 2013 14:18

    Les arnaqueurs auront la vie belle pour des siècles, tant qu’il trouveront des bovins.



  • lechoux 23 août 2013 14:16

    Merci d’avoir corrigé pour les cotisations chômage, je ne me souvenais plus précisément.

    J’ai appris récemment que les caisses de retraites des indépendants et artisans ont été crées parce que ces derniers ne voulaient pas être mélangés avec la plèbe et avoir la garantie d’une retraite en créant leur caisse.

    Malheureusement pour eux, il n’y a pas de pigeons qui prennent le relais, c’est la mort de la pyramide de Ponzi. C’est pour cette raison que les cotisations sont élevées.



  • lechoux 22 août 2013 16:02

    @ l’auteur :

    « mais difficile à défendre devant des électeurs de classes populaires qui ont perdu en pouvoir d’achat. »

    Vous tombez dans le panneau comme tout le monde. Voyez les média qui nous présentent le pôvre ouvrier d’usine, qui perd du pouvoir d’achat.

    Vous êtes vous intéressé à savoir qui a le plus bénéficié de cette détaxation (charges sociales et impôts), c’est à dire une sortie de cash directe de l’entreprise vers l’employé qui fait des heures sup ?

    « Mais les exonérations massives de taxes et cotisations sociales ont provoqué la colère des artisans. »

    Pouvez-vous parler de ce que vous connaissez et non ânonner les mêmes certitudes répétées.
    Les AE cotisent en prorata de leur CA, retraite, chômage.



  • lechoux 22 août 2013 15:46

    Il n’y a pas d’intérêt pour l’AE de vendre des marchandises : s’il est taxé à 20 % sur son chiffre d’affaires(prestation), il doit appliqué une marge de minimum 25 % sur ses achats TTC.

    Pour comprendre cela, il faut d’abord savoir ce qu’est un chiffre d’affaires.

    L’affranchissement de TVA existait déjà avant ce statut pour le même montant maxi de CA, environ 5000 €(35 000 Frs) ; c’était de statut de micro entreprise. C’était, et c’est toujours, un coup de pouce à ceux qui veulent se lancer.

    Ce qui gêne le plus les artisans, qui sont des vierges blanches propres sur elles en ce qui concerne le travail au noir, c’est qu’ils ne peuvent plus marger sur les fournitures, pour une prestation équivalente à un AE.

    Ceux qui gueulent le plus contre les AE, sont les artisans présidents ou délégués des chambres syndicales qui perdent leur droit de cuissage.



  • lechoux 21 août 2013 17:21

    Je dois reconnaître que vous manquez d’audace :))).

    Vous pouvez attaquer ces énergumènes en portant plainte contre eux et en réclamant des dommages et intérêts pour tentative d’escroquerie et usurpation de fonction.

    Bonne chasse !!

    Il y aussi des huissiers de justice qui démarrent, qui râclent les fond de tiroirs des tribunaux à la recherche d’affaires pour lesquelles le débiteur n’a pas honoré tous les paiements auxquels il a été condamné et qui réclament des sommes astronomiques calculées avec des intérêts farfelus sur les années écoulées.

    A chacun ses cocus :)))



  • lechoux 21 août 2013 17:16

    Il s’agit en fait de 133%, 1/3.

    La définition du taux de l’usure est fixée par l’article L. 313-3 du code de la consommation, ci-après reproduit :

    « Art.L. 313-3.-Constitue un prêt usuraire tout prêt conventionnel consenti à un taux effectif global qui excède, au moment où il est consenti, de plus du tiers, le taux effectif moyen pratiqué au cours du trimestre précédent par les établissements de crédit pour des opérations de même nature comportant des risques analogues, telles que définies par l’autorité administrative après avis du Comité consultatif du secteur financier... »



  • lechoux 20 août 2013 16:33

    Bonjour Hervé,

    J’ai beaucoup aimé comment vous avez dépeint le courageux spéculateur précoce. J’aimerais que les courageux spéculateurs français assument leurs risques et cessent de déduire de leurs impôts leurs pertes, car il y a manque d’impôts.

    Ils me font penser à des gosses de riches qui ne veulent jamais perdre.



  • lechoux 20 août 2013 16:25

    J’oubliais,

    Définir un taux d’usure à 130 % des taux pratiqués sur le trimestre précédent est un bon service rendu aux banquiers, car ces derniers n’ont qu’à pousser les taux vers le haut pour faire monter le taux d’usure.



  • lechoux 20 août 2013 16:21

    L’absense de prêt aux entreprises qui investissent, le développement de ces prêts à taux en dessous du taux usuraire :

    http://www.banque-france.fr/economie-et-statistiques/changes-et-taux/taux-dusure/download.pdf

    pour des prêts d’un montant inférieur à 3000 € :
    Taux effectif moyen pour le 2ème trimestre 2013 : 15,07 %
    Seuil de l’usure(TU) au 01.07.13 : 20,09 % ( à noter qu’il s’agît de crédits de trésorerie, il y a une jurisprudence à développer sur cette dénomination :)) )

    est un aveu de collusion du pouvoir et des banques, et mieux de la soumission du pouvoir aux impératifs des banques, car en baissant le taux de base de la banque centrale européenne à 1% ou moins, en ne prêtant pas aux entreprises ou en prêtant à des taux élevés, ceci a pour unique but de redorer le bilan des banques.



  • lechoux 30 juillet 2013 12:19

    Lors de la chute de Rome, les gaulois sont retournés en forêt pour ne pas subir les taxes romaines écrasantes.

    @Spartacus : je crois savoir que ta SASU a pour activité la mythomanie.



  • lechoux 28 juillet 2013 15:23

    Si les problèmes de l’euro sont tant mis en exergue, c’est parce que les principaux financiers ont misé sur la chute de l’euro et le regain d’intérêt sur le dollar.

    Justement, ce dernier perds de sa valeur et de son attrait. Il serait intéressant de connaître les flux financiers entre la zone dollar( dont les monnaies indexées sur cette devise) et la zone hors dollar.

    Le prochain crack financier viendra du Brésil, car comme la Grèce, l’économie de ce pays est plombée par l’organisation des jeux olympiques. S’y ajoutent la coupe du monde de football, les journées mondiales de la jeunesse, l’endettement des foyers et des entreprises, l’inflation.

    Le piège est tendu.



  • lechoux 28 juillet 2013 15:15

    « en bénéficiant de facto de la garantie que donnent les fonds européens pour les rembourser »

    Et qui garantit les fonds européens ? et le FMI ? Et la banque mondiale ?



  • lechoux 24 juillet 2013 15:03

    Vous mettez en exergue un point important : c’est grâce à l’euro que les pays riches de la zone s’enrichissent parce qu’il n’y a plus d’équilibrage entre les monnaies du nord et du sud.

    Et plus les riches sont riches et réussissent, plus leur dette est courue par les financiers, plus l’euro se renchérit. C’est à dire que c’est l’ensemble de la zone euro qui paye le succès des pays riches du nord et en partie de la France.



  • lechoux 24 juillet 2013 14:57

    Vous présentez le néolibéralisme comme une référence, ce qui est un non sens.

    Qu’il soit omniprésent, qu’il soit enseigné, qu’il soit promu par d’imbéciles zélotes convaincus n’en fait pas une référence économique.

    On se souviendra de la période néolibérale comme du moyen âge économique, d’une période pendant laquelle les plus acculturés en économie ont dominé le monde.

    Cela renvoie à la responsabilité des peuples, à leur ignorance et à leur lâcheté.



  • lechoux 19 juillet 2013 14:27

    Si les demi-dieux à la direction d’EADS s’enrichissent tant, c’est parce qu’ils payent très mal leurs opérationnels( 1500 € un choumac avec 5 ans d’expérience).

    Leur comportement est typique d’un gosse de riche qui n’a jamais eu connaissance des conséquences économiques de ses gabegies.