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Les commentaires de Freebird



  • Freebird 22 février 2010 15:48

    Les prix sont bas avant tout parce que la PAC a conduit l’Europe à une situation de sur-production agricole et que son système de subvention favorise les très gros exploitants, avec tous les problèmes que cela pose (faible qualité des produits, pollution des sols, etc.) 


    Seule alternative pour les petits : s’unir (par le biais de coopératives notamment) ou mourir...ou soutenir un abandon pur et simple de la PAC.


  • Freebird 22 février 2010 15:42

    Une fois n’est pas coutume, je suis plutôt d’accord avec wesson. Il est évidemment trop tôt pour savoir ce que va faire la junte mais il est certain que le Niger s’éloignait chaque jour un peu plus de la démocratie avec Tandja à sa tête. L’histoire de la région nous enseigne d’ailleurs que des militaires peuvent tout à fait rétablir la démocratie par un coup d’Etat ; c’est ce qu’il s’est passé au Mali en 1991.



  • Freebird 22 février 2010 15:23

    finael,


    Regardez un certain nombre d’indicateurs économiques simples, le déclin est évident : la France était encore la 4ème puissance économique mondiale il y a 15 ans, elle n’est plus que 7 ou 8ème aujourd’hui et sera hors du top 10 d’ici la fin de la décennie. Idem pour le PIB par habitant, les exportations ou les IDE. Quant au mythe du modèle social qui nous aurait soi-disant protégé de la crise, il est démenti par tous les indicateurs : la France a pris la crise en pleine face. Le seul pays développé qui semble avoir véritablement « survécu » à la crise est le Canada, c’est désormais établi.

    La difficulté vient du fait qu’il s’agit d’un déclin relatif et que par conséquent deux lectures des mêmes chiffres sont toujours possibles : on peut voir le verre à moitié plein et se féliciter d’être encore un des pays les plus développés au monde ou voir le verre à moitié vide et être préoccupé du fait que, malgré des performances honorables, certains pays font bien mieux que nous.

    Du coup, la question qui se pose est la suivante : veut-on se contenter des acquis et continuer à gérer le pays pépère ou veut-on se mêler à la compétition économique mondiale ? Et si oui, comment ? Sachant qu’en matière économique, ne pas avancer équivaut à reculer, la réponse est vite trouvée.

    Donc misons sur nos atouts, à commencer par des infrastructures parmi les meilleures au monde et améliorons ce qui ne va pas, à commencer par un marché du travail beaucoup trop rigide et une fiscalité, du travail notamment, beaucoup trop forte pour conserver nos meilleurs éléments et attirer ceux de l’étranger. France 5 diffusait un reportage hier soir : Londres est la sixième ville française avec 300.000 français, dont la plupart très diplômés ; ce n’est pas un hasard. Imaginez où en serait la France si ces 300.000 là étaient restés.


  • Freebird 19 février 2010 16:40

    Ils sont mignons, tous ces couillons qui croient encore naïvement que les impôts et taxes ne sont pas SYSTÉMATIQUEMENT répercutées sur le consommateur final et qui, du coup, en redemandent sans arrêt. Ils sont encore plus mignons quand ils nous affirment encore croire au mythe de l’Etat-providence, cet Etat mû par un désir insatiable d’oeuvrer pour le bien-être collectif, constitué et dirigé par des hommes et des femmes d’une probité irréprochable n’ayant comme unique préoccupation que l’intérêt général et, jamais, au grand jamais, l’intérêt particulier de leur entourage. On dirait les histoires de princesses que je lis à ma fille de 3 ans le soir pour l’endormir. Endormir ? C’est peut-être aussi cela l’objectif de ces histoires pour grandes personnes ?!



  • Freebird 17 février 2010 15:57

    Vous oubliez une catégorie, Lloyds : les culs-léchés, ceux qui attendent patiemment que les Etats se cassent la gueule pour ramasser les miettes et qui, en attendant, se marrent bien en lisant les prévisions d’effondrement du capitalisme. La vraie fête n’a pas encore commencée pour nous, c’est seulement l’apéro...



  • Freebird 17 février 2010 15:28

    Si ça peut permettre de remettre à plat le fonctionnement de nos Etats, leur offrir une cure d’amaigrissement et les faire revenir aux fondamentaux, je dis pourquoi pas.

    A vouloir mettre de l’Etat partout, on a fini par oublier à quoi ça sert (ou plutôt à quoi ça devrait servir). Par exemple : on dépense chaque année des milliards en subventions à la culture et dans le même temps on ferme des tribunaux et on se retrouve avec une administration judiciaire déplorable ; comme si c’était plus important d’avoir des bandes de clowns sillonnant nos routes tous les mois d’août que d’avoir des juges compétents et efficaces.
    A titre personnel, je suis ravi de voir qu’après nous avoir tanné pendant 2 ans avec la réforme du capitalisme, on commence à réaliser que le coeur du problème vient de nos Etats pachydermiques. 



  • Freebird 17 février 2010 15:08

    Très bon article, même s’il aurait été souhaitable que l’auteur développe un peu plus son exposé « répartition = Ponzi » car c’est une évidence qui a manifestement du mal à être admise, sans doute par ignorance.


    J’ajouterais aussi que la retraite par capitalisation est, contrairement à une idée largement répandue, beaucoup plus équitable que la répartition. L’idée de faire partir à la retraite tous les métiers au même âge est, quand on prend la peine d’y réfléchir, une incroyable exploitation des plus pauvres par les autres. Ce n’est en effet un secret pour personne que l’espérance de vie d’un ouvrier est bien plus courte (de l’ordre de 10 ans) que celle des employés et cadres ; or, en les faisant tous partir à la retraite en même temps, on oblige l’ouvrier à payer pour la retraite des autres. Dit autrement, dans le système actuel, les ouvriers cotisent plus qu’ils ne reçoivent alors les employés et les cadres reçoivent plus qu’ils ne cotisent. Que les gauchistes continuent à défendre un tel système au nom d’une idéologie désuète montre bien à quel point ils se moquent bien, en fait, du bien-être des ouvriers.


  • Freebird 15 février 2010 18:35

    Etat poussé aux abois ? Court terme ? Hé, on ne vous parle pas d’une petite entourloupe dans la dernière loi de finances, les grecs eux-mêmes ont admis que cela fait au moins 20 ans qu’ils truquent leurs comptes. En 20 ans, ils avaient largement le temps non seulement de remettre de l’ordre dans leurs finances publiques mais aussi de réformer leur économie pour gagner en compétitivité. Ils ont préféré vivre à crédit et se la couler douce ; aujourd’hui, il est temps de passer à la caisse.



  • Freebird 15 février 2010 18:29

    Qu’y-a-t-il donc que l’Etat fasse avec un déficit qu’il ne puisse faire sans déficit ? 

    La France en est à 40 milliards d’intérêts de la dette payés annuellement, soit l’équivalent de l’impôt sur le revenu. En l’absence de déficit, donc de dette, cela ferait 40 milliards de plus à dépenser chaque année ; la politique sociale aurait sans doute une autre gueule, non ? Sans parler du fait que cela donnerait à l’Etat des marges de manoeuvre pour réaliser de vrais emprunts, c’est-à-dire pour financer des dépenses d’investissements. Le déficit est l’ennemi de la politique sociale, pas sa condition sine qua non ; attention à ne pas tout mélanger.


  • Freebird 15 février 2010 15:58

    Sauf que via « l’oligarchie financière », c’est en fait vous, moi, et tous ceux qui ont leur épargne placée dans les banques qui « possèdent » la dette publique (même si votre épargne se limite à un simple Livret A). Si l’Etat grec (ou français) annule sa dette, le premier à morfler, ce sera vous, certainement pas les « oligarques », qui de toute façon ont les moyens de se protéger.



  • Freebird 15 février 2010 15:57

    Excellent article. Pour éviter que tout ce foutoir se reproduise, j’ajouterais, pour faire écho à mon commentaire sur un autre article, qu’il est absolument indispensable :

    1. de prévoir des peines de prison ferme pour les dirigeants politiques reconnus coupables de falsification des comptes publics, exactement comme pour les dirigeants d’entreprises (cf. Enron) ou les particuliers (cf. Tapie) ;
    2. de mettre en place une règle budgétaire beaucoup plus stricte que celle de Maastricht, à savoir l’interdiction pure et simple des déficits publics, comme c’est déjà le cas dans de nombreux pays (y compris en Europe, la Commission Européenne n’a aucun déficit autorisé).


  • Freebird 15 février 2010 14:35

    Merci de nous rappeler que la gauche plurielle a réussi l’exploit d’aligner 30 milliards d’euros de déficit par an à une époque où la croissance du PIB était de 4%. La seule conclusion que l’on peut tirer de votre graphique, c’est que les déficits publics en France ne sont pas une question d’activité économique mais bel et bien la conséquence de la malhonnêteté de nos politiciens de tous bords, renforcée par l’insondable connerie du français moyen (spéciale dédicace) qui continue à faire le fier les deux pieds dans la tombe.



  • Freebird 15 février 2010 14:24

    Bien sûr, les gouvernements français trichent aussi ; et le moment venu, il faudra que, eux aussi, ils rendent des comptes. Je trouve totalement aberrant qu’aucune peine de prison ne soit prévue pour ce type de tricherie. Encore une fois, personne ne s’émeut (à juste titre) qu’une entreprise ou un riche particulier qui triche sur sa compta finisse en prison ; pourquoi n’en serait-il pas de même pour les dirigeants politiques ? En laissant ce genre de comportements impunis, on envoie le signal aux gouvernements qu’ils peuvent tout se permettre. 


    Au passage, le seul moyen d’y mettre fin est extrêmement simple : interdire purement et simplement les déficits, comme le fait la Commission Européenne depuis sa création et comme envisage de le faire l’Allemagne. Non seulement, cela empêche les gouvernements de dépenser l’argent public n’importe comment mais en plus cela garantit que l’endettement public soit limité aux dépenses d’investissement. En 2009, les 4 derniers mois de salaires des fonctionnaires français ont été payés grâce à des emprunts ; vous trouvez peut-être ça normal ? Moi pas, à la fois en tant que contribuable et en tant que citoyen.

    Ensuite, pour en revenir aux pauvres petits fonctionnaires grecs à qui on demande des sacrifices aujourd’hui, on ne les a pas beaucoup entendus se plaindre au cours des 30 dernières années, pendant lesquelles ils étaient payés à crédit, pour un service public déplorable. La Grèce a vécu au dessus de ses moyens pendant 30 ans ; aujourd’hui, on lui demande simplement de vivre avec ses moyens. Où est le mal ? Personnellement, j’attend avec impatience que tout ceci arrive en France ; c’est le seul moyen de mettre fin à 30 ans de gabegie.


  • Freebird 15 février 2010 12:45

    L’Etat grec a triché, il est donc parfaitement normal qu’il en paie le prix, et ses salariés avec. Il y a 10 ans, personne n’a versé de larmes quand Enron a dû fermer ses portes et mettre tous ses employés au chômage suite à un tricherie strictement identique sur ses comptes ; pourtant, il y a fort à parier que la plupart des salariés d’Enron n’y était pour rien et n’était même pas au courant des magouilles des dirigeants. 


    Pourquoi diable devrions-nous accepter de la part d’un Etat ce que nous refusons à une entreprise ou même à un simple particulier (essayez-donc de tricher sur vos comptes et de cacher l’état réel de vos finances, vous verrez ce qui vous attend) ?! 

    Les contribuables grecs devraient être autorisés à poursuivre leur Etat pour escroquerie et fraude et à poursuivre leurs dirigeants successifs individuellement pour les mêmes raisons. Quand on pense, encore une fois, que les dirigeants d’Enron en ont pris pour plusieurs décennies de prison alors que ces truands de politiciens grecs vont s’en tirer sans la moindre sanction...et certains osent encore affirmer que ce sont les Etats qui sont à la merci des entreprises.


  • Freebird 10 février 2010 16:09

    Qu’est-ce-que les économistes viennent faire là-dedans alors qu’on ne les entend jamais ? Le vrai problème vient du manque de culture économique affligeant des médias et dirigeants politiques français. Prenez le moindre article économique d’un journal « sérieux » comme Le Monde, vous y trouverez immanquablement une dizaine d’erreurs grossières même pas dignes d’un mauvais étudiant de 1ère année de science éco. On ne vous raconte que des conneries, voilà le vrai problème. 


    Dernier exemple en date, pas plus tard qu’aujourd’hui : la Cour des Comptes vient de s’apercevoir (Ô ! stupeur !) que le creusement des déficits publics n’est dû que pour moitié à la crise elle-même, l’autre moitié étant bel et bien un creusement du déficit structurel. Réponse du zouave qui sert de Ministre des Finances : « non, on n’y est pour rien, c’est la crise la seule responsable ». Sauf que ce zouave-là, on l’entend tous les jours ou presque dans les médias alors que la Cour des Comptes, on ne l’entend jamais. Bilan des courses : les gens finissent par croire celui qu’on entend en permanence, même s’il raconte n’importe quoi.

    Je repose donc la question : qu’est-ce que les économistes viennent faire dans cette histoire ?


  • Freebird 4 février 2010 09:39

    Perso, je trouve Spotify bien supérieur à Deezer : catalogue plus complet, qualité sonore incomparable, interface bien plus ergonomique, suggestions d’artistes très pertinentes. J’ai découvert des dizaines d’artistes grâce à Spotify, sans parler du fait que cela a considérablement élargi mes horizons musicaux.



  • Freebird 29 janvier 2010 15:42

    Je poserais la question en d’autres termes : qui, parmi les adorateurs d’El Cha ici présents, serait prêt à aller s’installer au Vénézuela ? Après tout, si tout au Vénézuela est aussi génial qu’ils le disent, pourquoi diable persistent-ils à vivre dans cet enfer capitaliste occidental qu’est la France (ou le Québec pour certains) ?


    Ceux qui ici défendent Chavez n’en savent pas plus sur le Vénézuela que ceux qui l’attaquent, la discussion est donc purement idéologique. La seule différence, c’est que ceux qui attaquent Chavez ont au moins le mérite de vivre en accord avec leurs convictions, dans un pays dont ils partagent la majorité des valeurs. Les autres ne sont que des grandes gueules, persuadés que le socialisme est l’alpha et l’oméga de l’émancipation de l’homme mais qui jamais, au grand jamais, ne se risqueraient à mettre les pieds dans un pays socialiste autrement qu’en vacances. 

    Si vous croyiez un minimum à ce que vous racontez, messieurs les adorateurs de Chavez, Castro, Morales et compagnie, vous seriez déjà partis vous installer dans ces pays depuis très longtemps. 


  • Freebird 18 décembre 2009 18:44

    Encore une fois, on se trompe de débat. La seule question qui vaille d’être posée est : « est-ce que tout cela (l’éventuel changement climatique éventuellement causé par l’homme et éventuellement catastrophique pour la planète) justifie la mise en place d’un énième gouvernement mondial, de nouvelles taxes, d’une police de l’écologie qui viendra vérifier si tous nos faits et gestes sont bien »éco-responsables« , bref de nouvelles atteintes majeures à nos droits et libertés les plus élémentaires ? » La réponse est non.

    J’en connais beaucoup ici qui ont critiqué (et critiquent) encore les partisans du TINA (there is no alternative) pour les guerres en orient ou le capitalisme. Bizarrement, ils reprennent cette rhétorique à leur compte s’agissant du climat ; à les écouter, le seul moyen de réduire la quantité de CO2 dans l’atmosphère, c’est de mettre en place de nouvelles taxes. Curieux lien de cause à effet. Or, il y a bien évidemment d’autres alternatives. A commencer par...planter des arbres, ou au moins arrêter de les couper simplement pour faire plaisir aux client électoraux que sont les agriculteurs.



  • Freebird 18 décembre 2009 13:00

    Ce que dit Moron est invérifiable : comment peut-il affirmer que 95% des climatologues sont d’accord sur ces trois points ? Ces « sondages » au doigt levé ne prouvent rien, ils servent simplement à faire passer un fantasme pour une réalité. Si je vous dis que 95% des climatologues pensent le contraire, qu’est-ce que qui vous permettrait de me contredire ? Rien. Et pourtant je n’en sais absolument rien, je parle sans savoir et j’ai probablement tord.

    Deuxième point : quand bien même 95% des climatologues seraient d’accord sur ces trois points, cela ne signifie pas pour autant qu’ils auraient raison. Ce genre d’argument est d’ailleurs totalement anti-scientifique, car il suggère que toutes les recherches des 5% ne valent rien et que face à un tel consensus, il devient même inutile de continuer à chercher. Or les plus grandes avancées scientifiques de l’histoire sont pour la plupart le fait des 5% de « marginaux », pas des 95% restants. Continuer à remettre en cause ce pseudo-consensus est donc essentiel, ne serait-ce que d’un point de vue d’hygiène intellectuelle.



  • Freebird 17 décembre 2009 18:03

    « Si vous voulez donner 150 euros, vous pouvez verser 440 euros (car 290 euros seront déduits de vos impôts). »

    Excusez-moi mais cela s’appelle une arnaque. Si vous versez 440 euros, il y a bel et bien 440 euros qui sortent de votre poche, pas 150. La déductibilité fiscale implique simplement que vous pouvez soustraire le montant déductible (ici 290 euros) de votre revenu au moment où vous déclarez vos revenus. Autrement dit, vous paierez un peu moins d’impôts que ce que vous auriez dû payer si vous n’aviez pas fait le don. Mais les 440 euros de dons, eux, vous les avez bel et bien dépensés.

    Je ne suis pas juriste mais il y a là à mon avis de quoi poursuivre le diocèse de Paris pour escroquerie car une telle façon de présenter les mécanismes de déduction fiscale est mensongère et malhonnête.

    Sur le fond de l’article lui-même, l’auteur a me semble-t-il oublié deux énormes subventions : d’une part, celles versées par l’Etat pour construire ou restaurer le patrimoine immobilier des organisations religieuses ; d’autre part, la diffusion gratuite, tous les dimanches matins, de programmes religieux sur une chaîne de télévision publique, financée par l’impôt.