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Les commentaires de Freebird



  • Freebird 1er décembre 2009 12:17

    abdelkader ne réalise pas à quel point ses propres arguments le desservent : il nous parle de la Saint Barthelemy et des croisades, des événements qui ont lieu au Moyen-Âge ; il nous parle même de « retour en arrière » sur ces événements. Si c’est ça votre point de référence en matière de tolérance religieuse, pas étonnant que votre vision de la religion soit aussi étriquée. Et je doute que vous serviez votre cause en comparant systématiquement les conneries commises aujourd’hui au nom de l’Islam à celles commises au Moyen-Âge au nom de la Chrétienté.



  • Freebird 1er décembre 2009 10:40

    Oulala, péripate a fait une faute d’orthographe ! Si ça, c’est pas une preuve...

    Lisez le bouquin, morice, ou au moins le chapitre consacré à l’île de Paques ; vous verrez que votre article est totalement à côté de la plaque. Et au passage, vous verrez aussi à quoi ressemble une véritable étude de cas, documentée et argumentée. Tout le mal que je vous souhaite est de parvenir un jour au niveau de réflexion de Diamond. Il y a du boulot...



  • Freebird 1er décembre 2009 10:04

    Bien vu, j’ai aussi immédiatement pensé à « Effondrement » en lisant cet article. Mais je doute que morice soit du genre à lire des bouquins de 700 pages écrits par de brillants universitaires, américains qui plus est.

    Je conseille d’ailleurs ce bouquin à ceux qui sont intéressés par le sujet et qui veulent aller au-delà des « analyses » de morice : c’est très bien documenté, extrêmement bien écrit (et traduit) et l’auteur a beaucoup de recul par rapport à ce qu’il écrit. D’une manière générale, je conseille d’ailleurs tous les bouquins de Diamond : un auteur aussi stimulant, c’est rare.



  • Freebird 26 novembre 2009 14:51

    Je ne sais plus si c’est Jésus ou Maradona qui a dit « Que celui qui n’a jamais fauté me jette la première pierre ». Apparemment, Villach aime bien jeter des pierres aux fauteurs, voulant nous faire croire au passage qu’il n’a lui-même jamais fauté. Vous devriez aller en Iran, Villach ; leurs prisons sont pleines de femmes adultères qui n’attendent que vous et votre miséricorde.



  • Freebird 26 novembre 2009 12:08

    L’auteur semble ne pas connaître grand chose de la façon dont la langue française a été imposée dans les différentes provinces. Cela tient pourtant en une phrase : elle a été imposée par la force, par le biais de la sacro-sainte « école de la République ». Et ce n’est pas si vieux, cela date du siècle dernier. En cherchant un peu (et en sortant de Paris), vous pourrez trouver des vieux qui vous parlerons volontiers des brimades et autres châtiments corporels dès qu’un mot de breton, de corse ou d’occitan était prononcé par les élèves devant l’instituteur. Dans ces régions, il n’est d’ailleurs pas rare de rencontrer encore des vieux ne parlant quasiment pas le français ; sont-ce de mauvais français pour autant ?

    Associer l’identité à la langue est une absurdité, en même temps que c’est une négation du fait que la France n’est pas un bloc monolithique mais un ensemble de régions qui ont elles-mêmes leur propre culture, culture que l’on a nié et que l’on a cherché à détruire par tous les moyens pour créer le français « parfait », identique de Bordeaux à Strasbourg et de Nice à Brest. Aujourd’hui, les jacobins qui nous gouvernent cherchent à faire la même chose avec les immigrés, en employant d’ailleurs les mêmes méthodes, notamment la culpabilisation de la non-maîtrise de la langue française.

    L’américanisation est le cadet de nos soucis, cher monsieur ; l’ennemi vient de l’intérieur, il est même au coeur du système.



  • Freebird 26 novembre 2009 11:41

    « Comme à niveau comparable, toutes les équipes se valent [...] »

    Nom : Villach
    Prénom : Paul
    Profession : enfonceur de portes ouvertes et fournisseur officiel d’AgoraVox en lapalissades et évidences universelles. Auteur entre autres des célèbres « l’eau, ça mouille », « je monte en haut » et « après la pluie vient le beau temps, et vice et versa ».



  • Freebird 26 novembre 2009 11:20

    Il me semble que l’auteur a oublié la principale cause de la chute du prix du lait : la sur-production engendrée par le système pervers de subventions mis en place par la PAC. Les agriculteurs sont devenus des fonctionnaires déguisés dans le sens où ils ne vivent pas du produit de leur terre mais des subventions qui leur sont versées. Et plus ils produisent, plus ils touchent de subventions.

    Désolé pour les agriculteurs mais ils ne peuvent pas non plus gagner sur tous les tableaux et arrivera bien un moment où ils devront choisir : soit ils gardent leur système de subventions, auquel cas il faut qu’ils arrêtent de se plaindre de la chute des cours alors que c’est eux-mêmes qui créent cette chute ; soit ils choisissent l’arrêt des subventions, auquel cas le seul moyen de voir le prix remonter sera de sacrifier une partie des exploitants (notamment les plus petits) pour faire baisser la production jusqu’à ce qu’elle revienne à des niveaux en adéquation avec la demande.



  • Freebird 24 novembre 2009 15:16

    Article totalement contradictoire : en gros, l’auteur nous explique que pour lire « comme il faut » la Bible et le Coran, qui ont vocation à être des ouvrages universels et atemporels, inspirés (voire dictés) par Dieu lui-même, il faut tenir compte du contexte dans lequel ils ont été écrits. Or si le contexte est aussi important que cela, alors cela signifie que ces deux ouvrages n’ont rien, absolument rien, du pouvoir et de l’inspiration divine qu’ils prétendent transmettre, ce qui leur enlève au passage toute leur valeur métaphysique.



  • Freebird 24 novembre 2009 12:51

    Pas mal l’arbre en 3D, c’est effectivement plus proche de la réalité que la présentation classique, avec l’homme tout en haut de l’arbre. En plus, cela a l’énorme avantage de se couper totalement des approches religieuses (quelle que soit la religion d’ailleurs), qui présentent systématiquement l’homme comme un aboutissement.

    Merci pour l’info en tout cas. Je ne connaissais pas ce documentaire mais je vais tenter de me le procurer.



  • Freebird 24 novembre 2009 12:51

    Depuis 1998, c’est le problème quand l’équipe de France joue : tous les footix de France et de Navarre se sentent obligés de regarder le match et de le commenter, sans rien connaître au foot. Franchement pour quelqu’un qui aime le foot, le pratique et suit l’actualité de ce sport assidument depuis son plus jeune âge, les derniers jours ont été un calvaire, le summum ayant été atteint selon moi par cette tribune ridicule d’Attali sur Slate.fr. Heureusement, ce soir, c’est LdC ; les footix vont enfin nous foutre la paix et nous allons enfin pouvoir mater nos matchs peinards.



  • Freebird 20 novembre 2009 11:06

    Je ne comprends pas tout ce foin autour de la grippe A et de la vaccination.

    D’une part, il y a les anti-vaccinations, qui prétendent que le vaccin est encore plus dangereux que la grippe elle-même ; je ne suis pas médecin mais il me semble que tous les vaccins ont des effets secondaires, potentiellement fatals selon les caractéristiques du patient, non ? Alors où est le problème avec ce vaccin en particulier ?

    D’autre part, il y a les pro-vaccinations, qui rêvent de voir la France entière faire la queue dans les écoles et les mairies pour se faire obligatoirement vacciner. Aux dernières nouvelles, nous sommes encore dans un pays libre, chacun peut donc choisir en son âme et conscience de ne pas se faire vacciner. Là aussi, où est le problème dans le fait de ne pas vouloir se faire vacciner ?

    Toute cette affaire manque cruellement de bon sens.



  • Freebird 19 novembre 2009 15:40

    Pas étonnant que je sois toujours célibataire : en fait, il y a des millions de millions de milliards de femmes qui m’attendent, mais elles sont quelque part dans un autre univers. A quand un Club Med inter-universel ? ;)



  • Freebird 19 novembre 2009 15:35

    Dommage, Villach est encore trop consensuel pour être vraiment représentatif. S’ils veulent organiser un vrai dîner de cons, avec de vrais journalistes citoyens, il faut qu’ils invitent conjointement morice, Allain Jules et John Lloyds pour parler de l’Iran ou du 11/9.



  • Freebird 18 novembre 2009 11:31

    Malheureusement, je crois que personne ne vous a attendu pour réaliser que plus de la moitié du « salaire » est purement théorique étant donné qu’elle ne finira jamais dans la poche du salarié. J’aimerais toutefois ajouter quelques remarques :
     - du point de vue de l’employeur, c’est en revanche le coût total qui compte. On a tendance à sous-estimer ce point de vue alors qu’il est crucial, notamment dans la dynamique des salaires ; si vous voulez augmenter votre salarié de 100 euros par mois, vous allez devoir en payer 200. Et on s’étonne encore que les salaires n’augmentent quasiment plus depuis 20 ans ;
     - la feuille de paie du salarié français contient aussi cette absurdité que le monde entier nous envie : la distinction entre charges patronales et salariales. En pratique, ce sont bel et bien des charges patronales uniquement étant donné que les sommes concernées sont payées directement par l’employeur sans jamais transiter par la poche du salarié ;
     - le concept-même de salaire « net » indiqué sur la feuille de paye est un attrape-couillon, étant donné qu’il faut encore en déduire l’impôt sur le revenu. Le salaire net réel en France est donc largement surestimé par les statistiques officielles, qui utilisent les feuilles de paye pour le calculer ;
     - les feuilles de paye françaises contiennent une autre invention génialement perverse et quasiment unique au monde : les CSG et CRDS non déductibles. Autrement dit, les salariés français paient un impôt sur des taxes, qui en plus ont été prélevées à la source : une partie de l’impôt sur le revenu est donc payé sur de l’argent que le salarié n’a jamais eu en sa possession. C’est fort, très fort même !

    Enfin, il me semble que l’article aurait pu aller encore plus loin. En effet, il faut ajouter à tout ce qui est détourné en amont les 19,6% de TVA que chaque ménage français paie sur sa consommation, ainsi que toutes autres taxes indirectes payées par le consommateur (TIPP, taxe sur le tabac, sur l’alcool, droits de douanes, etc.). Si au final, vous comparez le montant déboursé par l’employeur et le montant net de toutes taxes qui reste à la disposition du salarié, vous réalisez que le taux de pression fiscale effective est tout simplement considérable, de l’ordre de 80 % ; par exemple, un salarié dont le salaire brut payé par l’employeur est de 4000 euros ne reçoit au final qu’environ 800 euros (après paiement de tous les impôts et taxes). Un pays de fous, en effet...



  • Freebird 18 novembre 2009 09:41

    Le Péripate a entièrement raison : la monnaie, quelle que soit sa forme (même dématérialisée), reste une marchandise comme une autre. Donc pour répondre à JL, oui, toutes nos transactions ne sont, au final, que du troc.

    Même la question de sa convertibilité est un faux problème : dès que vous achetez un bien, vous ne faites que convertir la monnaie dont vous disposez dans le bien en question. Certains biens peuvent d’ailleurs eux-mêmes faire office de monnaie parfois.

    Par exemple, une pratique qui cartonne en ce moment dans de nombreux pays africains : utiliser les crédits téléphoniques des cartes prépayées pour téléphones mobiles comme monnaie, et parfois même comme moyen de paiement ; c’est simple, rapide, efficace, même Western Union ne peut pas rivaliser, surtout dans les zones très reculées où il n’y a aucune banque. En plus comme le « taux de change » est connu de tous, il n’y a aucun risque d’inflation. Les rues des capitales africaines ont même vu des agents de change d’un genre nouveau apparaître : armés de téléphones mobiles, ils vous échangent de l’argent contre des crédits téléphoniques, qu’ils se chargent d’envoyer à la personne de votre choix, qui pourra à son tour aller voir son agent de change pour reconvertir ses crédits en monnaie « officielle ».

    Et si la solution était là : mettre fin au monopole d’émission de la monnaie par les Etats ?



  • Freebird 17 novembre 2009 18:17

    Article très décevant : pas un mot sur l’appartenance de Decroix-Vernier au Bilderberg, à la Trilatérale, aux francs-maçons, à la CIA, au Mossad, au Club Pif et Hercule, à l’amicale bouliste de Ploucville-sur-Bouse. Franchement, ça baisse AgoraVox ; il va encore falloir qu’un crétin nous ponde un article sur le 11/9 pour que Cybion atteigne sa dose quotidienne de connerie. C’est malin.

    Sinon, l’auteur s’est-il renseigné sur les liens unissant les petits cons qui se sont mis à tout casser lorsqu’ils ont réalisé que le fric n’allait pas leur tomber du ciel ? Car manifestement, ils s’étaient donnés le mot. Des membres de la Trilatérale et du Bilderberg, sans doute ? Nous attendons avec impatience votre enquête à ce sujet.



  • Freebird 17 novembre 2009 18:12

    Première erreur conceptuelle dès le départ : l’auteur confond un stock (ce que chacun possède) et un flux (ce que chacun gagne). Du coup, tous les calculs sont faux. Plus exactement, ils ne veulent absolument rien dire en termes de création de richesse (flux) ; c’est un simple exercice de redistribution d’une richesse existante ce qui, par définition, ne crée aucune richesse supplémentaire.

    Deuxième erreur conceptuelle : l’auteur suppose, comme beaucoup, que la taille du « gâteau » à se partager est fixe et, surtout, prévisible ; or en pratique, elle n’est ni l’une, ni l’autre. De la même manière, le découpage du gâteau ne se fait pas toujours dans les mêmes proportions : il y a quelques siècles, les agriculteurs avaient une énorme part du gâteau, aujourd’hui, ils n’ont que des miettes.

    Troisième erreur conceptuelle : je ne vois pas comment la mise en place d’un tel système de redistribution permettrait de se passer de l’Etat et de la spoliation qu’il engendre. Qui assurerait la redistribution dans ce système si ce n’est un organisme doté de pouvoirs coercitifs plus ou moins étendus ?



  • Freebird 17 novembre 2009 17:07

    L’auteur réinvente la roue, en partant en plus d’un postulat archi-faux : « nous savons que notre individualisme n’est que le fruit de notre éducation ». Or, c’est précisément parce que l’individualisme est inné, pas acquis, que nous avons besoin de règles.



  • Freebird 17 novembre 2009 16:48

    Ben voyons ! C’est vrai que c’est tellement plus facile vu comme ça, pour vous les profs, hein ? L’école ne sert à rien, l’enseignement des langues ne sert à rien donc pourquoi voulez-vous que je me casse la santé à essayer d’être un bon prof pour vos gamins ? Autant me contenter d’être un prof minable, de toute façon ma paye sera la même et quoi que je fasse, vos gamins sortiront de l’école aussi cons que quand ils y sont entrés.

    Si l’école est aussi inutile que vous le dites, il faudra nous expliquer pourquoi on vous verse un salaire, fut-il misérable. Pas étonnant avec des profs tenant des raisonnements pareils que nos gamins ne soient plus intéressés par les études. Lamentable.



  • Freebird 2 novembre 2009 15:59

    sisyphe, je n’en attendais pas moins venant d’un pseudo révolutionnaire qui met ses principes de côté dès qu’il s’agit d’aller chercher son chèque chez Disney ou chez Lagardère.

    Montagnais, je crois plutôt que c’est AgoraVox qui se croit seul au monde, seul capable de laisser les gens s’exprimer (relisez l’article de Revelli, il y confond allègrement le cas particulier d’AgoraVox avec l’information dans son ensemble). Mais je suis totalement d’accord avec vous là-dessus : si AgoraVox disparaît, ce ne sera un drame que pour ceux à qui le site rapporte de l’argent. Les autres (nous, modestes intervenants) iront simplement voir ailleurs ; ce ne sont pas les lieux de discussion qui manquent sur le net. Et sachez qu’en ce qui me concerne (puisque ça semble vous intéresser), AgoraVox est très marginal dans le temps que je passe en ligne (honte suprême ! il m’arrive même parfois de passer plusieurs semaines d’affilée sans venir lire les derniers « scoops » sur Cuba ou le 11/9).