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Les commentaires de Pete Bondurant



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 3 mai 2007 14:13

    Bonjour à tous,

    Pour ma part,je m’attendais à un débat de haute volée. Difficile avec l’ « à peu prèisme » professoral de Royal.

    Un temps de parole plein de concepts nébuleux sans réelles propositions (hormis augmenter les impôts et les fonctionnaires) et des consultations à tout va qui semblent surtout indiquer qu’elle n’a pas d’opinion propre ou préfère ne pas en faire état...

    A l’heure où elle se réclame du changement, si l’on excepte les nationalisations (ouf !...) c’est du réchauffé de gauche qu’elle nous a proposé ; pas certain (du tout) que les électeurs UDF tant convoités (et qu’on souhaiterait marier aux extrêmistes de gauche... voilà une belle gageure, encore) apprécient.

    Les limites du ségolisme s’arrêtent vraisemblablement là.



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 12 décembre 2006 19:40

    J’ai du mal à faire le (mauvais) parallèle entre le fait de pratiquer sa foi en latin et celui d’être contre la laïcité.

    Malgré la répétition de la définition de la laïcité, vous gardez un cap « à la Titanic ».

    C’est de l’aveuglement ou de la mauvaise foi ? A tout amalgamer, on finit par dire n’importe quoi.

    On confondait déjà nationaliste / fasciste / nazi.

    Maintenant on confond traditionnaliste et laïc.

    Les raccourcis intellectuels ne sont pas dignes d’un doctorant, franchement. A moins de faire de la petite politique.



  • Pete Bondurant Pete 12 décembre 2006 14:50

    La recette est simple. A vous écouter/lire (vous ou un autre, puisque c’est à peu près toujours le même son), de deux choses l’une :

    > ou l’on défend le catholicisme et c’est qu’on est un frontiste ;

    > ou l’on défend la laïcité et c’est qu’on est un frontiste démagogue.

    Comme ça, au moins, on est tranquille.



  • Pete Bondurant Pete 12 décembre 2006 14:47

    @l’auteur

    Merci de nous avoir mis en garde ; un peu plus et on tombait dans le panneau. On a eu chaud.

    Ironie mise à part, on est loin de l’article, là. Votre texte s’apparente plutôt à du prosélytisme pur et simple.



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 12 décembre 2006 11:54

    C’est un divertissement, un point c’est tout.

    Nul n’est obligé de le ragarder, pas plus que d’y participer.

    Un esprit formaté et réduit à sa plus simple expression peut en revanche y voir un spectacle typique de droite.

    Et le jokari ? C’est de gauche ?



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 12 décembre 2006 11:42

    Pinochet, dictateur, a remplacé... une autre dictature. Ca n’est pas à oublier non plus.



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 12 décembre 2006 11:03

    « [...] confonde liberté d’expression et liberté d’éjection, pour ne pas dire plus....Toute liberté est une liberté responsable, et non pas le libre dégueulement d’imbécillités non réfléchies. [...] »

    Tout est question de point de vue. Et si chacun prend en compte SON point de vue (il doit y en avoir 60 millions, en France, par exemple), eh bien on ne peut plus rien dire.

    Par exemple, je trouve votre intervention acerbe et limite insultante. Dois-je pour autant considérer que votre « dégueulement » devrait donc être censuré ?



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 12 décembre 2006 10:51

    Je vous rejoins... à moitié.

    Stériliser de force, c’est inhumain. Là où je pense que nous divergerons, même si vous n’en parlez pas, c’est que si on fait 4, 5, 6 ou X enfants, on ne pleure pas ensuite pour dire qu’on n’a pas de quoi les nourrir.



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 12 décembre 2006 10:46

    @jojo2

    Savez-vous vraiment ce qu’est la diffamation ?



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 12 décembre 2006 10:41

    Dans ce cas, ça n’est pas plus à nous de les aider financièrement, alors, non ?



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 12 décembre 2006 10:36

    Vous êtes né un siècle trop tard. Dommage.



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 12 décembre 2006 10:35

    Vous avez omis l’islam, tout aussi « fertile ».

    Un oubli, certainement.



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 12 décembre 2006 10:26

    Vous parlez sans problème de « concepts d’un autre âge » pour ensuite vous référer sans aucun problème aux principes de 1789... On croit rêver.

    Si l’on s’en tient d’ailleurs à chacun, de quel âge datent :

    > le « gaullisme » ? > le socialisme ? > le communisme ?

    Tous les courants datent, sans aucune exception, hélas, puisque tous nos politiciens, y compris ceux qui prônent le changement (pour ne pas dire le chambardement) se réclame de tel ou tel courant afin de permettre une identification aux imbéciles que nous sommes.

    Le concept droite / gauche est lui-même daté - et entretenu.



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 12 décembre 2006 10:01

    A. Mage : un bon docteur et il n’y paraîtra plus...



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 12 décembre 2006 09:58

    « Vous êtes naïf. » au contraire des « tribuns » qui nous pondent des textes grandiloquents qui pourraient se résumer en une seule ligne.

    A part vous écouter écrire, vos tirades ne font pas avancer le débat. Si vous ne souhaitez pas y participer, et c’est votre droit, épargnez-nous au moins vos appels lyrico-désespérés.



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 12 décembre 2006 09:49

    Voilà qu’on se tartine les spammeurs et leur racolage jusque sur Agoravox.

    Je ne vois pas l’intérêt de rechercher, point par point, les inexactitudes, les erreurs historiques etc, pour aller chicaner ça et là et « décridibiliser » une oeuvre par essence fictive. On se fout pas mal des inexactitudes relevées par-ci par-là ; c’est un ROMAN. Tout roman placé dans un contexte et soumis à pareille inquisition serait certainement, lui aussi, parcouru d’erreurs.

    Pour ce qui est des anglicismes, l’auteur étant anglo-saxon, je ne vois pas le scoop... Et pour ce qui est de la « pureté » de l’écriture du français qui ne serait pas sans tâche, si tout le monde écrivait et parlait comme ce livre est écrit, ce serait déjà grandiose...



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 11 décembre 2006 13:55

    Excellent article sur la pseudo-liberté d’expression dans le pays des Droits de l’Homme en lente voie de disparition.

    Sevran est l’exemple parfait de la déliquescence de nos libertés fondamentales qui débouchera inévitablement sur des antagonismes véhéments.

    Après les baillons, les oeillères ?



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 11 décembre 2006 13:22

    @la Taverne

    « Par « forts », on peut entendre le peuple des citoyens... » Ou pas. Qui peut dire ce qu’entendais de Gaulle par là ? S’il est à l’origine d’un régime présidentiel (Vème République), c’est peut-être justement qu’il ne croyait pas tant en la masse.

    « Le vieux en fonctions jusqu’à 2007 se montre en décalage complet avec la jeunesse [...] » C’est incontestable, mais la France n’est pas peuplée que de jeunes. Il n’est peut-être pas en décalage avec la majorité, seul critère viable, semble-t-il en démocratie.

    Vous semblez galement subodorer que JMLP sera de nouveau au second tour, apparemment contre Jacques Chirac - qui n’est pas (encore) candidat. A 6 mois de l’échéance, je serais moins affirmatif.

    « [...]échafaude un programme à fluctuations variables [...] » Et encore... On l’attend toujours, ce programme. Il ressort surtout que 2 candidats « ténors » sont déclarés et soutenus sur la base de... rien. Edifiant.

    « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté » disait aussi Antoine de Saint-Just, grand ponte de la Révolution et de la Terreur.

    Que l’on parle de Mitterrand hier, de Chirac aujourd’hui et de X demain, comme vous le rappelez, de Gaulle disait : « Ils n’ont que ce qu’ils méritent ».

    Chirac ne représente que 19% (en 2002), c’est un fait. Qu’il ait eu les clés avec si peu de soutien peut logiqement interpeller. Toutefois, il était au second tour. C’est donc qu’il représente finalement plus que tout autre une certaine « légitimité ».

    Tout est relatif...



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 11 décembre 2006 12:46

    Voilà enfin un article au sens propre du terme, ni polissé (n’en déplaise aux West and Co qui ne supporte que les jets de pierre simplistes) ni hargneux. Intelligent, en résumé. « A la Moati », si vous me permettez la comparaison.

    On ne combat un adversaire que sur le terrain dont on se proclame.

    J’ajouterais simplement que ni Ségo Ni Nico n’ont à ce jour un programme, ne serait-ce que simplifié. Ce qui pose évidemment la question des 500 signatures : visiblement, on les obtient sans programme. C’est assez édifiant des conceptions politiques de ce pays.



  • Pete Bondurant Pete Bondurant 11 décembre 2006 12:07

    Patrick Modiano a bercé mes 20 ans, et continue de bercer ma trentaine. Son style inimitable, pose des repères fragiles à coups de Bottins, d’articles de presse et d’itinéraires méticuleux. Il recrée ses souvenirs à partir de destins qui ne lui appartiennent pas, de personnages croisés, recomposés ou inventés, de jockeys, de comtesses de pacotilles et de petits truands de la rue Lauriston.

    Votre article ne fait qu’effleurer les multiples facettes de la littérature de Modiano, c’est dommage.

    Que dire des jeux de lumières omniprésents ? De ces ruelles qui montent ou qui descendent ? De cette moleskine qui semble recouvrir tous les lieux d’attente ? De cette attente, justement, tantôt dans un café parisien, tantôt au bord d’un lac à la frontière Suisse ?

    La fuite est également un sujet très présent dans son oeuvre et qui pourrait faire l’objet, à elle seule, d’un article.

    Enfin, je souhaiterais préciser que rien n’indique avec certitude que son père ait été Juif. Lui-même pose la question ; tantôt Juif traqué, tantôt petit truand originaire d’Amérique latine. La recherche identitaire du père est également un sujet qui ne quitte jamais l’auteur. La seule certitude (et encore) à propos de son père est qu’il fut vraisemblablement un petit truand et qu’il aurait profité de l’Occupation pour se livrer à certains commerces illégaux.

    Ce que j’adore également chez Modiano, c’est la nostalgie qui nimbe chacun de ses livres, ce petit côté mélancolique distillé en fine bruine dans tous ses livres, dans un style que je n’aurait pas qualifié de linéaire mais de fluide.

    J’espère que vous développerez cet article (par une suite ?) tant il fait autant saliver qu’il laisse sur sa faim.