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Les commentaires de Damien Vidal



  • Damien Vidal Damien Vidal 3 juin 2008 17:10

    Je peux le comprendre ! Ceci est d’ailleurs plus un article à propos de la polémique. C’est récursif en quelque sorte, peut être la semaine prochaine un article à propos de la polémique sur la polémique.

    Plus sérieusement le point de vue juridique est en ce moment répété par tous les avocats des barreaux de France et de Navarre mais l’ouverture ( présentée ici de façon polémique et volontairement rapide ) sur les conséquences en terme de conception de la loi dans une démocratie libérale et laïque est à mon avis trop rarement exprimé.

    Le sujet en lui même est tout à fait secondaire mais il révèle des clivages intéressants autant au sein de la classe politique que chez les journalistes. Un thème révélateur en quelque sorte, dont l’intérêt est dans ce qu’il découvre.



  • Damien Vidal Damien Vidal 24 septembre 2006 01:03

    Notre influence sur le CLIMAT est certes non négligeable. Que celle ci doive provoque quelques modifications disons désagréables est probable. Et je suis tout à fait d’accord, étant donné les mesures dont nous diposons, à conclure à une influence de l’homme sur le climat de la planête. Le point qui me désoblige est la manie qu’ont certains de vouloir transformer cette influence en ’catastrophe planétaire qui provoquera la disparition de l’homme sous peu’. Il y a la clairement désinformation, c’est à dire utilisation de données réelles pour provoquer une panique irraisonnée et non justifiée par les données scientifiques en notre possession. Le probleme est qu’encore une fois nous voyons une interaction dangereuse entre le monde scientifique et le monde politique. Qu’il faille être prudent, qui le niera ? Faut il pour cela mentir en ’gonflant’ les conséquences du réchauffement planétaire ? Pour obtenir un résultat, c’est à dire l’adhésion des masses, certainement ! Est ce pour autant honnête ? Tout aussi certainement, non ! C’est une des ficelles du métier de journaliste qui, me semble-t-il pourrait être évitée sur un site tel qu’AgoraVox qui est moins soumis que d’autres aux contraintes de l’audience.

    Plutot que de prédire des catastrophes imaginaires, prédisons des emmerdes réelles que diable ! Si nous n’en avons pas plus d’audience nous en aurons du moins plus de crédibilité !



  • Damien Vidal Damien Vidal 22 septembre 2006 14:10

    Ces commentaires sur la Terre qui meurt me stupéfient... La terre a résisté à bien pire et notre action sur elle est insignifiante. Que le climat change, certes, encore que ce genre de relevés ne signifient rien sur une aussi courte période. Des changements climatiques ont déja eu lieu et il s’en produira encore. Je ne sais qui est le plus ridicule et le plus dangereux, de ceux qui prétendent que l’économie prime sur la sauvegarde de la planête ou de ceux qui croient que nous vivons sous un climat idéal qu’il faut maintenir identique ad vitam aeternam. Qu’il faille protéger la planête j’en suis convaincu. En revanche ceux qui font du catastrophisme leur fond de commerce m’agacent ... Je tiens à préciser que je ne vise en rien l’auteur de cet article, qui présente des faits effectivement inquiétants sans chercher à en tirer des conclusions erronnées mais plutôt certains commentateurs qui on l’air de fantasmer sur les « catastrophes » à venir.



  • Damien Vidal Damien Vidal 5 août 2006 15:43

    mmm, étant informaticien moi même je suis assez neutre vis à vis du libre. En l’occurence je ne recommenderais OpenOffice que modérément. Il reste moins pratique que Microsoft Office. En revanche son avantage est d’être gratuit. Pour un particulier OpenOffice est très avantageux, pour une entreprise il faut faire une étude plus poussée. Enfin, ce qui compte c’est qu’il y aie de la concurrence ! Cela pousse à la fois Microsoft et la communauté OS à progresser !



  • Damien Vidal Damien Vidal 28 juillet 2006 02:42

    Cette mise en garde est lié à un abaissement des seuils admissibles et non à une augmentation de la concentration dans les poissons cités. La nourriture n’a jamais été aussi saine et le nombre d’intoxications alimentaires aussi faible. Qu’il faille être prudent c’est évident, par contre le coup du « on mangeait plus sain avant » est une escroquerie. Alors merde faisons nous un bon gueuleton et oublions un peu les propos alarmistes.



  • Damien Vidal Damien Vidal 25 juillet 2006 17:52

    Well, le nazisme était tout sauf libéral mon cher. Sa politique économique était on ne peut plus Keynésienne : grands travaux, commandes d’état, etc ...



  • Damien Vidal Damien Vidal 24 juillet 2006 13:03

    Le fait de ne pas être limitée n’empêche pas une science de progresser, je ne vois pas le rapport. D’ailleurs les mathématiques peuvent évoluer même sans changement de l’axiomatique. La météorologie est dans certains cas facile à benchmarker (néologisme, mais assez pratique), ce qui n’est pas le cas des modèles économiques. La difficulté vient du comportement chaotique du système (« effet papillon ») mais les lois qui régissent le système sont assez bien connues (même si il reste des parts d’ombre). Dans certains cas d’ailleurs, en particulier pour les prévisions à très long terme le benchmarking est difficile car les données historiques manquent. On voit alors des modèles très différents s’affronter, tous justifiables. Exemple type : le réchauffement climatique. En économie, le problème est que le comportement de la particule (l’être humain) n’est pas déterministe (l’homme n’est pas rationel, tous les modèles qui considèrent un Homo Economicus purement rationnel ont de grosses failles). Dans un sens cela se rapproche de la physique quantique, mais avec un inconvénient supplémentaire : en physique on peut faire une étude statistique du comportement des particules. Si vous faites passer un photon dans un trou circulaire fin, je suis incapable de vous dire ou il va arriver, et c’est impossible à déterminer d’après les théories récentes. En revanche si vous en faites passer quelques milliards je peux vous dire précisément quelle sera la figure de diffraction (tache d’Airy). On fait la même chose en économie mais avec quelques difficultés supplémentaires : - On ne peut pas trouver de lois statistiques pour expliquer tous les comportements des humains - Les particules n’ont pas de volonté : ca aide pour la modélisation ^^ - Les décisions politiques, un accident industriel, etc ... peuvent changer les conditions du marché alors que les lois physiques sont stables.

    On peut malgré tout tirer des conclusions, faire des modélisations mais il faut garder en tête qu’il ne s’agit que de modélisations, qu’il faut adapter en fonction de leurs faiblesses.

    « Par essence du fait du modéle mathématique utilisé. » On s’est simplement aperçu qu’un tel modèle décrivait mieux la réalité. Le problème n’est pas lié à l’impossibilité de résoudre des équations mais à la modélisation physique elle même.



  • Damien Vidal Damien Vidal 24 juillet 2006 12:28

    « La propriété n’est pas un droit naturel, même si les partisans libéraux essayent toujours de nous en convaincre » On peut toujours ergoter la dessus. Quoi qu’il en soit, c’est un des droits de l’homme. (article 17 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, article 17 de la déclaration universelle des droits de l’homme). J’ajoute que tous les pays ayant contrevenu à ces articles ont aussi gravement contrevenu aux autres articles de ces déclarations. La perte de liberté au niveau économique s’est toujours doublée d’une perte de liberté au niveau politique et social. Choisissez votre camp camarades ^^



  • Damien Vidal Damien Vidal 24 juillet 2006 01:57

    « L’économiste fait face auX limiteS des scienceS mathématiqueS. Un physicien n’est pas plus capable de prédire où sera une particule. »

    Les mathématiques n’ont en soit pas de limite puisqu’elles sont basées sur des postulats et qu’il est toujours possible de créer de nouvelles théories pour modéliser un phénomène. Les modèles économiques ne demande d’ailleurs généralement que des connaissances mathématiques assez limitées. Résoudre les équations d’un modèle économiques est facile. En revanche établir un modèle représentant bien la réalité est complexe. Un économiste qui prétend que « les calculs prouvent que ... » est un escroc. Un calcul ne prouve rien du tout. Un modèle est nécessairement approché, valable dans un ensemble de circonstances, éloigné de la réalité dans d’autres cas. Ceci est d’ailleurs tout aussi vrai en physique. Utiliser les lois de la mécanique classique pour étudier le mouvement d’un voiture est tout à fait justifié. Pour étudier le comportement d’une particule à une vitesse élevée (proche de celle de la lumière) c’est ridicule : les résultats seront complêtement faux.

    PS : l’impossibilité de déterminer le mouvement d’une particule n’est pas lié à une difficulté mathématique mais au fait qu’en physique quantique, la position d’une particule est incertaine par essence.



  • Damien Vidal Damien Vidal 22 juillet 2006 02:07

    Alternatives économiques reste, qu’on le veuille ou non un journal plutôt à gauche.La vision des sciences économiques qu’il présente est pour le moins partielle, et c’est à dessein que j’utilise cette adjectif, moins dévalorisant que « partial ». Un professeur a le devoir de présenter les alternatives, libérales, Keynésiennes, Marxistes, etc ... Il ne peut ni ne doit se limiter à une école de pensée. J’ajoute pour notre cher ami social démocrate que le fait de traiter ses adversaires d’incultes et d’écrire « mort de rire » ne constitue pas un argumentaire. On pourrait par exemple discuter autour des chiffres même si ceux ci peuvent être sujet à caution. Cela serait en tout cas plus productif que de s’insulter.



  • Damien Vidal Damien Vidal 19 juillet 2006 16:56

    Oui ARPA est lié à ARPANET. Il s’agit d’un modèle réseau à quatre couches alors qu’OSI en comporte sept. Le modèle ARPA est aussi appellé « modèle TCP/IP ».

    http://www.themanualpage.org/reseau/reseau_tcpip.php

    En ce qui concerne l’IP sur mobile je suis plus dubitatif bien que n’étant pas un spécialiste de la question. Actuellement me semble t il les téléphones peuvent au mieux servir de modem et faire un « tunnel » UMTS pour des données IP. Or à ma connaissance, le GRAN (Generic Radio Access Network) englobe les 3 premières couches OSI (soit les deux premières dans le modèle ARPA) ce qui inclut la couche « réseau » à laquelle appartient IP. Je crains qu’il ne faille attendre WiMax pour avoir des portables IP.

    Enfin en ce qui concerne le troisième point, il s’agit d’une possibilité à long terme. Les protocoles actuels sont optimisés pour le transfert de la voix. A moyen terme ils seront probablement plus généralistes et utiliseront probablement TCP/IP ce qui amènera un certain nombre de possibilités supplémentaires au niveau applicatif. La voix ne serait plus alors qu’une utilisation du téléphone parmi d’autres, utilisant TCP/IP, où plutot d’ailleurs UDP/IP dans ce cas très précis. On pourrait alors voir apparaitre des fournisseurs d’accès offrant un accès internet pour tout type de terminaux, via des protocoles type WiMax. Sur ces terminaux, rien n’empecherait d’utiliser un logiciel de voix sur IP, mais aussi un navigateur web, un jeu ou un client mail. Prenons un exemple actuel : On peut acheter un offre triple play chez un FAI mais on peut également prendre uniquement l’ADSL, acheter un SkypePhone et téléphoner par internet. Il est tout à fait possible qu’à terme ce modèle s’applique aux télécommunications mobiles. Free dispose de la seule licence WiMax nationale à ce jour et il est fort probable qu’ils mijotent quelque chose dans ce goût la. L’architecture GSM n’est pas adaptée à cette évolution alors que WiMax l’est tout à fait.



  • Damien Vidal Damien Vidal 19 juillet 2006 02:18

    Pourquoi se casserait on les pieds à utiliser SIP (couche application du modèle ARPA) alors que l’on dispose de SMTP,POP et IMAP ? Il n’y aurait aucun avantage. A partir du moment ou le réseau supporte TCP et IP, SIP n’a d’intérêt que ce pour quoi il a été conçu : le media temps réel (audio, video, et à la rigueur messagerie texte mais avec quelques réserves). Pour le reste il existe des protocoles dédiés bien plus légers et efficaces. La grande révolution serait l’intégration d’IP sur les réseaux de telephonie mobile. Apres pour les protocoles de niveau application (toujours en ARPA, en OSI SIP est de niveau session) on ne serait pas limité à SIP. On pourrait d’ailleurs même envisager que les opérateurs ne soient pas tous interopérables au niveau du protocole bien que tous les réseaux utilisent IP (exemple : Skype n’est pas interopérable avec les réseaux SIP). En revanche le mail fonctionnerait d’un opérateur à l’autre. On pourrait aussi imaginer une séparation entre des opérateurs se comportant comme des FAI et des « vendeurs de service » vendant les services de mail, telephonie, messagerie, etc ...). En somme le monde de la téléphonie mobile pourrait ressembler de plus en plus à celui de l’internet.



  • Damien Vidal Damien Vidal 19 juillet 2006 01:28

    Je veux bien que l’on dise que j’ignore la cosmogonie Egypto-nubienne... Encore que si vous entendez par la la religion qui prévalait sous la XXV° dynastie et qui mêlait les cultes d’Amon, Rê et Maât, je pense pouvoir m’en sortir. Et j’avoue une certaine difficulté à saisir le lien profond entre les élucubrations de Seba et cette religion antique, d’autant que celui ci se prétend « Kémiste Atonien » alors que le culte d’Aton se développe suite à la disparition des pharaons noirs d’origine nubienne, me semble-t-il. Cela me semble plutôt relever du besoin maladif de se prévaloir d’un héritage prestigieux pour réhausser le prestige de ce qui n’est après tout (en ce qui concerne la tribu KA, je ne parle pas des autres sectes Egypto-nubiennes) qu’un ramassis de délinquants dont le traitement relève d’ailleurs plus de la psychiatrie que de la justice.



  • Damien Vidal Damien Vidal 2 juillet 2006 23:55

    J’aurais tendance à classer ainsi, par ordre décroissant d’importance, les règles qui régissent l’écriture : la grammaire, l’orthographe et la typographie. Une faute de typographie est pardonnable dans une correspondance privée ou professionnelle, bien qu’elle ne le soit pas dans une publication. De plus une faute typographique ne gène pas la compréhension. Une faute d’orthographe peut être excusable dans certains cas : mots complexes ou rares, scientifiques ou techniques etc. mais elle peut mener à des erreurs de compréhension. Il est simple d’y remédier par l’utilisation de dictionnaires, en particulier électroniques. Ces deux types d’erreurs sont d’ailleurs assez bien détectés par les traitements de texte modernes. Reste l’erreur grammaticale qui provoque presque toujours un changement de signification du texte. Elle est à mes yeux la plus grave car elle témoigne d’une mauvaise compréhension des mécanismes de la langue. Qui plus est elle est la plus courante car les logiciels la détectent très mal. Un simple test : combien de fois avez-vous lu ces derniers mois dans un journal « le voleur a été arrêter... » ou dans une lettre de motivation « je souhaiterais participé à ce projet... » ? Bien entendu mes traitements de texte (Word et Open Office Writer) n’ont détecté aucune de ces deux erreurs ...



  • Damien Vidal Damien Vidal 1er juillet 2006 23:25

    Je ne vous prend pas pour un athée rassurez vous, bien au contraire, je considère en revanche que votre théisme (vous considérerez peut être qu’un autre terme convient mieux) est difficile à soutenir tel quel. L’athéisme n’était, dans ce contexte, qu’un exemple de foi « sans Dieu », une sorte de contrepoint au catholicisme, si vous voulez. Je suis tout à fait ravi de voir que le débat vous intéresse et que vous ne vous braquez pas pour ces quelques critiques quelque peu acerbes écrites sous le coup de la colère.



  • Damien Vidal Damien Vidal 1er juillet 2006 13:02

    Soyons bien clair : l’éventuelle existence d’un Dieu n’implique pas qu’il agisse en violant les lois de la nature ou même qu’il agisse. En revanche invoquer les lois de la nature pour prouver que Dieu ne peut agir contre elles est une faute méthodologique.



  • Damien Vidal Damien Vidal 1er juillet 2006 12:57

    Mon cher, Sans avoir rien contre vous, je me vois obligé de le confirmer, vous faites de la théologie de comptoir. Tout d’abord, en tant qu’agnostique je n’ai absolument rien contre le fait d’être athée, c’est une foi comme une autre. Cependant votre théisme allégé « non-agir, non-être et non-vouloir » est assez stupéfiant puisque vous y décrivez un Dieu qui serait notre père (doit on y voir un créateur ?), qui serait tout puissant tout en étant soumis aux lois de la nature. Soyons sérieux si l’on croit en un Dieu tout-puissant cela nécessite de croire à la possibilité pour lui de poser des actes sortant des lois naturelles (ce que l’on appelle le surnaturel). Si un Dieu existe, il dépasse les lois naturelles, voire même il les a créées. Utiliser la science pour « prouver » l’inexistence de Dieu est une erreur de méthodologie. Le surnaturel implique l’existence d’une force dépassant la nature, appelons la Dieu. Vous nous « prouvez » que Dieu n’existe pas en utilisant le fait que le surnaturel ne peut exister, c’est à dire que Dieu n’existe pas. Vous utilisez votre résultat pour en faire la démonstration. Pour quelqu’un qui se targue d’une analyse scientifique c’est une erreur colossale. Voila le principal reproche que je vous fait, mais ne nous arrêtons pas en si bon chemin.

    « Apocryphes ou canoniques, quelle importance ? » La date, la date et la proximité des évènements ... C’est pour cette raison que les canoniques ont été considérés comme plus proches de la vérité (à tord ou à raison).

    « Chercher à défendre cette Eglise (contre des agresseurs sortis de l’imagination fertile de certains), c’est apporter sa caution par exemple au massacre des Incas, ou aux guerres de religion en général. Soyons sérieux. » Pouvez vous croire que défendre l’athéisme soit défendre les crimes commis par des athées ?

    « Oui, je dis bien compétition, car sinon, pourquoi avoir écrit chacun le sien, et ne pas avoir fait un ouvrage commun ? »

    Jean écrit à Ephèse, Marc à Rome, Matthieu probablement en Egypte ou en Ethiopie. La raison vous semble suffisante ? De plus tous n’ont pas la même approche, Jean par exemple est plus mystique que les synoptiques.

    Enfin vous considérez l’évangile de Judas comme plus frais et plus près de la source que la doctrine de l’Eglise, pourquoi pas, bien qu’il soit plus tardif que les canoniques, mais avez vous un peu étudié le gnosticisme ? Je ne saurais trop vous le conseiller... Il n’y a rien de plus éloigné de vos idées.



  • Damien Vidal Damien Vidal 26 juin 2006 11:57

    L’article est confu et j’ai du mal à voir le rapport entre la bible et Marilyn Monroe. Quand à l’évangile de Judas c’est un texte postérieur aux évangiles canoniques, issu des sectes gnostiques. Ceux ci considéraient le corps comme une création du malin, une sorte de prison pour l’ame. L’evangile de Judas reflete tout à fait cette vision des choses. On trouve par ailleurs des trace de cette oeuvre dans des textes anciens de 18 siècles : comme nouveauté qui va rénover le christianisme on fait mieux ... Cette histoire est principalement un battage médiatique à visée financière : le manuscrit ayant été donné au musée du Caire il ne reste que les produits dérivés (livres, émissions etc ...) pour rentabiliser l’affaire. N’oublions pas que le manuscrit a été découvert en bon état et que si il est aujourd’hui dégradé, c’est parce qu’il a moisi dans une banque, le vendeur ne trouvant pas un acheteur suffisament généreux...



  • Damien Vidal Damien Vidal 17 juin 2006 01:22

    Je crains que le rap, hors de tout jugement de valeur ne soit pas destiné à être enseigné à l’école. Qu’on fasse étudier ce genre de chanson au collège ma foi pourquoi pas, mais à l’école primaire certainement pas. Et cela pour deux raisons :

    - Parler de viol et d’inceste devant des enfants n’est probablement pas ce qu’on a fait de plus subtil dans l’histoire de l’éducation.

    - Les enfants (et beaucoup d’adultes ...) parlent déja mal français : il n’est peut être pas nécessaire de leur apprendre ce sabir approximatif en cours .



  • Damien Vidal Damien Vidal 31 mai 2006 15:36

    Je serais prudent sur le terme de ’nazi’ je préfère éviter de jeter au hasard les termes ’nazi’ ou ’fachiste’ comme cela se fait si souvent. Disons qu’il s’agit d’un groupe extrémiste dont certaines idées sont proches de celles des nazis. Le nazisme s’inscrit dans un contexte historique précis qui n’est pas celui du monde contemporain et on peut très bien avoir des idées politiques nauséabondes sans être nazi.