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Les commentaires de VICTOR Ayoli



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 16 août 22:15

    @Matlemat
    Et il faut bien faire tourner l’usine de La Hague...



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 12 août 09:38

    Le camarade Chavez - assassiné par les barbouzes étasuniennes - a tout de même de très belles choses à son actif. D’abord il a foutu dehors les compagnies pétrolières rapaces étazuniennes et européennes pour rendre à son peuple le profit de cette manne pétrolière sur laquelle son pays, le Venezuela, est assis. Ensuite il a mis ces masses énormes de pognon récupéré au service de son peuple : éducation, santé, réduction des inégalités, élimination de la grande pauvreté. Enfin il a suscité partout en Amérique du sud des mouvements de libération politique de gauche qui se débarrassent enfin de la mainmise ultralibérale des multinationales et des officines étazuniennes.

    Le succès de Chavez, une révolution en construction, c’est son pays décrété « territoire libre d’analphabétisme » par l’Unesco en 2005, c’est près de 60.000 nouveaux établissements, 55.000 enseignants incorporés cette année, 75.000 bibliothèques, un accès gratuit à la santé avec la coopération de Cuba, la création de dispensaires et de médecins dans les banlieues et le secteur rural, la production nationale de médicaments génériques gratuits, 178.000 Vénézuéliens pauvres récupérant la vue grâce à la mission « Miracle », le traitement du Sida gratuit, 4 millions de personnes engagées dans le sport, la reconnaissance des peuples indigènes, la distribution de terres aux paysans, 3 millions d’hectares distribués, des pensions de vieillesse à plus de 20.000 agriculteurs et pêcheurs qui ont atteint l’âge de la retraite sans avoir cotisé, la nationalisation des secteurs de l’économie qui, adossée à la hausse des prix du pétrole, ont généré d’importants revenus dont bénéficie la majorité de la population.

    Il va de soi que de telles réalisations au profit du peuple n’ont pu se faire qu’au détriment des parasites. On comprend dès lors que ceux-ci veuillent se débarrasser de Maduro, cet empêcheur de magouiller en rond...

    Enfin, le Vénézuela possède les premières réserves de pétrole du monde, à quelques jours de tankers des USA. Et ce pays rapace n’a jamais toléré dans son « pré carré » des gouvernements issus du peuple et qui osent leur faire front. Alors, tenter d’assassiner Maduro, ce n’est que routine... Mais ils sont trop nuls pour réussir (« ils » ont tenté plus de 300 fois de se débarrasser de Castro, sans succès.)

    Merci Alinea pour et article sortant du bourrage de crâne habituel de nos merdias possédés par neuf milliardaires.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 10 août 14:14

    @jymb
    Jubilatoire ! Merci.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 9 août 17:11

    Allez les verts ! Allez les verres...

    Si je meurs, je veux qu’on me distille

    Ma liqueur embaumera la ville

    Chaque année mes enfants ébahis

    Dirons  : Putaing, Papé a bien vieilli !





  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 9 août 17:06

    Chapeau ! Un dessin dit plus qu’un long article. J’envie votre talent.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 9 août 17:01

    @cevennevive
    Eh ! C’est un peu moi et d’autres qui payons... Mais pour toi, c’est avec plaisir.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 9 août 14:58

    Tè vé, ça me gonfle les aliboffis. Pas besoin de s’estrasser le tafanari, il y en a qui entravent nibe.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 8 août 11:02

    @rosemar

    Dévarié, c’est être un peu dépassé par les évènements, parb quelque chose qui change le cours habituel.
    Le caganis, c’est le dernier miston de la famille.

    Poutouns per tuti


  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 26 juillet 17:17

    Merci à l’auteur.


    Au métropolite de Grèce Ilíthios


    Kalavryta Ambroise, métropolite grec

    Patron des cul-bénis de ce pays à sec

    A trouvé la raison de tous les incendies

    Qui ravagent et tuent ce malheureux pays.

    « C’est Tsipras le athée qui attire la ire

    De Dieu sur le pays » proclame-t-il sans rire.

    Ils nous les gonflent grave avec leurs conneries

    Cornedieu ! On s’en fout de ces mots d’abrutis. !

    Les imbéciles heureux que le besoin de croire

    Rend aptes à gober des monceaux de bobards.

    Croire n’importe quoi, croire n’importe qui !

    Surtout ne pas penser ! Trop dangereux Kiki !

    De la pensée nait l’inquiétude.

    Pas confortable l’inquiétude !

    Faut-il avoir vraiment un Q.I. de mérou

    Pour croire en vous, curés, imâms, rabbins, gourous

    Qui vous précipitez sur la misère humaine

    Comme mouches à merde sur des fruits de bedaine.

    Vous confisquez la Vie, vous promettez le Ciel

    Votre esprit est tordu, votre voix est de fiel,

    Partout où vous passez agonise l’espoir,

    Vous mettez la Raison, toujours, sous l’éteignoir.

    Votre fond de commerce, votre sale bizness,

    N’est que l’exploitation de l’insigne faiblesse

    Et la crédulité de gens déboussolés

    Prêt à tout abdiquer pour être consolés.

    Pour vos sombres desseins, toute détresse est belle,

    Vous êtes des machines à laver les cervelles

    Des crédules victimes qui tombent dans vos rets

    Et qui seront broyés, ruinés puis essorés

    Pour vous servir d’esclaves, de chiens, de trous à bites,

    De zombies asservis, de main d’œuvre gratuite.

    Ô toi, Humain mon frère, que l’existence angoisse

    Fuit comme le sida leurs sinistres paroisses

    N’écoute pas la peur et fuit tous ces menteurs

    N’écoute pas tous les profiteurs de la peur

    Surtout ne croit en rien, rejette toute foi

    Que le doute, toujours, soit ton ultime Loi.

    Puisque tu n’y peux rien, puisqu’au bout de la Route

    Inconnu ou néant apaiseront tes doutes.

    Puisque tu n’y peux rien, attends sans peur la mort

    Goûte plutôt la Vie sans pleurer sur ton sort.

     

    VictorAyoli

     






  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 16 juillet 09:03

    Je viens d’entendre sur France inter, au milieu de la dégoulinantes de cocoriconneries, un auditeur qui posait la question suivante :" Le foot est-il devenu le nouvel opium du peuple ?"
    C’est exactement ça.
    Si une équipe de chercheurs français avait trouvé le traitement décisif contre le cancer ou le vaccin contre le sida, serait-elle encensée au même niveau ? Mobiliserait-elle un million de personnes sur les Champzés ?
    Cette adoration envers des fouteux ne reflète-t-elle pas les émotions d’un pays sous-développé ?



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 10 juillet 12:53

    @Samson
    Bien « La faune » !
    Merci.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 8 juillet 18:25

    @Samson


    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

    Ô toi, dont le trépas annonce bonne chère,

    Je te salue bien bas, toi dont le sacrifice

    Fournit à nos repas fricassées et saucisses.

    Merci pour ton boudin, merci pour tes jambons,

    Merci, merci pour tout, car en toi tout est bon !

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

    Tu sais rassasier nos ardeurs carnassières,

    Nous aimons tout en toi, ta tripe, ta chair fraîche

    Tes bajoues, tes rognons, ta langue, ta ventrèche.

    Merci pour tes pâtés, merci pour tes caillettes,

    Tes quatre pieds panés, ton fromage de tête.

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

    En humant les parfums montant de la daubière

    Où mijote à feu doux dans du Côtes-du-Rhône

    Les morceaux succulents que ton trépas nous donne.

    Merci pour ton échine et ton filet mignon,

    Merci pour ton jésus et pour tes saucissons.

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère

    Fidèle compagnon des sorties rabassières

    Où dans les bois de chêne, ton odorat subtil

    Te fait trouver les truffes de décembre à avril.

    Merci pour ton regard espiègle et rigolard,

    Pour ton grand appétit, pour tes chants, pour ton lard.

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

    Car toi seul assouvit nos passions charcutières,

    Salé, fumé, grillé, braisé ou même cru,

    Tu es le compagnon des meilleurs de nos crûs.

    Merci pour les ardeurs que chez nous tu éveilles,

    Car en chacun de nous, un peu de toi sommeille !

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère

    Car ta réputation excite les rosières

    Idol’ des sautopafs et terreur des cocus

    Tu portes le flambeau de ceux qui aim’ le cul.

    Merci pour les tétons et pour les rondes fesses

    Pour les peaux satinées appelant les caresses.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 8 juillet 18:13

    Extra Boris Vian !
    Tiens, j’ai écrit une ode au cochon !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 3 juillet 17:46

    @oncle archibald
    Hum ! Un connaisseur. Côte de boeuf d’Aubrac bien sûr.
    Mais chez Loulle, ce n’est que de la cuisine simple de bistro. Et puis, l’andouillette c’était pour introduire - si je puis dire - ces andouilles fieffés de mangeurs de tofu !

    Allez, trinquons avec un minervois !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 27 juin 11:26

    Les lépreux sont maudits. Aux Indes maintenant comme au Moyen-Age en Europe. La société des humains attache à cette maladie terrible des notions de châtiment divin et donc de ségrégation, d’ostracisme social.

    Le premier lépreux que j’ai vu, en tout cas en sachant que c’en était un, c’est à Delhi, à Kutab Road, une rue incroyable qui te mène de Connaught Place et ses boutiques riches au vieux Delhi. Kutab Road, c’est l’Inde des prolos. C’est là que je l’ai vu, mon premier lépreux.

    Il avançait péniblement sous les arcades. Il avait une pièce de toile verte sur la tête et les épaules et il essayait de la retenir devant sa gueule comme il pouvait. Sa gueule, ça faisait peur. Deux trous pour les yeux, plein de sanie, plein de jus visqueux. Deux trous pour le nez, que ça le faisait ressembler à un lion. Quelques chicots qui sortaient de ce qui avait été une bouche. Ses mains, y en avait plus... Deux moignons noirâtres, complètement rongés. Sans doigts. C’est avec ça qu’il retenait comme il pouvait son tissu devant lui pour se planquer un peu. Ses jambes étaient couvertes de chiffons gluants de pus, avec plein d’ulcères coulants. Ses pieds, c’était plus que des bouts tout craquelés, gris noir, avec des morceaux rosés, qu’un rat avait dû lui bouffer son dernier arpion. Il avançait doucement. Il s’est mis devant un marchand de yogourt, ces mecs qui te font un délicieux yogourt dans de grands récipients en cuivre qu’ils ont devant eux et qui te vendent une portion dans des petits pots en terre, qu’après usage tu les casses. Le lépreux, il a étendu son écuelle au-dessus du grand bac à yogourt. Le marchand, il a pris l’écuelle, l’a remplie et l’a rendue au mort-vivant. Pouvait pas bouffer comme ça. Alors il a posé son écuelle par terre, s’est mis à quatre pattes, puis il a bouffé son yogourt en le lapant bruyamment, comme un chien...

    Ça te file un drôle ne flash, surtout quand t’es pas encore habitué, comme c’était le cas.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 15 juin 19:20


    @HELIOS
    Bravo et merci pour ce commentaire émouvant et lucide. Les beaux esprits nous serinent à longueur de plateaux télé que un million de migrants par an pour cinq cents millions d’européen, ce n’est rien. Mais ils oublient que ces migrants veulent aller où sont déjà leurs frères en allah : dans quelques pays, et quelques régions et quartiers où ils créent des ghettos communautaires, ferments de tous les terrorismes, et – pire – point d’appui pour la renaissance de La Bête, cette extrême droite qui pointe dangereusement son nez partout en Europe en réaction au laxisme des dirigeants.

    Oui mais alors que faire ? Arrêter cette lâcheté qui nous paralyse et faire preuve de pragmatisme. Les « réfugiés » fuient un pays en guerre. Les Français, les Belges l’on fait lors de la dernière grande boucherie européenne. C’est normal. Mais la vocation d’un réfugié n’est pas de s’installer dans le pays qui l’accueille, mais d’y attendre des temps plus propices pour regagner son pays. Pour les plus motivés, les plus courageux, organiser la résistance depuis les pays d’accueil. Ce que faisaient les Français, les Belges, les Polonais réfugiés en Angleterre. Tous ces hommes jeunes – ils représentent 70 % des migrants – qu’attendent-ils pour demander aux autorités des pays d’accueil de les entrainer et de les envoyer, en bataillons équipés et armés, à la reconquête de leur pays ? Ils attendent qu’on y envoie nos troufions s’y faire trouer la paillasse pour eux ?

    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/syrie-migrants-et-si-on-cessait-l-180100



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 30 mai 18:30

    Les aliboffis, vous connaissez ? C’est, en Provence, les couillons. Pas au figuré, non, les couilles, les testicules si vous préférez le terme politiquement correct. J’ai coutume de dire que « quand elles se vident, c’est le bonheur, tout le monde comprend pourquoi, et quand elles gonflent, c’est la rabia. »
    Bon. Après ces petites précisions physiologiques, savez-vous que les aliboffis, c’est excellent à manger ?

    Tè ! Je vais vous expliquez comment les faisait mon père (les aliboffis sont un plat que seul un homme peut cuisiner. Les femmes, on préfère qu’elles nous les caressent, bien que parfois elles nous les cassent… C’est dans leur nature, faut faire avec…)

    Alors voilà. Chez votre tripier (on en trouve encore), demandez deux belles paires d’aliboffis d’agneau. Si vous êtes ambitieux et si vous ne craignez pas les comparaisons hasardeuses, demandez des aliboffis de taureaux (on en trouve à Arles, à Nîmes, à Dax, à Bayonne, à Vic, à Béziers pendant les Férias). Trempez-les deux heures dans l’eau froide pour les faire dégorger. Puis blanchissez-les une petite minute à l’eau bouillante salée. Sortez-les avec une écumoire, passez-les rapidement à l’eau froide, puis coupez-les en deux et enlevez la peau.
    Dans un faitout, sur feu doux, mettez une cuillère à soupe d’huile d’olive. Lorsqu’elle est chaude, jetez-y quatre belles gousses d’ail pelées et écrasées avec le plat du couteau. Faites revenir juste le temps de boire un canon de rosé. Ajoutez un demi-litre d’eau et un verre de vin blanc, deux cuillères à soupe de concentré de tomate, une cuillère à café de harissa, une cuillère à café de cumin en poudre, autant de paprika, autant de sel et le jus d’un demi-citron. Pendant que ça monte à ébullition, coupez les aliboffis en dés grossiers d’environ trois centimètres. Jetez-les dans la préparation précédente lorsqu’elle bout. Couvrez et laissez cire à feu doux pendant vingt minutes. Après ce temps, si la sauce est trop liquide, faites réduire à feu vif en maniant l’appareil délicatement à la spatule bois pour éviter que ça attache. Goûtez et rectifiez l’assaisonnement qui doit être de haut goût. Servez très chaud en agrémentant la couleur avec du persil plat haché et des tranches de citron. Ce plat s’accompagne de riz blanc de Camargue. Avec un rosé bien frais, vous m’en direz des nouvelles !

    Ah ! J’oubliais : prévoyez quelqu’un pour une petite sieste crapuleuse après ce met gaillard !

    Vive les aliboffis !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 30 mai 10:33

    Voilà un article couillu ! *****