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Les commentaires de VICTOR Ayoli



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 16 juillet 09:03

    Je viens d’entendre sur France inter, au milieu de la dégoulinantes de cocoriconneries, un auditeur qui posait la question suivante :" Le foot est-il devenu le nouvel opium du peuple ?"
    C’est exactement ça.
    Si une équipe de chercheurs français avait trouvé le traitement décisif contre le cancer ou le vaccin contre le sida, serait-elle encensée au même niveau ? Mobiliserait-elle un million de personnes sur les Champzés ?
    Cette adoration envers des fouteux ne reflète-t-elle pas les émotions d’un pays sous-développé ?



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 10 juillet 12:53

    @Samson
    Bien « La faune » !
    Merci.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 8 juillet 18:25

    @Samson


    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

    Ô toi, dont le trépas annonce bonne chère,

    Je te salue bien bas, toi dont le sacrifice

    Fournit à nos repas fricassées et saucisses.

    Merci pour ton boudin, merci pour tes jambons,

    Merci, merci pour tout, car en toi tout est bon !

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

    Tu sais rassasier nos ardeurs carnassières,

    Nous aimons tout en toi, ta tripe, ta chair fraîche

    Tes bajoues, tes rognons, ta langue, ta ventrèche.

    Merci pour tes pâtés, merci pour tes caillettes,

    Tes quatre pieds panés, ton fromage de tête.

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

    En humant les parfums montant de la daubière

    Où mijote à feu doux dans du Côtes-du-Rhône

    Les morceaux succulents que ton trépas nous donne.

    Merci pour ton échine et ton filet mignon,

    Merci pour ton jésus et pour tes saucissons.

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère

    Fidèle compagnon des sorties rabassières

    Où dans les bois de chêne, ton odorat subtil

    Te fait trouver les truffes de décembre à avril.

    Merci pour ton regard espiègle et rigolard,

    Pour ton grand appétit, pour tes chants, pour ton lard.

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,

    Car toi seul assouvit nos passions charcutières,

    Salé, fumé, grillé, braisé ou même cru,

    Tu es le compagnon des meilleurs de nos crûs.

    Merci pour les ardeurs que chez nous tu éveilles,

    Car en chacun de nous, un peu de toi sommeille !

    Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère

    Car ta réputation excite les rosières

    Idol’ des sautopafs et terreur des cocus

    Tu portes le flambeau de ceux qui aim’ le cul.

    Merci pour les tétons et pour les rondes fesses

    Pour les peaux satinées appelant les caresses.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 8 juillet 18:13

    Extra Boris Vian !
    Tiens, j’ai écrit une ode au cochon !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 3 juillet 17:46

    @oncle archibald
    Hum ! Un connaisseur. Côte de boeuf d’Aubrac bien sûr.
    Mais chez Loulle, ce n’est que de la cuisine simple de bistro. Et puis, l’andouillette c’était pour introduire - si je puis dire - ces andouilles fieffés de mangeurs de tofu !

    Allez, trinquons avec un minervois !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 27 juin 11:26

    Les lépreux sont maudits. Aux Indes maintenant comme au Moyen-Age en Europe. La société des humains attache à cette maladie terrible des notions de châtiment divin et donc de ségrégation, d’ostracisme social.

    Le premier lépreux que j’ai vu, en tout cas en sachant que c’en était un, c’est à Delhi, à Kutab Road, une rue incroyable qui te mène de Connaught Place et ses boutiques riches au vieux Delhi. Kutab Road, c’est l’Inde des prolos. C’est là que je l’ai vu, mon premier lépreux.

    Il avançait péniblement sous les arcades. Il avait une pièce de toile verte sur la tête et les épaules et il essayait de la retenir devant sa gueule comme il pouvait. Sa gueule, ça faisait peur. Deux trous pour les yeux, plein de sanie, plein de jus visqueux. Deux trous pour le nez, que ça le faisait ressembler à un lion. Quelques chicots qui sortaient de ce qui avait été une bouche. Ses mains, y en avait plus... Deux moignons noirâtres, complètement rongés. Sans doigts. C’est avec ça qu’il retenait comme il pouvait son tissu devant lui pour se planquer un peu. Ses jambes étaient couvertes de chiffons gluants de pus, avec plein d’ulcères coulants. Ses pieds, c’était plus que des bouts tout craquelés, gris noir, avec des morceaux rosés, qu’un rat avait dû lui bouffer son dernier arpion. Il avançait doucement. Il s’est mis devant un marchand de yogourt, ces mecs qui te font un délicieux yogourt dans de grands récipients en cuivre qu’ils ont devant eux et qui te vendent une portion dans des petits pots en terre, qu’après usage tu les casses. Le lépreux, il a étendu son écuelle au-dessus du grand bac à yogourt. Le marchand, il a pris l’écuelle, l’a remplie et l’a rendue au mort-vivant. Pouvait pas bouffer comme ça. Alors il a posé son écuelle par terre, s’est mis à quatre pattes, puis il a bouffé son yogourt en le lapant bruyamment, comme un chien...

    Ça te file un drôle ne flash, surtout quand t’es pas encore habitué, comme c’était le cas.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 15 juin 19:20


    @HELIOS
    Bravo et merci pour ce commentaire émouvant et lucide. Les beaux esprits nous serinent à longueur de plateaux télé que un million de migrants par an pour cinq cents millions d’européen, ce n’est rien. Mais ils oublient que ces migrants veulent aller où sont déjà leurs frères en allah : dans quelques pays, et quelques régions et quartiers où ils créent des ghettos communautaires, ferments de tous les terrorismes, et – pire – point d’appui pour la renaissance de La Bête, cette extrême droite qui pointe dangereusement son nez partout en Europe en réaction au laxisme des dirigeants.

    Oui mais alors que faire ? Arrêter cette lâcheté qui nous paralyse et faire preuve de pragmatisme. Les « réfugiés » fuient un pays en guerre. Les Français, les Belges l’on fait lors de la dernière grande boucherie européenne. C’est normal. Mais la vocation d’un réfugié n’est pas de s’installer dans le pays qui l’accueille, mais d’y attendre des temps plus propices pour regagner son pays. Pour les plus motivés, les plus courageux, organiser la résistance depuis les pays d’accueil. Ce que faisaient les Français, les Belges, les Polonais réfugiés en Angleterre. Tous ces hommes jeunes – ils représentent 70 % des migrants – qu’attendent-ils pour demander aux autorités des pays d’accueil de les entrainer et de les envoyer, en bataillons équipés et armés, à la reconquête de leur pays ? Ils attendent qu’on y envoie nos troufions s’y faire trouer la paillasse pour eux ?

    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/syrie-migrants-et-si-on-cessait-l-180100



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 30 mai 18:30

    Les aliboffis, vous connaissez ? C’est, en Provence, les couillons. Pas au figuré, non, les couilles, les testicules si vous préférez le terme politiquement correct. J’ai coutume de dire que « quand elles se vident, c’est le bonheur, tout le monde comprend pourquoi, et quand elles gonflent, c’est la rabia. »
    Bon. Après ces petites précisions physiologiques, savez-vous que les aliboffis, c’est excellent à manger ?

    Tè ! Je vais vous expliquez comment les faisait mon père (les aliboffis sont un plat que seul un homme peut cuisiner. Les femmes, on préfère qu’elles nous les caressent, bien que parfois elles nous les cassent… C’est dans leur nature, faut faire avec…)

    Alors voilà. Chez votre tripier (on en trouve encore), demandez deux belles paires d’aliboffis d’agneau. Si vous êtes ambitieux et si vous ne craignez pas les comparaisons hasardeuses, demandez des aliboffis de taureaux (on en trouve à Arles, à Nîmes, à Dax, à Bayonne, à Vic, à Béziers pendant les Férias). Trempez-les deux heures dans l’eau froide pour les faire dégorger. Puis blanchissez-les une petite minute à l’eau bouillante salée. Sortez-les avec une écumoire, passez-les rapidement à l’eau froide, puis coupez-les en deux et enlevez la peau.
    Dans un faitout, sur feu doux, mettez une cuillère à soupe d’huile d’olive. Lorsqu’elle est chaude, jetez-y quatre belles gousses d’ail pelées et écrasées avec le plat du couteau. Faites revenir juste le temps de boire un canon de rosé. Ajoutez un demi-litre d’eau et un verre de vin blanc, deux cuillères à soupe de concentré de tomate, une cuillère à café de harissa, une cuillère à café de cumin en poudre, autant de paprika, autant de sel et le jus d’un demi-citron. Pendant que ça monte à ébullition, coupez les aliboffis en dés grossiers d’environ trois centimètres. Jetez-les dans la préparation précédente lorsqu’elle bout. Couvrez et laissez cire à feu doux pendant vingt minutes. Après ce temps, si la sauce est trop liquide, faites réduire à feu vif en maniant l’appareil délicatement à la spatule bois pour éviter que ça attache. Goûtez et rectifiez l’assaisonnement qui doit être de haut goût. Servez très chaud en agrémentant la couleur avec du persil plat haché et des tranches de citron. Ce plat s’accompagne de riz blanc de Camargue. Avec un rosé bien frais, vous m’en direz des nouvelles !

    Ah ! J’oubliais : prévoyez quelqu’un pour une petite sieste crapuleuse après ce met gaillard !

    Vive les aliboffis !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 30 mai 10:33

    Voilà un article couillu ! *****



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 4 mai 21:49

    @La Voix De Ton Maître
    Merci de ces précisions éclairantes.





  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 15 avril 18:12

    Recommandé.
    Rien à rajouter..
    *****



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 31 mars 09:29

    @l’auteur
    Bravo pour cet article. Et merci.
    Allez, rigolons un peu :

    L’anglais n’est que du français mal prononcé :


    - Ail ou radis ? Are you ready ? Êtes-vous prêt ? 

    - Saintes salopes - Thanks a lot - Merci beaucoup 

    - Débile - The bill - L’addition 

    - Mords mon nez - More money - Plus d’argent 

    - Marie qui se masse - Merry Christmas - Joyeux Noël 

    - Oui Arlette - We are late - Nous sommes en retard 

    - Mais dîne Franz - Made in France - Fabriqué en France 

    - Y s’pique Germaine - He speaks German - Il parle allemand 

    - Ahmed a l’goût de tripes - I made a good trip - J’ai fait un bon voyage 

    - Six tonnes de chair - Sit on the chair - Asseyez-vous sur la chaise 

    - Les slips tout gais serrent - Let’s sleep together - Dormons ensemble 

    - Guy vomit sous mon nez - Give me some money - Donne-moi un peu d’argent 

    - Âme coquine - I’m cooking - Je cuisine 

    - Deux bouts de chair - The butcher - Le boucher 

    - C’est que ça pèle - Sex appeal - Attirance sexuelle.






  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 31 mars 09:11

    Il est intéressant de connaître l’opinion des étranger sur cette question :

    Appel universitaires étrangers contre l’anglais à l’université

    « Le Parlement français (se prépare à adopter) un projet de loi qui risque de contribuer à l’expansion rapide de l’anglais comme vecteur principal d’enseignement dans le système universitaire français. Nous, qui décidons depuis la Chine, le Brésil, les Etats-Unis, l’Europe centrale, de l’envoi de nos étudiants en France, nous nous permettons de vous mettre en garde contre la disposition législative envisagée, présentée comme un remède miracle pour favoriser « l’attractivité » de vos universités auprès de nos étudiants.

    Elle repose en fait sur une double erreur d’appréciation. La première porte sur les raisons qui conduisent des étudiants étrangers à faire le choix de la France. Pas plus que les touristes ne viennent chercher dans votre pays des Starbucks ou des McDonald’s, nos étudiants n’aspirent à recevoir en anglais, dans vos universités ou grandes écoles, une formation que, sans vouloir vous désobliger, vos partenaires anglophones sont mieux armés que vous pour dispenser. La mondialisation, qui provoque des phénomènes d’uniformisation, a cet effet paradoxal de faire de la diversité une valeur : ce que les meilleurs d’entre eux viennent chercher en France, la raison pour laquelle nous les y envoyons, c’est justement une autre façon de penser, une autre façon de voir le monde, un modèle culturel alternatif aux modèles anglo-saxons dominants. Nous avons impérativement besoin de cette autre voie. Or, cette différence est liée à la langue que vous parlez.

    Si le savoir est universel, la langue qui permet d’y accéder, elle, ne l’est jamais. Les langues ne sont pas interchangeables, on ne dit pas la même chose dans une langue et dans une autre. Vous avez la chance de disposer en français d’un formidable capital d’intelligence lié à une tradition plusieurs fois séculaire : ne le dilapidez pas en renonçant à la langue qui le constitue. Il est absurde de considérer le français comme un obstacle à l’attractivité de votre pays : dans la concurrence mondiale, il représente votre avantage comparatif, votre valeur différentielle.

    Enfin, en venant en France, et parce que votre pays est une porte d’entrée vers le Maghreb et l’Afrique, nos étudiants cherchent aussi à bénéficier d’un tremplin, en accédant par votre intermédiaire à ce vaste espace francophone, à ses richesses, à ses perspectives de développement. Prenez garde à ne pas décourager les pays qui en font partie, car comment voulez-vous qu’ils conservent l’usage du français dans leurs systèmes éducatifs si vous-même y renoncez ? Il est douteux que votre intérêt soit de brader les avantages économiques que vous pouvez tirer de solidarités linguistiques forgées par l’histoire.

    Améliorez vos infrastructures universitaires, facilitez l’obtention des visas, simplifiez les formalités administratives, offrez des perspectives de carrière aux étudiants étrangers que vous accueillez, renforcez chez eux, mais aussi chez les Français eux-mêmes, la maîtrise des langues : tels sont en France, comme partout ailleurs, les objectifs à poursuivre pour améliorer l’attractivité d’un système d’enseignement. Mais ne renoncez pas à l’usage de votre langue dans la transmission des savoirs, car en vous appauvrissant vous-même, vous appauvrirez aussi le monde entier. »

    Emily Apter New York University, responsable de collection à Princeton University Press ; Izabela Aquino Bocayuva professeur-adjoint à l’Instituto de filosofia e ciências humanas de l’Université de l’Etat de Rio de Janeiro (UERJ) ; Xiaoquan Chu Doyen de l’Institut des langues et de la littérature étrangère, université Fudan, Chine ; Jacques Lezra Department of Comparative Literature, New York University ; Michael Loriaux Professor of Political Science, Northwestern University ; Nobutaka Miura Professeur à l’université Chûo, Japon ; Myroslav Popovych Directeur de l’Institut de philosophie de l’Académie des sciences d’Ukraine ; Dumitru Topan Recteur de l’université de Craiova, Roumanie ; Fernando Santoro professeur adjoint à l’université fédérale de Rio de Janeiro.




  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 20 mars 23:22

    @Nolats
    Salut ! Bonne perception du personnage.





  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 19 février 13:00

    Honneur aux Maîtres Écaillers !


    Gloire à toi, Francisco Pires de « La Mascotte »

    Sur les étals tu as la cote,

    Étals où se prélassent les huîtres

    Qui te valent ce prestigieux titre

    De Champion du beau pays de France.

    Qu’elles soient de Bouzigues, qu’elles soient de la Rance,

    Qu’elles soient de Marennes, qu’elles soient d’Arcachon

    Toi, tu les ouvres toutes à l’heure du mâchon.

    Aucune ne résiste à la caresse experte

    De tes doigts de velours, des doigts de sage-femme

    Prolongés par l’éclat priapal de la lame

    Qui nous les livrera ouvertes et offertes,

    De l’éclat souverain des Maîtres et des Sages

    Tu transcendes pour nous l’esprit des Coquillages.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 31 janvier 21:17

    @CHALOT
    Pas de problème.
    Amitiés.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 29 janvier 16:52

    Ce coup d’État, ça pourrait ressembler à une franche rigolade s’il n’y avait eu près de 300 morts et, surtout, une répression terrible qui mène ce pays redoutable vers un régime dictatorial. Si les putschistes ont voulu stopper la dérive islamiste d’Erdogan et son autoritarisme, c’est raté. Leur action brouillonne conforte plutôt le pouvoir autocratique de ce mégalo qui se rêve en sultan d’un Empire ottoman ressuscité ! Leur action manquée suite à la descente dans la rue des partisans d’Erdogan semble prouver, au contraire, que celui-ci bénéficie d’un large soutien populaire – ce qui est vrai puisqu’il a été élu démocratiquement.

    D’après les images qu’on nous a montrées, les foules descendues dans la rue contre les troufions putschistes étaient surtout composées d’hommes, jeunes, souvent barbus. Bref, la frange radicale, islamiste du pays. Ça ne fait pas un soulèvement populaire global.

    Ce putsch ressemble à une embrouille menée par des incompétents, par les Pieds Nickelés du coup d’État ! Parce qu’en matière de coups d’État, l’armée turque a pourtant un indéniable « savoir-faire » ! Si bien que si l’on n’est pas trop naïf, on peut légitimement penser que ce putsch d’amateurs a été téléguidé par le pouvoir, organisé par quelques officiers manipulés à leur insu par Erdogan, réalisés par quelques milliers de troufions pas très motivés. S’ils avaient vraiment voulu, les putschistes seraient allés, avant tout, arrêter Erdogan qui était en vacances au bord de la Méditerranée, à Gokcek. Au lieu de ça, ils ont fait vrombir quelques avions dans le ciel d’Istanbul, ont envoyés quelques chars d’assaut sur les ponts et devant l’aéroport et fait diffuser un communiqué à la télé. L’autre, comme s’il s’y attendait, a téléphoné à une chaîne de télé privée, comme par hasard pas occupée par les Pieds Nickelés, et appelé ses partisans à descendre dans la rue au moyen de son téléphone portable. Mort de rire ! Ça pue la manip bien huilée !

    Mais enfin, il y a eu tout de même 260 morts. Mais est-ce que ça peut arrêter un dictateur, 260 morts ? Au contraire, ça donne de la crédibilité au putsch. Et c’est ce qu’on appelle dans le langage fleuri des « puissants » des dommages collatéraux… Maintenant, l’islamiste Erdogan a les coudées franches pour détruire toutes les avancées laïques d’Atatürk. Celui-ci, fondateur de la Turquie moderne, laïque, avait fait de l’armée la garante de la Constitution et de la Laïcité. Erdogan veut effacer tout ce qui reste de son illustre prédécesseur. Il a mené une purge gigantesque dans tout ce qui pouvait lui résister. L’armée est épurée comme il dit, de même que la magistrature. Ne restent que les officiers de son bord (montrant d’ailleurs leur incompétence dans leurs attaques contre les Kurdes de Syrie) et les magistrats qui lui font allégeance. Les autres sont embastillés par le fait du prince (enfin, du sultan), en attendant d’être passés par les armes, puisque ce grand démocrate envisage de rétablir la peine de mort. Quant à la presse, celle qui a le droit de s’exprimer est obligatoirement sous la coupe du pouvoir. Les journalistes les plus critiques sont tous en taule…

      Espérons que les évènements actuels vont définitivement stopper cette ineptie monstrueuse que serait l’entrée de la Turquie – et de ses 80 millions de musulmans – dans l’E.U.

    Erdogan yok taman !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 25 janvier 22:37

    @velosolex
    Namasté !
    On s’est peut-être rencontré quelques part à Itanbul, Rhéran, Machad, Kaboul, Peshawar, Amritzar, Goa, Varanasi, Kathmandou... Bref sur la Route. Mes suédoises s’appelaient Mô et Gunilla... Ah ! Le « bang » de Varanasi, sur les bords du Gange. Et la Gandja de Goa. Et les masala dosaï de Maduraï, et... Puteng ! Le temps passe vite...
    « Sat striakal » comme disent les Sikhs.