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Les commentaires de VICTOR Ayoli



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 8 décembre 10:51

    @babadjinew
    Salut !

    Le travail salarié est une manière de répartir au plus grand nombre des moyens, plus ou moins généreux, de partager le gâteau national afin que la machine économique – production – consommation – puisse tourner. Mais il faut se rendre à l’évidence : il n’y a pas – et il n’y aura plus - de travail pour tous. On aura beau faire ce qu’on voudra, relocaliser, fermer les frontières, revenir au franc (? !), imposer des boulots de merde payés 1 euros de l’heure comme en Allemagne, rien n’y fera : il n’y aura jamais plus de boulot pour tous. Il faut donc mettre au point un système qui permette de donner à tous un revenu de base permettant de vivre petit bras peut-être, mais de vivre à tous. Et donc de faire tourner la machine consommation-production tout en retrouvant la dignité.

    Mais qui fera tourner la machine s’il n’y a plus personne pour marner ? Il y en aura du monde pour marner ! Et que font les retraités ? Ils ont des activités choisies, souvent altruistes (resto du cœur, banque alimentaire, aide aux devoirs des gosses, etc.), qui s’avèrent indispensables à la bonne marche de la société. On peut parier qu’un individu préférera toujours cumuler ce revenu de base à un autre salaire, surtout quand ce salaire correspondra à un travail qu’il aura plus librement choisi. Le besoin de s’occuper et d’être utile demeure, les gens continueront de travailler pour compléter leur revenu de base, mais différemment d’aujourd’hui. Ils auront plus de temps pour des activités nécessaires au bon fonctionnement de la société qui s’en trouvera mieux.

    Et d’où sortira le pognon ?Des « zéconomistes distingués » ont creusé la question. Ce revenu de base coûterait autour de 200 milliards par an. Ce qui n’est pas insurmontable. Les pistes ne manquent pas : fusion de l’aide sociale, du système de chômage et du système de retraite ; redistribution de la rente pétrolière ; un impôt sur le patrimoine, etc. mais avant tout récupération de la fraude fiscale (80 milliards par an) ; ajoutons les près de 20 milliards de la fraude à la TVA, les 15 milliards de la fraude sociale, les 8 milliards du RSA, les 1,5 milliards du Pôle emploi devenu inutile, etc. Les moyens de financement ne manquent pas.

    Et il faut regarder les conséquences positives d’une telle mesure : elle amènerait logiquement la disparition du chômage ainsi qu’une forte relance de la consommation, permettant aux entreprises d’embaucher éventuellement. Dans ce cas-là, les patrons qui voudraient garder ou embaucher de bons collaborateurs seraient plus attentifs aux besoins des salariés, favorisant aussi une hausse des salaires et une amélioration des conditions de travail.

    Ouais mais il y a des activités qui ne sont pas très bandantes et qu’il faut pourtant faire : ramasser les poubelles, laver le cul des vieux, etc. Qui les fera ? Ce système va complètement changer les rapports de force entre patronat et salariat. Actuellement, ces boulots peu valorisants sont, en plus, mal payés, mais les volontaires, dans ce système, seraient rares, donc recherchés, donc bien payés ! Ce serait l’inversion des salaires au profit des boulots les moins demandés.

    C’est une mentalité complète à changer. Nous sommes influencés par cette culture où le religieux ( "Tu te nourriras à la sueur de ton front !") se mêle à l’économique (travailler plus pour gagner plus) et condamne l’oisif à travailler. Sauf s’il est rentier… Après des siècles de christianisme et avec l’esprit du capitalisme, on n’imagine pas passer sa vie dans l’inactivité ou l’activité choisie et gratuite, à moins de passer pour un marginal ou un illuminé. Et malheur à vous si vous avez la malchance d’être au chômage ou si vous avez choisi de faire passer votre vie personnelle avant le travail. On aura vite fait de vous soupçonner de paresse, fainéantise ou de manque d’ambition. Et vous perdrez votre vie à la gagner.

    Je me qualifie fièrement de « fainéant robuste ». Le fainéant à l’esprit libre. Les fainéants sont une élite ! Et même s’il doit travailler, le fainéant est plus efficace : il travaille vite pour avoir plus vite fini, et bien pour ne pas avoir à y revenir !

    Amitié oisive !





  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 6 décembre 18:05

    @L’enfoir
    Merci pourt cette formidable compilation.
    Amitiés républicaines.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 1er décembre 17:03

    @l« auteur

    Merci d’avoir habillé pour l’hiver ce minable »Trissotin" qui pue plus du cerveau que des pieds.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 29 novembre 10:06

    @zygzornifle
    Exact. La campagne en faveur des voitures électriques ne peut se comprendre que pour imposer le nucléaire. Et puis, qui peut penser que l’État va renoncer aux 35 milliards que rapportent les taxes sur les carburants. Ils reviendront fatalement d"une manière ou d’une autre sur l’électricité consommé par les bagnoles !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 27 novembre 16:15

    A ce sujet, voilà ce que j’ai publié sur un de mes blogs miroir et qui n’a pas passé la modération de AGVX :

    http://lantifadas.hautetfort.com/archive/2018/11/24/tu-peux-violer-t-as-pas-les-codes-culturels-6107796.html




  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 27 novembre 09:34

    Eh ! Les Agoravoxiennes et Agoravoxiens, un peu d’humour ne fait pas de mal, non ? Vous croyez que je suis dupe de ce qu’est Macron ? Dans le titre, j’écris « Le discours du président que l’on aimerait entendre ». Ce qui sous-entend que ce n’est évidemment pas celui qu’on entendra, hélas. Et à la fin j’ajoute « Bon. On peut toujours rêver ».


    Tè ! Allez voir le même texte dans mes blogs miroirs :


    https://blogs.mediapart.fr/victorayoli/blog/251118/en-avant-premiere-le-discours-du-president-que-l-aimerait-entendre


    http://lantifadas.hautetfort.com/archive/2018/11/25/en-avant-premiere-le-discours-du-president-que-l-on-aimerait-6108031.html


    Ayoli !

    Et bonne journée, moi je vais préparer le couscous !




  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 20 novembre 07:35

    @Christian Labrune
    Ces braves Qataris nous font l’honneur d’acheter notre pays, afin de mieux instruire les Hexagonaux qui n’ont pas encore la chance de connaître la béatitude de la paix mahométane.
    https://www.lci.fr/societe/du-luxe-au-sport-ce-que-le-qatar-possede-deja-en-france-1532878.html



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 18 novembre 11:02

    Gastronomie révolutionnaire : l’homo parasitus en croûte.


    Que vous nommiez Gille, que vous vous nommiez John

    Avec un drapeau rouge, avec un gilet jaune

    Que vous soyez méchant, que vous soyez gentil

    La manif ne doit pas vous couper l’appétit.

    Prenez un homo parasitus bien gras

    C’est facile à trouver, il n’y a pas d’embarras :

    Banquier, patron voyou ou élu cumulard

    Curé, imam, rabbin, juge, flic ou bavard,

    Faites à votre goût, ou selon l’arrivage,

    Sans souci de couleurs, de sexe ou bien d’âge.

    Tous sont aptes à fournir matière à bon mâchon.

    A défaut, vous pouvez vous servir d’un cochon,

    Il doit être saigné, vidé, émasculé

    Si mâle (garder les attributs dans du lait)

    Garnissez l’intérieur d’herbes aromatiques,

    Thym, romarin, oignons coupés façon rustique,

    Quatre ou cinq têtes d’ail, trois poignées de gros sel,

    Salez bien tout le corps, cuisses, dos, fesses, aisselles,

    Entourez le porc long de feuilles de fougères

    Puis recouvrez le tout d’argile ménagère.

    Vous avez préparé, à l’avance, un foyer

    Dont le fond est garni de pierres, de galets

    Chauffés à blanc par un grand feu de bois bien sec.

    Dégagez-en les braises, allongez-y le mec,

    Puis recouvrez de braises, de pierres et de terre,

    De saisines d’huissiers, de relevés bancaires…

    Laissez cuire douze heures, au moins, à l’étouffé,

    Cette douce cuisson efface les méfaits.

    Enfin, sortez le mets de sa croûte de gangue

    Et régalez vous en, ça craque sous la langue !

    Ainsi, même les pires, retenons la leçon,

    Peuvent avoir du bon : c’est question de cuisson !


    Victor Ayoli






  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 16 novembre 15:50

    @velosolex
    Eh ! Oh ! Je ne fais JAMAIS disparaître un commentaire, même s’il me pourrit. C’est le jeu.
    Cordialement.
    Victor Ayoli



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 10 novembre 14:16

    @popov
    Merci Popov pour cette trouvaille.
    Il faut inciter nos lecteurs à la voir.

    Pour retrouver quelques espoirs en l’homme

    CLIQUEZ TOUS CI-DESSOUS

    https://www.youtube.com/watch?v=lIRAnmsk_cc



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 10 novembre 12:52

    « ...une belle garce que l’on cherche. »

    Pardon pour cette faute de frappe. Mais est-ce l’essentiel ?

    Bonne journée.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 6 novembre 14:00

    Un texte plein de finesse et poésie. Bien Branduardi. J’aime bien Mouloudji aussi « Comme un p’tit coquelicot ».

    Il parait que « coquelicot » vient de « cocorico », rappelant la crête rouge, la fierté du coq, son désir immodéré d’honorer les galines !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 3 novembre 18:58

    @amiaplacidus
    Même dans les couvents les carottes sont abusées ;
    https://www.cdsdg.com/cordonnier-pamphile.htm



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 2 novembre 14:01

    @Le Panda
    Pour moi :

    Si je meurs, je veux qu’on me distille

    Ma liqueur embaumera la ville

    Chaque année mes (petits, non, arrière-petits) enfants ébahis

    Dirons  : Putaing, Papé a bien vieilli !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 1er novembre 22:36

    @alinea
    Je n’avais pas vu l’article de J.R. Simon en modé pour cause de titre trop banal. Il est remarquablement écrit et je viens de l’approuver.
    Merci.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 31 octobre 09:16

    @colibri

    Ah ! Le Kali Yuga...

    Une fois, il y avait Vishnou qui se tapait une petite sieste quelque part, tranquille, dans un infini bleu, rose, parfumé. De son nombril est sorti une fleur de lotus. Et ce curieux de Brahma, en regardant dans le col évasé de ce lotus, a vu la création du monde et toutes les successions des âges de ce monde... Ça s’appelle le kalpa et ça dure quatre millions trois cent vingt mille ans. C’est pas beaucoup si tu compares au quinze milliards d’années qu’aurait l’univers. Mais les hindous sont un peu radins.. Ce kalpa est divisé en quatre yugas : le krita-yuga (ça vient du chiffre 4) qui dure un million sept cents vingt-huit mille années, le tetra-yuga qui vient du chiffre 3 et dure un million deux cent quatre-vingt-seize mille années, le dvapara-yuga, du chiffre 2, qui dure huit cents soixante-quatre mille années et enfin le kali-yuga, du chiffre 1, le plus mauvais, et qui dure quatre cent trente-deux mille années.

    La première époque, le krita-yuga, c’est parfait, c’est le pied partout, le paradis terrestre. Tolérance, concorde universelle, connaissance se transmettant oralement, de maître à disciple. Une connaissance de toutes les lois de la nature, de l’homme. Le bonheur à tous les étages... Des pouvoirs sur la matière, sur l’homme, insoupçonnables actuellement et dont les lamas tibétains garderaient, parait-il, les dernières bribes... Tous les besoins satisfaits sans efforts… Mouais !

    La deuxième, le tetra-yuga, c’est encore le panard, mais apparaissent quelques éléments merdiques. Mais c’est encore le paradis. Puis y en a un qui a commencé à faire quelque chose de ses doigts. Le début de la technique. Horreur : il venait d’inventer le travail.

    Il y avait ceux qui avaient cette technique et ceux qui ne l’avaient pas. Déjà une séparation. D’où conflits... Mais quand il y avait des guerres, les deux armées se retrouvaient sur le terrain et, en fait de bataille, c’était de grandes joutes oratoires, philosophiques. Et ceux qui avaient les meilleurs arguments gagnaient. Les autres se soumettaient de plein gré à leur nouveau suzerain.

    La troisième époque, le dvapara-yuga voit un équilibre équitable entre les principes d’ordre et de désordre. En faisant abstraction des durées de ces périodes déterminées par les hindous, on peut considérer que ce Troisième Age est marqué par le début de l’écriture. Le début de la dégénérescence  : les hommes avaient besoin d’un support extérieur, technique, pour transmettre leurs connaissances. La technique a pris de plus en plus d’importance. Le clivage entre ceux qui la possédaient et les autres s’est fait plus marqué. Création de clans, de castes, de races, de nations et autres konneries. Surtout, aliénation des humains par les religions et leurs entreprises de décervelage universel. Les guerres sont devenues sanglantes. On tuait pour parvenir à ses fins. Mais suivant des règles bien définies. Ceux qui tuaient ne s’attaquaient qu’à leurs égaux de l’autre camp. Jamais un guerrier, un “ Kchatria ” n’aurait fait de mal à un être plus faible que lui. Un peu comme la Chevalerie chez nous.

    Enfin, la dernière époque, le kali-yuga, voit le triomphe du principe de désordre qui va en augmentant jusqu’à la disparition de l’univers par le feu. La technique s’est imposée comme maîtresse du monde. Deux classes bien distinctes selon le degré de richesse, de possession personnelle. Des conflits tournant à l’extermination, sans soucis de justice. On tue n’importe qui, n’importe quand, n’importe comment et surtout les faibles c’est-à-dire les civils. La technique est toute puissante et la machine tend à remplacer l’homme. C’est le règne des marchands, c’est le règne des Marchés tout puissants !

    Nous y sommes en plein dedans. C’est le quatrième et dernier âge, celui qui a commencé avec les connards qui ont inventé l’agriculture, l’élevage, la propriété, les flics, la guerre. Quand l’Homme est devenu kon. Quand Cro-Magnon est parti en couille. Puis c’est les grandes invasions, Gengis Khan, Napoléon, Hitler, les Ricains, Ben Laden, les nazislamistes, etc.

    C’est le “Kali yuga” ! L’âge de Kali... Kali la noire... Kali la destructrice... Kali avec son collier de têtes de morts... L’émanation purificatrice et destructrice de Shiva.

    Le monde va crever de lui-même, de sa prolifération incontrôlée et incontrôlable. Peut-être pas par la guerre atomique mais par un dépérissement général de la planète, par un saccage des forces de vie, puis enfin – régulation naturelle - par une impossibilité pour l’homme de se reproduire. Par une extinction du genre humain. Par un biocide universel...Est-ce vraiment grave ?

    La vie, les quatre âges de la vie, ça représente un jour de la vie de Brahma. Puis il y a une période de nuit égale à celle de jour. Et nous sommes au crépuscule. La vie va s’éteindre sur la Terre pour quatre millions trois cent vingt mille ans, ravagée par l’homme lui-même. Puis un nouveau cycle recommencera, lorsque la boule sera épurée. Ce sera le réveil de Brahma. Et ainsi de suite pendant cent ans de la vie de Brahma...

    On retrouve là, de manière poétique et imagée, la théorie de l’expansion-contraction de l’univers !

    Namasté !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 29 octobre 15:23

    @joelim
    Fogiel pue du cerveau encore plus que du tafanari.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 29 octobre 15:21

    Ils sont tombés dans le caniveau les combats des féministes : « Mon corps m’appartient ! » Et tout ceci pour en arriver à la marchandisation de ce corps féminin ? Donc à l’aliénation d’une personne par d’autres. Et ça ne choque pas le peuple de gauche qui se laisse enfumer par quelques bobos comme cet horripilant Fogiel, groupés autour de puissants lobbies comme le LGTB (lesbiennes, gays, bi-sexuels et trans) et qui prônent une vision dite « progressiste » de la parentalité alors qu’elle est une régression terrible ? Eh ! Oh ! Ça va pas la tête non ?

    L’enfant, l’enfant... Est-ce qu’on le prend en compte l’enfant en tant qu’être humain ? Non. Seulement comme produit, comme marchandise. Il est question uniquement du droit Á l’enfant, pas du droit DE l’enfant.

    Il y a ceux qui le font, cet enfant, à l’ancienne manière, avec un monsieur qui, monte sur une dame, qui se secoue spasmodiquement sur elle et lui « met la petite graine » en grognant de plaisir avant de se tourner et de ronfler. La dame, alors, va enfler comme une barrique puis, comme toute jument gravide, elle mettra bas au bout de neuf mois une progéniture humaine. Avec beaucoup de bonheur pour elle et pour le monsieur qui s’est épanché dans elle. Comme les animaux quoi... Eh oui ! C’est comme ça, c’est la Nature ! Pas « moderne » ça, coco !

    Il y a ceux qui ne peuvent pas, ou ne veulent pas de ce mode d’emploi archaïque. Ils ont alors la possibilité, pour faire valoir leur « droit à l’enfant », soit d’acheter un enfant tout fait. On en trouve un large échantillonnage dans les pays pauvres. Mais la démarche commerciale n’est pas facile et coûte la peau des fesses (entre 30 et 50.000 dollars clés en mains). Pourtant, à ce prix-là, il n’y a ni garanti ni reprise. C’est à vos risques et périls.

    Il y a ceux et celles qui ne veulent en aucune manière subir les tracas de la femelle pleine et de la mise bas du produit-enfant. Ceux-là louent un utérus (avec une femme autour, généralement pauvre et inculte) qui fera le travail pour eux. C’est pas pour les pauvres, ça coûte autour de 100.000 euros, et même plus pour Fogiel...

    On enrobe ce commerce du doux nom de « Gestation Pour Autrui - G.P.A. », ça fait plus joli que « location d’utérus ». C’est ça la GPA ! Gravide Pour les Autres.

    Mondo cane !



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 29 octobre 14:48

    Ils sont tombés dans le caniveau les combats des féministes : « Mon corps m’appartient ! » Et tout ceci pour en arriver à la marchandisation de ce corps féminin ? Donc à l’aliénation d’une personne par d’autres. Et ça ne choque pas le peuple de gauche qui se laisse enfumer par quelques bobos comme cet horripilant Fogiel, groupés autour de puissants lobbies comme le LGTB (lesbiennes, gays, bi-sexuels et trans) et qui prônent une vision dite « progressiste » de la parentalité alors qu’elle est une régression terrible ? Eh ! Oh ! Ça va pas la tête non ?

    L’enfant, l’enfant... Est-ce qu’on le prend en compte l’enfant en tant qu’être humain ? Non. Seulement comme produit, comme marchandise. Il est question uniquement du droit Á l’enfant, pas du droit DE l’enfant.

    Il y a ceux qui le font, cet enfant, à l’ancienne manière, avec un monsieur qui, monte sur une dame, qui se secoue spasmodiquement sur elle et lui « met la petite graine » en grognant de plaisir avant de se tourner et de ronfler. La dame, alors, va enfler comme une barrique puis, comme toute jument gravide, elle mettra bas au bout de neuf mois une progéniture humaine. Avec beaucoup de bonheur pour elle et pour le monsieur qui s’est épanché dans elle. Comme les animaux quoi... Eh oui ! C’est comme ça, c’est la Nature ! Pas « moderne » ça, coco !

    Il y a ceux qui ne peuvent pas, ou ne veulent pas de ce mode d’emploi archaïque. Ils ont alors la possibilité, pour faire valoir leur « droit à l’enfant », soit d’acheter un enfant tout fait. On en trouve un large échantillonnage dans les pays pauvres. Mais la démarche commerciale n’est pas facile et coûte la peau des fesses (entre 30 et 50.000 dollars clés en mains). Pourtant, à ce prix-là, il n’y a ni garanti ni reprise. C’est à vos risques et périls.

    Il y a ceux et celles qui ne veulent en aucune manière subir les tracas de la femelle pleine et de la mise bas du produit-enfant. Ceux-là louent un utérus (avec une femme autour, généralement pauvre et inculte) qui fera le travail pour eux. C’est pas pour les pauvres, ça coûte autour de 100.000 euros, et même plus pour Fogiel...

    On enrobe ce commerce du doux nom de « Gestation Pour Autrui - G.P.A. », ça fait plus joli que « location d’utérus ». C’est ça la GPA ! Gravide Pour les Autres.

    Mondo cane !