• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Les commentaires de Christophe Leclaire



  • Christophe Leclaire 7 novembre 2013 04:31

    Un imposteur nommé par des incompétents... C’est l’acte de décès des Hôpitaux de Paris !



  • Christophe Leclaire 28 mars 2012 13:01

    Bigre !
    Méfions-nous de « l’âge d’or »... En général, dans ce monde merveilleux pleins d’humains conscients et généreux, de politiciens honnêtes et altruistes, on nous prend l’or et on nous laisse l’âge !
    Sérieusement, vous avez fumé quoi pour écrire cette Bible ? C’est une initiation New Age à la méthode Coué ? Faut signer où pour rentrer dans la secte ?



  • Christophe Leclaire 28 février 2012 12:58

    Bonsoir Bruno Maru,
    Merci pour ce très beau texte puissant, sous-tendu par une analyse géostratégique d’une extrême pertinence ! Votre « voix » lucide et calme, mais terrible, résonne durablement. Très cordialement.
    Christophe



  • Christophe Leclaire 8 février 2012 12:16

    Bonjour Fergus,
    Merci de m’avoir fait découvrir votre « révolte des gueux » (j’avais lu l’autre article, et y avait adhéré pleinement). En vous lisant, ayant connu assez bien jadis l’un des protagonistes militants de votre histoire, j’ai failli y croire… Et puis boum, patatras ! Ce n’était donc qu’un rêve, un beau rêve, oui… Bon sang, pourquoi est-ce si difficile de transformer un rêve aussi simple en réalité ? Vous avez écrit ce texte il y a bientôt trois ans, en avril 2009, il mériterait largement de revenir aujourd’hui en une, et sans en changer une ligne – ce qui est un constat pour nous tous bien amer et bien désespérant. Mais pourquoi ne pas mettre sur pied une telle opération citoyenne, une telle manifestation anticapitaliste ? Nul doute qu’aujourd’hui, avec des sites comme celui-ci, ceux des associations en question et le développement énorme en trois ans des réseaux sociaux, il y aurait peut-être enfin des résultats bien réels, non ? Cordialement.



  • Christophe Leclaire 22 janvier 2012 23:40

    Ô Salariée Cofinoga,
    Je souscris totalement au commentaire de Yaltanne et à tous les points repris de votre complainte. Votre défense de ce job de tueur à gages rémunéré ne tient pas la route une seconde. S’il existait demain une entreprise de récupération de la chair des victimes d’un État assassin, serait-il juste de ne pas la dénoncer sous prétexte que l’on mettrait certains de ses collaborateurs salariés au chômage ou une petite région en difficulté ? De grâce, chère collaboratrice du système ultra-libéral, ne parlez pas de l’humain, vous qui le méprisez à longueur de journée pour faire du chiffre, sans vous soucier des conséquences sur l’humain justement ! Réfléchissez-y demain – je ne crois pas une seconde que vous fassiez partie de la charette, car si c’était le cas, votre réaction serait moins « corporatiste » – quand vous verrez des gens en difficulté se présenter devant vous, leurs pauvres papiers à la main, des gens qui ne liront pas les petites lignes de votre contrat, trop pressés de trouver une fausse solution immédiate, des gens qui ne pourront pas rembourser dans six mois, et vous le savez très bien, votre entreprise le sait. Cofinoga et les autres, multi couverts par ailleurs par des assurances exorbitantes, savent très bien ce qu’ils font en prêtant aux pauvres : ils les paupérisent davantage, ils les saignent ! Si vous avez moins de clients, c’est parce que les gens commencent à ouvrir les yeux. Et si certains d’entre vous sont virés, c’est parce que votre chère entreprise inhumaine veut préserver les bénéfices de ses actionnaires, c’est tout. Ne comptez pas sur moi qui suis dans la misère à cause d’entreprises de destruction massive comme la vôtre, pour verser une larme sur le sort des collabos du capitalisme assassin. Bien à vous. 



  • Christophe Leclaire 22 janvier 2012 05:30

    « ces entreprises de revolving, restent pour beaucoup une porte de sortie. »

    Bonjour Spartacus,
    Non, ces entreprises de revolving ne sont pas une porte de sortie, elles sont un cul-de-sac, et s’y engager ne permet que de gagner un peu de temps, tout en aggravant sa situation davantage.
    Quand on est obligé de prendre un crédit pour s’offrir un poulet à manger aujourd’hui, demain c’est dans la rue qu’on en sucera les os. Le crédit, et encore moins le revolving que les autres, n’est pas une solution, il est une aggravation du problème. Gagner du temps n’est pas une solution, on le voit bien, les États eux-mêmes le voient, et nous le démontrent, mais ils font le choix de continuer à s’endetter, à enrichir les banques au détriment des peuples. Comme dirait l’autre "Ça va mal finir”... La société et la banque sont dans le même bateau, la banque profite de la misère générée par cette société indigne ; en continuant ainsi, elles couleront l’une et l’autre. Cordialement.
    Christophe



  • Christophe Leclaire 22 janvier 2012 05:12

    Bonjour bluerage,
    Oui, je crois que nos compatriotes commencent à prendre conscience, nos compatriotes et beaucoup d’Européens. Mais cette prise de conscience tardive ne tombe pas du ciel : les gens ressentent de plus en plus douloureusement les effets de la précarité, et ceux qui ne les ressentent pas (encore) les craignent davantage. Souvent, jusqu’ici, les insolvables, c’étaient les autres, on refusait de voir le problème dans sa propre maison, on se débrouillait… Mais il suffit d’un accident de la vie, d’un imprévu hélas de plus en plus prévisible (licenciement, divorce, ennui de santé, par exemple), pour que la débrouille qui permettait de se maintenir en équilibre précaire se transforme en digue impuissante devant un soudain tsunami de dettes qui emporte tout sur le passage des huissiers et des créanciers. Cordialement.  
    Christophe



  • Christophe Leclaire 12 janvier 2012 08:36

    Bonjour à tous,
    Je ne critique pas “ceux qui cherchent à faire le bien autour d’eux”, loin de moi cette pensée ridicule que certains me prêtent à tort, puisque justement, je défends exactement l’idée contraire. Je dis simplement qu’ici, dans le cas présent, il s’agit d’une imposture médiatique. Monsieur Doutreligne décroche son téléphone et propose au « parrain » Cantona – peut-être l’a-t-il proposé avant à un autre « parrain » comme Jean Reno, ou à quelques “Enfoirés” du même genre ? – d’utiliser son image de rebelle, dont la presse et l’opinion publique guettent les moindres “sorties” , les moindres éclats avec gourmandise – ah, cette consommation de l’image et de l’événementiel ! –, pour faire croire qu’il cherche 500 signatures, laissant supposer une candidature. Réaction de Cantona : 1. Il rigole. 2. Il accepte, à condition que le suspense ne dure pas trop longtemps, car il est clair que Cantona n’a nulle intention de faire de la politique, bien trop occupé par ailleurs. 3. Libé, en bon support publicitaire – intervention de l’ancienne patronne d’Areva ? – accepte de jouer “le jeu” rentable et de faire sa une ambiguë et racoleuse.
    Le responsable de ce coup médiatique indigne de la grande Fondation Abbé Pierre, pour laquelle j’ai milité et que je respecte immensément, est son Délégué général actuel, Monsieur Patrick Doutreligne. Il a déjà obtenu non pas 500, mais déjà 100.000 signatures pour défendre cette cause essentielle du mal logement quand il décide de “monter son coup médiatique”, comme il le reconnaît immédiatement lui-même avec grande naïveté, une naïveté déconcertante.
    Pardonnez-moi, mais je préfère les actions militantes d’ATTAC, des Don Quichotte, et de quelques autres “actifs” de cette grande cause, ainsi que les interpellations musclées et directes aux politiques de DAL, à cette farce médiatique qui prend les gens pour des imbéciles et ne sert qu’à renforcer l’image publicitaire de Cantona, image de ”mauvais garçon grande gueule au cœur grand comme ça”… Son cœur à l’affiche, connaissant un peu le personnage et sa boîte de production, je n’y crois pas une seconde. Tout ceci est de l’instrumentalisation. Après Nike, Sharp, les rasoirs recyclables BIC, la Renault Laguna et, en 2010, L’Oreal Paris Men Expert, aujourd’hui, grâce à cette aberrante et scandaleuse initiative de Patrick Doutreligne, c’est la Fondation Abbé Pierre… Et demain quoi, le fromage de Corrèze ?
    Désolé, mais je crois que cette pipolisation des grandes causes leur est extrêmement nuisible et que, in fine, elle ne vise qu’à promouvoir “commercialement” (dons, legs, subventions…) une chapelle caritative au détriment des autres. Là aussi, c’est la guerre, des postes et des salaires... Dans tous les cas, dans l’opinion publique, elle se substitue à tout vrai débat et, surtout, à tout changement radical, au niveau politique, pour mettre fin à l’ignominie du mal logement et au saccage de millions de vies humaines, dont accessoirement la mienne. 
    Bien cordialement.
    Christophe



  • Christophe Leclaire 11 janvier 2012 10:16

    Bonjour LE CHAT,
    C’est bien de cela dont il s’agit. Des coups de gueule médiatiques, et derrière, du vent !
    Et les médias serviles, éleveurs d’opinions consuméristes, s’emparent de son image pour vendre du papier. Bravo Libé. La grande mission de la Fondation Abbé Pierre mérite autre chose de plus digne que cette farce médiatique. Pauvre presse, pauvre monde...



  • Christophe Leclaire 3 janvier 2012 12:42

    Bonjour devphil30,
    Son objectif n’est pas de rattraper le vase, mais de faire croire qu’il peut encore le faire, si on lui en laisse le temps, alors qu’il en a déjà commandé 10 autres en remplacement auprès de ses amis, avec pour objectif de nous les faire payer. C’est l’imposture dans ce qu’elle a de plus misérable !
    Amicales salutations.



  • Christophe Leclaire 27 décembre 2011 13:05

    Bonjour Chalot,
    Merci de votre article, et merci de montrer comment ce problème phénoménal est traité par le misérable Sarkozy et les siens.
    Seuls deux petits bémols, toutefois, qui n’enlèvent rien bien entendu à mon remerciement.
    Le premier, c’est que les chiffres que vous donnez sont les chiffres officiels, issus de la Fédération française des associations Cresus (Chambre Régionale du Surendettement social), s’appuyant sur ceux de la Banque de France. Mais comme le disait lui-même fin 2010 Jean-Louis Kiehl, le président de la Fédération, “ce chiffre n’est que la partie visible de l’iceberg« .
    En effet, en sont exclus les commerçants, les artisans, les agriculteurs, les professions libérales et... les SDF ! Ainsi que tous ceux, comme moi, qui ont finalement renoncé à déposer un dossier, dont le rejet était couru d’avance. Le chiffre réel avoisine aujourd’hui les 5 millions de personnes humaines...
    Le second bémol, c’est une chose que je sens amorcée dans votre article (mais peut-être s’agit-il d’une rapidité d’écriture ?), qui me semble un peu dangereuse et faire le jeu du système Sarkozy, c’est-à-dire la division, le fait de monter les uns contre les autres. Je crois qu’il n’est pas juste de différencier les surendettés actifs et les surendettés passifs. Tous les surendettés le sont, d’une manière ou d’une autre, à cause de ce système développé par le capitalisme, que ce soit par des salaires de misère, le chômage et toujours plus de taxes, ou que ce soit par le recours forcé aux crédits dans lesquels les banquiers nous poussaient toujours plus. Il n’y a pas de »bons« ou de »mauvais" insolvables ! Il y a seulement des gens malheureux, poussés avec cynisme dans ce malheur, quelles qu’en soient les raisons, et qui ne parviendront jamais à s’en sortir vraiment...
    À moins de s’unir et de s’organiser. Encore merci. Cordiales pensées. 



  • Christophe Leclaire 27 décembre 2011 12:11

    Bonjour Patdu49,
    Merci ! Vos chiffres du chômage sont tristement exacts, c’est ça, la vraie réalité du sarkozysme !
    Ça, et la progression incessante du nombre de SDF et d’insolvables : près de 5 millions aujourd’hui, car là encore, les chiffres officiels (qui avoisinent le million de ménages tout de même) sont faux et manipulés par la Banque de France, qui en exclut les artisans, les commerçants, les agriculteurs et les professions libérales, ainsi que les SDF, évidemment...
    Courage ! Et salutations solidaires.



  • Christophe Leclaire 24 décembre 2011 05:26

    Bonjour à tous.
    Cette fable très ancienne est en fait d’auteur inconnu, et il en existe un certain nombre de versions, un peu comme avec la légende de « la dame blanche » – dans un autre registre –, que tout le monde, surtout les nuits d’hiver, a croisé au moins une fois dans sa vie :))
    Celle-ci, on peut en lire une autre version très voisine sous le titre « Le pêcheur mexicain » sur :
    http://www.naute.com/fables/pecheur.phtml
    Depuis les fables de La Fontaine (et même bien avant, chez les Grecs), notamment « Le savetier et le financier » (Livre VIII, fable 2), on en trouve un nombre considérable pour nous démonter que « l’argent ne fait pas le bonheur »... Mais ça n’a pas changé grand-chose à vrai dire, car c’est à nous de faire l’effort de se le prouver à soi-même tous les jours, même pendant les Fêtes de Noël, que je vous souhaite heureuses !
    En tout cas, merci à Robert Gil pour cette petite piqûre de rappel !
    Et merci à Farniente de m’avoir fait découvrir la belle voix d’Alexandre Poulin ! 



  • Christophe Leclaire 16 décembre 2011 06:32

    Désolé, mais ayant fait le choix de vivre dans l’extrême pauvreté à 14.000 kilomètres de chez vous, je n’ai pas les moyens de m’offrir un tel voyage pour revoir ce que j’ai bien connu, et qui n’a fait que s’aggraver tragiquement en cinq ans de gouvernance sinistre et putride. Celle-ci, je m’en rends compte, a contaminé quelques esprits archaïques et violents qui, un de ces jours, alimenteront les faits divers.
    Vous me haïssez, je ne vous en veux pas, personne ne vous oblige à lire mes papiers, que d’autres que vous apprécient. Si vous ne me respectez pas (mon plus petit souci !), respectez les autres, ou engagez-vous dans la police de Sarkozy.
    Bien à vous.



  • Christophe Leclaire 16 décembre 2011 04:13

    Voilà donc votre vraie nature, Monsieur le tutoyeur : la vulgarité !
    Eh bien, je vous la laisse, car pour ma part, je ne jouis pas dans l’insulte.
    À chacun d’en juger.



  • Christophe Leclaire 15 décembre 2011 23:33

    Étant mieux placé que beaucoup de bien pensants pour savoir ce qu’est le suicide, dites vous bien que je respecte grandement ceux qui choisissent en toute conscience cette forme d’apaisement. Quand on est écrasé par la vie, certains, et j’en fus, ne parviennent plus à trouver l’énergie de la résistance, la bonne réponse à leurs tourments, et leur liberté d’en finir est sacrée. Mais quand ils trouvent in extremis en eux, ou par miracle, la petite étincelle qui leur permet de vivre, de grâce, ne cherchez pas à l’éteindre avec vos préjugés et votre morale toujours prompte à condamner l’humour, cette « politesse du désespoir”. Condamnez plutôt les causes qui poussent les êtres humains à cette extrémité, et parmi ces causes : la solitude (il est où l’entourage dont vous parlez ?), la misère – aujourd’hui, insolvable assumé, j’ai appris à la vivre seul à l’autre bout du monde, merci – et un mode d’existence sociale que la mafia politico-financière nous impose, toujours plus liberticide, moralisateur (quelle hypocrisie !) et déshumanisé.
    Sous Sarkozy & Associés, la misère n’a jamais été aussi grande : 10 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, 4,5 millions de chômeurs (chiffre réel), près de 4 millions de surendettés (chiffre réel), des millions d’emplois précaires, 2 millions de personnes qui n’ont plus accès aux soins, etc. Et cela ne va faire qu’empirer au cours des mois et des années qui viennent, tant que le capitalisme génosuicidaire sera au pouvoir. Ce que je dénonce, ce sont ces chants de rossignols pour gogos, repris en choeur par tous les merles de la politique. Seule une révolution européenne massive est en mesure de d’enrayer ce mouvement cacophonique morbide. Je respecte ceux qui en finissent, mais pas ceux qui les tuent. Et si mon humour vous dérange, sans doute n’êtes-vous pas du bon côté pour »l’apprécier" là où il est vraiment, dans la liberté de penser et de dire, liberté inaliénable, ne vous en déplaise. Bien à vous. 



  • Christophe Leclaire 7 décembre 2011 09:35

    Cher neokeats, Merci de ne pas déformer mon propos avec votre amalgame immonde entre prostitution et pédophilie ! On reconnait bien là une certaine idéologie sans nuance...
    Si des êtres humains adultes et responsables sont amenés à choisir la prostitution, ce n’est pas la faute aux clients – il y en aura toujours, que ça vous plaise ou non –, mais la faute aux fabricants de misère qui gouvernent l’Europe actuellement. Ce sont eux qu’il faut punir, et eux seuls, car ce sont eux qui profitent de la détresse et de la naïveté, et cela à tous les niveaux, politique, économique et sexuel. Ce sont eux les vrais coupables de l’explosion de la prostitution en Europe aujourd’hui. Et la France, comme d’autres pays européens, et même comme l’Ukraine ou comme Saint-Domingue, va devenir l’un de ces bordels planétaires les plus réputés pour les riches. Et certains triples A actuels, sous la poussée de la misère chronique très organisée par les forces de l’ombre, deviendront bientôt triples Q ! Bien à vous.



  • Christophe Leclaire 4 décembre 2011 06:40

    Bonjour à tous. Et merci à Michel Drouet pour ce bel article très clair, limpide, plein de lucidité et de bon sens, et qui souligne une fois de plus que ce que l’on ose encore appeler « démocratie » n’est qu’une farce affligeante orchestrée par les « professionnels de la politique » en connivence avec les « professionnels des médias ».
    Comme bigglop (dont le programme me ravit), je vous encourage fortement à poursuivre vos recherches sur les « recasés ». Je comptais aborder prochainement ce sujet, mais comme vous êtes si bien lancé, je vous invite à lire ce petit dossier, concocté par Olivier Drouin (il y a plusieurs pages), paru fin août sur le site « capital.fr » :
    http://www.capital.fr/enquetes/revelations/les-plus-belles-planques-de-la-republique-621704/(offset)/2
    Il y a beaucoup de noms et d’informations, notamment sur les salaires, les qualifications et les prétendues missions de ces recyclés qui, dans plus de 700 comités bidons, coûtent chaque années, pour rien (hormis les services rendus), plusieurs dizaines de millions d’euros à la France. Mais quand on aime, on ne compte pas... En espérant vous relire bien vite. Solidairement.



  • Christophe Leclaire 2 décembre 2011 09:50

    Merci de cette judicieuse analyse. Les titres et les petites phrases, les juxtapositions signifiantes textes-images, en ce début de campagne qui, à droite, ne porte pas son nom, doivent être regardés en effet avec vigilance et esprit critique. La plupart des médias traditionnels se sont jetés sur ce frémissement de la cote sarkozyste pour entrer dans la danse et faire vendre du papier ou de la pub. Certains le font de façon militante, comme “Atlantico”, avec l’article de l’UMP (de Tours) Guillaume Peltier, titrant honteusement : « Sarkozy ou Hollande ? Les Français estiment le président sortant plus crédible » (http://www.atlantico.fr/rdvpolitique/sondage-francais-estime-nicolas-sarkozy-plus-credible-que-hollande-234952.html), ou avec des interviews édifiantes comme celle de ce « pauvre » Arno Klarsfeld, le parachuté dans le marécage doré. D’autres le font par pure paresse journalistique, par bêtise ambiante et esprit moutonnier, et ce sont ceux-là les plus dangereux car ils essaiment un peu partout. Il est bien, chaque fois qu’on le peut, de leur mettre le nez dans ce qu’ils font... et d’alerter ainsi leurs lecteurs. 



  • Christophe Leclaire 22 novembre 2011 12:45

    Eh oui, « désigner Pierre pour que Paul lui casse la figure », ça marche auprès d’un certain électorat simpliste et aimant les caractères gras... La preuve ! Merci à celles et ceux qui partagent mon sentiment devant cette manipulation des Sarko-trafiquants. Ce sont eux, le « problème majeur pour la France » ! Car ils la ruinent, l’humilient et poussent les gens à la misère, et donc à la débrouille. Les conséquences de cette dernière, même si elles sont graves parfois (je ne parle pas du jour où on est malade, n’est-ce pas), ne le seront jamais autant que cette destruction massive des peuples organisée par les voyous du capitalisme, dont font partie les gouvernants actuels, les banquiers et la plupart des gros industriels.