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Les commentaires de Philippe VERGNES



  • Philippe VERGNES 24 mars 2018 12:30

    @ Mélusine ou la Robe de Saphir.,


    Je ne la délaisse pas... elle n’a pas pour l’instant suscité autant l’intérêt scientifique qu’a pu le faire l’amygdale. Mais maintenant que celle-ci est plutôt bien connu, on passe à autre chose. J’ai justement lu un truc là-dessus qui parlait des études en cours de la glande pinéale (d’un point de vue scientifique et non pas ésotérique). Attendons voir ce qu’il en sortira et si cela corrobore d’une certaine manière ce qu’en dit la spiritualité.


  • Philippe VERGNES 24 mars 2018 12:26

    @ pemile,


    Je ne connais pas (je n’ai jamais lu) l’article que vous citez de Targ et Puthoff. Je ne peux donc pas en parler. (Il me semble que Mme Dethioliaz en parle dans son livre, mais je ne me souviens plus si c’est de façon positive ou plutôt critique, bien que je pencherais plutôt pour la seconde hypothèse de ce que je crois me souvenir.)

    Dans livre, Mme Detholiaz cite le nom de l’huissier qui a supervisé l’expérience en question, n’ayant aucune raison pour douter personnellement de ce qu’elle a écrit, le mieux serait que je vous retrouve l’adresse de cet huissier et que je vous la communique. Vous pourrez alors vous enquérir de vous-même de la véracité de son expérience ou pas en allant puiser l’information directement à sa source. De mon côté, après avoir lu son livre, je n’en voie pas l’utilité, mais si vous pouvez m’apporter la preuve de l’imposture de cette expérience réalisée sous contrôle d’huissier, je suis près à réviser mon jugement sur la question. (Je lirais l’article que vous me communiquez et visionnerez ses vidéos.)


  • Philippe VERGNES 24 mars 2018 12:15

    @ alinea,


    Quelques remarques à chaud sur cette épineuse question de l’intuition (sujet au combien important à différent niveau) :

    « l’intuition ne peut pas se diriger ; on lui obéit ou pas... »

    Absolument... mais l’intuition peut-être trompée.Si nous parlons bien de la même chose, ce genre d’intuition est archi-connu en psychotraumatologie, en neuroscience, etc. puisqu’elle est régit pas notre système d’alerte dont l’amygdale cérébrale est au cœur de notre perception du danger. Elle est essentielle à notre survie physique... et fait moins connu, à notre survie psychique.

    Cette fonction survie de l’amygdale doit être à l’heure actuelle celle sur laquelle il existe le plus d’information. C’est abondamment documenté au travers des études sur la peur (l’émotion la plus connue à l’heur actuelle). L’amygdale « s’enclenche » à une vitesse d’information neuronale sous le seuil de la conscience (on sait distinguer les processus conscients et inconscients de notre cerveau en mesurant la vitesse que l’information met à traverser les différentes zones du cerveau pour produire une réponse). Cette information qui ne parvient donc pas à la conscience provoque des ressenties, d’où l’intuition...

    Cette intuition-là a toujours raison... chez les personnes dont l’amygdale n’a pas été lésée. Chez les personnes dont l’amygdale a été « mal » programmée ou a subi des détériorations, etc. c’est autre chose qui se passe, car il existe des personnes qui « pressentent » un danger lorsqu’il n’y en a pas et qui n’en voit pas lorsqu’il y en a.

    « ... je ne supporte pas, au sens littéral, l’injustice. »

    Typique des HPI.

    « Que notre « mythologie » guide nos intuitions n’est pas mon expérience, c’est vraiment elle qui me raccroche au réel et me fait agir à coups sûrs pour y faire face. Là aussi, quand je « décide », je m’en mords toujours les doigts ! »

    Je l’entends bien... mais quelqu’un qui a une amygdale (par exemple et pour faire court) non efficiente ou dysfonctionnelle ne vivra pas la même expérience que vous qui avez, plus est, une amygdale probablement « hyper-fonctionnelle » (ce qui peut aussi être cause de « problèmes », cf. la vidéo dans mon article « Perversion narcissique et traumatismes psychiques : l’approche biologisante ».)

    Quoi qu’il en soit l’amygdale « s’éduque ». Ce qui peut changer la nature de nos perceptions.


  • Philippe VERGNES 24 mars 2018 11:33

    @ pemile,


    Bon... vous n’avez pas lu le livre en question et vous passez à côté d’informations capitales que je vous ai communiquées dans mon message de ce matin à 05:28. En foi de quoi vous vous autorisez une remarque aussi « absconse » que « en essayant d’être aussi pédant... » smiley

    L’expérience en question a été réalisé par les auteurs du livre en question sous contrôle d’un huissier. Un résultat qui, statistiquement sur des longues séries (comme ce fut le cas de l’expérience), aurait dû avoisiner les 25% a donné 85% et aurait même pu obtenir 100% sous certaines réserves. Après, libre à vous d’ouvrir l’esprit à ce genre d’expériences tout en gardant un esprit critique - ce dont ne manquent pas les expérimentateurs -, ou de le fermer totalement, cela ne tient qu’à vous. Mais si votre démarche consiste à simplement nier ces expériences sans savoir de quoi il en retourne, compte tenu des informations que vous sélectionnez et ce que vous en inférez (cf. Korzybski), il vaut mieux que vous vous intéressiez à d’autres sujets où vous pourrez parler de choses que vous connaissez (en l’occurrence, l’expérience en question).


  • Philippe VERGNES 24 mars 2018 09:42

    @ Jean Keim,


    Houla... c’est vieux pour moi ça !

    Souvenir, souvenir... merci pour ce rappel et ce « coup de pied » dans la mémoire (c’est le nom d’une technique de contre-manipulation qui ne fonctionne malheureusement pas sur les individus qu’Alfred Korzybski appelle « malades mentaux » qui, dans les sciences actuelles, portent d’autres noms tels que psychopathes, sociopathes, pervers narcissiques, paranoïaques, etc., car c’est une particularité qui leur est propre qui se nomme le « présentisme », au sens psychopathologique du terme).

    Cette histoire est tout à fait dans l’esprit de la Sémantique générale ou non-A. Il en manque toutefois la conclusion dans cette vidéo. Je vous la copie/colle :

    « C’est la dualité qui est la cause de la souffrance et du malheur. Et, à la source de cette dualité se trouve le ’Je’ : percevoir le ’Je’ comme séparé et coupé de l’autre ! Aussi, à cause de cela seulement on ne voit rien ou personne excepté soi-même, mais on veut que tout arrive suivant son propre désir et, comme cela ne se produit pas ; c’est la source des conflits, du ressentiment, et de la souffrance. »

    On est en plein dans les problématiques du moment où tout fonctionne par clivage et cela rejoint totalement ce qu’en disait Gollum plus haut.




  • Philippe VERGNES 24 mars 2018 05:28

    @ pemile,


    Faut lire le livre et voir quels ont été les protocoles expérimentaux mis en place pour étudier certains phénomènes d’état modifié de conscience... et garder l’esprit ouvert !

    Lorsque vous faites une expérience en double aveugle sur la capacité de « prédiction » d’un sujet, que sur une longue série de questions vos chances de donner la bonne réponse ne sont que de 25% et que le sujet obtient sous contrôle d’huissier le score de 85%. Si vous ne vous posez pas de questions, c’est que vous devez avoir un sérieux problème... rien d’anormal cependant puisque c’est tout de même la « norme » dans notre société actuelle.


  • Philippe VERGNES 24 mars 2018 00:19

    @ alinea,


    Être « désarçonné » est un peu l’effet, si je puis dire, que les hypersensibles peuvent avoir en prenant connaissance des travaux de Korzybski dont il faut, il est vrai, se familiariser avec le vocabulaire (pas simple au départ).

    Pour autant, sa méthode gagnerait à y être apprise, car se faisant, elle rééquilibrerait le déséquilibre mental intuitif / mental rationnel pour une conduite plus « juste » de leur vie.

    Vous me proposez un solution dichotomique soit / soit, mais vous éludez le fait que, comme l’a fort judicieusement souligné Gollum, nous devons apprendre une logique tétravalente (je préfère le mot pensée tétravalente, ou quadrivalente, que logique, car pour moi, dans la pensée tétravalente, il y a quatre formes de logique différente).

    « Guider son existence d’après les faits », c’est bien plus qu’une forme d’adaptabilité - vu ainsi, on pourra presque le prendre pour du conformisme -, c’est avant tout avoir la liberté d’effectuer des choix en conscience eu égard de la réalité directement observable et non pas basés sur notre « mythologie » qui conditionne aussi nos intuitions. C’est en quelque sorte développer une intuition plus « juste », plus « précise », etc.

    Pour l’intuition, il me semble qu’elle peut être provoqué par divers phénomènes de conscience. A ce sujet, j’ai lu récemment le livre sur le cas Nicolas Fraisse Voyage aux confins de la conscience que j’ai trouvé vraiment « bluffant ». Il m’a littéralement « scotché ». Remarquable !


  • Philippe VERGNES 23 mars 2018 23:46

    @ Shawford,


    Sur l’article d’Hervé, je n’ai pas gardé nos échanges pensant qu’il les résumerait dans ses articles. Je trouve dommage qu’il ne soit pas allé au bout de sa démarche.

    Pour Guillemant, j’ai fait de mémoire... c’est bien pour cela que j’ai dit « je crois », car j’ai le souvenir d’une même période, mais je n’ai pas de repères personnels pour déterminer avec précision les dates exactes. Mais quand on me casse les « bonbons » depuis 6 ans avec des mensonges gros comme un gratte ciel et que je n’en dénonce pas le dixième pour diverses raisons, je prends quand même soin de bien les noter... car on sait jamais, s’il ne faut « jamais attribuer à de la malveillance ce que la bêtise suffit à expliquer », il faut tout de même se méfier des mensonges parce que si par malheur on tombe sur un véritable mytho, il convient de ne pas être démuni puisque par définition les mythos s’accrochent comme des morpions à leurs mensonges et n’en démordent pas... tout en prétendant sous des airs de « fausse innocence » qu’ils sont irréprochables... bien entendu ! D’où l’importance de Korzybski.


  • Philippe VERGNES 23 mars 2018 23:06

    @ Shawford,


    « ... expérience sur les synchronicités à laquelle j’avais participé. »


  • Philippe VERGNES 23 mars 2018 23:02

    @ alinea,


    Pas de quoi !

    Si le sujet vous intéresse, nous aurons probablement l’occasion d’en reparler. J’ai longtemps hésité à recopier dans mon profil la description du non-sémanticien d’Hélène Bulla de Villaret auteure de l’un des meilleurs ouvrages d’introduction au sujet. Sa description du non-sémanticien commence ainsi : "Fréquemment, un non Sémanticien ne tient pas tellement à guider son existence d’après les faits : il préfère se laisser conduire parce que nous pouvons peut-être appeler sa « mythologie », mythologie qui comprend l’image idéale qu’il se fait de lui-même, de son entourage, de son action ou de son rôle, mythologie dans laquelle on peut ranger des idées, des notions, etc., qui sont les produits de processus d’abstraction incorrects, dus soit à lui-même, soit à la société au sein de laquelle il vit."


  • Philippe VERGNES 23 mars 2018 22:50

    @ Shawford,


    J’ai lu... et corrigé l’article d’Hervé Hum sur Korzybski (je n’étais donc pas le seul ?) bien avant sa publication sur ce site. J’attendais qu’il puisse finir d’en proposer les suites avant de les commenter et je regrette qu’il ne l’ait pas encore fait. smiley (Que voulez-vous dire par : « Article que l’on avait relu et amendé avant publication, Self con troll et moi même. » ? A-t-il aussi fait appel à vos « services » pour la relecture critique et échanges par mail à propos de son article ? C’est moi qui ait communiqué à Hervé le fichier pdf sur les « 12 leçons de Sémantique générale à destination des collégiens » dont Hervé parle dans son article.)

    « Son analyse est saine, au contraire de ceux qui voient des tordus partout, sauf évidemment dans leur camp : ceux-là sont particulièrement répugnants. »

    ... dit celui qui se permet de psychologiser ses contradicteurs au second message qu’il adresse à leur intention et sans aucunement se soucier de leurs intentions, sûr qu’il est de ses interprétations délirantes, quand il ne les nie pas attestant par là d’une attitude à la : « faite ce que je dis, mais pas ce que je fais et surtout puissiez-vous ne rien comprendre à ce que je vous raconte pour que quoi que vous pensiez, quoi que vous disiez ou quoi que vous fassiez, je puisse toujours avoir raison. »

    ET ÇA, CE SONT LES FAITS ! (Le problème, c’est justement que les faits... personne ne s’y intéresse, mais ils sont têtus... les faits. Ils ne mentent pas... eux !)

    Principe du Rasoir d’Hanlon que j’applique en toutes circonstances (même lorsque je traite quelqu’un de pervers, car MES représentations de la perversion ne sont pas VOS représentations - mais qui m’a un jour posé la question ?) : « Ne jamais attribuer à de la malveillance ce que de la bêtise suffit à expliquer. »

    Si la personne à laquelle vous pensez avait agi de même, les choses n’en seraient pas où elles en sont arrivées aujourd’hui. Mais on ne raisonne pas un « malade mental ». C’est peine perdue. J’utilise ici le terme « malade mental » selon l’acception qu’en avait Korzybski qui est différente de bien des définitions et pour qui, je cite : « La différence entre santé mentale et ’maladie mentale’ n’est qu’un problème d’adaptation aux ’faits’ et à la ’réalité’. »

    Le jour où une majorité d’individus aura compris cela, on aura fait un grand pas en avant et les gens ne se laisseront plus enfumer aussi facilement par des manipulateurs aussi habiles qu’ils soient. Le problème des gens qui se laissent enfumer sans comprendre, c’est qu’ils croient toujours que ce sont les autres qui ont tout faux... mais pas eux. C’est toujours difficile d’admettre que l’on s’est fait gruger... notre égo en prend un coup... chez certains, il n’y résiste pas.

    Encore une fois : les faits sont têtus... pour ceux qui s’y intéressent au lieu de médire en cœur avec leur manipulateur... bien évidemment.

    Mais puisque je vous ai : MON contexte d’énonciation des faits n’est pas VOTRE contexte de leur compréhension et en aucun cas ils ne saurait se suffire de l’épisode du ciseau mis en place par ce site.

    Ps :
    Si je me souviens bien, c’est bien un Shawford qui m’a fait découvrir Philippe Guillemant il y a quelques années en arrière de cela et avant qu’il ne réalise son expérience sur les synchronicités auxquelles j’avais participé. C’était, je crois, avant qu’il ne publie son livre La route du temps.


  • Philippe VERGNES 23 mars 2018 21:27

    @ Jean Keim,


    Je n’ai pas lu Krishnamurti, mais je pense que c’est une évidence pour tous les sages dont la pensée a marqué l’histoire de l’humanité. Je crois même important que nous puissions développer cette pensée tétravalente. C’est pour cela que je parle de Korzybski, car si nous n’allons pas chercher l’info de nous-même, ce n’est pas en suivant un cursus universitaire que l’on apprendre l’importance de développer ce genre de pensée.


  • Philippe VERGNES 23 mars 2018 21:20

    @ pemile,


    Oui... je connais son site qui est dans mes favoris depuis plus de dix ans (époque ou j’ai commencé à me servir d’Internet pour écrire à mes débuts - 2004 - pour être précis). Ses articles sont remarquables, de même que ses traductions. Mais j’attends encore que l’ouvrage majeur de Korzybski Science and Sanity soit publié en français (la personne que vous citez n’en a traduit que quelques chapitres). En attendant, je patiente et je fais avec les quelques ouvrages qui sont parus en français. Si je fais un jour une présentation des travaux de Korzybski, ce sera d’après ces ouvrages.

    Ceux que le sujet intéresse doivent impérativement commencer par l’article de l’auteure que vous citez intitulé « Les différentes étapes de l’évolution de l’occident : Aristote, Descartes, Korzybski ; trois visions de l’homme et du monde ». Je n’ai jamais trop compris pourquoi elle n’avait jamais posté d’article sur Agoravox depuis son inscription (seulement deux commentaires).

    (Heureusement qu’il existe tout de même des personnes qui sont capables d’utiliser cette pensée « tétravalente » qui « jongle », de façon complémentaire et non pas en opposition, avec les quatre formes de logique que nous connaissons dont parle Gollum ci-dessus, sinon, le monde serait bien triste. Ce que je veux dire, c’est que l’’occasion d’en rencontrer est plutôt rare. C’est bien pour cette raison que j’exècre les jeux de pouvoir et que ceux qui s’y adonnent « m’ennuient » - me donne un sentiment de tristesse - au plus haut point. J’ai toujours l’impression d’un immense gâchis lorsque je suis confronté à de telles attitudes, mais il y a des gens qui ne savent pas fonctionner autrement.)


  • Philippe VERGNES 23 mars 2018 19:57

    @ Gollum et si intérêt alinea et Jean Keim,


    Ce que vous dites sur l’objet dans votre commentaire de 15:44 me fait très fortement penser à A. Korzybski. Presque tout le monde à entendu ou lu quelque part l’une des prémisses de sa logique : « La carte n’est pas le territoire », mais à l’exception d’un seul intervenant de ce forum, j’ai rarement rencontré de personnes qui avait étudié sa Sémantique générale. Vous connaissez ?

    Je trouve regrettable qu’elle ne soit pas mieux utilisée lorsque nous communiquons, cela empêcherait certains débordements que nous pouvons observer ici ou ailleurs. Je pense que je finirais par écrire un article sur le sujet, car je suis étonné que personne ne l’ait fait auparavant sur ce site (du moins, je n’ai rien trouvé). Il y aurait pourtant toute sa place.


  • Philippe VERGNES 23 mars 2018 14:09

    @ Gollum,


    Votre post de 10:42 à l’attention de Jean Keim me renvoie encore à l’une de mes citations préférés d’Albert Einstein : « Le mental intuitif est un don sacré. Le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et à oublier le don. » Je la trouve significative pour exprimer l’état d’égarement dans lequel nous nous sommes perdu... en tant que civilisation occidentale.

    Ce qui vous dites évoque le fait qu’il est nécessaire d’avoir un bon équilibre entre mental intuitif et mental rationnel, don sacré et serviteur fidèle. L’un sans l’autre ou l’un au détriment de l’autre ne peut conduire qu’à des excès. C’est toute la difficulté à laquelle nous sommes actuellement confrontés.

    Ps :
    J’ai très fortement apprécié votre commentaire sur la pensée quadrivalente. C’est un peu ce que je me suis efforcé de mettre en évidence au sujet des sciences humaines dans mon article « Se comprendre ou s’entretuer : question de logique ? ». Mais ces notions, quelles qu’en soient les présentations, semblent avoir bien du mal à passer. Et pourtant... Ô combien elles nous aideraient à sortir de ce manichéisme ambiant auxquels on nous renvoie tout le temps. Ce qui semble donner raison à cette autre citation d’A. Einstein : « Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine, mais pour l’univers... je n’ai aucune certitude absolue. »


  • Philippe VERGNES 22 mars 2018 11:49

    @ JL,


    Accusation purement... diabolique. C’est tout le contraire qui est vrai puisque vous réassignez le sens des mots, des définitions et de concepts propre à la perversion narcissique pour leur faire dire l’exact contraire de ce qu’ils disent et vous en rendre « maître ». Comme si c’était vous qui aviez découvert la perversion narcissique et théorisé là-dessus. Le pire, c’est que vous n’en avez même pas conscience. Vous n’avez jamais été en mesure UNE SEULE FOIS en 6 ans de démontrer ce que vous affirmez péremptoirement ici à aliena sans en passer par le genre de stratégie que je viens d’énoncer. L’avocat des victimes... pour mieux les « empriser » ? Mouarf... vous faites un sacré comique.

    « L’esprit scientifique procède par étayages ; l’esprit dogmatique par clivages. »

    Et le pire c’est que vous y croyez encore. Vous énoncez une vérité sans même vous rendre compte que c’est votre attitude qui est clivante comme en atteste vos sempiternelles récriminations envers Gollum et alinea sur ce fil pour les obliger à prendre parti (là où je ne demande pour ma part qu’une simple neutralité), mais en plus vous faîtes du racolage puéril envers tous les commentateurs de mes articles dès que l’occasion vous est donnée en utilisant la seule force de votre pensée magique, de vos sophismes et de vos accusations péremptoires (auxquelles vous CROYEZ... il n’y a strictement aucun doute là-dessus, mais que vous n’étayez aucunement si ce n’est par une argumentation fallacieuse et totalement farfelue qui défit les lois de la logique... tout en se revendiquant d’elle). D’un autre côté, je vous mets face à vos contradictions en les relevant et en vous renvoyant vers les messages où vous pouvez déclarer tout et le contraire de tout au fil des discussions. Et c’est sans fin...

    Comme vous avez une mémoire de poisson rouge et que je passe pour quelqu’un qui a une excellente mémoire (ce n’est pas qu’un « mythe », même si je revérifie toujours mes informations, ce que vous ne semblez pas être en mesure de faire), il ne m’est pas trop difficile de suivre vos élucubrations (dont vous n’avez même pas le souvenir").

    Votre attitude est un cas typique de double pensée. Ce qui fait de vous un menteur pathologique.


  • Philippe VERGNES 22 mars 2018 11:15

    @ Gollum,


    « La double-pensée j’ai connu cela très tôt. C’est en effet le fondement même de la manipulation. Un discours de façade et des intentions cachées totalement différentes. Et hostiles bien évidemment. »

    Je ne peux pas dire que j’ai découvert cela très tôt me concernant. Il y a juste une quinzaine d’années tout au plus à la suite de mes recherches sur ce que Racamier appelait la pensée perverse. J’ai cherché quels autres auteurs avaient pu développer des concepts similaires. Pour l’heure je n’ai trouvé que G. Orwell et ce concept de double-pensée, magnifiquement illustré selon moi, et celui de pensée inversive de A. Lobackzewski.

    « C’est la définition même du di-able. Dualité. »

    Bah oui... Diable étymologie : déverbal : accuser, attaquer ; nom commun : accusateur, calomniateur, homme médisant ; adj. : qui désunit, qui suscite la haine ou l’envie. C’est la définition du pervers narcissique dans un discours « théologique ». Cliniquement, ce diable-là provient du clivage résultant de cette double-pensée, mais également d’une double personnalité : docteur Jekyll et mister Hyde. L’évolution c’est de constater que le diable n’est pas hors de soi, mais en soi. Mais que de maigres progrès pendant deux mille ans.

    Sur le fait que nous soyons encore loin de pouvoir reconnaître cette double pensée pour sortir des manipulations dont nous sommes continuellement l’objet... pfffiiiooouuu !

    C’est pire que ça encore. La double pensée est au ciel de la psyché comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, à la seule différence près que lorsque nous constatons la vaisselle cassée, on cherche encore le coupable. C’est totalement « dingue » pour moi, mais c’est pourtant bien un fait. Pourtant, le roman de G. Orwell a eu de nombreux lecteurs. Le fait que ceux qui sont porteurs de cette double pensée en accusent systématiquement les rares personnes qui la reconnaissent et la dénoncent comme il se doit ne suffit pas à expliquer cette ignorance de masse sur laquelle surfent tous les plus grands manipulateurs de l’histoire.

    On est pas sorti de l’auberge ! smiley



  • Philippe VERGNES 22 mars 2018 09:38

    « ... vous postez... » pardon pour les fautes !


    Les imposteurs qui privilégient la forme sur le fond y sont très sensibles. smiley


  • Philippe VERGNES 22 mars 2018 09:34

    @ JL,


    En tout et pour tout et surtout sur vos affabulations de grand délirant pervers que vous postés un peu partout sur ce site à mon encontre (peu importe où en fait)... c’est bien simple : NON !

    Sur ce sujet spécialement de la perversion narcissique où il clairement établie que vous n’y connaissez strictement rien du tout comme vos stratégies d’enfumage en attestent et qui n’ont jamais fonctionné avec moi et que j’ai maintes fois dénoncé - preuves factuelles à l’appui des citations exactes que vous n’avez de cesse de falsifier -, vous mythonnez à tous les niveaux à un point tel que s’en est juste dramatique tous vous vous complaisez dans le confusionnisme le plus total. Mais vous n’y pouvez rien, c’est dans votre nature. Et c’est ce qui est triste. Vous connaissez l’histoire du scorpion et de la grenouille je suppose. Je ne vous ferais donc pas offense de vous la recopier ici.


  • Philippe VERGNES 22 mars 2018 08:36

    @ Shawford,


    Ps :
    Quoi qu’il en soit, merci pour votre pugnacité à rechercher cette discussion avec kalachnikov, ex-Lermontov, car de moi-même, je n’étais pas parvenue à la retrouver. Ce n’était pourtant pas faute d’avoir essayé...

    Mon impression sur ces échanges est restée inchangée depuis quatre ans : c’était l’une des plus intéressantes que j’ai eu l’occasion de mener sur ce site (il y en a eu plusieurs, bien heureusement...) et si nous avions du développer tous les points qui y ont été soulevés... je crois bien que nous y serions encore. Nous n’étions pourtant pas d’accord... loin s’en faut.