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Les commentaires de Philippe VERGNES



  • Philippe VERGNES 20 mars 2018 14:02

    @ Bonjour Self con troll,


    Puisque vous m’interpellez : « Qui plus est, géographiquement, ça peut le faire... » Ha bon ???

    N’ayant que très peu suivi certains échanges ici et ignorant totalement où se situ Mélusine, serait-ce donc qu’elle habite plus près de chez vous ou de chez moi ? Parce que de chez vous à chez moi, il n’y a guère plus d’une heure de route (1h15 - 1h20, c’est grosso-modo le temps que je mets lorsque je pars plonger à la frontière espagnole du côté de Portbou, Cadaqués, Rosas, etc.)

    « ... quelques lignes plus loin vous prenez la posture d’amazone que vous suggère Ph. Vergnes. »

    Rhooo... si votre disque interprétatif est aussi rayé que celui de certains, je comprends mieux certaines accointances. Où donc ai-je bien pu « suggérer » à Mélusine de prendre une posture d’amazone ? La seule ici dont j’ai pu « suggérer » qu’elle me faisait penser à une amazone et dont je lui ai confié que c’était plutôt mon style de femmes, c’est arthes. Après, libre à vous de fantasmer sur Mélusine ou qui que ce soit d’autre hein... ? On est entre nous, on ne va pas se fâcher pour si peu, mais sachant parfaitement bien assumer mes propres fantasmes, il serait plus juste de ne pas « projeter » les vôtres sur autrui. smiley


  • Philippe VERGNES 20 mars 2018 11:27

    @ JL... CM,


    « C’est vous, avec votre logorrhée haineuse, qui êtes déplacé ici. »

    Projection, projection, projection...

    "Projecteurs  : Les délirants « de cœur » projettent pour survivre ; mais les paranoïaques, délirants narcissiques, vivent pour le plaisir de projeter…« (Racamier, 1992)

    Il n’y a aucune haine à énoncer un fait pour ce qu’il est, à dire la vérité et a appeler un chat un chat ou un imposteur un imposteur. Il y en a par contre lorsque l’on porte des accusations mensongères à l’encontre d’autrui (ce qui est la définition dictionnaire de l’imposteur), car contrairement à vous, je suis en mesure de produire DES preuves pour chacune de mes accusations à votre encontre (ce qui a été fait en partie lors de nos derniers échanges).

    FACTUELLEMENT, si c’était moi qui était dans une quelconque haine envers vous, ce serait moi qui viendrait continuellement vous relancer sous tous les articles sous lesquels vous intervenez, mais FACTUELLEMENT c’est toujours l’inverse qui se produit. Sauf que la vérité des faits, vous n’en avez que faire. Pour vous, seul le résultat compte.

    Vous êtes »analphabète émotionnel", cerveau gauche à l’extrême, à un point tel qu’il ne vous est même plus possible d’identifier la moindre émotions et le moindre sentiment chez vous et encore moins chez autrui. C’est la condition préalable à la formation des délires comme vos incessantes interprétations fallacieuses en témoignent.



  • Philippe VERGNES 20 mars 2018 11:03

    @ alinea,


    Vous êtes dans la situation de ce que j’ai tenté de décrire dans mon dernier article autour de la notion de meurtre d’âme. C’est très clair !

    Peu importe à votre stade de savoir si c’est un p.n., un paranoïaque, un psychopathe, un sociopathe ou un anti-social qui a perpétré sur vous ce meurtre d’âme. La question est de savoir comment retrouver votre « belle énergie à vivre ». C’est toute la difficulté à comprendre et c’est aussi pourquoi je dis : attention au concept de résilience ! La réalité de la vie n’est pas aussi simpliste. Votre cas n’est strictement pas une exception, il serait même plutôt la règle. Sauf qu’il faut avoir côtoyé un nombre suffisamment conséquent de victimes d’un meurtre d’âme pour le savoir. Il y a loin de la coupe aux lèvres. Il en est de même entre la théorie et la pratique.

    « ... on ne fait que se reconstruire autour d’un trou béant, amputé d’une belle, peut-être la plus belle, partie de soi. »

    Tout le challenge consiste à pourvoir trouver une « prothèse » fonctionnelle, voire très fonctionnelle, ou bien même, et cela peut arriver aussi, retrouver cette « plus belle partie de soi »... tout en étant conscient cette fois des dangers de convoitise à laquelle notre monde l’expose. Autrement dit, ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts.

    Je ne peux pas vous faire de retour d’expérience personnelle concernant l’EMDR et l’EFT, je ne peux que vous rapportez ce que des victimes m’en ont dit : parfois ça fonctionne, parfois pas, mais ça vaut le coup d’essayer (comme également la sophrologie). Il existe bien d’autres pratiques autour de la libération des énergies émotionnelles qui peuvent aussi marcher, mais je ne les connais pas toute. Je viens d’avoir un récent témoignage là-dessus qui est assez bluffant. J’ignore le nom de cette pratique. Si ça vous intéresse, je le redemanderais à la personne concernée.

    Demander à velosolex également, peut-être qu’il vous conseillera-t-il mieux que moi de ce côté-là. Quoi qu’il en soit, j’ai depuis le temps acquis la conviction que la problématique des perversions et des traumatismes étaient à aborder du côté de l’émotionnel (libération des émotions enfouies ou refoulées).


  • Philippe VERGNES 20 mars 2018 09:32

    @ Bonjour Cherche Merde,


    Est charlatan, ou imposteur, celui qui peut se vanter d’avoir des compétences qu’il n’a jamais eu sur des œuvres qu’il n’a jamais lues, ou plus exactement : « Celui qui cherche à abuser autrui sur sa propre personne, en feignant les apparences de la vertu, de la sagesse, de l’intégrité, du savoir ; ou qui répand sur autrui des accusations mensongères. »

    Il y a lien et nœud. De même qu’il y a réconciliation, réparation... et reconnaissance. Vous mélangez toutes ces notions dans un foutoir indescriptible. Tout est « massifié », « uniformisé », « égalisé », etc. dans vos conceptions sur la perversion narcissique dont vous inversez systématiquement toutes les définitions originales dans un confusionnisme le plus total. Massification, uniformisation, égalisation = totalitarisme.

    De sorte qu’on rompt les « double-nœud » (traduction de double-bind de Racamier) que forment les pervers à l’encontre des liens libidinaux que tentent d’établir les victimes. Les victimes de p.n. cherchent à obtenir une réparation intérieure que peut leur apporter une simple reconnaissance extérieure d’où la réconciliation. La réparation extérieure, c’est encore un autre aspect du problème, car certaines demandes de réparation peuvent tout bonnement être perverses.

    TOUT DÉPEND TOUJOURS DU CONTEXTE, DES SITUATIONS ET DES PERSONNES EN PRÉSENCE !

    Un détail qui vous échappe systématiquement = la carte n’est pas le territoire, la carte n’est pas tout le territoire, la carte est auto-réflexive.

    A un tel niveau, c’est de la malveillance à l’état brut ! De la pure perversité telle qu’elle est définie par TOUS les auteurs qui se sont penchés sur la question. Aussi fou que cela soit, toutes vos descriptions vont à l’encontre de ces définitions de sorte que vous pouvez peut-être enfumer le profane et le quidam ignorant tout de ces phénomènes, mais vous ne tromperez jamais une personne informée (qui pour les rares qui le sont vous identifie très très rapidement si j’en crois les messages que vous vous empressez d’effacer lorsqu’ils apparaissent à la suite de vos interventions).

    Ps :
    Je n’aurais jamais cru que vous oseriez « m’attaquer » sous un tel article. Comme quoi, vous ne respectez strictement rien. Ce qui prouve bien que vos excuses à l’attention des auteurs dont vous polluez les articles par vos sempiternelles récriminations d’imposteur ne sont rien que des enfumages.


  • Philippe VERGNES 20 mars 2018 08:33

    @ alinea,


    Il va de soi que la complexité de la vie fait que nous pouvons adopter différentes solutions face à une situation identique : fuite, combat ou inhibition de l’action. Mais d’ordinaire, lors d’une relation d’emprise, plus elle s’éternise et plus le mode de réponse privilégiée de la « victime » sera celui de l’inhibition de l’action. D’où également sa mise en danger.

    Je comprends... pour le chagrin « inguérissable » (je n’aime pas ce mot même s’il peut être juste). Il peut parfois y avoir des traumatismes inguérissables (bien plus souvent qu’on ne le croit malheureusement), c’est pourquoi je m’insurge un peu contre le concept de résilience : ça marche moins souvent qu’on ne voudrait bien le laisser croire. Mais peut-être que cette croyance est-elle nécessaire à certains pour justement leur permettre d’être résilient.

    N’avez-vous jamais essayé l’EMDR ou l’EFT ?

    Le traumatisme que vous décrivez est qualifié de « complexe » en psychotraumatologie et les retours que j’ai pu avoir sur l’EMDR ou l’EFT, selon que ce traumatisme soit associé à d’autres types de traumatismes ou non, c’est que ça marche plutôt bien (ce n’est pas non plus garanti à 100 %)... ça vaudrait peut-être le coup d’essayer pour « débloquer » certaines émotions.



  • Philippe VERGNES 19 mars 2018 23:14

    @ Ratatouille,


    Je chercherais. Merci pour l’info. J’ai ma petite idée sur le truc... le rapprochement semble cohérent avec certaines de mes pistes de réflexions sur l’empathie.


  • Philippe VERGNES 19 mars 2018 20:06

    @ arthes,


    J’ai des racines cathares très fortement ancrée dans la famille... ERA est le CD que je me passais en boucle lorsque j’étais plus jeune. Ha... souvenir, souvenir !

    Du coup, bonne idée, je m’en vais le ressortir... tiens !


  • Philippe VERGNES 19 mars 2018 20:02

    @ Mélusine ou la Robe de Saphir.


    Merci pour ce superbe lien... les amazones des montagnes, ça le fait bien aussi.


  • Philippe VERGNES 19 mars 2018 19:54

    @ alinea,


    On ne peut malheureusement pas juger d’un article de 800 mots... qui en comptait au départ près de 3000, et qui a été coupé et assemblé par la journaliste pour répondre aux standards de publication de l’Obs. Toutefois, en 800 mots, elle a su retenir ce qui était important si j’en juge par le fait que cet article a été l’un des plus partagés de dossier paru sur deux numéros de l’Hebdo.

    Il y a trois types de réponse possible à une tentative de mise sous emprise :
    . la fuite (la plus conseillée lorsque cela reste possible) ;
    . le combat (qui demande du caractère et des ressources...)
    . l’inhibition de l’action (la pire de toute).

    Dans l’inhibition de l’action le sujet se résigne et son système immunitaire lâche, d’où cancer et autres maladies auto-immunes que l’on observe dans ce genre de relation chez les victimes de telles personnalités (j’en pale longuement dans mon article « Perversion narcissique et traumatisme psychique : l’approche biologisante », basé sur les découvertes, plus que jamais d’actualité, d’Henri Laborit.

    Vous irez fouiller à votre convenance si le cœur vous en dit. Parfois, connaître notre propre fonctionnement physiologique aide à trouver des solutions appropriées.

    Ps :
    Bien que la perversion narcissique est avant tout un processus, la question du diagnostic différentiel est importante pour adapter la prise en charge des victimes. Enfin, celles que l’on peut identifier.


  • Philippe VERGNES 19 mars 2018 19:40

    @ Bonsoir Ratatouille,


    Dommage effectivement...

    Excellentissime lecture. J’ai adoré !


  • Philippe VERGNES 19 mars 2018 19:05

    @ kalachnikov,


    Ne me faites donc pas dire ce que je n’ai pas dit. Si vous relisez bien mon post de 00:32 auquel vous répondez, il n’y a aucun jugement envers votre idole. Simplement l’expression de doutes raisonnables qui donnent à réfléchir.

    Que Cantat soit devenu un bouc-émissaire à son corps défendant dans le combat actuellement mené au sein de la société contre les violences faites aux femmes, c’est une certitude, mais ce n’est pas le seul. Mais là aussi, il y a tout de même des subtilités à saisir, car il existe des boucs émissaires qui, eux, sont totalement innocents des fautes dont on les accuse et ma compassion ira toujours vers eux.

    Quant à Marie T, ma position a toujours été très claire : ma défense va toujours aux victimes pas à leur bourreau, qu’il puisse être « normal », « pervers », « paranoïaque », « psychopathe » ou je ne sais quoi d’autre.
    « On avait dit pas de psychologie de bonne femme. »

    On avait surtout dit : pas de jeux de pouvoir. Or, tout jugement porté sur autrui dans un débat est une tentative de prise de pouvoir qui appelle en retour une réaction équivalente faisant monter les enchères de la discorde. Si vous ne pouvez envisager aucune discussion sans vous livrer à ce type de réactions, veuillez me le signifier franchement et ouvertement. Je saurais à quoi m’en tenir. Vous connaissez mes limites, à vous de savoir si vous avez l’intention de les franchir ou pas. C’est votre libre arbitre.


  • Philippe VERGNES 19 mars 2018 15:37

    @ Bonjour Alinéa,


    Exercice ardu... et courageux s’il en est par les temps qui courent que de livrer un témoignage d’une relation avec un « pervers narcissique » tant ce concept a été bafoué ces dernières années, mais est-ce une raison suffisante pour abdiquer face à la récupération honteuse des théories de P.-C. Racamier telle que l’on peut la constater aujourd’hui dans la plupart des médias « mainstreams » ?

    Je vous fais part de mon avis sur certains points que vous soulevez dans cet article, mais il y aurait tant à dire que je n’en sélectionne que quelques-uns.

    « Ce que j’en ai lu depuis m’a toujours paru émanation d’un cerveau gauche déconnecté du réel et je n’arrive pas à comprendre la motivation des « chercheurs ». »

    Tout dépend quels chercheurs... une intervenante m’a dit un jour qu’à côté de Racamier, tous les auteurs qui parlent de la perversion narcissique ne sont que des romans de foire. Sans tomber dans un tel excès de jugement, je dois concéder qu’elle n’était pas loin de la vérité. Nul autre que lui n’a atteint un si haut niveau de description sur ce sujet. En même temps me direz-vous, c’est normal, c’est lui qui en est le découvreur et le principal « développeur » de la théorie.

    Les autres chercheurs qui se sont greffés sur lui ont considérablement transgressé sa théorie. Et ce principalement en raison du point que vous soulevez : la plupart des recherches sur le sujet ont été des émanations de cerveau gauche - mental rationnel et serviteur fidèle chez Einstein - bien ancré dans notre société d’aujourd’hui.

    Seul Racamier a su sortir des carcans des limitations de ce mental rationnel pour y associer celui du cerveau droit - mental intuitif ou don sacré chez Einstein.

    « Je n’arrive pas à comprendre non plus comment on peut baser ses études sur des « pervers » en HP, vu que la plupart d’entre eux n’ont aucune remise en question, qu’ils circulent dans une société dans laquelle ils se trouvent bien, avec une multitude de gens qui les trouvent formidables. »

    Si vous pouviez me citer ces études, cela m’aiderait. D’ordinaire, le biais de recherche sur cette problématique est que le p.n. est analysé au travers du regard qu’en portent ses victimes.

    « En introduction, je voudrais dire que les mots utilisés pour ce genre de relation, ne me conviennent pas du tout. »

    C’est un aspect du problème à ne pas négliger. Moi, c’est un mot pour remplacer celui de « pervers » qu’il me faudrait trouver, car ce dernier n’est plus utilisé que comme simple injure et sa valeur clinique, pourtant si précieuse, s’est totalement diluée dans les méandres de l’injure populaire auquel on a recourt désormais en qualifiant quelqu’un de « pervers ». J’en ai de nombreux, mais les théories dons ils émanent sont totalement inconnues et ne sont pas prêtes a être présentées et acceptées par les « victimes » de ses individus. Du coup, ils n’auraient pas plus d’effet que si l’on pissait dans un violon.

    « Le « pervers » ne cherche pas une proie, il la rencontre inopinément ; cette proie est une personne qui, par son regard sur lui, par la réponse qu’elle donne au jeu qu’il veut mener, le déstabilise et le menace, et dont il se défend. »

    Attention à ne pas faire une généralité d’un cas personnel, je vous copie/colle ce qu’en dit Racamier dans son texte de présentation de la perversion narcissique de 1985 (édité en 1987), vous en ferez ce que vous voudrez, mais si cela peut vous donner matière à réflexion : 

    "En quoi enfin consiste la conduite narcissiquement perverse ? Elle sera toujours une prédation morale. Une attaque du moi de l’autre au profit du narcissisme du sujet. Une disqualification active (plus ou moins habile et subtile) du moi de l’autre et de son narcissisme légitime. Tout le monde connait les techniques de la disqualification ; ce sont des techniques relationnelles (elles n’ont rien de physique ni de corporel), comme l’imposition de dilemmes insolubles ; ou, plus complexes, comme les contraintes paradoxales, ou, plus simplement, comme le désaveu actif de la valeur et de la pertinence de la pensée et de la perception d’autrui. (Qu’on se réfère à ce sujet aux travaux d’Anzieu et de moi-même). Encore faut-il que l’autre, proie ou pigeon, soit pris par surprise (repensons ici à l’importance de la rapidité du prédateur) ; encore faut-il aussi qu’il soit de gré ou de force tenu en état de dépendance.« (C’est Racamier qui souligne.)

    Ainsi, cette description correspond en tout point aux dizaines (plus d’une centaine) de témoignages que j’ai pu recueillir au sein d’associations d’aide aux victimes et sur mon blog. N’oublions pas que chaque situation est différente, même si certains stéréotypes comportementaux peuvent en être dégagés.

    Les conduites narcissiquement perverses ne sont pas l’apanage des seuls pervers narcissiques. D’autres profils que lui (bien qu’il puisse exister des passages entre les différentes entités »catégorielles« selon un processus que j’évoque souvent dans mes articles) peuvent être encore plus dangereux. C’est le cas du pervers paranoïaque qui présente beaucoup de points communs et quelques subtiles différences avec le pervers narcissique bien qu’il puisse y avoir passage de l’une à l’autre de ces deux pathologies (et parfois même des allers et retours, car un véritable paranoïaque cache toujours sa paranaoïa sous des allures de pervers narcissiques. Cette paranoïa n’apparaît alors qu’en cas de »crise".

    Quoi qu’il en soit, de votre témoignage, je comprends maintenant ce qui m’avait gêné dans la lecture de votre premier article sur le harcèlement pour lequel je n’étais pas intervenu : votre pervers narcissique est un grave pervers paranoïaque. A côté d’eux, les pervers narcissiques sont des enfants de cœur !

    Pour le lien entre HPI et pervers, selon mes propres recherches, je pense avoir été l’un des premiers à dénoncer ce lien dans les médias (très certainement pas le premier à le faire, car l’idée s’est ensuite propagée comme une traîné de poudre, il faut dire que cet article a été l’un des plus partagée du journal qu’il l’a publié). Dans cet article, j’y parlais surtout de l’intelligence du cœur (le don sacré), mais les contraintes de l’édition (800 mots imposés) ont nécessité plusieurs coupures pour ne garder que ce qui l’intéressait la journaliste en lien avec son dossier. Ce lien reste à creuser. Il y en a encore beaucoup à en dire. Vraiment beaucoup !


  • Philippe VERGNES 19 mars 2018 12:11

    @ JL,


    Heu... désolé, mais on ne transige pas avec des pervers qui peuvent faire preuve d’une capacité telle que la vôtre à nier les évidences, la réalité des faits et leurs propres actes de paroles (écrits). Vos délires d’interprétation, qui sont le plus grave indicateur d’une folie raisonnante, autrement dit d’une paranoïa de caractère n’ont pour seule valeur à mes yeux qu’une étude de cas.

    Ecrivez-nous un article sur le sujet et discutez-en avec qui vous voulez chez vous, vos opinions ont cessés de m’intéresser à l’instant même où vous avez affichez des compétences que vous n’avez jamais eues sur des œuvres que vous n’avez jamais lues, car il y a toujours un divorce total entre ce qui est écrit et ce que vous croyez en comprendre. Incompréhension qui, comme le soulignait l’auteur que j’ai cité ci-dessus, et de votre fait et non celui des autres.

    Les milles choses que vous auriez à redire contre cette évidence concernant les pervers narcissiques ne pourraient donc provenir que de nouveaux délires pervers (inversant la réalité des faits, du sens des mots et des situations, etc.). Vous n’avez jamais été en mesure de produire une argumentation autre que sophistique pour étayer de tels délires.

    Il n’y a juridiquement strictement aucune diffamation à appeler un chat un chat et un imposteur un imposteur dès lors que l’on est en mesure d’apporter la preuve d’un telle accusation. Ce que j’ai pu produire maintes fois ici, là où vos preuves ne sont qu’interprétations délirantes, propos sortis de leur contexte, inventions, réassignation du sens des mots de certaines citations, etc., etc., etc.

    Vos manipulations et vos enfumages n’ont aucune limite et sont plus que soûlants à force : vous vous réinventez chaque jour. Ce sera donc ici mon dernier mot à votre attention.

    Fin des débats !


  • Philippe VERGNES 19 mars 2018 10:46

    @ JL,


    Bon, juste pour la forme... tant vous êtes « barge ». Une illustration de la pensée perverse telle qu’a su la définir Racamier (et non pas vous) nous est donnée dans vos deux derniers posts : les pervers narcissiques ne supportent absolument pas les réconciliations... cela met en grand danger le pouvoir qu’il s’octroie afin de régner en maître sur leur « tribu ».

    Toute la différence entre nous se situe en ce point bien précis : je me réjouis de me réconcilier avec qui que ce soit... y compris même vous si vous étiez capable de sortir de vos dénis. Mais vous, ça vous emmerde à un point tel que c’en est insupportable. Il vous faut donc détruire les liens ou faire avorter toutes tentatives de liens qui se tissent.

    « La rupture des liens entre les personnes et les pensée... » c’est très précisément le sens du mot déliaison tel qu’utilisé par Racamier lorsqu’il parle de pensée perverse. On comprend donc bien pourquoi en vous lisant ci-dessus vous trouvez ce sens « absurde ». Mais tout le monde n’est pas comme vous, mon cher JL... et heureusement. Il existence encore des gens qui n’aiment pas se cantonner dans des guerres intestines perpétuelles que se plaisent à entretenir les pervers.


  • Philippe VERGNES 19 mars 2018 09:55

    @ JL,


    C’est fou cette habitude qu’ont tous les pervers à nier les évidences et à tordre la réalité telle qu’elle s’exprime au travers des faits : « c’est pas moi, c’est lui... » attestant par là du niveau mental auquel vos interlocuteurs sont « contraints » de se rabaisser lorsqu’ils sont poussés à échanger avec vous. Niveau de développement émotionnel d’un enfant de 3 ans.

    En fait, cet autre que vous avez chassé bien vite de votre mémoire de poissons rouge, vous a écrit très précisément dans un message que vous vous êtes empressé de faire supprimer : « Vous avez un problèrne JL ? Votre attitude confirme ma précédente réponse. Vous êtes un pervers (de petite envergure). Vous voulez absolument trouver une perversion parmi certains commentaires certainement un peu trop compliqués à comprendre pour vous. Le problème avec les pervers pépères, c’est qu’ils sont persuadés d’avoir raison sur tout... Pas de bol... ça ne se soigne pas... on fuit les gens comme vous. »

    Effectuant en peu de mot un diagnostic aussi concis que précis :

    . « avoir raison sur tout », ce que vous traduisez par « avoir le dernier mot » y compris même et surtout en affichant la prétention d’avoir des compétences que vous n’avez jamais eues sur des œuvres que vous n’avez jamais lues ;
    . « vouloir trouver une perversion parmi certains commentaires... », votre attitude sur ce site bien avant même mon arrivé : c’est vous qui voyez des pervers narcissiques partout et qui faites un transfert pour « évacuer » ce vice chez autrui (il est vrai que je suis une cible idéale pour cela puisque ce thème est mon principal sujet d’étude, mais pour de tous autres raisons que les vôtres) ;
    . « ... certainement un peu trop compliqué à comprendre pour vous » comme en attestent vos chinoiseries sur la définition de la pensée perverse (et bien d’autres) qui sont inaccessibles à votre mental.
    . etc.

    Ce que vous chassez comme « confusion » sur ce site, Ô grand chasseur d’ambiguïté, ne que celle que vous projetez. Ce n’est pas contre moi que vous vous battez, vous combattez votre propre fantôme, votre image dans le miroir qu’il vous est impossible de voir. C’est bien la raison pour laquelle je vous plains, car il n’y a pas de solutions pour les gens tels que vous.

    Allez... montrer nous donc encore une fois comment vous exercez la toute-puissance de vos dénis.


  • Philippe VERGNES 19 mars 2018 00:57

    @ arthes,


    Et oui... les Amazones.

    L’hypocrisie... c’est ce que je nomme l’imposture, c’est quif-quif. En ce qui concerne la lâcheté... ben, c’est je pense, l’une des principales problématiques du p.n. qui, s’il n’avait qu’une once de courage, aurait la capacité d’affronter ses propres problèmes au lieu de les faire porter par autrui. D’où les mensonges, la manipulation, l’imposture, la perversion, etc. dont il ne peut se passer. J’exècre les lâches et leur lâcheté : ils me font pitié !

    En tout cas, merci d’être passée... je vais enfin pouvoir rêver à mes Amazones. smiley


  • Philippe VERGNES 19 mars 2018 00:43

    @ JL,


    « Ah ! j’oubliais ! Pourquoi je vous interpelle partout où vous intervenez en dehors de chez vous ? Mais c’est parce que vous y dites autant de conneries que chez vous, cher monsieur ! »

    Non... vous venez régler vos comptes parce que je vois clair dans votre petit jeu de manipulateur et que je suis l’un des rares intervenants de ce site à pouvoir situer la source de votre mythomanie et de vos impostures. Ce qui est absolument insupportable pour toutes personnes aux narcissismes pervers tels que le votre.

    Ps :
    Ce n’est pas à ces deux là auxquels je pensais, n’avez-vous pas été « éjecté » de chez un autre auteur qui a tout de suite su voir en vous le pervers que vous êtes et qui s’ignore ? Vous ne voyez-toujours pas ou vous exercez encore la toute-puissance de votre déni ?


  • Philippe VERGNES 19 mars 2018 00:32

    @ kalachnikov,


    Justement, le transgénérationnel (à distinguer de l’intergénérationnel) est ESSENTIEL dans la véritable théorie de la perversion narcissique et non pas celle que l’on nous sert dans les magazines de presse People. Dans la perspective de la psychanalyse groupale et familiale de Racamier (psychanalyse SANS divan) la règle est de travailler si possible sur trois générations. Et c’est particulièrement éclairant.

    Heu... sur NT, si j’en crois ce que j’ai lu de quelques articles qui en parle... ben, toute ma compassion va à sa fille et je ne peux que me dire qu’elle était en fait une proie toute désignée pour tous les prédateurs qui pouvaient passer à portée. Impossible de se construire « normalement » avec une telle emprise sur les épaules.

    Le problème d’une éducation hyper-rigide telle que l’aurait reçu Cantat, c’est que malheureusement, ça ne donne pas non plus de personnalité super bien « structurée ». Ce qu’il semble confirmer dans ses compositions, mais n’ayant jamais écouté les paroles de ses chansons autre part qu’à la radio lorsqu’elles étaient diffusées, je garde un doute à ce sujet bien que le seul nom de son groupe soit évocateur tout de même. L’exemple extrême (le plus connu) du résultat de ce genre d’éducation étant celui du président Schreber que je cite en exemple dans mon article sur le meurtre d’âme.

    Faut tout de même reconnaître que l’enregistrement audio de Kristina Radu et le suicide de cette dernière ne plaident malheureusement pas pour lui. On ne peut pas lui trouver des excuses à tout bout de champ non plus d’autant qu’il semble avoir un don particulier à tendre le bâton pour se faire battre. Quoi qu’il en soit, personnellement... et excepté certains contextes particuliers... en règle générale, je m’abstiens de juger pas les gens, car pour se faire, il faut avoir marcher un long moment dans leur pas pour entrevoir ce qui peut les animer. (C’est aussi la raison pour laquelle je m’étonne toujours de la rapidité des jugements portés sur autrui sur les réseaux sociaux. Ça, c’est vraiment un objet d’étude pour moi.)

    Sur le côté psycho, lorsque l’on cherche à comprendre ce « quelque chose » qui est inconsciemment en travail au niveau du collectif et qui fait résonance lors de ce genre d’affaire, on ne peut guère en faire l’économie ce me semble. En tout cas, je n’en connais pas d’autre approche pour aborder cette question. De telles affaires, toutes clivantes et plus ou moins liées par le même sujet, font désormais régulièrement retour dans l’espace public : Affaire Jacqueline Sauvage, DSK, T. Ramadan, etc. Quelles mutations cela annonce-t-il ? Quels changements de paradigmes ? Bénéficiant à qui ? Est-ce une évolution (progression vers plus d’autonomie) ou une régression (plus d’emprise) ? Etc.

    Voilà ce qui m’intéresse personnellement dans toutes ces affaires qui interrogent l’avenir de notre société.

    Dans le cas Jacqueline Sauvage, j’ai passé plus de trois mois à enquêter sur ce dossier pour écrire mon article en passant au peigne fin tous les liens que j’y communique sans parvenir au bout du compte à pouvoir me faire une opinion à son sujet, c’est dire si je juge « facilement » autrui. Par contre, il était évident que ses avocates ont manipulé l’opinion publique et peut-être même JS à son insu pour plaider leur cause. A ce titre, la défense de JS a été un fiasco total. Ce qui a obligatoirement eu une incidence sur l’emballement médiatique que nous avons connu autour de cette affaire.



  • Philippe VERGNES 18 mars 2018 23:01

    @ JL,


    « Les seuls auteurs qui m’ont banni sont deux : vous qui vous prenez pour le prophète de Allah-Racamier ; l’autre se prend pour le nouveau Darwin-Einstein. »

    Déni un jour... déni toujours !

    Faut-il encore que je vous rafraîchisse votre mémoire de poisson rouge ? Ou bien est-ce une fois de plus l’expression de la toute-puissance de vos dénis réussis ? Personne d’autre que « le nouveau Darwin-Einstein » (je suppose que vous parlez de Bernard Dugué) et moi n’avons utilisé le ciseau à votre encontre pour « museler » votre « folie » ? Vous êtes sûr tout comme vous l’étiez pour le fait de ne pas vous être vanter d’avoir des compétences que vous n’avez jamais eues sur des œuvres que vous n’avez jamais lues ?

    Si le fait d’être muselé sous mes articles est un motif de satisfaction, pourquoi donc venez-vous régler vos comptes avec moi partout où j’apparaîs sur ce site... et jamais l’inverse. Décidément, vous n’êtes vraiment pas à une contradiction près. Et vous vous prétendez « scientifique ». smiley




  • Philippe VERGNES 18 mars 2018 21:16

    @ JL,


    Dans vos rêves et vos fantasmes... très certainement. Pour le reste, un imposteur reste un imposteur. Et sur ce sujet précis où j’ai écris des milliers de pages selon vous (j’ai pas compté), vous êtes le plus parfait des imposteurs. Votre pensée n’a rien de rigoureux, elle est d’une telle confusion que vous ne parvenez pas à vous comprendre vous-mêmes d’un post à l’autre tellement vous racontez de connerie. De plus, votre incapacité « congénitale » à pouvoir comprendre les concepts de Racamier vous rend totalement inapte à en apporter la critique. Aucun débat n’est possible avec un individu tel que vous qui ne comprenant pas ce qui est écrit projette son incompréhension sur son contradicteur. Nombreux ont été ceux qui vous en ont fait la remarque. Il y a même des auteurs qui vous ont « banni » de leur article pour cela, vous avez déjà oublié ?