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Les commentaires de Brontau



  • Brontau 4 avril 2013 15:25

     Bonjour Ariane.

     Je viens de vous lire dans le Grand Soir. Je déplore avec vous sa non parution sur AV, mais Cahuzac saison 2 ne me parait pas moins percutant ! Quelle gouaille, quelle férocité dans le scenario ! Et je pense que l’humour, le second degré, l’ironie restent les armes les plus efficaces pour déboulonner les statues (et statuts) des puissants.

     Et encore merci pour votre passion dans le combat, je n’ai pas le loisir de laisser souvent des commentaires mais je ne manque jamais vos articles.



  • Brontau 3 avril 2013 18:36

     Bonjour Nabum.

     J’ai suivi avec passion, sourire, tristesse, joie, les différents chapitres de SEGPA. J’ai partagé vos déceptions, vos réussites, votre quotidien et j’ai compris beaucoup.

     J’ai appris à mes dépens que même un père parfois est impuissant et c’est un sentiment profondément déstabilisant, très difficile à surmonter. Quand tout un système concourt à favoriser un échec bien plus qu‘à le minimiser ou l‘éradiquer, même en y investissant tout son cœur, toute son intelligence, toute son ingéniosité, comment un individu pourrait-il à lui seul réussir à l’éviter ?

      Enfin je reste convaincu que tout être garde une part de liberté, atténuée, freinée, restreinte parfois, je le concède, mais une part si infime soit-elle qui lui conserve son humanité. Vous avez donné à G de multiples chances, il n’en a saisi aucune. Peut-être un jour le comprendra-t-il et sera-t-il cette fois plus mûr pour s’emparer de celle qui s’offrira ? C’est tout le mal que je lui souhaite. Merci pour votre engagement dans votre travail, et bon courage.



  • Brontau 3 avril 2013 17:34

    Bonjour Alinea. Cette fois le ton est mutin (hors rien de plus redoutable que l’euphémisme !) et j’adore. La morale triste, comme vous le soulignez, est également d’autant plus terrifiante que profondément et totalement vraie et sans parade facile et évidente. [ a parte en réponse à votre commentaire d’hier : je n’ai malheureusement que très rarement le temps de faire un commmentaire, mais je prend toujours celui de vous lire.]



  • Brontau 2 avril 2013 14:31

     Bonjour Nabum. J’espère que votre délire chocolaté dont je me suis régalé sans le moindre remord ne vous vaudra pas de vous faire sévèrement sonner les cloches !



  • Brontau 2 avril 2013 14:00

     Bonjour Alinea, en attendant la pluie (ou le soleil !) ne renoncez surtout pas à aiguiser notre conscience et nourrir notre plaisir.



  • Brontau 26 mars 2013 22:10

    Je ne pense pas qu’une seule famille soit épargnée. Femme, homme, ce fléau n’évite personne, et parfois même frappe des gens qui sont loin d’être très âgés. Un de mes amis a commencé ce calvaire dans sa 53ème année. Il a bien réagi au début de son traitement, au point de reprendre son travail mais pour quelques mois seulement et depuis son état se dégrade, lentement mais inexorablement. Tout est épouvante dans cette maladie, sa durée, le caractère inéluctable et inflexible de la détériorisation de la conscience. Il ya des cartes de donneurs de sang, d’organes, pourquoi pas une carte demandant une euthanasie lorsqu’on est atteint de ce mal absolu avant d’être réduit à cette indignité supême de n’être plus soi ?



  • Brontau 26 mars 2013 19:27

    Bonsoir Nabum.

     Le problème soulevé ce jour par le bonimenteur mériterait de très longs commentaires (la multiplication des victimes de cette maladie, le manque d’accompagnement, l’hypocrisie d’un système qui refuse d’euthanasier un corps qui a perdu son identité mais le condamne à des conditions de survie indignes -sauf pour les plus aisés ?-, et bien d’autres considérations).

     Mais n’ayant pas le loisir de développer je me bornerai à souligner que cet état monstrueux et tragique devient le symbole atroce des dérives d’une humanité « démocratisée-libéralisée-mondialisée », un immense corps déboussolé, à la dérive, en mouvement, en fuite, en fugue perpétuelle. Et là, nous ne sommes plus dans le tragique classique mais dans le dérisoire, un totalitarisme dérisoire.

    Le neotragique ?



  • Brontau 16 mars 2013 17:55

     Bonsoir Henri.

     Je n’ai malheureusement pas le temps de toujours laisser un commentaire mais je vous lis avec une attention gourmande et je suis impatient de découvrir chacune de vos nouvelles parutions. Vos textes recèlent à la fois tant de lucidité, de sensibilité et d’humanité qu’ils nous réconfortent sans amoindrir, bien au contraire, nos espoirs, nos envies, notre détermination à combattre les dérives qui nous affligent. Vous êtes un ami lointain et très proche à la fois, dont j’attend les nouvelles fraternelles comme un trait d’union invisible et pourtant ineffaçable.



  • Brontau 16 mars 2013 14:26

     Bonjour Nabum, je vous ai trouvé particulièrement en verve cette semaine et vous concluez par un sommet de vivacité et d’humour. Je n’ai pas boudé mon plaisir, je vous prie de le croire ! Par ailleurs en étendant vos préconisations fiscales aux supermarchés et autres temples de la consommation, on imagine le filon... Heureusement nos chers (qui coûtent...) dirigeants ne lisent pas AV !



  • Brontau 12 mars 2013 13:57

    Bonjour Nabum. J’adore quand vous faites vos gammes...



  • Brontau 8 mars 2013 16:42

    Bonjour Giuseppe. Jadis c’était la religion qui promettait un avenir radieux (et hypothétique) aux miséreux en compensation de leurs souffrances, aujourd’hui ce sont les politiques qui leur font miroiter des jours meilleurs (mais toujours aussi hypothétiques !) aux prix de leurs sacrifices et de leurs renoncements. Etonnant, non ?



  • Brontau 6 mars 2013 15:50

     Bonjour Nabum.

     Voila bien une expérience que je ne pourrai partager avec vous ! Je déteste qu’on me fasse la lecture !

      Pourtant, ma grand-mère qui me lisait (très librement…) des contes a enchanté mon enfance de cette façon et probablement contribué à me donner ce goût insatiable pour la lecture.

      A quel moment la rupture s’est-elle produite ?



  • Brontau 6 mars 2013 14:05

    Bonjour Henri. Ah, mon ami, si le ridicule et le mensonge pouvaient tuer...



  • Brontau 4 mars 2013 19:57

     Bonsoir Nabum.

     Merci pour cet hommage où simplicité et pudeur vont de pair avec le respect pour un homme et un métier dont on peut imaginer à quel point ils fusionnent et s’enrichissent mutuellement. Devant cette existence rude mais pleine, je sens votre émotion et je la partage.



  • Brontau 26 février 2013 12:25

    Bonjour guy. Ce que je trouve le plus stupéfiant dans votre article, c’est qu’il a fallu l’intervention de Thibault pour que certains députés PS prennent conscience des problèmes posés par l’ANI !!!

    Non à la capitulation de Wagram ! Tous mobilisés le 5 mars (et après !)



  • Brontau 21 février 2013 17:39

     Bonsoir Nabum, et toutes mes félicitations pour pour ce récit doublement imagé et pour l’instant totalement consensuel !

      Beaucoup d’intervenants ont évoqué leur enfance à ce sujet, avec une touchante nostalgie parfois, les enfants d’aujourd’hui seront privés de ces réminiscences où affleure un certain regret, mais ceux de demain ?

     Je vais conclure avec Baudelaire : j’ai pris ta boue et j’en ai fait de l’or. Comment mieux définir l’écriture ?



  • Brontau 18 février 2013 16:04

    En vous lisant Nabum, j’ai pensé : Sic transit gloria mundi

    Qui se souvient encore de Walter, le flamboyant, de Claude le besogneux ? La fougue éclatante du premier a déserté le rugby professionnel mais la ténacité inlassable du second tout autant finalement. Ce corps sec et noueux de paysan taciturne et entêté quel rapport peut-il avoir avec ces « bodybuldés créatinés » qui se donnent à voir dans des calendriers ?

    Qui se souvient encore d’un commando de gros bras, briseur de grèves pour la libération de cassoulets en souffrance dans un centre de tri ? Déjà les temps, et le nom, avaient changé.

    Pour la plupart des gens le patronyme qui faisait rêver les amateurs de quinze est celui de conserves plutôt chères dans leur hyper, il disparaitra bientôt au profit d’un autre, tout aussi évocateur de terroir… Et tout aussi trompeur.

    Comme le soulignent de nombreux commentaires, il ne tient qu’à nous de vivre et consommer différemment… Sauf que cela suppose une conscience et un savoir, et en conséquence une éducation que le système ne permettra qu’avec son effondrement.



  • Brontau 16 février 2013 13:59

    Nabum, en parlant de vous avec authenticité, vous parlez de nous, autres humains, il semble que ça heurte parfois... Ou ça enchante ceux qui comme vous ne sont rien, qu’eux même, et bien déterminés à le demeurer ! 



  • Brontau 15 février 2013 16:57

     Nihil novi sub solem, ou la permanence de l’humain(?) n’est-ce pas Nabum ? Comment se peut-il que l’on sache depuis si longtemps et que l’on soit incapable, jamais, de tirer les leçons d’une si longue succession d’exploitations, domaine où certains font preuve d’une inventivité sans limites ! 



  • Brontau 15 février 2013 15:46

     Je sais, aimer, terme à bannir, professionnellement

     incorrect !

     On met des individus face à face et il n’y a pas de réactions émotionnelles !

     Monde merveilleux de professionnels, efficaces, rentables, interchangeables…

     Jetables, aussi, comme des produits sans âme.