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Les commentaires de volt



  • volt volt 29 juillet 2018 23:45

    épaisseur oui, c’est le mot Sasha.

    là en ce moment par exemple il a l’épaisseur d’une feuille blanche
    on soufflerait dessus qu’il tomberait .. c’est une benalité !
    mais où est passé le vent ?


  • volt volt 29 juillet 2018 22:33

    funny how trumpism reveals itself where it was not expected .. 

     smiley
    de là toutes ces caresses avec son blondinet sur les champs
    sous-entendu : « on est du même sang ... »
    oui... ! exactement


  • volt volt 17 décembre 2013 19:50

    en effet le 16e, même si confirmé par C14, semble trop précoce.


    sur Ce, 
    méditant un autre type de rempart en cantique 8, 
    histoire d’éviter quelque planche de cèdre en maldonne,
    paix oblige, je me désiste, 
    quelle que soit la douleur à perdre de vue plus d’un gai luron 
    aimé(e) dans la pénombre dans les faubourgs, 
    le devoir, de vérité, en impose 
    étant un certain militaire moi aussi, certain, 
    à tirer révérence, en remerciant, 
    avant d’aller sautiller sur les collines.

    bonne chance. 
    & le courage.

    volt - janvier 2012 / décembre 2013
    .



  • volt volt 17 décembre 2013 18:28

    oui jonas alcharq al-awsat est une feuille de chou séoudienne genre charlie hebdo voulant se faire passer pour la revue Nature en gros, n’empêche que la situation qu’il décrit est vraie : des températures sous zéro, et en mode humide, sous des tentes, avec gosses crevant de froid etc. c’est juste que 9 millions ça me semble un peu beaucoup, même si l’ONU tire la sonnette dalarmes face à la pire crise humanitaire connue.

    pendant ce temps après la destruction de villes entières sans parler des sites historiques et religieux (1400 mosquées 400 églises détruites) le régime s’emploie avec joie à appliquer les méthodes de grozny sur alep : 
    donc barils de métal bourrées de béton et d’explosifs largués par les avions sur les immeubles, insecticides soft quoi, rien ne s’exporte mieux que poutine et ses méthodes...
    en conséquence, l’alliance de fait entre le séoudien et le juif n’est pas du mythe, c’est le pire : la plus grosse tirelire au service de la machine de guerre la plus redoutable, et qui ont tous deux de très sérieux comptes à régler...


  • volt volt 17 décembre 2013 17:59

    c’est peut-être moins simple Antenor, déjà on peut reconnaître à plus d’un signe ce cheval en apocalypse 6.1, mais aussi dans zacharie 6.1 etc., sans oublier que le blanc peut ici faire référence au concept de « laver sa tunique dans le sang de l’agneau » évoquée plus haut dans le texte, ou encore retrouver que ce personnage couronné (et plutôt igné surtout) n’est qu’une réapparition de ce qui advient en apocalypse 2 ; plus complexe encore : même si le rédacteur de patmos la joue en grec, sa culture est clairement hébraïque (zacharie, daniel, tout ça), donc quand il dit « mille ans », cela peut constituer une simple référnece à une « temporalité du prince » ou royale, vu que « alef » en hébreu signifie aussi bien « mille » que « prince ».



  • volt volt 17 décembre 2013 17:50

    Antenor, oui le papier semble convaincant, encore faut-il que ce chapitre six de josué soit autre chose qu’une métaphore aussi, car les nombreuses populations citées partout dans le livre de Josué seraient mises à mal par une datation aussi précoce, d’autant plus que le même site parle d’un gap de plusieurs siècles, presque mille ans ! entre sortie d’egypte et conquête, pas bon pour les affaires ça..


    M. Mourey, vous faites référence au psaume 110 et tout ce que la tradition en a tiré ; dans les odes de salomon de qumrân, supposément rédigées par ce maitre de justice près de 200 ans avant JC, on voit à quel point les persécutions dont il fut l’objet en font un christ avant l’heure.
    pour ce qui est de julia domna, oui je pense que « castra » est le mot correct même si pas employé par longinus, mais l’inscription se situant sous antonin releve donc déjà du deuxième siècle et se fait tardive par rapport à la période des rédacteurs évangéliques.


  • volt volt 17 décembre 2013 17:35

    at l’auteur, 

    quand vous dites « la syrie ne sera pas détruite »,franchement... 
    car il ne reste rien, rien de rien, 
    et si le qatar désormais se presse aux portes de damas damnant de langueur, 
    c’est pas pour la gymnastique du changement de position, 
    mais vu les milliards à venir de... la reconstruction.

    seulement même à envisager ce scenar, 
    qu’on n’ait pas non plus la naïveté de s’imaginer 
    que l’opposition n’étant pas assez armée n’a jamais existé ; 
    c’est parti pour des décennies avant de stabiliser une situtation sans attentats par exemple.

    pendant ce temps, un million de réfugiés en tee-shirt au bas mot 
    se les gélent sur les neiges du liban.
    en attendant, bandar bensoultan le séoud pas très content des accords iranos-us, 
    et sachant que destabiliser le bachar relève déjà du hors-sujet ; 
    bref, il se raconte en sous-cape, peut-être fantasmes de sunnites locaux revanchards(?) 
    qu’un gros chèque est préparé à natanyahoo (traduit de l’hebreu ça donne dieudonné) 
    et que je ne sais combien de millions seraient payés pour chaque soldat de tsahal 
    qui tomberait dans une prochaine opération d’ici une centaine de jours 
    contre le hezbollah, dernier maillon de la grande chaîne chiite locale.
    aucune idée de la réalité ou du sérieux de la chose et si fantasme ou pas, 
    mais c’est ce qui se « chuchote » partout à beyrouth & banlieues.


  • volt volt 17 décembre 2013 17:00

    Antenor, il me sera difficile d’identifier hébreux et hyksos au vu de l’agressivité inégalée de ces derniers sauvages, mais je vais creuser, car les 430 ans d’esclavage se caseraient joliment entre 19e/18e et la date que vous carbonisez..

    par contre question archéologie de Jéricho, même si on retrouve des couches très anciennes, et une tour remarquable, la question du rempart a toujours posé problème, constatant justement que les fameux fumeux murs d’enceinte n’avaient vraiment rien de remarquable, pas de quoi stopper un cafard.


  • volt volt 17 décembre 2013 16:54

    oui antenor, il reste dans les cieux, mais il faut noter plus d’une chose sur « le fils de l’homme » :

    1/ il descend lui-même des cieux.
    2/ il est accompagné d’un grand feu d’un bout du monde à l’autre..
    3/ l’expression « fils de » est employée ailleurs par le christ pour qualifier certains de ses disciples de « fils du tonnerre » (boanerges - marc 3.17)
    4/ l’expression « ben ha-adam » ne saurait prendre sens hors contexte, or ce Texte dit bien qu’après Adam, avant de retrouver l’étape Abraham, il y a nécessairement passage par caïn pour le vaincre. Autrement dit, après l’incarnation en Adam, à l’image de dieu, le combat contre caïn se joue post-crucifixion ? tout cela n’est pas après christ, mais en christ se désignant ainsi encore lui-même à des étapes ultérieures ?


  • volt volt 17 décembre 2013 16:30

    M. Mourey, voilà qui mettrait Marie quasiment en position de Julia Domna...


    Mais cette conception de la Torah comme renfermant déjà le Messie sous forme de Message caché de l’intérieur est le propre de l’une au moins des quatre grandes sectes juives de l’époque ; il me semble que ça ne peut être ni pharisiens, ni saduccéens, l’ennui c’est que rien dans les textes esséniens accessibles ne permet de trancher sur le détail ; pourtant ce que cherchent à mettre à jour les calculs et les translations des cabalistes n’est pas autre chose (des cabalistes de l’époque avant la mode du 19e). 
    seulement considérant que pour toute la tradition rabbinique il est évident que « torah précède création », alors cette équation eschatologique s’impose.

    pour ce qui est des légions romaines, il y a, aux pieds de deux colonnes de baalbeck, ce qu’on appelle « l’inscription de Longinus » (et y’en a des Longinus...) promu speculator où justement il rend hommage pour la liberté rendue et salue Julia Domna juste après antonin.

    je vous la « domne »... si jamais ça a le moindre intérêt :

    "(à) M., lumière d’Heliopolis, pour le salut et les victoires de Notre Seigneur Antonin Pieux, l’Heureux, l’Auguste, et de Julia Augusta, mère de Notre Seigneur, protectrice des camps et du Sénat, mère de la Patrie,

    Aurelius Antoninus Longinus, speculator de la Légion III Gallica Antoniana, a illuminé les chapiteaux de deux colonnes en les faisant dorer à ses frais, résolument et de plein gré."



  • volt volt 17 décembre 2013 12:00

    quelques précisions de plus,

    le dernier lieu où l’on parlait encore araméen sur cette planète aujourd’hui est précisément le village de Maaloula en syrie qui vient d’être envahi par les islamistes.
    mais il reste le dialecte moderne libanais qui, parallèlement à l’arabe, en garde quelques sérieuses survivances.
    a quoi bon ?..
    eh bien dans les années trente, colonisation oblige, lorsque les frenchs tout maréchalisés découvrent la biblio d’ougarit ils foch et emportent tout, dieu soit loué... 
    et ils confient ces tablettes à... des hébraïsants (till bordreuil etc.), d’où le fait que la lecture et l’interprétation vont en être biaisées, même involontairement ; car si les vernaculaires avaient pu travailler sur ces quelques pages, le résultat serait : terrible.
    car ougarit est enfin le point de vue rituel et mythologique réel sur baal, de l’intérieur, quand on sait que tout l’ancien testament est construit contre...
    qu’est-ce que ces histoires de « passer ses enfants au feu » ?
    même le prophète de l’islam en est outré, et de près...
    deux hadîths :
    1/ « si vous saviez ce que je sais, vous ririez peu pour pleurer beaucoup, et vous sortiriez en hurlant vers le ciel au sommet des montagnes ! non sans avoir bien du mal à retrouver votre plaisir auprès des femmes » - déjà c’est étrange, quel est donc ce savoir ?
    2/ bien pire : un jour il raconte à ses compagnons : « il y avait une femme qui avait un chat » puis il se tait ; on l’interroge, il ajoute : « elle le remplissait de feu, sans arrêt », à nouveau il se tait, on insiste, qu’est-il arrivé à ce chat, il conclut : « ben rien, il est mort. »
    (sans doute en rapport avec la 111e sourate).
    bref, c’est sympa chez les baal, on s’amuse bien ; et en araméen.

    quant au nouveau testament pourquoi ces références continues, lancinantes, à l’ancien ?
    serait-ce une re-lecture mais du « point de vue du roi » ? y a-t-il un seul verset qui, directement ou métaphoriquement, ne renvoie à l’ancien ? pour savoir ce que c’est qu’une métaphore, quelques dizaines de volumes du talmud suffisent, ils ne font que ça.

    sur moïse freud s’est royalement planté, pire qu’un cancer de la mâchoire, il meurt le 1.9.39, en pologne on s’en souviendrait, 
    mais entre temps il publie : « sur le sens contradictoire des mots dans les langues primitives », en conséquence, on le sait déjà, combien de versets du texte sont lisibles en sens contraire ? bonjour le job.

    buber qui a brillé sur le hassidisme se plante aussi sur moïse, insuffisant et maladroit, et mensonger, etc.
    déjà cette histoire de couffin sur l’eau... s’il fallait en faire la recension, rien que mytho grecque, on en compte des dizaines, de ces bébés livrés aux fleuves...
    de plus les lettres de moshé (M-Ch-H) sont l’anagramme de hachem (H-Ch-M) nom de dieu qui est prononcé à la lecture face au tétragramme, on dit « adonaï » ou surtout « hachem », le Nom.
    c’est donc un transmetteur, suffit de relire, c’est en continu, on peut lire 300 fois :
    « et hachem dit à moshé : je te dis de leur dire que je t’ai dit de leur redire que je t’ai dit » - c’est bon ! - transmission continue du dire : un relai.

    sur ce qui est proposé par l’auteur en termes de penser moïse sur le mode communautaire, la tradition le confirme souvent, on dit que moïse est lui-même « les 600.000 » qui sortent avec lui, et même les équations d’aventure le confirment : 
    il passe son temps à les sauver, et fini puni à cause d’eux, privé de liban (dt 3.25 sq).

    quant au christ c’est l’explicitateur, au sens où, à l’époque, ils sont convaincus que : 
    si la torah est créée avant le monde 
    alors le messie est dans la torah, 
    il suffit donc de l’aider à venir à jour, c’est une parole. 
    mais c’est là une hypothèse.



  • volt volt 17 décembre 2013 10:56

    njama, quelques éléments de réponse.


    il est certain, c’est reconnu par une majorité de spécialistes, philologues, etc., et même d’évidence pour n’importe quel hellénisant de base, que la langue originelle des évangiles n’est pas le grec, sauf pour certains passages dans luc ou épîtres, de jean par exemple, splendeurs... quant à l’apocalypse de jean, non, il semble que l’original est bien grec, autrement aldous n’aurait pas eu toutes ces sueurs de suaire.
    le reste du NT donne souvent l’impression d’une traduction littérale sur bon dico vocabulaire mais avec une grammaire parfois/souvent déficiente. 

    à l’origine l’araméen ou l’hébreu ? 
    il suffit d’être un peu historien et de relire, tiens, l’intro ici présentée par l’auteur, pour comprendre que ceux qui raisonnèrent et rédigèrent en ces matières possédaient très bien la langue sacrée, donc l’hébreu s’impose, d’autant plus que la croyance prégnante et répandue de l’époque est que les anges ne comprenaient pas l’araméen (à part celui qui enseigna les 70 langues à joseph) et que les prières n’étaient reçues et entendues qu’en hébreu.

    concernant l’araméen, il y a des couches : 
    l’araméen de babylone et de l’exil n’a pas grand chose à voir avec les inscriptions phéniciennes de la même époque, c’est très lointain, idem si on veut comparer ces deux langues, distinctes, avec les formes anciennes de l’ougaritique, puisque là on remonte un millénaire en arrière.
    or l’ougaritique, de par sa familiarité avec bien des textes bibliques pèse bien plus lourd que les similarités figurées entre alphabet hébraïque et hiéroglyphes.

    de plus, le corpus biblique est un vaste montage en gros, et en détail ; 
    exemple : la vieille langue de job n’a rien à voir avec celle épurée et tardive du deutéronome ; le cantique, langue du nord, comme job ou l’écclésiaste, est assez éloigné de jérémie par exemple ; michée ou osée ne sont pas du tout esdras, etc. etc.
    maintenant en détail : déja les deux premières pages de bible, avant même qu’ils soient largués du jardin, comporte bien deux récits, l’un d’origine babylo qui donnera le déluge etc. ; l’autre d’origine probablement égyptienne ; d’où plus d’une occurence de récits de création de l’homme et de la femme rien qu’en trois pages...

    il n’empêche. si l’on peut aligner assez facilement des doutes sur l’existence réelle de personnages comme moïse ou le christ, exercice banal, il y a là un enseignement. 
    mais les règles de compréhension sont multiples, et y’a des couches, c’est le moins qu’on puisse dire : 
    à mon humble avis à moins d’une dizaine de lectures de l’intégrale du corpus en langue originelle, on est encore à côté. il suffit d’ailleurs d’ouvrir n’importe quelle page du talmud au hasard et de voir comment - et surtout sur quoi - ils débattent et raisonnent, pour comprendre qu’ils sont à des kilomètres, et encore... ils disent que ce qu’ils ont, selon eux, droit de publier.

    si les véritables secrets, de science réelle, glissés dans détails de l’écriture, cachés derrière les mythes de surface, venaient à jour, ce serait terrible, genre pour la scionce tout ça... plus aucun reopen ne serait nécessaire.

    et pourtant, le plus intriguant, c’est que cette science bénéficie d’un enregistrement rituel qui traverse les générations, et j’ai rarement vu plus sauvagement « fidèle » que les athées les plus violents, car une position philosophique quelconque implique d’abord une connaissance précise et profonde de la langue où elle se formule (je ne parle hélas que du français (en décomposition avancée). 
    mais aussi au sens où une phrase dite en français par un non hébraïsant, athée au possible, est souvent lisible en hébreu, pur, d’une grande clarté (suffit d’enlever les voyelles).
    cette qualité d’enregistrement inconscient est un grand mystère, qui fait que les langues « mortes » sont en fait les plus vivantes.
    voilà aussi ce qu’ils entendaient (actes 2) par le fait de « parler en langues ».
    tout le savoir, intégral, est donc à l’intérieur, et l’individualité est alors à repenser, en termes bien socratiques, comme un vaste système de mensonge et d’oublis...




  • volt volt 11 décembre 2013 21:58

     smileysmiley

    euh, le seul qui a osé plusser Constant plus bas (c’était moua smiley ).


  • volt volt 11 décembre 2013 21:32

    c’est que je bavardais déjà mon comm ; en réponse avant de voir votre citation, 

    je n’avais jamais entendu ce nom auparavant, je chercherai. 
    quant aux signes, rien d’étonnant de tomber sur cette page
     puisque cette injustice flagrante relève déjà... du domaine des signes ; 
    pas pour rien que je choisis les mots « école » et « bac », là où je comprends un apprentissage, 
    & sur « femme de boue », je lis « femme debout » aussi, 
    quant à la Sauvage elle est démontrée depuis longtemps.
    « simples comme des colombes, méfiants comme des serpents » dit une secte palestinienne, au sens où il ne faut pas faire l’erreur de croire que Perséphone disparaît d’un coup de baguette magique : tout risque d’être fait pour vous y ramener, vous le rappeler...
    on ne lâche pas sa proie si facilement, surtout quand on soupçonne qu’elle se délivre - 
    il suffira de vous souvenir de la spontanéité d’un ! mot dans vos titres : 
    « insignifiance », vous aviez déjà tout dit.


  • volt volt 11 décembre 2013 21:12

    ben vous aussi super-Alinea, sinon je serais pas là, 

    car mon mouvement maintenant est de checker de temps en temps 
    en vue d’intervenir de moins en moins, se dissiper...
    mais vous comptez, et pas seulement contez, 
    et quand je lis help, sachant la spontanéité, et surtout la solidité, 
    je me permets ce qui plus haut divise ( -/+, etc.)...

    et encore une fois ce point commun : 
    moi je ne suis pas venu au net sur deuil, mais sur AV oui, pour cette raison, 
    une grande perte, le besoin d’échanger pour se changer les idées, 
    avec x et y, les plus inconnus possible, 
    de sorte à pas tomber sur l’entourage qui ne ferait que me ressasser ma perte 
    croyant bien faire...
    qui alentour ne m’aura pas aidé ? 
    je suis à cent pour cent guéri, puisque je ris de ce qui me noircissait 24h sur 24...

    quant à vous, 
    oui je mise bien sur celle qui s’en fout, qui est pas loin, 
    et je connais et mesure celle qui ne saurait ne pas se battre ; 
    non sans soupçonner le trigone en feu de ce jour, 
    mais une phrase m’intrigue : « j’en ai un peu peur du reste car c’est marqué quelque part »
    et alors... que ce soit marqué a son utilité, 
    si pour l’instant elle n’apparaît pas c’est que vous n’avez pas normalement, 
    pour l’heure, le recul pour saisir tout l’enjeu.

    sans doute la maîtrise de tristesse et colère, en vue d’en finir, 
    quelles que soient les conditions, est une belle et grande école, 
    après ce bac-là, l’invincibilité n’est plus un mythe...
    j’en parle parce que je me disais : 
    bon... elle lui signe pas le chèque de sa subsistance à cette conne, 
    mais elle lui a d’abord donné sa substance, au fond ; 
    et ils n’arrivent vraiment à la faire chier 
    que parce qu’ils réussissent soit à l’attrister, soit à l’énerver, 
    tout le reste n’est que vétilles, 
    et si vous saviez le prix qu’elle va le payer ce chèque...
    mais si vous saviez combien elle va payer pile
    à partir du moment où vous toucherez pleinement le
    qu’importe, existe-t-elle ?
    comment mettre une bordure à ce qui n’a pas lieu ?
    allez jusque là, vous verrez les fous rires,
    à 4000km je vous entendrai smiley



  • volt volt 11 décembre 2013 19:13

    alors cet aveu mon cher soi-même : 

    mon désordre plus haut est théâtral, joué, dire et ne pas dire qu’il s’agit, 
    aller dans tous les sens, et laisser trouver ceux qui veulent, sans plus, 
    donc choucroute volontaire, où le latin compte pour des prunes, 
    là où tout se joue en grec et surtout en araméen et en hébreu, 
    mais surtout, ce petit verset à la fin du livre de tobie (or not tobie ?) énoncé par raphaël : 
    il faut louer les oeuvres du seigneur, mais le secret du roi doit être préservé ; 
    ce sont des choses avec lesquelles on ne joue pas, du tout, 
    & la taille du bucher apprêté dissuaderait des tyranosaures, sans plus. 

    qui se tiendra pour nous auprès des buchers éternels ? demande Isaïe, 
    réponse : quiconque... mais jamais deux fois.
    quant à l’Imitation, je vous conseille vivement cet intriguant balzac final 
    avant que son ukrainienne le crève, et surtout reconnaître à quel point c’est difficile, 
    le seul fait de parler déjà, et on est hors sujet, en gros.

    reste une grande admiration pour ce vrai génie de daniélou cité par emile, 
    que je vous conseille vivement, notamment sur la symbolique chrétienne, c’est magistral.


  • volt volt 11 décembre 2013 13:15

    là par contre j’en perds mon chinois ou mon kirghize et vous en remercie. smiley



  • volt volt 11 décembre 2013 12:51

    je ne vous dis pas que c’est l’affaire d’un claquement de doigts, Alinea, je sais.

    j’attire juste votre attention sur le fait par exemple que :
    dans cette bonne blague d’ajouter un zéro à votre chèque, pour en rire, 
    moi je ne ris pas du tout ; j’y vois à quel point vous êtes prête à payer, en gros. 
    la culpabilité inconsciente est la partie invisible de l’iceberg, 
    or la majorité n’est pas justice, et le nombre n’a jamais fait le droit.

    vous avez enfin un travail devant vous, celui d’en finir avec cette illusion 
    (hélas maintenant « confirmée » dans la réalité) 
    qu’il vous faudrait payer pour ce que vous êtes, faites, ou pensez même.
    vieille histoire - le tout est, après y avoir pris goût, de savoir que ça ne nourrit pas son homme, 
    et vous le savez pourtant ; 
    que cela en tous cas peut détenir ce vice de remplir n’importe manque qui traîne, 
    qui n’en aurait...
    il suffit d’un instant inattention, 
    les lumières s’éteignent, la musique s’enclenche, le popcorn déborde, 
    et c’est parti pour deux heures.

    comment un déserteur, ainsi puni, oserait-il encore même déserter à l’heure où on le tance...
    en étant fidèle à lui-même, 
    et connaissant et mesurant son bon droit, quelles que soit l’ampleur des sirènes.
    tenez-vous à votre mât.
    c’est un passage.
    et courage à vous qui n’en manquez pas.


  • volt volt 11 décembre 2013 11:46

    pour votre gouverne, depuis, il y a eu : 

    renaissance, réforme, révolution, lumières, etc.