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Les commentaires de Francois Duplan



  • Alexandre Missoffe 10 janvier 2007 15:27

    Je suis d’accord avec un certain nombre de problèmes que pose Google et j’ai tendance à considérer qu’il n’y a pas de vaches sacrées et que tout est criticable, mais il me semble déceler un certain acharnement de votre part : 5 articles écrits et tous violemment anti-google.

    Y a t’il un ressentiment personnel derrière cela ?



  • Alexandre Missoffe 9 janvier 2007 18:31

    Merci beaucoup pour ces informations Marc. Je me souviens d’un dessin assez drole de Plantu au moment du passage de cette loi. Sur la vignette de gauche « Avant », on voyait un type entrer dans une banque avec les yeux masqués et un énorme sac d’or tandis que le portier lui ouvrait la porte. Sur la vignette de droite « Après », on voyait le même type entrer dans la banque à visage découvert et toujours avec son un énorme sac d’or tandis que le portier lui ouvrait la porte et disait « bonjour monsieur le ministre ! »  smiley



  • Alexandre Missoffe 9 janvier 2007 16:52

    « Jusque-là, ils ne s’étaient pas mal débrouillés. A chaque élection législative ou cantonale, ils redoublaient d’ingéniosité pour éviter que des femmes soient élues. »

    Mmmmmmmmoui, mais aujourd’hui, sur les 24 rédacteurs de Agoravox, vous êtes la seule femme. Comme tous les jours ou presque d’ailleurs. Est-ce à dire qu’Agoravox est un site furieusement macho ? Sans doute les machos prolifèrent dans les partis un peu plus qu’ailleurs, peut-être aussi que les femmes s’interessent moins que les hommes à la politique telle qu’elle est pratiquée en France aujourd’hui. Esprit plus pratique, gout pour les réalités concrètes, égo moins chatouilleux ???



  • Alexandre Missoffe 9 janvier 2007 10:43

    Ce coup-ci Ségolene Royale a été plus honnête et plus intelligente que son porte-parole. Alors il faut saluer ce message de vérité.

    J’avais dénoncé il y a quelques temps ce même type de reflexe, d’un gars de droite cette fois : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=15003

    La candidate socialiste à l’élection présidentielle française, Ségolène Royal, a jugé « trop facile » mardi à Pékin d’accuser la Chine lorsque les entreprises françaises y perdent des marchés, appelant ces dernières à assumer leurs responsabilités.

    Interrogée sur les échecs récents de la banque Société Générale et du groupe nucléaire Areva, Mme Royal a estimé lors d’une conférence de presse qu’il ne fallait pas « mélanger la question géopolitique et la question des marchés ».

    « C’est trop facile lorsque la France perd un marché d’avoir recours à des justifications. C’est une posture bien franco-française de juger que quand on perd un marché c’est la faute des autres et oublier sa propre évaluation », a-t-elle ajouté, au dernier jour de sa visite en Chine entamée samedi.



  • Alexandre Missoffe 9 janvier 2007 10:28

    Bonjour Olivier,

    Un français qui passe au moins 6 mois par an à l’étranger peut choisir de payer ses impots dans le pays où il réside. Mon frère par exemple travaille depuis quelques mois à Dublin. Il paye ses impôts en Irlande, vote aux élections locales en Irlande mais vote en France pour les législatives et la présidentielle. Ton point sur « qu’on ne demande pas leur avis à des étrangers qui eux y contribue. » est tout à fait pertinent. Je suis personnellement en faveur d’octroyer le droit aux étrangers, communautaires ou non, qui sont légalement installés dans une ville de pouvoir participer à la vie de cette cité, mais c’est une autre question... Pour la sécurité sociale c’est le même principe. Enfin comme tu le dis « ca pose un probleme », mais ce problème c’est celui de la France et en accuser les autres est le plus mauvais moyen de le traiter.



  • Alexandre Missoffe 8 janvier 2007 16:35

    Comment ça « ma fausse barbe » ?! Vous m’outragez môsieur, sachez que poil de cet appendice pileux a été certifié ISO 2007 !



  • Alexandre Missoffe 8 janvier 2007 16:19

    @ briseur d’idées,

    « poursuivi des études que je n’ai jamais rattrapées » c’était dit dans la chanson, sinon je ferais une activité hautement rémunératrice en Suisse ou ailleurs au lieu de m’agiter vainement sur Agoravox, sur Tout va Bien et sur Génération Europe.  smiley



  • Alexandre Missoffe 8 janvier 2007 16:16

    Chère Anne-Sophie, Mais moi aussi je suis Français ! (bon d’accord, un peu Suisse aussi sur les bords, mais je prends régulièrement mon traitement et ça ne se voit presque plus). Ce qui m’agace ce n’est pas tant l’attaque contre la suisse qui n’est certes pas parfaite (faut pas prendre l’helvétie pour des lanternes) mais la mauvaise foi de ce politicien. Si Montebourg veut lancer un débat certes utile sur l’harmonisation fiscale dans l’UE que ne l’a-t’il pas fait au moment du référendum sur la constitution ? Parce que cela l’aurait obligé à tenir un discours de vérité au lieu de balancer des billevesées pour flatter les reflexes nationalistes les plus bas ? La France se ridiculise en se laissant représenter par des cuistres qui disent successivement que nos problèmes viennent des entreprises anglaises, des paysans espagnols, des plombiers polonais, des luxembourgeois, des maçons slovenes et maintenant des suisses.



  • Alexandre Missoffe 8 janvier 2007 15:57

    Cher Nicolas,

    Oui, j’écris « Pas comme Renault-Nissan qui a installé son siège social en Hollande pour payer moins d’impôts. » Et je persiste !

    http://www.assemblee-nationale.fr/11/cri/pdf/20020050%202e%20s%C3%A9ance%20du%20mercredi%207%20novembre%202001.pdf

    Vous trouverez sur le lien ci-dessus,les pages 7 et 8 sur 71 se rapportant à la localisation du site Renault-Nissan BV. Le texte est un peu trop long pour être répliqué ici, mais j’en garde ce passage savoureux « Face à une telle situation, peut-on être inquiet ? Est-il normal qu’une société détenue en très grande partie par l’Etat français, qu’une société aussi symbolique et qui affiche un taux de croissance extraordinaire puisse décider de se doter d’un statut néerlandais plutôt que de rester sous droit français (« Non ! » et applaudissements sur les bancs du groupe du Rassemblement pour la République, du groupe de l’Union pour la démocratie française-Alliance, du groupe Démocratie libérale et Indépendants et sur quelques bancs du groupe socialiste et du groupe Radical, Citoyen et Vert.) Je suis persuadé que, quelles que soient nos étiquettes politiques, nous sommes tous sensibles à ce qui se passe. »

    Car la structure néerlandaise n’est pas anodine :

    « le projet d’accord prévoit la création de Renault-Nissan-BV, une société de management de droit néerlandais, détenue conjointement et à parité par les deux sociétés. Elle dirigera, de la Hollande, la stratégie de l’alliance, qui coordonnera les activités au niveau mondial. Elle sera seule responsable de la planification à long terme ainsi que de la définition des principes de la politique économique. Elle sera aussi l’actionnaire et la responsable de la gestion des sociétés communes existantes et des sociétés communes à venir. »

    Alors, oui, Renault-Nissan s’est installé en Hollande pour payer moins d’impôts (Je ne vois vraiment aucune autre raison pour laquelle une JV franco-nippone s’installerai aux Pays-Bas ! Ils ne peuvent même pas prétendre comme les Suisses que c’est pour le climat parce qu’il est notoire qu’il fait un temps de cochon chez eux, alors qu’à Genève l’air du lac est si vivifiant). Maintenant, cela pose des questions évidentes. La première d’entre elles étant qu’une société dont l’actionnaire majoritaire est l’Etat français (et accessoirement le gouvernement socialiste de l’époque et re-accesoirement dirigé par l’ancien directeur de cabinet de Laurent Fabius) choisisse cette option fiscale. Mais cela me semble secondaire. La vraie question à la sauce montbourgeoise étant « Faut-il envoyer le Charles de Gaulle bombarder Rotterdam ? » Je mets un point d’interrogation et j’hésite parce que plusieurs groupes mondiaux ont installés leurs sièges ou leurs centres de production en France parce qu’ont leur avait consentit des avantages fiscaux... Alors evidemment il y a - rien qu’au sein de l’ONU - 191 pays qui sont légitimes à déclarer la guerre à la France pour motif de dumping fiscal... Soit nous leur offrons monsieur de Montebourg en victime sacrificielle soit nous travaillons sereinement à une harmonisation fiscale intra-communautaire pour traiter ce problème en gens responsables et pas en populistes démagogues.  smiley



  • Alexandre Missoffe 8 janvier 2007 15:23

    Bon point de le peripate. Aussi voici ci-dessous l’article de Libé comme ça même quand le lien ne marchera plus...

    Bien sûr que l’indignation était nécessaire. Comment accepter qu’un artiste aussi incontestable que Johnny Hallyday exerce un chantage aussi contesté sur les choix redistributifs du législateur, en annonçant qu’il reviendrait en France quand son ami Nicolas Sarkozy accéderait enfin au pouvoir pour supprimer l’impôt de solidarité sur la fortune ? Sait-il qu’en refusant de payer son écot aux besoins de la maison France, qui l’a élevé et chéri, il injurie tous les autres citoyens qui participent avec conscience au financement de l’intérêt général et qui paient leurs impôts sans sourciller et n’ont pas le loisir d’aller s’ennuyer à Gstaad six mois par an ? Il méprise aussi ceux qui n’ont pas d’autre choix que de payer les taxes qu’on réserve, et particulièrement ses amis de droite qui nous gouvernent, aux plus pauvres parce que ceux-là sont plus nombreux. Cet incivisme est d’autant plus grossier que son auteur sait parfaitement demander et obtenir que ses spectacles itinérants soient subventionnés par les collectivités locales où il s’arrête : pour rendre accessible le prix de la place, les contribuables locaux paient, et Johnny encaisse les bénéfices qu’il veut maintenant faire échapper à la juste contribution de l’impôt. Avant de partir à Gstaad, Johnny devrait rembourser les caisses publiques pour, qu’avant sa fuite, il ait au moins désintéressé les contribuables qu’il prétend défendre. Mais l’essentiel n’est pas là. Il est dans le fait, inaperçu dans cette affaire, que la Confédération helvétique pose autant de graves problèmes que Johnny lui-même. Sait-on que la plupart des sièges sociaux, centres de profits des grandes entreprises transnationales ayant leur activité en Europe (Hewlett-Packard, Gillette, Procter & Gamble, Ralph Lauren, Colgate Palmolive, Pfizer, Cisco, General Motors, Amgen, Biogen, Philip Morris, Medtronic, Iridian Technologies, entre autres), sont allés s’installer dans les républiques cantonales de la Confédération helvétique et particulièrement celle de Genève ? Ce sont des milliards d’imposition sur le capital qui sont partis en fumée pour les caisses publiques des Etats européens, obligeant ceux-ci à suivre le mouvement de baisse fiscale généralisée sur le capital dans toute l’Union, et ce afin de résister à cette concurrence fiscale dommageable, ou « dumping fiscal », et reportant la charge de la solidarité nationale sur l’imposition du travail. D’après la Confédération internationale des syndicats libres, ce seront bientôt 1 400 sièges sociaux qui partiront en Suisse, soit l’équivalent de 32 milliards d’euros de recettes fiscales sur les profits de ces entreprises. La république de Genève propose aux sièges sociaux des entreprises un taux d’imposition de 6,4 % contre 33 % en France, 30 % en Angleterre, environ 30 % en Allemagne. Il est par ailleurs démontré que ce paradis fiscal pratique des taux d’imposition sur mesure, négociés préalablement avec l’entreprise et pour une durée préfixée et hors la vue de son propre parlement. Pour quelle raison aucun des gouvernements européens n’a réagi contre ces pratiques prédatrices ? Car, en vingt ans, le taux moyen européen de l’impôt sur les sociétés est passé de 45 % à 30 %. Accepter la baisse continue des taux d’imposition sur le profit des entreprises, c’est accepter, en plus de la sous-rémunération du travail, la surfiscalisation de tous ceux, salariés, travailleurs indépendants, artisans, commerçants, retraités, qui ne vivent que de leur travail. Les gouvernements libéraux européens, et particulièrement celui de Nicolas Sarkozy, loin de s’offusquer de cette perte de substance fiscale, s’appuient au contraire sur les basses pressions fiscales des paradis fiscaux voisins pour imposer à leur population par la pression de l’extérieur ce qu’ils savent ne pas pouvoir obtenir d’elle par son libre consentement. Ils expliquent sans cesse l’obligation de baisser les impôts sur le capital, la fortune et le patrimoine, afin, disent-ils, d’améliorer l’attractivité de leur pays sur le plan fiscal, justifiant ainsi les récurrentes hausses d’impôts indirects en tous genres qui frappent les petites bourses, une fiscalité accrue sur le travail ou des restes à charge pour payer la solidarité nationale dont les grandes entreprises ou grands patrimoines veulent s’exonérer. Cette défense classique des privilégiés par l’extérieur nous rappelle avec saisissement la Révolution française faisant face aux cortèges d’émigrés, qui pour défendre les privilèges d’une noblesse dépourvue d’esprit national, ralliaient à Coblence les armées des monarques de l’Europe en lutte contre le sens républicain de l’Histoire. Cette situation explosive, créée par les pratiques prédatrices des paradis fiscaux sur le continent européen, sert à leur tour les privilèges contemporains des entreprises multinationales, de leurs actionnaires et des grands patrimoines, en contribuant à accabler d’impôts les autres couches sociales. Jusqu’où notre sens de la tolérance à l’égard de la Suisse, du Luxembourg, du Liechtenstein, de Monaco ira-t-il ? Car lorsque vous demandez des comptes à l’un de ces pays, il se réfugie derrière les pratiques similaires de ses congénères. Ne vaudra-t-il pas mieux assumer la confrontation inévitable avec ces territoires, comme le général de Gaulle sut le faire en décrétant en 1963 un blocus contre la principauté de Monaco qui dut ainsi plier l’échine devant les exigences fiscales que la République française avait mises sur la table. Les gouvernements des Etats européens ne peuvent plus accepter les abus de voisins indélicats, comme la Confédération helvétique, qui prétendent nous donner des leçons de modérantisme fiscal, pendant qu’ils font financer leurs besoins par la richesse des autres, avec en prime captation et délocalisation comme méthode de prédation. Qu’ils nous prennent Johnny Hallyday ou Alain Delon, passe encore, mais la substance de nos gisements fiscaux, ceux-là même nécessaires pour alléger la charge du financement de la solidarité nationale pesant sur le travail, nous ne pourrons plus nous en laisser déposséder. Les grands pays européens devront s’unir dans cette perspective afin de construire les conditions d’un changement radical de comportement de ces paradis à nos portes qui, si nous restons les bras ballants, nous préparent l’enfer fiscal.



  • 16 novembre 2006 12:32

    La question subsidaire c’est quand même « Bayrou aura-t’il les c.. mettre en oeuvre des mesures audacieuses » ?

    de la part du mec qui a institutionnalisé la « cogérance avec les syndicats » pendant les 4 années où il a été à l’Education Nationale on peut en douter !



  • Alexandre Missoffe 16 novembre 2006 10:54

    Chose promise, chose due, mon message et la réponse de Anne Ferreira

    Bonjour madame la députée,

    Je me permets de vous écrire car je suis de votre circonscription électorale pour les européennes et je souhaiterai avoir quelques éclaircissements sur les amendements déposés par la commission à laquelle vous appartenez pour retarder l’adoption de la norme Euro 5. Je vous avoue ma surprise et ma déception que la commission environnement, dont le rôle devrait pourtant être de susciter et d’encourager les progrès vers une Europe plus écologique, s’emploie à différer une mesure dont l’efficacité et l’intérêt ne sont remis en cause par personne.

    Dans l’attente de votre réponse qui apportera j’espère les éclaircissements que mérite cet important sujet, je vous prie d’agréer madame la députée, l’expression de mes sentiments respectueux.

    PS : je suis contributeur régulier des blogs suivants sur lesquels j’ai mis un article sur « l’Europe face aux défis de l’environnement » dans lequel j’évoque ce problème et je me suis engagé à compléter cet article par votre réponse. A moins donc que vous ne spécifiez explicitement que vous désirez attacher à votre correspondance un caractère confidentiel je me permettrais de relayer vos précisions sur ces sites.

    http://www.agoravox.fr/ http://generationseurope.over-blog.com/ http://touvabien.typepad.com/

    Monsieur,

    J’ai bien reçu votre message et je vous en remercie. Je peux seulement vous signaler que le rapporteur et le Conseil négocient actuellement pour tenter de trouver un accord en 1° lecture sur ce dossier. Je ne manquerai pas de vous informer de l’évolution du dossier le plus rapidement possible. Je me permets de vous joindre une tribune co-écrite avec Marie-Noëlle Lienemann sur l’Europe et l’environnement, parue dans l’hebdo Politis.

    Recevez, Monsieur, mes salutations les meilleures. Anne FERREIRA Députée européenne



  • Alexandre Missoffe 15 novembre 2006 10:25

    Merci Moïse, mais Coluche tout de même, c’est trop aimable. Quant au commentateur précédent, la taille de la photo a du le tromper. Le communiste français a un « collier de barbe » et certainement pas une fourrure comme ça, modèle capitaine Haddock. Cette photo a été prise au Cambodge (je sais, ça fait louche, je m’enfonce...) où cet accessoire était assimilé au terrorisme islamiste.

    « Victor Hugo était-il partisan de Ben Laden ou de Laguillier ? » voilà un beau sujet pour un prochain billet. En attendant je rassure ce glabre fanatique, je suis rasé de frais ce matin et ma seule fantaisie vestimentaire est un pli rebelle sur l’ourlet du costume.



  • Alexandre Missoffe 14 novembre 2006 17:42

    Bonjour l’Enfoiré (désolé), Il n’y a pas de problème, et bien entendu vous avez raison. Je suis un peu dur avec NH et vous me renvoyez à la vieille question « qu’as-tu fait de ton talent ? » (« Talent » je le rappelle ne fait pas référence à ces nombreux dons qui ébaudissent mes contemporains mais à une bête pièce de monnaie fortement dévaluée). Pas grand-chose, certes. Mais j’ai plein d’excuses (un boulot prenant avec un chef tyrannique, un déménagement perpétuellement inachevé, des copains boit-sans-soif, des parents à l’affection envahissante, une télé couleur, une femme amoureuse, etc.) et c’est bien pour cela que j’espérais en Hulot. Il avait tout pour réussir. Bien entouré, bien organisé, avec des moyens, une équipe, du temps et une visibilité médiatique exceptionnelle, il pouvait faire un truc vraiment bien. Et puis pas grand-chose. Pschitt comme dirait l’autre. Mais bon, vous avez raison, faut pas se cacher derrière des fausses raisons. Promis je vais travailler.

    PS : ceux que les références bibliques offusquent peuvent remplacer « qu’as-tu fait de ton talent ? » par le plus consensuel "Et ta pomme alors ?! Va donc hé patate !)



  • Alexandre Missoffe 14 novembre 2006 16:54

    @ antony

    « N’est-ce pas cette bonne vieille droite anti-républicaine et réactionnaire, celle qui nous a gentiment donné, 2 Empereurs, 3 Roitelés, et un petit maréchal ? On la croyait morte à la Liberation, étoufée par sa propre crasse... »

    Même si je suis très prudent lorsqu’il s’agit d’appliquer les impressions que recouvrent aujourd’hui les mots de « droite » et « gauche » à des situations dans lesquelles leur signification était soit différente soit nulle, je dois reprendre votre message. Si donc vous voulez attribuer à la droite ou à la gauche des personnages historiques, allons-y : Le premier empereur était issu du courant politique de la Montagne (gauche), le second a été élu président contre le candidat de droite en septembre 48 avant de faire un coup d’Etat. Pour les rois à mon sens ils ne sont ni de droite ni de gauche puisque par définition pas choisi... Louis XVIII était-il du centre, Charles X de droite et Louis-Philippe de gauche ??? Indéterminable. En revanche pour Pétain c’est assez clair puisqu’il a été élu « Chef de l’Etat » par la procédure en vigeur, c’est à dire les 2 chambres réunies en congrès. A une écrasante majorité (manquait que 80 voix). Or les dernières élections avaient été clairement gagné par la gauche et ce sont les mêmes députés qui avaient porté le front Populaire, quant à Laval ancien député SFIO d’aubervilliers, Doriot ancien député PCF, Déat ancien député SFIO...

    vous voyez il faut être très prudent avant de dire de façon un peu manichéenne que la « droite anti-républicaine et réactionnaire a gentiment donné, 2 Empereurs, 3 Roitelés, et un petit maréchal » Contrairement à ce que pensent les andouilles qui jugent opportun de faire des lois sur « le role positif de la colonisation » ou le génocide arménien, l’Histoire ne peut pas se résumer aux récupérations politiques... cela dit je sais de source sur que Vercingétorix était contre les émissions de CO2... Néfértiti avec nous !



  • Alexandre Missoffe 14 novembre 2006 13:44

    Bonjour GEM, Sur le Vice-Premier Ministre je n’ai pas lu la même chose que vous. Le site de « Pacte Ecologique » dit : « Il présidera le Comité interministériel du développement durable qui se réunira trimestriellement » ; « Il présentera annuellement la stratégie nationale de développement durable et le bilan des actions devant le Parlement » ; « Il soumettra à étude d’impact « Développement durable » tous les projets de loi » ; « Il élaborera le calendrier à cinq ans des objectifs de l’action gouvernementale dans ce domaine » ; « Il pilotera de nouveaux indicateurs environnementaux » ; "Il coordonnera les travaux des différents comités et instituts de prospective : Centre d’analyse stratégique, Délégation à l’aménagement du territoire« et enfin »Il aura autorité sur les préfets afin de disposer d’une représentativité locale et de moyens supplémentaires pour conduire son action".

    L’idée d’un grand ministère regroupant plusieurs domaines est intéressante. En Nouvelle-Zelande, pays que je connais un peu, ils ont un ministère du « NATIONAL HERITAGE » qui a la main sur tout ce qui concerne comme son nom l’indique le « partimoine commun » du pays. Ca va des monuments nationaux ou tourisme à l’environnement, l’energie, l’aménagement du territoir... Si un projet touche au « partimoine national » kiwi, patrimoine environemental entre autres (exemple en france : l’abbaye du Mont Saint-Michel est-elle discociable du site ?) le National Heritage participe aux débats et dispose d’un droit de veto suspensif.

    Encore une fois l’intitiative de Hulot n’est pas un mal. Loin de là. Mais un tel mouvement, arrivant après le film d’Al Gore, porté par une personnalité médiatique, neuve en politique et relativement conseusuelle, le tout dans un contexte de pré-campagne dans lequel les candidats cherchent des positionnements populaires, il y avait matière à frapper un grand coup. Là on a une pichenette et je ne sais pas si l’occasion du grand coup se représentera de sitôt.

    Mais c’est vrai que je suis peut-être un peu grincheux...



  • Alexandre Missoffe 14 novembre 2006 12:14

    Je n’arrive pas à accéder à cette article autrement que par le lien auteur que m’envoie Agoravox... comment êtes-vous parvenus jusqu’ici ?



  • Alexandre Missoffe 14 novembre 2006 12:08

    Bonjour Depeacemaker,

    Decidemment nosu faisons dans les classiques de la BD belge... Je vais dire une chose qui choquera surement mais la concentration dans le privé des entreprises d’energie ne me gene pas spécialement. Je considère cette donnée comme « nulle ». Les entreprises sont là pour réaliser dans les meilleurs conditions de rentabilités pour elles-mêmes des produits et/ou des services qui rencontrent un marché. Le rôle de l’Etat n’est pas nécessairement de réaliser lui-même cette production (on peut en débattre) mais il est évident que son role en revanche est D’ORIENTER, voir de CONTRAINDRE le marché. Prenons un exemple : ceux qui disent « l’industrie automobile ne fait rien pour les véhicules propres » me semblent à coté du point. Le boulot de l’industrie automobile c’est de faire du fric, pas des véhicules propres. En revanche si l’Etat décide de subventionner les voitures propres, si les grandes villes décident d’accorder le stationnement gratuit aux véhicules électriques et si un réseau dense de bornes est installé, si l’Europe renforce encore ses normes d’emission (EURO5 appliquée en 2008) et interdit purement et simplement les véhicules neufs à la vente non équipés. Si nous finançons tout cela par une hausse de la fiscalité sur les véhicules les plus polluants (4X4), alors les constructeurs automobiles feront des véhicules propres. Pas parce qu’ils aiment les oiseaux mais parce qu’ils aiment les profits.

    C’est à l’Etat de faire en sorte que les piti zoizeaux rapportent plus que les nuages gris dégeulasses !



  • Alexandre Missoffe 14 novembre 2006 11:39

    Si ça doit se limiter à « attirer l’attention des responsables sur l’enjeu de l’environnement » c’est peut-être encore plus décevant que la déception la plus décevante de ma vie. Même Achille Talon va se trouver court. Depuis la conférence de 1972 à Stockholm, celle de Nairobi en 1982 ou celle de Rio en 1992 on passe notre temps à anoner des voeux pieux et on ne fait rien.



  • Sacha Guitry 9 novembre 2006 15:31

    Deux points, le sénateur n’est pas parents de l’auteur qui s’appelle de son nom exact Charles-André Choupinet. smiley deuxio, je ne sais pas si les sénateurs bossent beaucoup mais leur etudes de législations comparées sont clairement ce qui se fait de mieux en la matière. http://www.senat.fr/elc.html