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Les commentaires de hugo BOTOPO



  • hugo BOTOPO 21 octobre 14:28

    @pierrot
    Effectivement,
    L’ANS n’exige plus que les thérapies à base de phages soient soumises à l’AMM.
    L’ANS accepte que la phagothérapie soit développée dans le cadre de la convention d’Helsinki, en usage compassionnel ou en absence d’autres traitements efficaces, avec le consentement éclairé du patient. 

    Ainsi la phagothérapie devrait être proposée dans le cadre de maladies nosocomiales (souvent mortelles) à bactéries résistantes aux antibiotiques et pour éviter des amputations des membres infectés.
    Il existe beaucoup d’autres infections bactériennes où la phagothérapie en complément à l’antibiothérapie prouve sa réelle efficacité.
    Il existe depuis toujours des unités de soins même dans des hôpitaux publics qui pratiquent, sans la moindre publicité, la phagothérapie.

    Il existe aussi des experts biologistes qui se rendent compte du potentiel d’interactions du microbiote avec la santé, avec les organes y compris le cerveau.



  • hugo BOTOPO 27 septembre 18:02

    @I.A.
    La plante remède contre le paludisme est l’artemisia annua (artémise citronnelle)

    L’OMS devant les cultures dans les pays tropicaux infectés demande expressément auprès des gouvernements d’interdire cette production locale et de faire appel à l’ARTEMISE (produit actif de l’artemisia) extraite ou produite chimiquement par un « industriel chinois »qui ajoute quelques menus compléments et excipients ! il faut bien faire vivre le système !



  • hugo BOTOPO 27 septembre 17:47

    @I.A.
    Les virus bactériophages ne sont pas brevetables. Pour obtenir un brevet les big pharma devraient apporter la preuve de la mise au point d’une manipulation génétique spécifique donc obtenir un OGM !
    Il me semble que les Chinois (toujours eux) ont découvert et cultivent une plante agissant contre le paludisme : mais ils ne la diffuse qu’au compte goutte hors de la Chine !



  • hugo BOTOPO 14 août 15:53

    Robert,

    L’adage « les actifs paient ou financent les retraites » masque beaucoup de « vérités qui dérangent » :

    Le taux « incontestable » de 2,1 enfants/femme pour assurer le maintien en nombre de la population se heurte aux réalités : en France depuis la fin du baby boom (début des années 70) malgré un taux inférieur ou égal à 2,0 enfant/femme l’excédent annuel, de naissance/décès est resté en moyenne de 200 000/an soit une contribution d’environ 8 millions de jeunes Français excédentaires, à laquelle s’ajoute l’accroissement par l’immigration. « L’élevage, la formation, l’éducation » de cet excédent, ont coûté ou coûteront 2000 milliard€ aux diverses finances publiques (nationales, territoriales, sécu sociale...).

    En outre, les créations nettes d’emplois pour absorber ces excédents et ceux du baby boom, ont été insuffisantes (et sabotées par les délocalisations et la mondialisation), d’où un solde d’environ 6 millions de chômeurs (selon les modes d’évaluation et de prises en compte des « sorties » : préretraites et autres) qui doit être financé par les ACTIFS.

    L’Allemagne et la Chine bénéficient des réductions de charges « d’élevage des jeunes ». Avec les gains de productivité et un allongement du nombre d’années de travail (de cotisations) ces deux pays s’en sortiront mieux que la France croulant sous de nombreuses charges publiques.

    Quant au Japon, allergique à toute immigration permanente de travail pour la « pureté de sa culture » sa très faible natalité posera effectivement des problèmes et réduira la surpopulation actuelle sur son archipel exigu.



  • hugo BOTOPO 14 août 14:57

    @foufouille« 
    grosse erreur d’écriture : ce n’est pas 9 travailleurs jeunes... mais 9 millions de travailleurs jeunes et bien élevés et formés par leur pays d’origine »
    dont 5 millions pour compenser le déficit démographique et 4 millions pour la croissance démographique constatée !

    Les « travailleurs manuels » sont minoritaires et affectés dans l’industrie agro-alimentaire (abattoirs et préparation des barquettes de viande...) et agricole (récolte manuelle des fruits et légumes) ; ce sont des activités sans convention collective qui font le plus souvent appel à des travailleurs saisonniers et/ou détachés temporaires, et hébergés dans des conditions lamentables.
    Les entreprises allemandes sont très techniques et exigent du personnel adapté ; en outre beaucoup d’immigrés travaillent dans le médical et para médical médecins, kinés, infirmières...) et l’informatique.



  • hugo BOTOPO 18 juin 16:32

    @eau-pression
    « que l’adjectif < virale> accolé à l’information soit plutôt positif, ça interpelle »

    Je ne le considère, dans l’absolu, ni positif ni négatif.

    Les virus sont des paquets d’informations utiles (dans le génie génétique) ou néfastes dans le monde du vivant. Dans l’informatique, effectivement seul l’aspect néfaste est pris en compte.
    Pourtant infecter, par des virus informatiques, des programmes informatiques jugés dangereux ou néfastes pour la paix, la sécurité et utilisés pour réaliser des armes nucléaires, chimiques, biologiques, est souvent jugé comme utile ou positif !



  • hugo BOTOPO 14 juin 15:49

    À l’auteur :

    En ce qui concerne l’Allemagne je vous invite à lire mon article :

    « Emprunt/dotation de l’UE : L’Allemagne toujours et encore gagnante »

    du 12 juin, ci-dessus :

    Le flot de réfugiés est arrivé principalement en 2015, et fin 2017 c’est déjà 150 000 emplois occupés et depuis avec les actions d’apprentissage de l’allemand on va vers les 400 à 500 000 sur 850 000 réfugiés officiels et environ 1200 000 avec les clandestins.

    Ces réfugiés n’ont rien à voir avec la masse d’immigrés de travail en provenance principalement de l’Europe (UE plus Russie, Ukraine, Biélorussie...) et qui sont qualifiés.

    Comme nombre d’auteurs démographes et/ou économistes, vous oubliez l’avantage énorme pour l’Allemagne de sa sous-natalité : depuis 1972, déficit naissances/décès de plus de 5 millions ! Soit une énorme économie sur les coûts publics d’élevage et de formation pris en charge sur les budgets des pays d’origine. Au tarif allemand et français, le coût public d’élevage et de formation depuis la conception jusqu’à la livraison sur le marché du travail varie de 200 000 à plus de 250 000 € par individu immigré. L’Allemagne ne s’est pas contentée de remplacer par des immigrés les naissances manquantes (5 M) soit une économie de plus de 1000 Md€, mais a ajouté (avant la vague de réfugiés) 4 millions d’immigrés supplémentaires avec les économies correspondantes.

     Le PNB par travailleur actif, produit en Allemagne, est de l’ordre de 100 000€/an. Même s’il est inférieur pour la production des immigrés c’est quand même plusieurs centaines de Md€/an produits par les immigrés de travail, au profit de l’Allemagne !



  • hugo BOTOPO 21 avril 01:46

    Argent virtuel ou argent réel ?

    Pour les adorateurs du Dieu-ARGENT, pour les accros au Saint-PROFIT, pour ceux dont le dogme de l’indépassable LOI DES MARCHÉS guide leurs pas dans un MONDE NÉOLIBÉRAL capitaliste, universel et mondialisé, L’ARGENT est une RÉALITÉ dans leur CROYANCE, dans la VÉRITÉ de leur VIE !!

    Pourtant, hors quelques « miettes » des stocks d’OR et de la valeur attribuée à des feuilles de papiers dites « billets de banque », l’énorme masse monétaire (d’argent, de monnaies) circulant dans le monde ou « déposée » sur des comptes bancaires de dépôt, est virtuelle : sa lisibilité est faite d’ensembles de 0 et de 1 circulant dans les circuits et mémoires informatiques.


    La création de monnaie par les banques lors des prêts peut entraîner d’interminables discussions, selon sa façon d’utiliser les dépôts des clients, leur épargne, leurs économies. Si une banque a trop de liquidités inutilisées dans ses caisses (dépassement d’un ratio défini par la BCE) elle doit les déposer à la BCE avec des taux positifs ou négatifs (selon les critères définis par la BCE au jour le jour). Si la banque est en mal de liquidités propres, alors soit elle emprunte sur les marchés financiers ou à la BCE (pour le court terme) soit elle utilise une partie des dépôts des clients car ses fonds propres ne dorment pas dans ses caisses car placées dans des prises de participations (entreprises ou banques) ou dans des obligations.


    La politique de QE suivie par la BCE depuis 2015

    2700 Md€ ont été mis indirectement à la disposition des banques depuis 2015 au rythme de 60 puis 80 puis 60 et 20 Md€/mois, sous l’appellation QE (Quantitative Easing) (ou facilités en grande quantité). Ces 2700 Md€ ont été effectivement créés « ab nihilo » par la BCE. Ils ont servi à racheter sur les marchés financiers secondaires principalement des obligations d’États détenues par les banques, avec au départ quelques clauses restrictives : obligations en euros de bonne qualité (de bonne facture), (pas les grecques !) dont l’échéance (la maturité) est inférieure à 3 ans, rachat par les banques centrales nationales (dépendantes de la BCE), avec un maximum de 1/3 des emprunts (ou de la dette nationale ?) tout en respectant une grille de répartition par état selon leur part dans la BCE. Progressivement certains verrous ont sauté (durées plus longues 10 ans et plus), emprunts semi publics (divers organismes d’investissement et de financement). Il en résulte deux faits principaux :

    -1— Les états (et autres emprunteurs) doivent payer l’intégralité des intérêts et rembourser le principal à sa Banque Centrale Nationale (Banque de France agissant au nom de la BCE pour les Français) ; cela n’allège en rien la dette des états. Dans les premières années, la BCE au lieu de réduire son bilan suite aux remboursements, transférait leurs montants dans la masse du QE et l’augmentait.

    -2— Les banques reçoivent des liquidités correspondant à la valeur des emprunts sur le marché financier secondaire : elles renforcent leurs liquidités et leurs moyens de prêter aux entreprises pour favoriser la « bienheureuse croissance ». La Part effectivement allouée à l’économie réelle reste inférieure à 15%, le solde de plus de 85% alimente la spéculation boursière, et aussi les nouveaux emprunts des états (pour au minimum rembourser la BCE).

    Situation actuelle

    La forte baisse de la bourse dépréciant des actifs bancaires, et la récession économique consécutive aux confinements avec arrêts de production et de consommation, affaiblissent les banques (comme en 2008) et les rentrées fiscales des états.

    On ignore actuellement sous quelles conditions les 1100 Md€ que Madame Lagarde se propose de débloquer, -de créer— comme des QE pour maintenir un bilan équilibré de la BCE, ou comme des avances aux banques (remboursables ??) en hors bilan ! + Il se peut que la BCE utilisent les remboursements en cours des emprunts reliés au QE, non utilisés pour une poursuite du QE, pour alimenter progressivement la masse de 1100 Md€



  • hugo BOTOPO 23 mars 00:35

    À l’auteur,

    Bon travail et de recueil de données !

    Attention à l’analyse :

    Le vrai ratio pour la létalité c’est le rapport entre le nombre de décès et celui de « sortis », à savoir les guéris plus les décédés : ce ratio donne « les chances » de s’en sortir quand on « rentre » dans les contaminés malades soignés.

    À 20 heures le 21 mars, les données de Pr Salomon sont :

     guéris 2200

     décédés 674

    d’où sortis 2874 et la létalité = 674 / 2874 = 0,231 soit 23,1 %


    Les ratios décès / cas contaminés(malades) ne peuvent être établis qu’une fois l’épidémie terminée avec tous les malades sortis guéris ou décédés !


    Le ratio pour l’Italie, selon les données du même jour, sont de l’ordre de 50% !!!



  • hugo BOTOPO 7 mars 10:01

    @rogal
     Taux de létalité réel récent :
    Hier soir le 6 mars deux annonces de données mondiales :
    nombre total de guéris : 55 000
    nombre total de décès : 3 500
    Donc le nombre total de « sortis » est de 58 500

    Alors la létalité effective est de 6% = 3500/58500

    On est bien au-delà des valeurs officielles médiatiques de 3,4 à 3,5 %



  • hugo BOTOPO 6 mars 16:24

    @rogal
    Les risques concernant l’individu sont le produit des risques d’être contaminé et du taux de létalité. Ce dernier en Chine va dépasser les 3,4% car le nombre de décès journaliers baisse (en %) moins vite que le nombre de nouveaux contaminés.

    La comparaison de la faible létalité d’une grippe saisonnière classique, différente de la grippe espagnole, avec la létalité probable du COVID-19, incite à prendre toutes mesures efficaces contre la propagation de l’épidémie de façon à réduire les risques globaux de mortalité.



  • hugo BOTOPO 6 mars 16:04

    @pallas
    « Faut arrêter l’hystérie »

    Les chiffres que je présente n’engendrent pas l’hystérie, bien au contraire. Ils relativisent par rapport à la population totale et à la grippe saisonnière



  • hugo BOTOPO 26 décembre 2019 16:49

    @Spartacus
    Oui, la répartition est un programme de transfert de revenus, ce n’est pas un programme d’épargne.

    Si les futures générations seront plus mal traitées que les générations plus âgées à la retraite, c’est du fait qu’avec l’augmentation de la durée de vie, sans augmentation de l’âge de départ à la retraite, le nombre de retraités augmentera en pourcentage de la population : sans augmentation des taux de cotisations, avec un « magot » de revenus disponibles quasi constants, les retraites baisseront en valeur.

    Pour la retraite par capitalisation issue de l’épargne individuelle, les revenus affectés à l’épargne sont soit « placés » dans un bas de laine (attention à l’inflation) ou dans une banque dont la solvabilité et l’existence n’est pas garantie dans 2 ou 3 décennies, soit « investie » en actions, en placements financiers (vive les emprunts russes) ou dans l’immobilier. Dans ces derniers cas, qui peut garantir la valeur future de l’immobilier, avec la forte décote possible à la revente, avec un manque de demande de locataires (villes en décrépitudes), et quels seront les placements, les investissements réellement rentables au moment de la retraite, quelle sera le niveau de l’économie ?
    De toute façon ce sera le niveau réel de l’économie, la rentabilité des investissements (et leur sélection) qui conditionnera la « rentabilité » future de l’épargne d’aujourd’hui.
    Enfin, si la retraite par capitalisation ou épargne se développe rapidement au détriment des cotisations de la retraite par répartition, l’économie actuelle et du futur proche devra assurer le versement de retraites à ceux qui ont cotisé toute leur vie dans la système à répartition : alors par l’impôt la collectivité nationale, y compris les épargnants par capitalisation, financera, à titre gracieux, une part progressive des retraites par répartition !



  • hugo BOTOPO 15 décembre 2019 15:15

    @foufouille
    Mon, « machin » est utilisable en externe et en interne, dans beaucoup de cas !
    Tu n’es pas obligé de l’utiliser : ce n’est pas une prescription obligatoire ni recommandée par les gardiens du temple de la pharmacopée mercantile !



  • hugo BOTOPO 13 décembre 2019 17:22

    @Ronny
    vous redécouvrez l’eau chaude
    Déjà dans les années 20, sans attendre les années 30, la phagothérapie existait et nous (vous et moi) n’étions pas capables de nous en rendre compte personnellement : pas encore né ou pas encore suffisamment instruits !

    OK les phages lytiques dits virulents détruisent leur bactérie hôte en s’y multipliant, ils constituent environ 90% des cas ; et, dans 10% des cas, les phages lysogènes ou lysogéniques dits tempérés s’y logent, s’y lovent, en attente d’un facteur déclencheur.
    Dans la tuberculose dont la bactérie pathogène se loge dans les cellules, les phages ordinaires ne peuvent franchir la paroi de la cellule infectée : il faut des subterfuges, un cheval de Troie, pour pénétrer la cellule puis la détruire.

    quand la vie du patient est en jeu
    Les maladies nosocomiales aboutissent chaque année en France à plus de 4000 décès directs (cause unique) et plus de 9000 décès avec une cause secondaire, malgré l’administration d’une panoplie d’antibiotiques. La phagothérapie reste l’ultime thérapie que vous (apparemment) et une majorité de médecins refusent !

    Ces 9000 cas annuels ne sont qu’une minorité par rapport à la grande masse de traitements efficaces « à coup sûr ». Si vous devez être dans ce cas, je vous souhaite de bénéficier de « l’eau chaude » de la phagothérapie ;



  • hugo BOTOPO 13 décembre 2019 16:52

    @njama
    La médecine est capable de bien évaluer la source microbienne pathogène, mais après avoir testé les antibiotiques existants, elle demande à l’industrie pharmaceutique de découvrir de nouveaux antibiotiques adaptés à la destruction de la souche microbienne pathogène.
    Alors elle se contente de parler d’antibiorésistance développée par les bactéries pathogènes, et par ignorance ou par idéologie elle n’envisage pas la phagothérapie complément utile et parfois indispensable à l’antibiothérapie.
    Tout comme pour les artistes la médecine dépend aussi des facteurs humains irrationnels !



  • hugo BOTOPO 13 décembre 2019 16:44

    @JL
    Pasteur a mis au point des vaccins sans pouvoir voire les virus incriminés comme pour la rage, virus isolés en masse mais invisibles individuellement.
    Félix d’Hérelle a lui aussi isolé en masse par culture les microorganismes invisibles capables de tuer les bactéries pathogènes de maladies graves, microorganismes qu’il a appelé bactériophages puis phages.
    Par contre Pasteur a travaillé sur les virus pour les atténuer alors que d’Hérelle sélectionne et utilise les virus bactériophagiques sans les modifier.



  • hugo BOTOPO 16 novembre 2019 14:19

    @Fifi Brind_acier
    « l’Empire Britannique s’effondre dans le Brexit » ,
    je parle d’’Empire et non pas de la simple Grande Bretagne qui elle se rêve, à nouveau, le coeur d’un empire ! Je n’ignore pas que la GB fonctionne encore avec les règles de l’UE dont elle fait encore « intégralement partie ». Je ne suis pas de ceux qui se gaussent du fait que depuis le référendum du Brexit, (donc de sa sortie virtuelle de l’UE) la GB maintient son économie sans s’effondrer, et donc affirment que le Brexit n’a pas et n’aura pas de retombées sur l’économie britannique.

    Je suis parfaitement d’accord qu’en cas de confirmation du Brexit par les nouvelles élections, il y aura de longues années de négociations : on ne se débarrasse pas facilement des Anglais quand leurs intérêts sont en jeu.

    Les Allemands n’ont pas envie d’aider les pays du « club med » : « ils y sont totalement opposés » mais ils n’ont jamais été opposés à « aspirer leurs euros et leurs travailleurs » formés aux frais de ces pays. Le cynisme et l’égoïsme des plus forts fera exploser l’UE.



  • hugo BOTOPO 26 octobre 2019 16:40

    à l’auteur

    « (on payait son pain avec des brouettes d’argent) »

    et ce suite au krach de 29 jusqu’à la prise de pouvoir par Hitler !!!

    C’est une très grossière erreur répétée à l’envi, pour faire croire qu’il faut secourir les banques lors d’une grande crise financière (voir 2008) pour éviter un krach ruinant les porteurs d’actions et le menu peuple par une hyper inflation qui ferait disparaître sa petite épargne :

    L’hyper inflation en Allemagne dans les débuts de la république de Weimar, suite à la grande guerre, a coïncidé avec des troubles politiques, sociaux et insurrectionnels avec plusieurs milliers de morts ! Son paroxysme a lieu en 1923, avec 1mark-or cotant jusqu’à 4200 milliards de papiermarks. Gustav Stesemann nouveau chancelier depuis le 13 août 1923, crée le rentemark, en décembre 23 concomitant avec le reichsmark (août 24), et c’est la stabilisation car indexés sur l’or. Il en est suivi une période de 6 ans de stabilisation et de bonne reprise de l’activité.

    Dans les années 30/33 c’était la déflation, la baisse des prix et de la production et surtout pas l’inflation ! aussi bien aux USA qu’en Allemagne ! et la croissance massive du chômage.



  • hugo BOTOPO 24 octobre 2019 16:11

    @JC_Lavau
    Vous avez très mal lu mon article : tout ce que vous citez en italique sont les termes que je cite également en italique sans prétendre les faire miennes ! Limiter les dérèglements climatiques à la seule évolution de la concentration en CO2 de l’atmosphère est trop simpliste, tout comme prétendre que l’Amazonie est le « poumon de la planète » (ce que je conteste dans un article précédent).


    Vous me jugez -sur mes supposées ignorances- d’une façon péremptoire, celle que vous utilisez face aux « physiciens du dimanche » et aux « climatologues d’opérette ».

    Par contre je vous suis au sujet des « banksters et fortunes pétrolières » qui s’accommodent fort bien de la campagne médiatique de Greta.

    Pour l’avenir de la planète et de l’humanité,  j’oppose et je dénonce tous les oublis objets de la seconde partie de l’article.