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Les commentaires de hugo BOTOPO



  • hugo BOTOPO 13 juillet 11:00

    @Patrick Samba
    L’auteur n’est pas macroniste : c’est mon affirmation à votre question qui se veut ironique ou pleine d’humour.

    Le titre de l’article pose une question, avec un humour non partagé.

    J’ai lu et relu, in extenso, les homélies de la Sorbonne et au Congrès : bel effort à saluer !
    J’en fais une synthèse qui est loin de la nature profonde du chantre ou du valet du capitalisme néolibéral mondialisé : il est entrain de nous enfumer et j’apprécie les saines réactions des lecteurs !



  • hugo BOTOPO 30 juin 14:52

    @Laulau
    « Lutter contre les maladies nosocomiales, c’est mettre du fric pour la santé des pauvres »

    Erreur classique : cette lutte ne demande pas de fric supplémentaire, bien au contraire ; sinon elle serait envisagée car qui dit fric supplémentaire dit profits supplémentaires pour l’industrie pharmaceutique et pour diverses activités et professions du corps médical, contrôles inclus.

    Par contre Narcisse Jupiter se préoccupe effectivement d’améliorer la situation des plus riches, individus, actionnaires et entreprises : la bonne santé de tout un chacun s’améliorera avec le ruissellement !



  • hugo BOTOPO 27 juin 15:25

    @njama
    D’ici à ce que l’on nous invente un vaccin, pour au cas où...

    Pour le moment les antibiotiques sont suffisants : il suffit de les financer !

    Dans les années post seconde guerre mondiale, une estimation du coût d’une campagne de soins pour éradiquer la lèpre (guérir les lépreux contaminés) correspondait au coût d’un seul des nombreux gros bombardiers américains ! Personne n’a payé !

    De nos jours, les coûts même actualisés ne devraient pas dépasser celui d’un bombardier américain ultra perforant ! Toujours personne pour payer !

    Un vaccin est possible, mais pas assez de marché : on ne va pas payer la vaccination à la grande masse des bien-portants.

    L’utilisation de la phagothérapie serait efficace et praticable par les laboratoires des pays infectés, mais cela se fera au détriment de antibiotiques et donc de l’industrie pharmaceutique.



  • hugo BOTOPO 27 juin 15:12

    @Garibaldi2
    Merkel a laissé entrer en Allemagne une masse de migrants qui vont payer les retraites !

    Cela fait des décennies (environ 5) que cette politique migratoire existe en Allemagne quel que soit le régime politique, avec l’immigration en provenance de la Turquie, de l’Europe du sud, puis de l’Europe de l’est : environ 8 millions ! L’arrivée récente des réfugiés est un épiphénomène.

    Pour le bilan financier, le financement des retraites est secondaire : dans votre diatribe vous oubliez deux transferts importants :

    - le premier concerne les coûts d’élevage et de formation des migrants dans leur pays d’origine et à leur frais, de la conception jusqu’à la livraison en Allemagne : 200 000 à 300 000 €/individu selon le niveau de formation (ouvrier ou ingénieur ou médecin), estimation selon les coûts allemands. Selon l’origine de la main-d’oeuvre rien ou une partie des salaires est reversé à sa famille dans son pays d’origine. Pour une moyenne de 350 000 travailleurs immigrés par an, c’est au bas mot une économie en dépenses publiques de 70 milliards €/an !!! D’où des comptes publics en léger excédent !

    - le second, est consécutif aux excédents de la balance commerciale allemande, avec ses voisins européens et ses fournisseurs de main-d’oeuvre : dans les excédents achetés et payés par ces pays une partie des achats (environ 40%) va dans les caisses publiques allemandes (impôts, taxes, charges sociales).

    Et le « bon peuple allemand » ne cesse de crier son ras le bol à payer pour les « club med » paresseux, à savoir quelques milliards €/an ! Le cynisme est une valeur sure et bien partagée !



  • hugo BOTOPO 25 juin 00:07

    @Samson

    Mon titre se voulait humoristique, mais il manquait de ponctuation, ce qui obscurcit son appréciation !

    Je partage une majorité de vos réflexions : si l’effondrement en cours du capitaliste affairiste libéral mondialisé me réjouit aussi, par contre, l’effondrement des vassaux européens ne m’enchante pas.
    Ne vous réjouissez pas trop vite : la bête immonde des adorateurs du saint profit, du pognon qui achète tout, surtout les politiques et les journalistes, n’est pas encore en phase terminale !

    Je vous retourne mes respectueuses salutations « lumineuses » ou « obscurcies » à votre choix !



  • hugo BOTOPO 22 juin 16:58

    @Phalanx

    Effectivement Trump ne prône pas (n’y trône pas non plus) « les outils de domination transnationaux » (OTAN ? ONU ? EU ? OMC ? etc..) car il ne peut y imposer sa loi et ces outils veulent imposer une domination du plus grand nombre à chaque pays et en particulier aux USA : Trump refuse de se faire dominer car il estime l’Amérique au-dessus des lois démagogiques des assemblées. Un pays qui refuse de se faire imposer quoique se soit et qui impose effectivement des sanctions économiques (ou militaires : Bush) à tous « ses amis en dépendance » ou aux faibles, a au moins une attitude de domination du fait de sa puissance économique, financière et militaire.
    Dans les relations bilatérales, c’est le fort et le puissant qui impose au faible la majorité de ses revendications ou exigences : diviser pour régner ! !

    Par contre, le combat de Trump pour des échanges commerciaux équilibrés, contre la mondialisation déréglementée, mérite d’être souligné : quelques sbires des médias osent s’interroger sur la fin de la mondialisation, dans sa version actuelle.



  • hugo BOTOPO 9 juin 18:21

    @Fifi Brind_acier
    L’auteur a lu les traités et chacun y trouve ses arguments.

    Depuis Lisbonne le PE a quelques pouvoirs : voter ou refuser le budget, proposer et discuter des améliorations ; ausculter les candidats commissaires et experts membres des agences, puis refuser ou accorder la nomination ; auditionner les candidats à la présidence de la Commission et choisir par un vote (même si les votes sont influencés par les gouvernements).
    Le PE sait quand il s’en donne la peine délibérer sur des sujets à l’initiative de ses membres et procéder à un vote solennel comme ce fut le cas pour la reconnaissance du génocide arménien, contre les avis de la Commission et du Conseil. Ce vote a eu beaucoup plus de poids qu’une déclaration de Juncker ou de Tusk.

    Les pouvoirs de la Commission sont plus réduits que ne le prétendent les élites françaises : le Parlement Wallon a su faire reculer les négociations sur le TAFTA en menaçant de ne pas l’approuver, alors que côté français on se retranche derrière le secret des négociations et l’obligation de ratifier les décisions négociées : l’Assemblée Nationale française aurait moins de pouvoirs que l’Assemblée de Wallonie ! On laisse faire, on avale tout, puis on condamne Bruxelles.
    Les pouvoirs de la Commission sur le gardiennage et la mise en oeuvre des traités, est battu en brèche par tous les Gouvernements, en particulier l’Irlande, les Pays-Bas et le Luxembourg en matière de fiscalité à harmoniser : des réductions massives d’impôts sur les bénéfices ont été octroyées par Juncker (premier ministre du Luxembourg) aux multinationales. Merkel a traîné des pieds pour imposer un maigre salaire minimum aux entreprises de l’agroalimentaire qui profitaient de la directive initiale esclavagiste de Bolkestein, sur le dos des roumains et des bulgares, tout en faisant fermer les abattoirs français. Les pays du sud ne se préoccupent guère des limitations de déficits budgétaires et les pays de l’est gardent des approches très molles sur la démocratie, les libertés, la lutte contre la corruption et les quotas d’accueil des réfugiés. La Commission n’a pas de pouvoirs sur la BCE.

    Selon la Constitution la Commission doit veiller à l’épanouissement d’un espace livré aux marchés financiers, commerciaux, économiques, en favorisant la libre concurrence interne et externe (l’ UE est la moins protectionniste de tous les états et de toutes le zones). Le terme « non faussée » relative à la concurrence est un attrape-nigaud et n’a pas lieu d’être, car tous les acteurs sont à la recherche de moyens de protection ou de domination. Que la Commission soit le porte-plume des lobbies des multinationales c’est conforme à ses attributions fondamentales.

    Actuellement la Commission est de plus en plus battue en brèche par les états et discréditée par les peuples et citoyens : un Parlement incisif et volontaire peut s’octroyer des pouvoirs et obliger la Commission à changer de politiques selon l’esprit de la construction européenne et non pas selon la lettre des traités la rendant au service de la mondialisation capitaliste néolibérale et multinationale.

    Pour cela il faut des élus qui ne soient pas inféodés aux partis politiques discrédités. Sinon, l’explosion ou l’implosion de l’UE est la ligne d’horizon à notre portée.



  • hugo BOTOPO 8 mai 14:29

    @JC_Lavau
    Le pneumatique est condamné à un rendement déplorable"

    FAUX : ce sont les connaissances en thermodynamique qui sont déplorables.

    Limiter le pneumatique à une simple compression et détente adiabatique est réducteur de l’ignorance communément partagée. C’est la mauvaise solution proposée par un hurluberlu niçois doué uniquement pour sa communication !

    L’École polytechnique de Lausanne (avec le conseil d’Yvan Ciphelly) conduit des travaux sur du stockage BOP (Batterie Oléo-Pneumatique) à partir de compresseurs COP (Compresseur Oléo-Pneumatique) et sur des moteurs MOP (Moteurs Oléo-Pneumatique) à partir d’études sérieuses sur la thermodynamique avec des échangeurs performants à l’intérieur du compresseur et du moteur et à l’extérieur de ceux-ci. Ce sont les échangeurs spécifiques qui permettent de bons rendements.

    Les performances de véhicules avec MOP avec une liaison adaptée thermodynamiquement entre le réservoir BOP de stockage et le réservoir BOP du véhicule sont corrects en vitesse et autonomie.

    À partir d’éoliennes à compresseur COP, (sans électricité intermédiaire) avec des conduits haute pression enterrés alimentant en réseaux des BOP de station service, les rendements s’améliorent nettement.
    C’est plus simple et moins dangereux que des réseaux hydrogène et beaucoup plus simple que la chaîne aérogénérateur électrique, transformateurs, lignes à haute tension, transformateurs, redresseurs de forte puissance, batteries sur véhicules (pertes de rendement à la charge et à la décharge utile), moteurs électriques.

    La comparaison avec les visseuses pneumatiques où les rendements ne sont pas pris en compte devant l’utilité du système, est un argumentaire type pour toute la big chaîne des intervenants dans les systèmes de propulsion électrique à partir d’électricité verte. Ils défendent bien leur fromage !
     



  • hugo BOTOPO 7 mai 18:11

    Quel magnifique pot-au-feu scientifico-économique !

    Aussi bien pour l’article que pour les commentaires humoristiques ou sérieux, de bonne et de mauvaise foi !

    Toutes les fabrications de matériels connectés, informatiques, numériques, asservissements et régulations « électroniques » utilisant partiellement des terres rares n’ont rien à voir (ou si peu) avec une économie « verte » réductrice des émissions de gaz carbonique.

    Dans les coûts -toujours excessifs- il y a la part de ressources fossiles, la part de salaires et charges salariales et la double part des profits (une pour les actionnaires ou dividendes, une pour les gros salaires d’un certain nombre d’improductifs). Les salaires et charges sont des renouvelables et il y a même de la disponibilité improductive (les chômeurs maintenus en vie par des indemnisations, allocations ou charité familiale ou sociale).

    On peut toujours produire de la monnaie ou des liquidités financières (telles le QE) à partir de rien : l’argent si indispensable et recherché est devenu virtuel bien avant la création des crypto-monnaies.

    On ne sait pas, dans beaucoup de cas, produire des ressources fossiles inépuisables.

    Les voitures électriques à batteries au lithium ne sont qu’une solution très imparfaite déplaçant le problème. À ce jour seuls les véhicules hybrides non rechargeables permettent en circulation « hachée » -en ville- une faible économie de carburant et d’énergie fossile. Les voitures 100% électriques, avec une partie plus ou moins importante d’utilisation d’électricité produite par du charbon, du lignite ou des hydrocarbures, en tenant compte des pertes dans les réseaux de transports, dans la charge des batteries et dans leur décharge en utilisation, ont un effet positif ou négatif (selon la part du nucléaire) sur les émissions de gaz à effet de serre. Par contre les effets sont sensibles sur les fortes subventions payables in fine par tous les contribuables !

    Pour ce qui est des déchets nucléaires il y a lieu de séparer le petit volume de déchets de l’usine de retraitement de la Hague, déchets très sensibles stockés sur place, des « déchets radioactifs » issus du démantèlement des centrales électro-nucléaires après déchargement du combustible, son refroidissement en piscine puis son expédition à la Hague. Autour des centrales et sur le toit des cuves, même en fonctionnement, le personnel peut circuler tout comme les activistes -non suicidaires- de Greenpeace. Le démantèlement complet (avec évacuation des matériels et gravats) pour mettre à nu une friche industrielle pendant des décennies (ou plus) est une aberration : il est plus intéressant après enlèvement du combustible, de faire rentrer dans l’enceinte du réacteur des matériels fortement irradiés mais manipulables avec des protections, puis de noyer le tout dans du béton, quitte à surépaissir l’enveloppe en béton pour plus de sûreté.

    En ce qui concerne la production d’énergie par les éoliennes, une voie prometteuse n’est que très peu explorée : celle de la production directe oléopneumatique et de son stockage. Ensuite des véhicules et voitures à air comprimé avec des échangeurs thermiques de récupération (diminution de l’adiabatique au bénéfice de l’isotherme) sont plus qu’envisageables : des bus et tramways à air comprimé ont fonctionné, avec satisfaction, dans la seconde partie du XIXième siècle et des premières décennies du XXième !!! À l’époque l’air comprimé était produit par un compresseur à moteur thermique, électrique ou une turbine hydraulique.



  • hugo BOTOPO 2 avril 11:35

    @pipiou
    L’auteur confond solidarité entre générations et solidarité au sein d’une même famille, c’est carrément gênant.

    La solidarité au sein d’une même famille existe encore : c’est naturel. Bien qu’il y ait toujours des contre-exemples où la voracité et l’égoïsme prévalent.
    Par contre les solidarités entre générations, longuement décrites dans l’article, sont organisées par les pouvoirs publics et les organismes sociaux paritaires. Les solidarités privées qui se limitent à souvent à des oeuvres dites de charité restent peu développées en France.



  • hugo BOTOPO 12 mars 18:07

    @Ar zen
    L’auteur a vécu les premiers temps de la création européenne selon des discours des politiques et les articles des journaux (Le Monde, référence crédible et respectée de l’époque). La volonté de construire un marché commun entre des nations économiquement homogènes incluant des règles de protection vis-à-vis des pays étrangers n’était pas à l’époque perçue comme l’ouverture au libre-échange mondialisé.

    Ce sont les Anglais fiers d’avoir gagné la seconde guerre mondiale à égalité avec les USA, imbus de leur Empire Britannique, de leurs ingéniérie commerciale et financière (La City était encore la première place mondiale) qui ont fait le forçing pour imposer le libre échange et la loi des marchés financiers. La perte de souveraineté des états européens continentaux (politique immémoriale du RU) était bénie par les anglais fiers de conserver toute leur souveraineté (même si elle s’effilochait au niveau de son empire). Les multinationales et grandes banques américaines déjà détentrices des vrais pouvoirs à Washington (Le Président et le Congrès ont pour première mission d’oeuvrer pour l’économie et la finance US) ont naturellement « investit » les Institutions européennes pour les soumettre à leur raison d’être des pourvoyeurs de profits pour les capitalistes.

    Maintenant, avec les généralisations de la mondialisation et des délocalisations, c’est la finance chinoise forte de l’accumulation des milliers de milliards d’excédents commerciaux sur l’Occident qui va faire sa loi en maintenant les avantages commerciaux acquis et en pratiquant une concurrence fortement faussée (bien admise lorsqu’elle contribuait au profit des entreprises occidentales). Qui gagnera ? L’armée de capitalistes sous les ordres du pouvoir chinois, ou les troupes désordonnées des capitalistes occidentaux ?



  • hugo BOTOPO 12 mars 16:13

    @samy Levrai
    L’auteur n’est pas euro-atlantiste ;

    À vos questions je partage vos réponses implicites qui ne sont pas des solutions.
     
    Par contre, je ne peux partager vos suggestions, celles que vous n’explicitez pas.



  • hugo BOTOPO 20 février 14:43

    @Ecométa
    « Comme toujours....elle servira les nouveaux maîtres et asservira la piétaille »

    Votre conclusion est devenue une « généralité » là où sévit l’humanité !

    Dans le cas du transhumanisme êtes-vous sûr que la piétaille soit conservée ? Quelle sera son utilité économique ? Des consommateurs qui ne produisent plus rien et qui sont difficiles à gérer ne seront même plus « serviles ».
    Quelles seront les politiques pour supprimer la piétaille ? Du bon travail, de l’emploi valorisant pour tous les humains ??? Quel beau rêve !!! Sinon quels cauchemars en perspective !!!



  • hugo BOTOPO 7 février 13:42

    @zygzornifle
    Les deux sont complémentaires : la baisse du pouvoir d’achat des classes inférieures libère des moyens supplémentaires pour financer le développement de l’homme augmenté au service des classes riches, directement pour leur propre personne ou indirectement pour disposer de serviteurs dociles.



  • hugo BOTOPO 2 janvier 17:47

    Avec du retard et du recul, je constate que les thèmes éculés et malheureusement justifiés masquent des réalités que l’on ne veut pas voir !

    C’est la réalité Démographique : l’Allemagne s’en sert doublement au nez et à la barbe des Européens qu’elle tance de son arrogance. En effet :
    L’économie utilise les ACTIFS pour assurer un minimum vital aux INACTIFS, à savoir les RETRAITÉS (encore assez bien traités) et les JEUNES.

    Depuis de nombreuses décennies la fécondité allemande est plus que déficiente : c’est la source principale de prospérité, car elle réduit les dépenses publiques pour soigner, élever, enseigner, former, éduquer les jeunes. Le coût pour amener un jeune de la conception à sa mise sur le marché du travail, est en dépenses publiques de 200 000 à 250 000 € (selon le niveau d’études professionnelles). Avec un déficit de 350 000 naissances par an cela fait des économies budgétaires (état et collectivités publiques) de plus de 70 Md€ par an. Cela dure depuis plus de 40 ans mais pour les arrivées sur le marché du travail on se ramène à environ 20 ans soit un total d’environ 1500 Md€ d’économies. C’est excellent pour la dette allemande !

    La compensation c’est l’appel à une immigration de travailleurs formés dans leur pays d’origine : depuis l’an 2000 jusqu’à 2015 c’est 350 000 immigrés européens/an qui ont coûté aux finances publiques des pays d’origine plus de 50 Md€/an (les coûts sont plus faibles dans les pays d’émigration)soit un total de 750 Md€ : l’Allemagne se fait un devoir de reprocher l’excès de dépenses publiques des pays d’origine !!!

    Et ce n’est pas tout, la punition s’alourdit : les excédants de la balance commerciale allemande avec ses voisins européens, bien plus d’une centaine de Md€/an, comprennent des charges sociales, des taxes et des impôts qui restent en Allemagne : les pays clients européens contribuent ainsi pour environ 50 Md€/an aux financements publics allemands (charges sociales et impôts). !!

    À titre de comparaison, en France les dépenses publiques sont dans un même pot commun et les dépenses sont territorialisées indépendamment des ressources locales. Un Lycée d’un territoire à faibles ressources est financé comme un lycée du Neuilly, commune fort riche.



  • hugo BOTOPO 2 janvier 16:40

    @arthes
    À quel moment la matière a-t-elle surgit de l’immatériel... ?

    Le Temps est déjà de l’immatériel, ce n’est pas de la matière !

    La physique intègre à sa façon le temps. Elle ne nie pas l’immatériel : par exemple tous les nombres fort utiles dans les mathématiques pour caractériser la matière, existeraient-ils en dehors de l’esprit humain,ils seraient contenus dans un univers complet (matière + immatériel) ? Mais le cercle peut exister tout en ignorant le nombre pi, en ignorant même la notion de diamètre ou de rayon (au sens mathématique). Alors les nombres sont-ils immatériels ou matériels ?

    L’immatériel existe dans la vision humaine. Mais une pensée avant de la stocker dans la mémoire du cerveau (stockage matériel) résulte de mouvements d’ondes, de molécules, d’électrons, traités par des logiciels déjà mémorisés. En dehors des « révélations divines » hypothétiques et surnaturelles, purement issues d’un monde ou de champs d’immatériels, nos pensées semblent liées à la matière.

    Le point zéro, (du big bang) est une pure hypothèse déduite de l’affaiblissement de l’énergie de la lumière (allongement de la longueur d’onde), liée autrefois à un effet de la vitesse relative entre émetteur et récepteur, puis maintenant à la dilatation de l’espace au cours du temps, de l’espace intergalactique, les galaxies n’étant plus soumises à une vitesse de fuite ! En attendant d’autres théories fumantes !



  • hugo BOTOPO 30 décembre 2017 13:45

    @Self con troll
    La Vie est la mise en oeuvre d’un ensemble d’informations (plus de la matière et de l’énergie) dans le but de réaliser des composants d’organismes ou des organismes dits « vivants ». Il y a certes des informations contenus dans l’ADN banque de données. Les informations « pour créer de la Vie » sont-elles liées à l’espace, comme pour les champs classiques de la science, ? Ou sont-elles portées par un autre support ?



  • hugo BOTOPO 29 décembre 2017 17:11

    @cathy

    Pour vous Cathy, Lucifer et donc Satan et le Mal sont une ou des créations du Dieu Yahvé.
    Créer le Mal et ses propagandistes pour pervertir les hommes, créations (créatures) de Dieu, et les condamner lors du Jugement dernier pour avoir péché contre Dieu et le Bien, c’est du cynisme et de l’hypocrisie : Dieu ne serait donc pas parfait !!! Et il était incapable de prévoir et/ou prédire l’avenir des humains, peuple élu de Dieu ou non élu.

    Votre hypothèse conforte l’hypothèse d’un Dieu et des Elohim extraterrestres, qui ont manipulé génétiquement des hominidés, les ont suivi un certain temps. Ils sont dépassés par leurs créatures qui vont conduire l’humanité à sa perte. Après, si la terre reste habitable, ils pourront recommencer leurs expérimentations de Deus ex-machina !



  • hugo BOTOPO 29 décembre 2017 16:54

    @Jean Keim
    Les Évangiles rapportent des actes et des paroles des décennies après la mort et l’Ascension du Christ : ce sont des « vérités d’Evangile » et non des vérités historiques.

    Dans les Évangiles Jésus répond à la question « qui est-tu ? », et non à la question « quel message divin veux-tu nous transmettre ? » « Quelle est ta nature fondamentale ? » Les disciples pêcheurs n’étaient ni des intellos ni des philosophes ! Ce n’est pas leur faire injure de leur dire qu’il était un chemin à suivre, détenteur de la Vérité et source de Vie.

    L’art et la manie de passer du descriptif au symbolique est dans la nature des religions pour interpréter, à leur façon, des textes sortis de leur contexte historique : ils se cachent derrière leur doigt pour faire deviner la lune.



  • hugo BOTOPO 21 décembre 2017 17:08

    @francois
    Le robot prédateur de l’homme ! Pourquoi pas ?

    Le robot est une création du système dominant capitaliste néolibéral : pour améliorer les performances et les profits, pour réduire les coûts de main-d’oeuvre et certainement pas pour améliorer les conditions de travail et les revenus des travailleurs concernés.
    Cependant le robot n’est pas un prédateur au sens classique du terme, prédateur considéré comme extérieur (et parfois concurrent) au système.