• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Les commentaires de passtavie



  • passtavie passtavie 2 janvier 2015 09:30

    Le privé plus efficace que le public ? On voit ce que ça donne aux états unis... Y a qu’a voir le documentaire de Mickael Moore : Sicko pour en être persuadé.



  • passtavie passtavie 29 décembre 2014 14:21

    Victor, comment dire, je vous aimes...



  • passtavie passtavie 29 décembre 2014 13:59

    Les impôts, tout un débat. Je ne suis pas contre payer des impôts, il faut bien financer les écoles, les hôpitaux, les routes, etc...
    Par contre l’impôt foncier me semble être complétement à coté de la plaque. Quelqu’un qui est ouvrier avec un CDI et qui se paye une maison se retrouve à payer une espèce de « gabelle » pour pouvoir avoir ce « privilège ». Plus on tape sur le foncier, plus on exclu de personnes de l’accès à la propriété. Pour moi la propriété de sa maison est quelque chose de naturel. Pourquoi devrait t-on tous être tributaire de rentiers qui te demandent mille et une garantie pour te louer un endroit miteux que tu ne peux même pas aménager à ta guise. Un terrain ? Tu ne peux pas planter d’arbres (histoire d’avoir quelques fruits). Tu veux avoir un chien et un chat, ton proprio n’est pas d’accord donc tu t’en passe.



  • passtavie passtavie 17 septembre 2014 22:40

    1ere des choses il faut savoir d’où vient cette vidéo : IRIS
    Sur leur site on peut trouver ça :
    "

    L’IRIS, un institut de recherche sans but lucratif, indépendant et progressiste, a été fondé en 2000.

    L’Institut produit des recherches sur les grands enjeux de l’heure (partenariats public-privé, fiscalité, éducation, santé, environnement, etc.) et diffuse un contre-discours aux perspectives que défendent les élites économiques.

    Contrairement aux tenants d’un néolibéralisme qui limite l’existence humaine aux rapports économiques atomisés, l’IRIS fait la promotion d’un équilibre entre l’intérêt collectif et la liberté individuelle.« 

    Voilà qui annonce la couleur. Et la couleur ne me laisse pas indifférent car l’idée d’un équilibre entre collectif et individuel m’est apparu comme une évidence.

    Les personnes : le »présentateur«  :

     » Philippe Hurteau est politologue, il complète actuellement un doctorat à l’Université d’Ottawa en pensée politique."

    Ce que j’en pense... Je vous répondrais demain.







  • passtavie passtavie 13 septembre 2014 19:25

    « Ils scient la branche sur laquelle ils sont assis. »

    Mmm pas sûr, quand l’économie se sera effondré ils auront acheté avec leur monnaie de singe, « privatisé » eau, terre, semences, tout ce qui est nécessaire à la vie... Et il y aura toujours une bande de primates qui pour avoir des miettes en plus que le quidam porteront les armes pour faire respecter le statu quo. Et le pire c’est qu’il y a des cons pour trouver légitime qu’on puisse privatiser, posséder ce qui est nécessaire à la vie. La terre, l’eau, les semences, voir l’ADN des animaux d’élevage...



  • passtavie passtavie 29 août 2014 15:13

    C’est vrai ça l’idéologie peut aveugler... Un outil ou un concept peut-il créer de la richesse ?
    Tout seul sans l’humain derrière ?

    Autre un seul homme peut-il fabriquer avec ses petits bras musclés des milliers de pots de yaourts ? Non il faut d’autres hommes, et comme on est moderne des machines, conçus par des hommes, pilotés par des hommes.

    L’entreprise n’est rien sans ses salariés, et les machines qui les remplacent ne serviront à rien si personne n’achète ce qu’elle produise.



  • passtavie passtavie 27 août 2014 10:22

    Entendu à la radio, dans un collège il y a eu 86 fournitures différentes demandés...

    Vous savez bien :
    Des stylos classiques bleu, rouge, vert, noir + des stabylo fluo, rose pour ça, jaune, pour ça etc...
    Plus les traditionnels crayons de papiers : HB, Bx, Hx...
    Plus le prof qui préfère les bics, celui qui préfère les stylos à encre, celui qui veut des feuilles vertes et l’autre des feuilles rose... Celui qui préfère les cahiers à grands carreaux, l’autre ceux à petits carreaux. Et puis un cahier de brouillon pour chaque matière... Un veut des classeurs grands formats, l’autre petit format, le troisième il aime bien que ses élèves fasse des fiches bristol... Le prof de sport qui réclame des baskets pour l’extérieur et pour l’intérieur etc...



  • passtavie passtavie 14 août 2014 23:17

    "C’est pas l’humanité qui est à accuser , c’est l’absence de lois ou de règles , pour sanctionner les salopards suffisamment pour les dissuader ."

    L’humanité c’est l’abbé Pierre, c’est Gandhi, c’est aussi Hitler, Staline, etc... L’humanité c’est les Tutsi, c’est les Hutus... Nous devrions tous nous méfier de notre humanité, elle est capable du pire comme du meilleur. Il faut veiller à ne jamais regarder l’autre comme un sous humain, même quand le reste de la société nous martèle l’inverse.



  • passtavie passtavie 13 août 2014 20:35

    Moi je dis vive la gratuité...
    La meilleure résistance c’est de créer du gratuit, mais pas du gratuit qu’il peuvent s’accaparer pour le revendre ensuite. C’est faire les courses pour une personne à mobilité réduite, c’est cultiver un jardin et offrir des légumes autour de soi. C’est aider un ami à déménager. C’est arroser son jardin avec l’eau du toit,etc...

    Il faut qu’un certains nombres de choses restent le bien commun. L’eau par exemple... Personne n’a le droit de s’accaparer l’eau d’une population pour lui revendre après.



  • passtavie passtavie 13 août 2014 20:25

    Tout à fait d’accord.



  • passtavie passtavie 13 août 2014 20:22

    La lutte des classes n’a donc rien à voir avec le prolétariat... les ouvriers...
    Ce sont des clichés, ok.
    Vous avez raison, vous avez toujours raison... Je crois que je vais beaucoup apprendre de vous.Vous n’avez pas expliqué les raisons de votre titre. Vous vous êtes juste contenté de dénigrer.



  • passtavie passtavie 13 août 2014 20:10

    Rocla vous me faîtes rire avec votre idée d’autonomie. Ici bas une partie de la population est privé de son autonomie. On a fait de nous des assistés et après on nous le reproche. Si les choses tournaient un peu plus rond il n’y aurait pas de nécessité d’assistanat, chacun pourrait se prendre en charge. Encore on a de la chance ici on est dans un état providence... Ailleurs celui qui serait privé de toute possibilité de se prendre en charge crèverait de faim ou de maladie (curable normalement).



  • passtavie passtavie 13 août 2014 15:47

    « opiniatre nullité »

    J’avais un enseignant, que je respectait beaucoup, qui nous demandais de faire une critique objective du travail de nos compères. Je me souviens qu’il menaçait de « représailles » tout élève qui se permettrait, hasardeusement, de parler du travail d’autrui en le qualifiant de « nul ». Le terme « nul » n’est absolument pas constructif.

    Ceci dit, sûrement qu’il faudrait revoir notre système éducatif.

    J’ai travaillé avec des surveillants. Pour punir des collégiens on leur donnait des feuilles d’exercices de grammaires. Ceux qui étaient en difficultés scolaires n’arrivaient même pas à les commencer. Une fois qu’on leur expliquait la règle de grammaire, ils arrivaient à peu près bien à s’en sortir (sauf les rares qui ont une capacité intellectuelle amoindri).
    Mais des assistants d’éducation extrêmement pédagogues m’ont dit « t’emmerde pas, on leur fait juste faire ça pour les faire chier ».

    C’est pas beau ?

    Je suis pour qu’on relève le niveau de l’éducation nationale, mais aussi pour qu’on mette des moyens pour aider ceux qui sont en difficultés. Il ne s’agit pas que d’en faire des bon « boys » pour l’entreprise, mais aussi d’en faire de bons citoyens. Capables de penser.

    Or là ou je vous rejoins, c’est que ce sont les mots qui permettent de penser. Il faut préserver la richesse de notre vocabulaire. Et surtout la transmettre, même à quelqu’un voué à devenir plombier.

    Certains se reconnaissent entre eux par leurs puits de savoir et méprisent ceux qui n’en sont pas. C’est une forme de domination : la domination par le savoir. Le savoir doit rester le plus accessible possible. Je parles de savoir noble et pas de connaissance sur les séries les plus débiles de la TV par exemple.



  • passtavie passtavie 13 août 2014 15:03

    Vous avez parlé de lutte des classes... Voilà pourquoi on pense au milieu ouvrier.

    On a l’impression que c’est les instruits contre les non-instruits. Et d’une certaine façon on aurait tendance à faire le parallèle prolétaire/non-instruit et classe dominante/ instruits.

    Expliquez donc le pourquoi de votre titre.



  • passtavie passtavie 13 août 2014 14:45

    « on n’assiste dans la jungle à aucune accumulation »

    Sauf pour les écureuils ;)

    C’est vrai que s’il y a concurrence dans la nature, aucun animal ne s’approprie plus qu’il n’a besoin. Ils n’ont peut-être pas l’esprit chadok... Faire tourner des roues pour faire tourner des roues. Finalement le paon montre son bel éventail pour plaire aux femelles, nous on montre un beau tas de trucs inutiles pour épater la galerie... Chacun son truc.



  • passtavie passtavie 13 août 2014 12:49

    "C’est surtout la victoire des nouveaux dogmes, de nouvelles croyances eschatologiques qui ne disent pas leur nom, celles du marché, qui, remplaçant la pensée scientifique, les acquis éthiques et celles de l’Etat de droit, ouvrent grande la porte d’une déraison nostalgique qui nie le regard critique de ce qu’advient l’œcoumène. « 

    Nous avons à faire à une idéologie »liquide". Liquide parce que comme un liquide elle s’engouffre dans tout les milieux, tout les pays, partout. Elle imprègne nos cerveaux grâce à une propagande et une guerre idéologique menée de main de stratège. On paye des individus, on finance des think tanks, on achète des médias... Tout pourvu que cette idéologie soit martelé à longueur de temps, que toute opposition soit discrédité de la façon la plus basse. Si les arguments en face sont indémontables, alors c’est les personnes qui les donnent qu’on discrédite.



  • passtavie passtavie 13 août 2014 12:34

    Rien qu’a lire les commentaires, la politique d’aujourd’hui pourri tout il n’y a plus de doutes. Le moindre sujet de société sert de manoeuvre pour discréditer le camp adverse. Plutôt que de débattre sur des idées, on préfère accuser l’autre de tout les mots même les plus fantaisistes.
    A quoi s’attend t-on ? Un enflure est une enflure. Des malfrats s’attaquent à une pauvre dame non voyante, c’est plus facile, moins risqué.



  • passtavie passtavie 9 août 2014 13:09

    Quand on parle de part de marché par exemple. Une part, une partie... d’un ensemble. Un ensemble fini. Ce qu’on prend, on l’enlève de cet ensemble. Sinon les entreprises n’auraient pas besoin de se faire concurrence pour « gagner des parts de marchés »... On appellerait pas ça « part ».