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Les commentaires de GRL



  • GRL GRL 5 mars 2008 11:45

    Salut Bernard.

    Je viens de lire ton article d’aujourd’hui , et juste avant celà , je postais sur celui d’hier. Je constate que nous sommes du même avis. Et je dois même te dire que tel que tu présentes les choses ici , il y a plusieurs paragraphes auxquels une voie de recherche me parait possible. Le hic, c’est que chercheur je ne suis, alors , je ne peux qu’essayer de stimuler la curiosité de ceux qui peuvent chercher. Au demeurant je n’ai que peu de temps aujourd’hui et ne peux réellement développer.

    Je postais ceci , tout à l’heure , sur l’autre article, dans la continuité de la discussion que nous avions à propos de l’apoptose cellulaire, qui est un voie de recherche qui correspond à l’approche souhaitable que tu décris.

    "En tout cas les amis, cet " exces d’apoptose " cellulaire dans le cas du VIH , le " blocage de l’apoptose" cellulaire dans le cas du cancer , la réflexion qui s’articule autour de ce phénomène, de ces processus, semble etre une voie qui voudrait que, de la même manière que ces puissantes maladies arrivent directement ou indirectement à contrôler la mort programmée de la cellule en inhibant ou activant à volonté le processus d’apoptose, l’etre humain en recherche en vienne-t-a s’approprier lui aussi quelques clés autour de ce processus.

    Ce qui m’a toujours frappé dans les orientations de la recherche médicale à propos du cancer comme du sida, c’est le postulat de départ consistant à essayer de détruire la cellule infectée ou tumorale. La détruire , donc placer un agent exterieur qui pourrait du coup , faire le tri entre ce qu’il faut tuer et ce qu’il faut garder. Alors que le corps sait tres bien le faire et a déjà développé des processus extremements complexes et anciens puisque la mort programmée de la cellule est si je ne me trompe pas , l’activation d’une séquence du génome. Alors les moyens mis en oeuvre , et je pense ici , précisément aux rayons dans le traitement du cancer , sont une veritable mise à mal pour le corps entier , pour le malade.

    Il me parait donc important mais surtout sensé, d’orienter la recherche vers la connaissance des tenants et des aboutissants de l’apoptose cellulaire, les facteurs déclenchants, inhibiteurs, car il y a certainement un set d’instructions qui inhibent ou activent ce processus. L’article à propos du cancer que je vous évoque plus haut est éloquent à ce sujet. L’apoptose est une voie de contournement à la destruction de l’antigene par un agent exterieur. Il est à mon sens possible qu’on soit perpetuellement en train de réinventer la roue au travers des médications soignant certaines maladies évolutives. C’est une conviction , mais elle est tres forte en moi."

    Donc , voilà , pour ma part , l’apoptose retient ma curiosité, mais correspond aussi à ce changement d’orientation. Plus de cible à détruire , le corps sait déjà faire celà .

    Maintenant , je dois te dire , puisque tu invite à oser, que lorsque tu parles du malade qui se sait condamné, tu parles du malade qui se sait condamné aux yeux des autres personnes , non touchées. Arrives tu à te dire que si celles ci n’étaient pas autour de lui , il ne serait vraisemblablement pas touché de la même manière. Qu’est ce que celà veut dire ? Il est aujourd’hui prouvé que l’impact physiologique et immunitaire de celui que ses proches voient comme condamné est boulversé.... oui , mais par quoi au juste ?

    Les hopitaux sont pleins de gens qui " se laissent couler " et d’autres qui se battent. Est ce sans effet sur l’organisme ? Certainement pas ! Il y aurait aussi chez les individus d’un corps social des mécanismes d’apoptose ( suicide programmé ) qui semblent se déclencher dans certaines situations , abaissant la réponse immunitaire de l’individu et ouvrant la porte aux maladies et aux affections graves. C’est le travail des ethologues et des sociologues , celui de la PNI qui révèle celà. Le corps social semble lui aussi , éliminer ces cellules , et dans ce cas là , les cellules... c’est nous.

    Nombres de gens se suppriment d’eux même , mais il est certainement encore plus curieux d’interroger les gens ayant contracté un cancer. Que venaient ils de vivre peu de temps avant, quels rapports entretiennent ils avec leur corps social depuis longtemps ... se sentaient ils devenus brusquement inutiles ? J’ai des amis qui ont contracté le cancer , pas qu’un cas autour de moi , et invariablement , ils ont traversé une période de dévalorisation , au sein de leur corps social de réference, pour certains, la famille , pour d’autres , le travail , pour d’autres la politique , le pays , mais tous semblaient avoir connu une situation qui les a tout à coup isolés de leurs "congénères". Et certains ont développé de puissantes maladies , on y voit aussi des accidents de la route arrivant au faîte d’une dépression , des histoires qui , si elles sont racontées les une derriere les autres , parlent peu à peu de suicide programmé.

    L’approche sociologique de l’apoptose, est bien sur , et encore plus dans mes mots , une théorie hasardeuse au sens un peu coincé de la recherche telle qu’elle est en ce moment , mais elle contient peut etre le changement de réferentiel qui permettrait , si les adéquations se vérifient, de se projeter nous même comme sujet de l’apoptose , et de se rapprocher des causes ( génese du cancer ). Je sens énormément de sens là dedans au fil de ma prospection. si il y a apoptose sociale , il y a l’explication d’un processus d’élimination programmée. rapprocher le corps social de l’etre vivant est osé , oui , mais déjà remarquablement écrit par certains auteurs. Les similitudes sont incroyable, jusqu’à la description du gènome social , que certains appèlent "les mèmes".

    Je n’ai pas les moyens , la force scientifique pour creuser celà comme tu le ferais Bernard, mais mes idées ont déjà fait du chemin là dessus , et franchement , celà me plairait d’échanger en privé avec quelqu’un qui est pret à oser , justement. Je suis pour ma part convaincu que sous ce voile , et par le truchement d’un changement de réferentiel, il y a en résultat , la cartographie des processus de la mort programmée , et derriere celle ci , un grand nombre de possibles.

    GRL.



  • GRL GRL 5 mars 2008 10:00

    En tout cas les amis, cet " exces d’apoptose " cellulaire dans le cas du VIH , le " blocage de l’apoptose" cellulaire dans le cas du cancer , la réflexion qui s’articule autour de ce phénomène, de ces processus, semble etre une voie qui voudrait que, de la même manière que ces puissantes maladies arrivent directement ou indirectement à contrôler la mort programmée de la cellule en inhibant ou activant à volonté le processus d’apoptose, l’etre humain en recherche en vienne-t-a s’approprier lui aussi quelques clés autour de ce processus.

    Ce qui m’a toujours frappé dans les orientations de la recherche médicale à propos du cancer comme du sida, c’est le postulat de départ consistant à essayer de détruire la cellule infectée ou tumorale. La détruire , donc placer un agent exterieur qui pourrait du coup , faire le tri entre ce qu’il faut tuer et ce qu’il faut garder. Alors que le corps sait tres bien le faire et a déjà développé des processus extremements complexes et anciens puisque la mort programmée de la cellule est si je ne me trompe pas , l’activation d’une séquence du génome. Alors les moyens mis en oeuvre , et je pense ici , précisément aux rayons dans le traitement du cancer , sont une veritable mise à mal pour le corps entier , pour le malade.

    Il me parait donc important mais surtout sensé, d’orienter la recherche vers la connaissance des tenants et des aboutissants de l’apoptose cellulaire, les facteurs déclenchants, inhibiteurs, car il y a certainement un set d’instructions qui inhibent ou activent ce processus. L’article à propos du cancer que je vous évoque plus haut est éloquent à ce sujet. L’apoptose est une voie de contournement à la destruction de l’antigene par un agent exterieur. Il est à mon sens possible qu’on soit perpetuellement en train de réinventer la roue au travers des médications soignant certaines maladies évolutives. C’est une conviction , mais elle est tres forte en moi.

     



  • GRL GRL 5 mars 2008 09:13

    T’as tres bien compris ce que je t’ai dit, mais tu préferes continuer à te palucher , çà te regarde !



  • GRL GRL 4 mars 2008 15:02

    En terme de liens , je pense que tenter de retrouver les memes principes, en ce qui nous concerne , l’apoptose et son éventuel blocage , retrouver ses mécanismes à un niveau d’imbrication inférieur ou supérieur , comme retrouver le schéma vivant complet à l’interieur des corps sociaux , dont on commence à faire les paralleles de la génétique ( mémétique ) , y retrouver un " cancer " , " un sida " et chercher sur ces voies paralleles pour tenter d’arriver au même résultat tout en validant ou en invalidant la description des processus au fur et à mesure, çà , çà me passionnerait. Je suis certain que l’établissement de tels liens ferait avancer les recherche beaucoup plus vite , du reste , je suis également convaincu que l’on y viendra tot ou tard , que l’avenir de la science est totalement pluridisciplinaire et fait de liens.



  • GRL GRL 4 mars 2008 14:44

    Bernard , l’apoptose est un truc qui m’a fait lire des pages et les pages qui m’ont le plus retournées parlent de l’apoptose .... sociale , lorsqu le lien est tiré entre l’individu et son corps social. Bernard , c’est absolument impressionnant. je suis pour ma part convaincu , mais alors convaincu , que les mécanismes de l’apoptose vont déjà completement renverser la notion de mort telle qu’on la conçoit aujourd’hui. Quant au cancer, j’entendais un philosophe dire que c’était le stade le plus proche de l’immortalité , du fait du blocage de l’apoptose cellulaire . La cellule ainsi refuse de mourir . L’article que j’ai mis en lien venait peu de temps apres reprendre ce propos à l’envers , sur le plan de la thérapie , et en traitant encore de l’apoptose cellulaire. ici , tu la remets sur le tapis autour du Sida . Il y a des liens à tirer , mais forcément.

    En societé il y a des choses , des concordances absolument étranges à ce sujet. Il faut lire Bloom , j’en démords pas , lui il a compris un gros morceau. M’est avis que les mécanismes , on les connait , souvent , mais les liens Bernard , les liens entre les choses , eux sont la clé.



  • GRL GRL 4 mars 2008 14:34

    Parfaite illustration de mon propos la réaction politico pré pubère de notre Taverne , " C’est pas moi , c’est lui ! "

    Taverne , il y a une chose qu’il faut que tu comprennes . Je ne suis pas encarté comme toi , et c’est pas cà qui m’empeche de vivre la chose politique, bien au contraire. Je m’en branle des partis sache le, j’attends comme beaucoup une femme digne ou un homme digne, solide, à la tete du pays , celui ou celle qui saura nous unir autour de quelque chose de sain. 

    Le reste et les petits comptes d’apothicaires, le léchage de boules et les enfants dans le dos, çà me passe au dessus de la tete, et tu ne m’interesseras jamais avec tout ce merdier là. Le PS ne me surprendra pas plus de toute façon, mais votre " c’est pas moi c’est lui " c’est le même que celui de la droite , de la gauche et des enfants de huit ans, c’est le truc le plus infantile qui sort régulierement de la bouche de tous les encartés , politiques , députés , sénateurs ... Cà , c’est votre monde et je le trouve plein d’acné, ce n’est pas le mien .... du tout.

    Alors votre porte , la main droite , puis la gauche , le balai et au travail ! Je te le repete à toi comme à l’auteur , travaillez l’humain , les idées , on les a déjà toutes , on est des millions, c’est le bonhomme qui manque, t’as capté ?



  • GRL GRL 4 mars 2008 14:22

    Salut Bernard .

    c’est drôle , je lisais il y a peu un article qui traitait cette fois ci du cancer , et l’on y décrivait également le principe de l’apoptose cellulaire , de la mort programmée , comme bloqué. Les cellules de la tumeur bloquant le processus de respiration des mithochondries , et toute oxydation de fait des cellules , elles refusent de mourir. L’article parlait d’une équipe de chercheurs qui essayaient de rendre l’apoptose à nouveau possible en essayant de déverouiller les mithochondries et d’obliger à faire respirer la cellule à nouveau , ce qui , annonçaient ils , semblait relancer les processus d’oxydation, le processus de vie et de mort de la cellule et donc celui de l’apoptose. De fait les cellules cancéreuses disparaissaient alors d’elles même , de leur mort naturelle. ( ils disaient en etre au stade des essais sur les rats ).

    Il y a je pense un pont entre ce que tu racontes là et ce qui se disait dans l’article sur Naturavox . il devrait t’interesser.

    Merci pour l’article , GRL.

     



  • GRL GRL 4 mars 2008 14:01

    Aux auteurs :

    Le Modem s’est décrédibilisé vis à vis de la gauche française ? Et vous vous demandez encore pourquoi ? C’est incroyable de naïveté , vous m’en voyez désolé pour vous .

    Les âmes fondatrices de ce parti aux discours et au programme annonçant un peu de sagesse dans ce monde de démagogie , la possibilité de vecteurs sociaux à l’image de véritable programmes nationaux , etc etc , et bien les bonnes âmes entourant Bayrou ont toutes filé pour une poignée de dollars.

    Vrai ou faux ? enfin ... et vous voulez quoi , que la gauche voyant celà , acquiesce ? Et bien non , vous pouvez faire tous les ronds dans l’eau que vous imaginerez , vous pouvez pleurer , geindre , maudir les vilains trotskistes , les horribles lepénistes , tout le ressassé que vous voudrez , .... 

    .... ce qui fut visible a bien été vu .

     

    Tous passés à l’autre bord, achetés naïvement ( ou pas d’ailleurs ) , cupidement , témoignage d’un mental faible , de convictions faibles . .... et ce en opposition directe avec la teneur du discours de Bayrou . Une honte arrivée vite , si vite que cela ne puvait que faire rire.

    Pour l’instant , ce qui c’est passé , c’est çà , quoi que vous vouliez nous faire croire , et la gauche n’a pas de raisons de faire confiance au Modem aujourd’hui. Comme toute confiance se gagne, il faudra montrer, prouver, que le modem est une liste qui peut se passer des alliances pourries qu’aucune personne de gauche ne veut et ne voudra.

    C’est simple , le Modem est venu d’une équipe d’homme , les français ont marqué un réel espoir en cette nouvelle ligne politique par un premier tour franc autour de Bayrou , et le Modem a montré juste derriere l’election de Sarkozy , qu’on était encore bien loin d’une philosophie , voire à l’opposé d’une philosophie , de vecteurs et de ligne directrice solide. Non ,la déception est venue prendre place lorsque justement , toutes les directions se sont vues inversées par le transfuge. Voilà ce qui est arrivé , vous pouvez pleurer , c’est trop tard, fallait pas montrer ce spectacle là, et pire se faire posseder par Sarkozy , c’est plus que la honte , tellement les nombreuses personnes qui donneraient tout pour qu’il dégagent l’avaient vu arriver de loin . Non , c’est la honte , ce parti, le Modem , s’est fait attrapper en deux minutes par les vils précepetes moraux qu’il combattait. Nul , vous pouvez avoir toutes les bonnes idées de la terre , avec un mental pareil , aucune ne verrait le jour, un joyeux bordel, merci .

    Pour la suite , et pour vous , sachez qu’il est toujours difficile, dans la vie et en matiere de politique aussi, de se sentir ... trahi ... , c’est humain , c’est naturel , c’est inconscient et apolitique. L’etre humain qui se sent trahi ne peut repenser à tout ce beau programme et à la tete de celui qui prononça tous ces mots , à tous ces gens qui l’ont fait esperer , il ne peut y repenser que comme l’on pense au mensonge , à la trahison , à la tromperie.

    Alors pour le Modem , et bien c’est dommage , et c’est tant mieux , dommage pour l’espoir que véhiculait le discours , tant mieux de ne pas avoir en place de gouverner une troupe capable des pire trahisons. Sarkozy est un naze , mais au moins c’est clair pour toute la gauche, et la prise de position n’est pas ici une affaire compliquée. Clairement contre , comme ceux qui osent avec grand bonheur, refuser de lui serrer la main en se disant bien qu’ils en ont le droit. Moi, çà me fait moins mal de refuser de serrer une main sale , que d’en serrer une qui parait propre et de se découvir souillé apres. Question de principe, de dignité.

    Voilà , je vous laisse maintenant en vous disant ceci : La dignité , c’est ce qu’il manque dans les hommes et les femmes de France , à droite , à gauche , partout , c’est ce que les gens attendent en secret pour reformer une " bete sociale " efficace dans ses projets. Et dignité et trahison sont quasiment antinomiques, alors vous pouvez toujours vous plaindre et montrer du doigt ici ou là mais la premiere chose à dire aux gens qui ont cru en vous est ... pardon, question de dignité et de commencer par le commencement. A vous de voir qui vous etes au Modem , les autres , ils le savent pour l’instant et surtout à gauche.

    Travaillez l’humain , plus que l’idée , c’est votre interêt.

    GRL

     



  • GRL GRL 14 février 2008 17:51

    Marie , avant le Che, tu te rappelles, c’était un petit chaton, et avant le petit chaton c’était ... sa photo ... , mort de rire , gros minet se glisse peu à peu dans le costume de titi ... Allez allez, Calmos , je rigole , tu fais ce que tu veux , le Ché çà te donne un air rebelle , c’est mieux qu’le chaton , m’est avis ... mais moi , je préferais ta photo ... plus réaliste , plus militante , moins troll, quoi, c’était toi, on pouvait imaginer ta gueule quand tu écrivais des insulte aux gens , or qu’avec le Che , çà prend pas vraiment vraiment ... mais bon ...



  • GRL GRL 14 février 2008 14:26

    Non vous n’etes pas stupide de dire ceci à mon sens , et oui , c’est un bonne raison de s’inscrire . De plus , c’est son premier article à lui aussi .

    Quant à vous , Cléopatate , vous etes la bienvenue , et d’autant plus en tant que femme , car la communauté a besoin de vos avis et de vos sensibilités. On est beaucoup de mecs ici. Osez, dites et participez comme bon vous semblera.

    Merci à vous.

     



  • GRL GRL 14 février 2008 11:59

    J’ai failli , mais failli verser un larmiche ... fff , c’est pas tous les jours çà alors.

    Bon, donc Lombardo , tout ce qui est opposé à Sarkozy peut etre regroupé dans une espece d’engence bobo ... L’auteur ouvrirait un grand sac et nous proposerait de tous sauter dedans ... même pas dans tes rêves, Lombardo. Le grand sac où tu mets tous tes "bobos" est celui des réponses que tu ne peux pas donner aux questions qui se posent au pays, t’as bien entendu là ?

    Du reste , tous les racismes et toutes les differenciations sociales se basent sur des absences de réponse comme les tiennes et la frustration qu’elles génèrent.

    Je te trouve pitoyable.

    GRL

    PS : Un petit tour sur ta fiche signalétique pour te dire que le tourisme est un loisir et l’immobilier n’est pas une activité. Encore un qui se croit actif en vacances et qui croit également que son pognon travaille à sa place !

    D’ailleurs , on se demande même comment un type peut etre assez bête pour écrire çà en regard de ses concitoyens qui dorment dans la rue ou dans une bagnole et qui nous crèvent de froid chaque année. Mon activité c’est l’immobilier , pfff , Lombardo , je ne sais pas si t’es bobo , mais vraiment , t’es pas beau !

     

     

     



  • GRL GRL 14 février 2008 10:16

    A mon tour de dire , extraordinaire ... on a beau l’écrire noir sur blanc , l’on vous répondra toujours quelque chose comme " oui mais personne ne fait rien " ... mais ce que je vous dis , c’est que le président ni personne d’autre n’y pourra rien tant que la France , tous les français , donc vous aussi je présume, auront fait cette démarche en eux. Combattre l’hypocrysie , c’est la combattre chez soi , en premier , et désolé , mais c’est ce tout petit mécanisme là , à l’échelle d’un propos qui démontre que l’on a pas encore compris qu’il y a un pas à faire , que tout un chacun a un pas à faire , de la façon qu’il jugera la meilleure , mais un pas à faire soi même , à inventer , mais pas attendre que son voisin s’en occupe.

    Allez visiter les quartiers, allez vous ballader, prenez la mesure de la réalité, essayez d’entrer en contact avec des gens là bas, de parler, et vous verrez que les revendications arriveront toutes seules en vous même. Un président est un déclencheur , peut effectivement lacher des directives , exprimer des voeux , donner une information libératrice de puissance, d’énergie populaire, c’est le pouvoir vertical.

    Mais la démocratie est ainsi faite , si le peuple se met à demander des choses avant tout précises, haut et fort, si le peuple a compris, si les citoyens font la démarche de se dire que tous ces gens ne peuvent en aucun cas rester dans cet état, si l’on refuse le petit chèque qui fait taire tout le monde pendant un an tout au plus, si tout celà devient clair dans l’esprit des français, n’importe quel président pliera. C’est l’aspect hoirizontal de ce que donne à mâcher l’os de la démocratie . Par le peuple , on avait dit par le peuple ! Et bien c’est qui le peuple ? Nous !

    On pourra toujours dire que c’est utopique, pour moi, çà revient aussi à entendre " ce n’est pas mon problème " ... et moi je tente de vous expliquer que c’est votre problème aussi, le mien aussi , celui de nous tous ! Alors on fait quoi maintenant ?



  • GRL GRL 13 février 2008 17:37

    Et donc en réponse à votre question , mon avis est non. Attendre un basculement d’un peuple qui possède ses revendications et peut conduire la prise de la forteresse , oui , mais ce n’est pas notre cas . Parmis ces jeunes , trop n’ont plus les moyens d’exprimer avec mesure et cohérence , ils n’ont que les poings.

    Rétablir un vrai dialogue , et un dialogue public au dimensions nationales, pour que dès maintenant , les deux Frances se réhabituent à parler ensemble, acceptent enfin de se rencontrer en l’état, dans une logique de consciente nécessité et de survie nationale. Si nous ne la trouvons pas , il n’y aura pas de 1789 romancée à souhait , et de petit gavroches dans les rues, non ce sera la boucherie.

    Qui , qui veut çelà , d’un coté comme de l’autre , ou encore qui croit dur comme fer en etre à l’abri ?

    Notre président fait des propositions dans une continuité de renoncement à une époque ou le renoncement consiste à donner son ventre au couteau , consiste à mépriser jusqu’à la mort. Qu’on se le dise, les jeunes en question, eux continuent de grandir et arrivent bientôt en âge de faire. Leur mental , leur conscience leur dira de faire quoi , à votre avis ?



  • GRL GRL 13 février 2008 17:12

    Sauf que dans le cas qui nous occuppe , celui la descendance des cités , des enfants du confinements social , la continuité de cette politique d’ignorance et de mépris est en train de bousiller des vies et des vies , des vies de jeunes dont la santé mentale est parfois terriblement affectée , faute en tout premier lieu de les avoir laissés se construire une identité, problème complexe dont je témoigne plus haut , mais qui commençait à trouver solution , par le seul organe d’interpénetration social dont on dispose quand le boulot n’est pas au rendez vous , la culture. Mais cette nouvelle identité a fait peur à la France et qui continue visiblement à faire peur. Cette idée là , précisément doit évoluer , c’est notre seule chance , militer pour que la France riche , pas l’autre , change en premier et ouvre ses bras à la France pauvre sur le plan identitaire, au lieu de fabriquer les monstres anonymes par laquelle elle se fera un jour manger. 

    c’est le pays entier qui devrait avoir honte , surtout à l’heure où le président revient à la charge avec une poignee de dollars de plus .



  • GRL GRL 13 février 2008 14:32

    @Pallas et aux autres

    D’accord avec tes arguments Pallas.

    Je ne suis pas né ni n’ai grandi en cité , mais , mais un jour j’y ai atterri et j’y ai vécu de 1995 à 2001. C’est dans cette période que l’on est passée de l’ère des cités plutôt calmes à celle des cités tres violentes , avec un tournant net dans notre cas à Toulouse, la mort du jeune Habib au Mirail qui a réveillé le premier vent de colère inter cités , qui nous a vus mis en quarantaine, encerclés de flics , privé de transports , et au couvre feu chaque nuit . De grands cortèges de familles partaient au matin travailler , à pieds , puisque plus de ligne 38 , et nous retrouvions la vie urbaine toute normale deux km plus loin , hors de la ceinture. A ce moment là , la cité avait marqué un point , la police perdu un gros morceau de la confiance qu’elle devrait susciter en nous, le jeune Habib avait été descendu par un flic , à froid , comme une bete , pendant qu’il tentait de voler une voiture. C’est ce que l’information a relayé apres enquete et toutes les tergiversations qu’on imagine devant un tel scandale. Et les cités avaient dit non , ensemble.

    Mais en 1995 , lors de mon arrivée :

    La remarque première , ce qui m’a touché d’entrée , le nombre de gueules cassées , ayant des pathologies psy ou / et des dépendances toxico , en proportion tout simplement inimaginable de l’extérieur . une simple question dans ce cas : Comment de tels endroits pouvaient réunir autant de fous , d’instables de gens qui , rien qu’en leur parlant , donnaient déjà le profil d’hommes et de femmes qui ne connaitraient jamais le monde stable, la vie en societé tel que le pays la voudrait , des gens qui avaient besoin de soins et qui n’en avaient pas toujours , ou bien par intermittence. Aide alimentaire , menu profits ici et là , abandon sanitaire, la misère. Ces fous ne l’étaient pas forcément avant de venir ici , ils l’étaient devenus , devenus.

    La deuxieme chose qui m’a touché fut l’amour lorsqu’il est shooté au desespoir. Combien de nuits à ne pas dormir, paumés, à refaire le monde, à se raconter l’histoire des uns et des autres, oui , dans les milieux multiculturels , on est tres curieux de l’origine , l’histoire des uns et des autres. D’où viens tu , tes parents ils étaient où , et pendant la guerre , et apres la guerre , oui , on parle politique , tout de suite, tres vite . Les gens des cités , des banlieues , ont pour beaucoup d’entre elles , à cette époque , une grande connaissance de leur histoire, une identité qu’on accepte de placer au milieu de celle des autres quelle qu’elle soit , et à cette époque là , on ne parlait de confession que du bout des lèvres , ou sinon , pas du tout. Mais l’on rêvait tous notre vie, ensemble , dans les nuits rassurantes , rassurantes de se dire qu’ils dorment tous en ville , alors nous faisions notre petit bout de chemin nocturne , enfumé , bétonné certes , mais ce petit bout de chemin indispensable à tous ceux qui n’ont pas de projets mais que des rêves, et dans les yeux des uns , des autres, il y avait de l’amour, même dans la colère, même dans la folie, l’on allait parler et mettre des couleurs pour que tuer le gris béton , on allait tous donner le plus d’émotions de nous même , en paroles mais aussi en gestes de solidarité des uns envers les autres , et surtout en respect de la différence. Nous connaissions tous les familles de tout le monde et c’était plus qu’une fierté de se les présenter , çà donnait à nouveau l’occasion de témoigner d’un passé mouvementé, d’en témoigner avec amour , amour et douleur, pour ne pas oublier qui nos anciens sont et de quel moment de l’histoire nous sommes sortis , chacuns . C’est de la richesse , contée avec amour . C’est ce qui brillera à jamais en moi , dans un pays où l’on paye pour que nos vieux meurent loin de nous, où l’on abondonne l’individu dès qu’il ne sert plus. Richesse , amour , ah , oui , et fierté aussi.

     

    La troisieme chose qui m’a touchée , c’est la période de déculturalisation , d’écrasement culturel , et bientôt médiatique , qui allait voir en quelques années , le hip hop des poètes laisser place à celui des marchands, la culture urbaine , produit de la rencontre , liant possible d’une entente espoir , tuée , les rappeurs intelligents se voyant dévalorisés au profit des plus idiots , la culture Gangsta tuant le formidable élan old school revival , tuant le travail des monstres de culture que l’on rencontre dans les cités, de ceux qui ont contribué à sauver le vinyl , tuant les références du parler vrai , du parler fort , de la poésie acrobatique, l’industrie du disque et le circuit de la promotion faisant alors une vraie campagne d’assassinat culturel, favorisant l’image du bandit plutôt que les messages vrais émanant des quartiers. Ils furent précédés ou relayés , je ne sais , par les vendeurs de fringues de sport , qui observaient déjà les manies vestimentaires pour adapter des collections " branded " , faisant alors des jeunes , de vrais panneaux publicitaires ambulant pour Nike , Addidas et la clique. Récupération et buisness , tuant le produit culturel de nos rencontres déjà complexes à réaliser , tuant le lien et les mots qui travaillaient à ce que l’on se rencontre et à ce que l’on s’accepte en paix , tuant l’espoir , et touchant de plein fouet , les plus jeunes, les jeunes ados. Criminels ont été les marchés du disques et leur choix de l’époque , criminels , et à mon avis , volontaires. Le bandit était soudain respectable , le caïd valorisé , la grosse chaine et le flingue aussi , la grosse caisse et le cul , bref , tout ceci , ils l’on vu dans la télé les jeunes , lorsqu’ils ont vu les premieres personnes issues de leur milieu dans la télé , c’était pour représenter çà, ... alors qu’il y avait tant d’autres choses , tant d’autres belles choses à montrer ...

    Vous croyez vous tous , qu’on résout çà avec du fric  ? Ces petits lachers d’argents sont messieurs dames , ce qu’un monde hypocrite donne d’une main , pendant que de l’autre , il fabrique des fous , il tue des cultures , détourne des messages , se sert de la misere pour en gagner encore plus. Eux , les habitants des quartiers , sont les victimes d’un monde de salauds , je le pense et vous le dis . On leur a bouffé l’âme et certains sont devenus des monstres , le coté obscur de l’hypocrisie d’une France et de ses discours , le coté obscur d’une France dont ils font à jamais partie, comme vous , vous tous !

    Vous croyez pouvoir les payer pour qu’ils se taisent , maintenant , naïfs , naïfs ceux qui le pensent . 

    Merci de votre lecture

    GRL.

     



  • GRL GRL 13 février 2008 10:12

    Des mots ne pouvant effacer les maux ?

    Et les maux , quels sont ils ! N’est ce pas l’hypocrisie d’une France entiere qui attendrait depuis trente ans qu’un problème aux racines historiques et anciennes soit réglé depuis un acte présidentiel , en un tour de magie ?

    Quitte à me répeter :

    C’est vraiment l’histoire d’un France qui manque étonemment de courage. On ne pourra bientôt plus alimenter aucun effet d’annonce sur ce sujet , tant celui ci a suscité de promesses et de discours hypocrites. Pourtant les amis , la continuité implacable de ce processus prouve la même chose , et de plusieurs façons :

    Tout changement notoire de la situation des banlieues ne tient évidemment pas dans la décision d’un président mais dans celles que tout un chacun en France peut prendre , par altruisme , ou bien par un consciente nécessité débarrassée de la "peur du pauvre", la nécessité de se dire que ces millions de gens , quel que soit l’état dans lequel il se trouvent aujourd’hui , font partie du pays et que leur destin est lié au notre.

    Ceci se prouve par la continuité d’une attente des français sur la question , alors que la plupart d’entre les français vomissent encore sur toute la composante immigrée d’une communauté de familles de plus en plus pauvres, vomissent de fait sur une culture plurielle, sur l’état de fait , vomissent en quelque sorte sur une partie de leur propre destin. Les discours du président sont par leur nature encore là pour agiter la marionnette d’un certain " on s’occupe de tout mais surtout , bons français , ne changez rien !". Et cette marionnette est celle qu’adorent regarder tous ceux pour qui le lourd et triste constat par lequel seules les mentalités du pays entier pourraient inviter toute cette jeunesse à se dégager du béton, ... est encore impossible. C’est l’avoeu de l’impuissance remis à table une fois de plus car tout le pays est responsable.

    Ceci se prouve également par le refus de donner publiquement et régulierement la parole aux gens des quartiers afin de les laisser eux même définir leur problèmes seuls et leurs attentes eux même , et ce au vu de tout un peuple, dans le témoignage et non dans le rapport privé que l’on adaptera à sa volonté. C’est un manque de courage d’un peuple duquel les présidents qui s’enchaînent ne peuvent encore se résoudre à entrouvrir pour nous tous , la porte de l’entente . La solution est dans l’autre camp , la solution est dans le camp de la France des villes et des campagnes , celle qui a le choix d’unir sa volonté à une démarche d’integration claire ou attendre qu’un ènieme plan échoue, faute de n’etre que le budget d’une bonne conscience au rabais.

    Celà se prouve par l’unique campagne de peur du banlieusard , de peur de la jeunesse , mise en place de manière efficiente dès 2001, campagne qui a éloigné les possibles des deux Frances , à se comprendre et travailler ensemble, campagne télévisuelle , essentiellement , qui a propulsé le ptit flic à l’affiche pour les uns apeurés , et propulsé les machines à laver du toit des immeubles vers la voiture du même petit flic pour les autres instrumentalisés , qui a encore contribué à nous diviser. Non , Jamais , le président n’a eu le courage de dire à la France entière , de faire l’effort de considération et de reconnaissance qui s’impose, parce que si le nabot comme son prédecesseur ont pu gouverner , c’est en partie grace à la peur qu’ils ont pu distiller jusqu’au fond des campagnes. On peut dire tout et son contraire , mais pas sur cette question car ce serait vendre la mèche politique.

     

    Voilà, on ne résoudra rien , rien avec du fric et les yeux fermés , rien sans courage des deux cotés , nos destins sont liés , et chaque regard tourné vers ses pieds , chaque dialogue vers des réponses toute faites , sont des regards et des mots qui s’ignorent ... ennemis de la France ... mais qui ont fait et font encore leur méticuleux travail de sape , relayé aujourd’hui par la réponse de la banlieue en terme de violents partis pris.

     

    Chaque frein à la rencontre des deux mondes est une charge pour tout le pays, chaque peur panique installée en monsieur madame ou mademoiselle , est un frein au développement du pays. Parce que nos destins sont liés, parce que nous sommes à l’écriture des dernieres pages d’un livre qui racontera bientôt l’histoire d’une France qui a échoué dans l’intégration de tout ceux dont les aïeuls se battaient pour un pays qui n’étaient pas le leur , reconstruisaient un pays qui n’étaient pas le leur , et se voyaient refusés la moindre considération dans un pays qui, une fois libre et reconstruit de leur mains, était tout de même devenu un peu sinon totalement le leur. Cette histoire serait alors celle du mépris.

    On doit , nous devons tous, ce message de reconnaissance publique, franc et sans détour , à plus de la moitié de nos pauvres. L’ouverture du discours de la réconciliation , commence par un "merci" car il sera impossible de ne pas reprendre l’histoire commune ... à l’endroit où nous l’avons laissée.

    Mais ce merci ne vient pas , et devient de plus en plus difficile à donner au fur et à mesure que, de chaque coté des deux Frances , les générations nouvelles perdent le contenu historique , perdent les raisons de la continuité , de l’entente, pour ne garder que peur malaise et ne recevoir pour ceux dont nous parlons, que la mise au ban et le fats discours.

    Alors de mon coté , c’est tranché, oui, mais en réaction à l’hypocrisie d’un ènieme plan banlieues, si l’on a encore quelque chose dans les côtes et quelques souvenirs , on ne peut qu’etre tranchant.

    Merci de votre lecture.

    GRL

     

     



  • GRL GRL 13 février 2008 09:47

    La révolte des autres , même combat , mêmes causes ... c’est pareil , il dégommerait un émeutier, là où un autre dégommeraient un flic. Le problème n’est pas là. Les réactions de débordements sont logiques à mon sens. L’hypocrisie récurrente de la bien pensance exterieure aux banlieues / quartiers , elle , ne l’est pas . C’est là où tout le monde doit faire le pas avec ses moyens . Et c’est bien là où se situe la différence de moyens entre un type comme lui ou un autre , émeutier , qui n’en peut plus de vivre là dedans , et un français qui se croit " non concerné " par le problème , ou qui adopte la posture hypocrite. C’est cette France là qui doit bouger , parce qu’elle n’est pas à bout de forces , elle. Simple à comprendre somme toute.

     



  • GRL GRL 12 février 2008 15:08

    Pour le coup , c’est pas moi qui va dire le contraire, oui . Mais ce que je raconte , c’est bien un gars de chez Airbus qui étaient interviewé et qui faisait le discours , pas des journalistes . Ils parlait même de " leur " partenaire en désignant Qatar Airways , et ... non , je m’en souviens bien . Et bien , quelque soit le média qui l’ait repris , c’était du pipeau semble t il.



  • GRL GRL 12 février 2008 12:10

    Je pense qu’il le sait tres bien , qu’il va trop loin , simplement , il explique qu’il se laisse aller aux extrêmes parce que sa cause ne lui semble pas entendue . Dans les termes et les détails , dans la question de fond à propos du " vivre en banlieue " , vous n’avez qu’à y voir une dérive tout à fiat humaine de ce qui se passe lorsque l’on est pas , jamais , entendu . Je pense et persiste , au delà des mots et des arguments qu’il emploie , la banlieue manifeste un besoin d’etre entendue , vraiment ... Et ceci semble etre le dernier des soucis de tous ceux qui élaborent les sempiternels , ... plans banlieue .

    En résumé , au bout d’un moment , tu pètes un plomb , c’est le risque ...



  • GRL GRL 12 février 2008 12:04

    Certes , mais enfin , tout le discours sur l’absence d’émission de CO2 , c’est mensonge déliberé et foutage de gueule habituel ... non ?