• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Les commentaires de Marignan



  • Marignan Marignan 28 juin 2018 17:59
    A l’auteur.
    Si je vous lis bien, vous validez donc la thèse sarkozyste des bienfaits de la colonisation.
    Si je comprends bien votre niveau d’intégration sociale, vous n’êtes pas concerné par la dépréciation des revenus du travail du fait de la concurrence déloyale imposée par la nouvelle traite afro-asiatique de ce début de siècle (encouragée et financée par les lobby patronaux et libéraux occidentaux -voir la récente position de l’OCDE relativement au retour sur investissement attendu de cette nouvelle traite négrière). Vous avez au moins la franchise et le courage de signaler votre idéologie (pro-coloniale et pro-esclavage), ce qui est rare parmi les stipendiés du système qui enjolive ce trafic humain à viser économique de court terme et civilisationnelle de long terme (mettre à bas notre civilisation pour imposer la précarité à l’échelle planétaire).


  • Marignan Marignan 28 juin 2018 17:45

    Qui fixe la liste (de ce qui doit être dit et de ce qui ne doit pas être dit), là se trouve le véritable pouvoir. Tant que des listes prévaudront, soyons sûrs que la liberté d’expression n’existera pas. Si j’ai bien compris l’idéologie ce cette illustre inconnue (Marie Turcan), dite « l’idéologie de la haine » très à la mode dans les dictatures occidentales modernes, elle est stipendiée pour empêcher l’expression d’idées qui éveilleraient les consciences à propos du système de domination qu’elle défend. Afin d’éveiller autant que possible sa conscience à elle (Mme Turcan), je l’invite à lire Orwell. Si elle est douée d’un minimum de raison, elle comprendra le rôle qu’elle joue dans l’organisation « 1984 » et s’enfuira alors au plus vite pêcher des crevettes en Guyane, si elle est dénuée de cette intelligence-là, elle persévèrera dans sa position de censeur professionnel.



  • Marignan Marignan 7 mai 2018 12:38

    A l’auteur.
    La presse dominante (celle que le pouvoir tolère ou encourage et subventionne à l’occasion) est un instrument moderne du pouvoir qui ne date pas de Canal +. Remontez jusqu’à la naissance de cette presse-là et vous verrez qu’il en a toujours été ainsi.
    L’aspect positif avec Bolloré, Bouygues, Drahi et consorts, c’est que le but et l’idéologie sont clairement affichés par la nature même des propriétaires. Ainsi le lecteur ou le téléspectateur est sensé savoir à quoi s’attendre lorsqu’il écoute ou lit leur propagande. Et cela contribue d’ailleurs largement à l’expansion des canaux d’information alternatifs échappant au contrôle de ces firmes, à tout le moins parmi les plus clairvoyants dans le public.
    Vous noterez que l’identité affichée de ces patrons de presse n’empêche pas l’état français de financer leurs media -Le Monde, Libération et cetera, qui sont des piliers du système mondialiste en marche, survivent en partie de notre argent-, cela d’autant plus facilement que les intérêts de ces groupes sont défendus par les gouvernements que ces groupes placent au pouvoir (le coup d’état médiatique de Macron en général et le couple Drahi/Macron en particulier sont des cas d’école à ce titre.)
    Comme disait l’autre, un journaliste, c’est soit un chômeur, soit une prostituée (dans le sens qu’il défend les intérêts de celui qui le stipendie), il me semble que lorsque des employés d’un groupe comme celui-ci osent critiquer celui qu’ils ont servis jusque-là sans broncher, c’est qu’il y a une révolution de palais en cours et que des promesses de sauvegarde leur ont été adressées par ailleurs. En ce qui concerne la Françafrique, ne serait-ce pas là le symptôme d’une lutte entre les tenants actuels de cette Françafrique (aidée par les gouvernements passés) et les prétendants à dominer cette région : Macron en service commandé pour en donner les clefs à d’autres gouvernements comme hier il a trahi les intérêts de la France en donnant Alsthom aux Américains ou SFR à Israël par exemple ?



  • Marignan Marignan 22 décembre 2017 13:42

    A Massada.

    Les pays cités ne reçoivent pas l’aide des EtatsUnis, ils l’a subissent. Ils sont soit directement occupés par des troupes états-uniennes qui défendent là les seuls intérêts stratégiques de leur pays, et non pas ceux du pays ainsi occupé (disons que l’aide en question s’apparente à une sorte de loyer alors), soit indirectement occupés (l’aide versée à l’Egypte revient aux E-U sous forme de contrats d’armement au profit de firmes nord-américaines par exemple, ce sont alors des subventions déguisées employées à servir les intérêts stratégiques des E-U). Le cas d’Israël est différent, il s’apparente à la fois à un intérêt stratégique des E-U (maintenir le chaos dans la région et pomper le pétrole régional) et à une nécessité soutenue par l’AIPAC (lobby religieux et économique juif aux E-U) car sans l’aide des E-U, cette implantation de colons juifs européens en Asie aurait disparu depuis longtemps.

    Enfin, à l’adresse de ceux qui en doutaient encore, cette situation rappelle combien les E-U (et Israël en l’occurrence) mettent en avant le droit international quand il défend leurs intérêts particuliers et combien fondamentalement ils n’en n’ont rien à faire, surtout s’il contre-carre leurs projets (illégaux). A quand un déménagement de l’ONU de New York et un retour en Suisse, par exemple ?



  • Marignan Marignan 21 novembre 2017 12:27

    Joffrin comme Barbier ne sont pas des solutions pour enrayer le déclin de ce que sont devenus ces titres d’une autre époque, devenus aujourd’hui de simples catalogues promotionnels de la propagande mondialiste qu’ils véhiculent à longueur de colonnes, ils sont des éléments à charge volontairement mis en place pour les ruiner définitivement : leur nullité professionnelle qui saute aux yeux de tous, et de ceux qui les ont recruté au premier chef, n’a d’égale que l’obséquiosité qu’ils manifestent pour faire plaisir à leurs maîtres.
    Pour Drahi, L’Express, Libération voire même BFM n’étaient sûrement pas un investissement à but financier, mais bien une action politique pour véhiculer les idées que lui même et ceux qu’il représente défendent. Contrat rempli avec la mise en place de Macron, bien aidé pendant la campagne par ces supporters indéfectibles. Maintenant, ces média ne lui servent plus à rien, mission accomplie, ils peuvent faire faillite.



  • Marignan Marignan 16 novembre 2017 11:35

    A monsieur la(chemise)brune.
    Désolé de ne pouvoir vous répondre, votre cas relève de la psychiatrie et j’avoue mon incompétence en la matière.

    A Massada.
    Bonjour, ne croyez-vous pas plutôt que l’accord équilibré entre toutes les parties au Liban, Hezbollah inclus, a permis ces dernières années au Liban de vivre sans conflit et d’éviter toutes les tentatives de nouvelle invasion étrangère du pays au moins depuis 2006 ? D’ailleurs, les réactions officielles du Hezbollah au séquestre du premier ministre libanais que les Saouds ont démissionné, ainsi que l’intelligence politique du président libanais en l’espèce, tendent bien à renforcer ce sentiment d’union nationale volontariste autour de laquelle tous les Libanais s’accordent et s’accrochent intelligemment.



  • Marignan Marignan 16 novembre 2017 08:56

    A l’auteur.
    Il me semble que sur le territoire libanais, le Hezbollah n’est en rien comparable à l’EI, ni dans sa nature, ni dans son origine, ni dans ses objectifs. Le Hezbollah est une force nationale de résistance à l’envahisseur étranger avec un sentiment patriotique avéré et une intégration au système politique et social local complète. Il défend sa terre, ses proches, par conséquent ses motivations pour vaincre sont maximales. L’EI est une armée de mercenaires employée par ceux qui l’ont fondée à des fins qui lui échappent. L’EI se bat sur des territoires qui lui sont étrangers et le mercenaire n’a d’autre but que celui d’être stipendié, sa dimension politique est nulle. Il ne vainc que tant que ses créanciers lui fournissent le matériel de guerre et le salaire pour cela.
    La dimension religieuse est subalterne (les cadres de l’EI sont des laïcs, par exemple d’anciens officiers supérieurs de l’armée irakienne) . Au Liban elle a supplanté les forces de résistance laïques parce que ces dernières ont été annihilées par l’ennemi. Par ailleurs il convenait à l’ennemi d’ajouter une dimension religieuse à la résistance en vue de parer d’un prétexte civilisationnel de façade son objectif d’envahissement. La même tactique s’est répétée en Irak où un pouvoir légal laïc et socialisant a été mis à bas pour être remplacé par une fiction de guerre religieuse (plus facile à vendre par media interposés aux populations occidentales que l’occupation et le pillage d’un état régulier).
    La défaite de l’EI (quintessence du terrorisme international qui n’est rien d’autre que la guerre sous faux drapeau dans sa plus belle expression) en Syrie fait tomber les masques aux yeux du grand public entre d’un côté les criminels fauteurs de guerre à la légitimité régionale réduite dont l’influence ne peut s’exercer que parce que le voisin est en proie au chaos et les nations locales victimes de ses agressions et tentatives de colonisation à répétition. Ce qui change aujourd’hui, c’est que le sentiment et la crainte de la défaite à basculer dans le camp des agresseurs puisque le terrain Syrien a catalysé les intérêts communs des peuples autochtones depuis l’Iran jusqu’au Levant. L’imposture des Saouds ne tient que par le grand frère américain et maintenant la promesse du petit frère israélien de jouer les garde du corps. L’agressivité israélienne ne tenait que par la même aide militaire américaine et la réduction à néant des états voisins, ces derniers se relevant et entamant une union d’un côté et l’élection de Trump d’un autre côte freinant les velléités de Washington d’obéir à Tel-Aviv, une sorte d’union sacrée des deux voyous de la classe régionale se fait naturellement jour. Bas les masques.



  • Marignan Marignan 14 novembre 2017 17:38

    A l’auteur.
    Merci de replacer le moment présent dans un contexte de longue durée, comme il faut resituer les activités humaines à leur échelle microscopique et négligeable en regard de l’activité solaire par exemple pour ce qui concerne l’évolution des conditions climatiques auxquelles la planète est soumise.
    Les réchauffistes sont l’alibi d’intérêts qui mettent en avant ces fumisteries pour créer de nouveaux impôts qui finissent dans les poches des créanciers auprès desquels les états sont contraints de s’endetter (perte de maîtrise de la création monétaire oblige). Ils permettent de justifier de nouvelles pollutions profitables (les OGM vendues comme un bienfait pour une pauvre terre frappée par le réchauffement climatique par exemple).
    L’arnaque au CO2 a été un des casses du siècle et ça ne fait que commencer. Cette nourriture des plantes (plus il y a de CO2, plus la terre verdit) mise en avant comme le pire des poisons par des ânes permet utilement au système d’esquiver les VRAIS problèmes à résoudre (pollutions, chômage, système politique ploutocratique, ...). Enfin cette invention (que l’activité humaine jouerait un rôle déterminant dans les variations climatiques) à de l’avenir puisqu’elle tend à donner l’illusion que les politiciens ont le pouvoir de changer les choses, cela pour cacher le fait qu’ils ont renoncé à exercer ce pouvoir pour de l’argent au profit de ceux qui les stipendient depuis bien longtemps maintenant.



  • Marignan Marignan 14 novembre 2017 09:13

    A l’auteur.
    Bonjour, bon article qui, à la suite de tant d’autres, constate le caractère ploutocratique du régime politique des E-U et, dans cette lutte du pouvoir pour le pouvoir, à la fois le savoir-faire du parti démocrate et la nature foncièrement corrompue (mais cela ne date pas d’hier) de son ex-candidate Clinton. Alors pourquoi, soudain, à l’avant-dernier paragraphe, dérapez-vous sur Trump ? Lui n’est pas convaincu de corruption, que l’on sache (il a même dû se battre contre le parti républicain qui voulait, comme le parti démocrate, placer un pion du système à la tête du pays), pourtant vous vous laissez emporter, semble-t-il, par la propagande du camp démocrate (les corrompus que vous dénoncez) à son encontre. En quoi une femme et ses soutiens embourbés jusqu’au cou dans des scandales de corruption à répétition et, apparemment, avides de cela, donc sans scrupules, n’aurait-elle pas constituée, elle, de manière très objective, « la présidente la plus dangereuse que le monde ait connu » ? Les électeurs américains ne s’y sont pas trompés eux, en choisissant le candidat le moins dangereux pour eux et, par ricochet, pour le reste du monde aussi, ne croyez-vous pas ?



  • Marignan Marignan 13 novembre 2017 17:43

    A l’auteur.
    Je me suis sans doute mal exprimé car je ne vois pas où je fais l’apologie du terrorisme. Peut-être la définition du mot mercenaire vous échappe-t-elle ? ce sont soit des troupes supplétives d’une armée régulière et parfaitement identifiées comme telles (par exemple, les mercenaires suisses défaits à Marignan, en Italie, par les troupes françaises en 1515), soit dans le monde actuel des troupes agissant sous faux drapeau pour le compte de commanditaires cachés (au grand public par média interposés, puisque le faux drapeau est rapidement découvert par ceux qui se donne la peine de réfléchir 5 minutes en général). Donc, sans que ce soit du second degré, mais bien au premier degré, ces mercenaires quand ils proviennent d’Europe et lorsqu’ils sont équipés et formés par des cadres gouvernementaux occidentaux, dont le gouvernement français, lorsqu’ils affrontent la défaite, soit il font l’objet d’un abandon pur et simple (perte de guerre), soit ils font l’objet d’un rapatriement (réemploi à d’autres tâches). Et précisément, Macron parle bien de rapatriement dans ce sens, sinon, en tant que président en charge de la sécurité de la population, si nos gouvernements étaient parfaitement étrangers à ce qui se passe en Syrie, il ne lui viendrait même pas à l’idée de faire revenir ces tueurs sur le sol national, ne pensez-vous pas ?
    Ne me dites pas, par contre, que vous êtes naïf au point de croire que la guerre en Syrie est le fruit d’une génération spontanée et que des milliers de mercenaires suréquipés en armes lourdes et stipendiés a germé dans le désert par l’opération du Saint-Esprit, non ? Et qu’un ministre des affaires étrangères françaises ait apporté au grand jour son soutien à ces tueurs qui égorgeaient alors hommes, femmes et enfants à Alep ne vous aurait pas mis la puce à l’oreille ?



  • Marignan Marignan 13 novembre 2017 16:41

    A l’auteur.
    Bonjour, le mot rapatriement dans la bouche d’E.Macron est sans doute à prendre au sens propre, comme on rapatrie un corps expéditionnaire. Plutôt que de parler de djihadistes, ramenons les choses à leur aspect pratique. L’EI n’est pas une armée religieuse ou une armée de religieux et elle ne mène pas une guerre sainte. C’est une armée de mercenaires créée de toute pièce pour des objectifs politiques et économiques précis, dont les cadres supérieurs sont de purs laïques (ex. ex-généraux de l’armée irakienne), très équipées par l’Occident et ses alliés régionaux (monarchies du golfe, RAS) et encadrée-entraînée par des instructeurs occidentaux (E-U, GB, France). Souvenez-vous, Al-Nosrah fait du bon boulot, c’était la parole d’un employeur (le quai d’Orsay) satisfait de l’œuvre de ses ouvriers sur le terrain.
    Rapatriement, ça signifie aussi faire rentrer les troupes défaites pour les envoyer ensuite sur un autre terrain ? intérieur (opération type Charlie hebdo) ou extérieur (le prochain pays à déstabiliser). Ils nous ont coûté des ronds, en bon banquier Macron ne veut pas voir ce qui reste de son capital partir en fumée devant des pelotons d’exécution en Irak ou en Syrie sans doute.



  • Marignan Marignan 10 novembre 2017 14:12

    A l’auteur.
    Merci pour cet article qui résume bien l’état des forces en présence ; un rappel utile aussi sur le lien étroit qui existe entre le premier ministre saoudien du Liban qui a été démissionné et le coup de palais qui l’a précédé qui en est la cause. De toute évidence, comme la presse officielle, Mc Gurk veut s’en tenir à la version officielle pro-saoudienne.
    D’accord avec Wesson sur le fait que ce sont les alliés israéliens et saoudiens qui sont dans les cordes et un peu poussés vers la mer à l’ouest face au réveil des nations arabes humiliées (Syrie, Irak) maintenant adossées à de puissants alliés (Iran, Russie). D’autre part, dans le conflit syrien, les mercenaires de l’EI venaient refaire le plein de vitamines dans les hôpitaux israéliens, sans que ce soit relayé par les media subventionnés. Quelle contorsion de la vérité fera la presse cette fois-ci si ces mêmes mercenaires (qualifiés de « terroristes islamistes » par la propagande officielle) rejetés au Sud du Liban par le Hezbollah allaient trouver refuge en Israël sans se faire tirer comme des lapins par Tsahal ?
     
    Question à l’auteur : est-ce qu’une contre-révolte intérieure saoudienne à ce coup de force de Salman est envisageable ? Alliance des princes écartés et de la population qui ne considère pas Salman comme légitime ? Faisant tomber de l’intérieur celui qui veut s’imposer par les actions extérieures ?



  • Marignan Marignan 6 novembre 2017 16:51

    A tous les commentateurs précédents.
    Quoi que vous pensiez de l’auteur, l’information selon laquelle un porte-parole de Tsahal a annoncé que les forces armées israéliennes étaient prêtes à rentrer sur le territoire syrien est vraie. Que vous le vouliez ou non, lorsque l’armée d’un pays voisin, a fortiori quand c’est votre ennemi (puisque la paix n’est pas officiellement faite entre ces deux états) rentre sur votre territoire, cela s’appelle une invasion. Nous n’en sommes pas encore-là, mais l’annonce est faite. Ce qui est tout aussi vrai, c’est que l’EI est (était) un allié objectif (qui sert ses projets et est aidé matériellement en cela par lui) d’Israël (et de la coalition de gouvernements qui a créée l’EI). Historiquement, la défaite d’une armée mercenaire se conclut de tout temps soit par l’entrée en lice des armées propres des états qui ont fait appel aux mercenaires afin de poursuivre les buts de guerre recherchés, soit par une défaite (cas où la Syrie demanderait des comptes aux armées qui ont stipendiées les mercenaires défaits -probabilité à écarter sans doute en l’espèce), soit par une trêve. Ce sera sans doute cette option qui s’imposera. Le gouvernement de Tel-Aviv veut montrer les crocs pour donner le change en fin de partie, figurer sur la photo avec les gentils qui ont combattus les méchants, mais cela s’arrêtera-là car il sait que son armée n’est pas en mesure de vaincre sur le territoire syrien, et tenter de préparer l’après, quand les Syriens auront verrouillé leurs frontières à l’Ouest, au Sud et au Nord et ouverts celles de l’Est à leurs alliées, brisant ainsi définitivement le rêve de domination régional israélien. Combien de morts pour en revenir là !



  • Marignan Marignan 3 novembre 2017 15:06

    A l’auteur.
    Je suis toujours étonné par la naïveté ou la bêtise de croire que la maturité politique d’un pays est sexuée. Qu’une femme soit chef de l’exécutif ne rend en rien un pays meilleur ou la politique qu’il applique moins cruelle (voir M. Thachter par exemple ou la criminelle de guerre revendiquée Madeleine Albright - du gouvernement Clinton, ou Hillary Clinton, autre tueuse de masse, en Libye et non plus seulement en Irak). Entre un Clinton ou une Clinton, ce n’est pas une question de genre. Les orientations idéologiques, le milieux social et les vices personnels qui les font se ressembler. La parité en politique ne se joue pas entre un homme et une femme de même classe sociale (ils défendront leurs intérêts communs et particuliers pareillement), la parité voire mieux l’égalité serait accomplie si une structure dirigeante, disons le parlement, représentait strictement les couches sociales de la société qu’il est censé incarner. Or en régime représentatif, et chez nous dès l’origine de la république (régime censitaire et farouchement opposée au suffrage universel), la dérive est mécaniquement oligarchique (ploutocratique même). C’est pour cela qu’aucun régime démocratique n’a jamais abouti (ou seulement existé) à l’époque moderne.
    Enfin, dresser ainsi l’hagiographie d’un couple si corrompu et dont les mains sont entachées du sang de tellement de victimes (innocentes) à travers le monde, c’est assurément manquer de hauteur ou de recul. Quand nos descendants se pencheront sur les raisons de l’effondrement de notre civilisation, l’inversion des valeurs promue par les dominants (le mal posé en vertu et modèle, les criminels portés en héros par les propagandistes) figurera au tableau en bonne place.



  • Marignan Marignan 2 novembre 2017 17:00

    A l’auteur.
    JLM en notable (sénateur) de la politique nationale depuis une génération et stipendié du parlement européen avait suffisamment de bouteille, comme on dit, au moment où il prétendait pouvoir s’opposer au droit qu’implique un traité (hiérarchie des normes, cours de droit de première année, il me semble) pour savoir délibérément qu’il disait n’importe quoi. Seulement, JLM qui fait partie du système de garde de l’UE avec les autres partis majoritaires en siège au parlement, lui qui, ministre, a appelé à voter Maastricht (le traité-mère des soumissions), ne s’est jamais positionné, et ne le fera sans doute jamais, comme appelant à la sortie de l’UE, seule échappatoire aux traités qui nous soumettent aux décisions de la commission de Bruxelles en particulier. Changer de constitution n’a rien affaire dans l’histoire. Les Anglais qui n’en ont guère, quand les Français en changent tous les 30 ans, ont décidé de sortir, ils sont sortis, point final. Pour sortir, il faut simplement le vouloir et de toute évidence, JLM ne le veut pas. Par ailleurs, lors de l’élection présidentielle dernière, plusieurs candidats patriotes proposaient, eux, clairement, en toute légalité, de sortir de l’UE, mais la lumière ne sied pas à ceux qui avancent masqués.



  • Marignan Marignan 2 octobre 2017 12:29

    A Massada.

    Il faut croire que les résistants palestiniens auront sans doute aussi retenues les pires leçons de terrorisme importées par l’Irgoun et Stern (par exemple) dans leur pays ? Il ne faut pas s’arrêter aux premières fausses évidences, mais toujours regarder un peu plus loin pour que la modestie et la pudeur vous invitent à vous taire sur certains sujets.



  • Marignan Marignan 2 octobre 2017 11:59

    Macron choisit l’opposition qui lui convient, c’est-à-dire un parti minoritaire dirigé par un ancien notable du PS, qu’un système électoral indigent a permis de bénéficier d’une brochette de représentants à l’assemblée en dépit de leur absence de représentativité par rapport à d’autres partis plus importants (en voix) dans l’opinion. Et le frère la truelle joue bien le jeu, qui ne tape que sur ceux dont il siphonne les idées et les voix, et surtout pas sur ce premier ministre, un ami, son meilleur ennemi.



  • Marignan Marignan 1er octobre 2017 10:30

    Au traducteur.
    Pourquoi ? parce que la guerre est un moyen de profit et de pouvoir (détourner les impôts, piller les autres nations) pour les industriels et les banquiers qui nomment le gouvernement états-uniens, et non pas une fin politique.
    Parce que toutes ces guerres à vocation économique ne sont motivées par aucune morale (ce qui galvanise les troupes), elles sont donc perdues d’avance, même si cela peut nécessiter beaucoup de temps, face à des adversaires qui luttent contre cet envahisseur étranger.
    Parce que le modèle de paille du jeune colosse au pied d’argile sans colonne vertébrale s’est effondré en 1929 et il ne s’est relevé artificiellement que grâce à l’industrie de guerre mise en œuvre dans les années 1940. Depuis, aucune autre stratégie de développement économique sérieuse ne l’a détourné de ce modèle de l’économie de guerre.
    Parce que cette armée qui ne s’attaque jamais qu’à des nains militaires (la Grenade, l’Afghanistan, l’Irak désarmée), et encore par la traitrise (Libye, Syrie), a déjà du mal à les défaire militairement. Lorsqu’elle s’est frottée à des troupes aguerries (bataille de Normandie, Ardennes, Vietnam), il lui en a cuit (sans l’armée rouge écrasant la Wehrmacht à l’Est, pas de Jour J à l’Ouest).
    Il est temps que ce pays initialement peuplé par les âmes perdues de l’Europe commence vraiment sa construction auto-centrée avant de vouloir figurer comme un modèle pour le reste du monde. Bâti sur du sable, cet empire disparaît déjà sous nos yeux et contrairement à l’empire romain, il ne laissera rien de son passage car il n’avait rien d’autre à apporter à la civilisation que son arrogance et le vide de sa pensée.



  • Marignan Marignan 28 septembre 2017 10:06

    A l’auteur.
    Merci de rappeler en détail tous ces faits historiques sur la mise à mort de la Russie par ses meilleurs ennemis étrangers.
    A noter qu’avant 1914, le dynamisme de l’économie russe l’aurait mécaniquement conduit vers une position de concurrence sérieuse (comme puissance économique) des pays dominants de l’Ouest, la Grande-Bretagne en particulier.
    Oui, c’est bien le peuple russe lui-même qui fut la principale victime, et en masse, du coup d’état de 1917. Pour les tenants (mondialistes) du devoir de mémoire, leur silence assourdissant sur les bienfaits du mondialisme d’alors témoigne de leur parti pris.
    Par ailleurs, il me semble que le caractère hélleno-chrétien (au sens civilisationnel) de la population russe a été un facteur aggravant de la souffrance infligé aux Russes si l’on considère, comme vous le rappelez, la sur-représentation écrasante parmi les responsables des massacres de masse (ou de celui de la famille impériale), par exemple dans la Tcheka, des tenants d’une idéologie internationaliste (contre les nations) particulièrement anti-chrétienne (esprit toujours vif aujourd’hui parmi les trotskystes-mondialistes). A comparer à l’attitude de la Convention après le coup d’état de 1789 en France et son acharnement génocidaire contre la population civile chrétienne de notre pays par exemple.
    Pour conclure, il est logique d’imaginer qu’au regard de ce qui s’est produit en Russie en 1917, l’Allemagne ait jouée la carte nationaliste pour éviter à tout prix de voir se répéter sur son sol ce que nous appellerions aujourd’hui, les révolutions orange (coups d’état sous faux drapeau). Ce n’est évidemment pas la seule raison à ce tournant.
    Enfin, les attaques contre la Russie actuelle portées par les mondialistes du moment rappelle l’avant 1917, mais heureusement pour ce pays aujourd’hui, il n’est pas aussi vulnérable que l’était la Russie tsariste alors.



  • Marignan Marignan 26 septembre 2017 09:27

    A l’auteur.

    Jacques Attali, sort de ce corps d’enfant qui a bien appris sa leçon d’histoire du collège, mais c’est arrêté-là smiley