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Les commentaires de Séraphin Lampion



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 10 mai 10:15

    @devphil30

    ça ne veut pas dire pour autant que j’ai une mine de chapeau !



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 10 mai 09:07

    « Il faut être deux pour mentir : un pour mentir, l’autre pour écouter. »

    Homer Simpson



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 10 mai 09:01

    Tiens, au fait, vous avez le qu’« Attali voit des similitudes entre les trajectoires de Mitterrand et Le Pen » ? : lien

    Ça ose tout, ces gourous à la petite semaine ! Et ça fait vendre !



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 10 mai 08:57

    Le petit caporal était bien placé pour dire :

    « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. «  

    On peut se demander où il a trouvé l’argent qui a financé ses tueries italienne et russe. Sans doute une cagnotte en ligne ? D’aucuns prétendent pourtant que certains banquiers « suisses » n’y seraient pas pour rien. Comme quoi la démagogie a toujours été utilisée par les imposteurs pour endormir le peuple, leur principale victime qui les vénère avant de leur couper la tête (parfois).



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 9 mai 16:06

    @berry

    le vrai titre, c’est :
    « de même que le goupillon compromet le rodage de sa gonzesse, le sabre compromet l’élection de de Villiers, »



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 mai 17:37

    Après m’avoir fait bien lier, elle m’a branché de sa propre main. C’était un geste au bar, hier !



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 mai 15:49

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    il ne s’agit pas de juger, mais de comprendre, ne serait-ce que pour mourir moins cons, mais aussi pour éviter de se faire couillonner comme nos aïeux, toujours prompts (parait-il) à partir se faire massacrer, la fleur au fusil, pour engraisser ceux-là mêmes qui les maintenaient dans une dépendance servile.

    Ne pas être curieux de l’histoire, c’est se condamner à faire comme eux, ce que font les inconditionnels des séries TV et des réseaux sociaux..



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 mai 15:37

    « Une fois encore s’allait justifier le mot de Saint-Évremond : « le Français est surtout jaloux de la liberté de se choisir son maître ». 
    - Louis MADELIN (1871-1956), Histoire du Consulat et de l’Empire, Le Consulat, 18 brumaire an VIII (1937-1954)

    Madelin était un historien et un élu (député conservateur). Il a été évincé de l’université par Lavisse qui lui reprochait officiellement de réhabiliter Fouché et de ne pas « adhérer » à la Révolution mais qui, en fait, a fait en sorte d’évacuer de la scène d’autres « récits » que le sien qui n’était qu’une continuité de la version officielle(reprise par Macron), écrite par Michelet, lui-même commandité par Napoléon III qui a construit le mythe flamboyant de son oncle à partir d’une réalité sordide.

    Aujourd’hui, qui connait Madelin ? Il ne fait jamais bon de vouloir rétablir la vérité.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 mai 09:04

    La FNSEA est un lobby tenu par les grands céréaliers productivistes et monopolistes. Une fois qu’on a dit ça, tout le reste suit. Les petits entrepreneurs agricoles (les paysans n’existent plus) qui s’y réfèrent se trompent de camp : ils servent de chair à canon, comme les poilus de la guerre de 14.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 mai 08:54

    Et ils publiaient des courbes sur les cours du foncier et de la foire aux bestiaux totalement imaginaires pour fausser le marché..



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 mai 07:49

    @Samson

    Le passage de l’activité de chasseurs-cueilleurs à celle d’éleveurs agriculteurs au début du néolithique s’est accompagné d« un élément décisf : la possession d’une terre et celle d’un troupeau.
    Or, le troupeau, c’est le cheptel, et le nombre de têtes, c’est le capital (deux mots ayant la même étymologie : caput, la tête).
    Autrement dit, ce bouleversement sociétal baptisé parfois »révolution« néolithique coïncide avec l’apparition de la propriété et, par conséquence, de sa transmission. Et là, en effet, la notion de filiation est déterminante pour fixeer les règles de l’héritage. Mais ce qui est central, c’est (comme l’avait bien pressenti Rousseau) la notion de propriété, tout le reste en découlant. Après, ce sont des déclinaisons de symbole : polythéisme rime avec polygamie et monothéisme avec monogamie, avec toutes les variation et contradictions que ça implique. Mais en tous cas, pour légitimer cette appropriation de biens, de bétails et de procréatrices, les hommes ont construit des dogmes à leur image qui sont les religions.
    Mais, imaginer que les chasseurs cueilleurs étaient des anges et que dans ces sociétés les hommes ne tuaient pas les femmes est une pure illusion, et le recours à la notion de »patriarcat" pour faire d’un crime de psychopathe un acte de militantisme politique est un délire, moins grave que le crime lui-même, mais malhonnête.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 mai 18:33

    Arrêtez avec le « patriarcat ».

    Ce mec est un fou furieux, un criminel, peut-être psychopathe, il faut le condamner et l’enfermer.

    Même si la testostérone a peut-être joué un rôle dans sa connerie, il ne faut pas se tromper de cible et mettre en cause un système bien plus complexe que ce que a plupart des féministes pensent.

    Le patriarcat, c’est aussi la transmission du nom, le système d’héritage et le mariage, et même si le mouvement américain LGBT a une influence sur les cjialeuses, ce n’est pas une structure qui peut être renversée d’un revers de la main : même celles qui croient en être les victimes contribuent largement à le perpétrer dans des principes d’éducation qu’elles inculquent à leurs enfant sans souvent même s’en rendre compte.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 mai 17:45

    néerlandaise, la perte de l’Indonésie luis a au contraire au contraire été favorable.

    En France, Raymond Cartier estimait que les colonies coûtent trop cher et qu’il valait mieux « financer la Corrèze avant le Zambèze ». Il a écrit dans Paris Match le 18 août 1956 : « Le colonialisme a toujours été une charge en même temps qu’un profit, souvent une charge plus qu’un profit. Dans les conditions et sous les servitudes politiques actuelles, c’est plus vrai que jamais ».

    En 1956, François Bloch-Lainé a expliqué dans « la zone franc » que le système du « pacte colonial », s’était quasiment renversé au bénéfice des pays d’outre-mer. Les importations étaient compensées par des transferts de capitaux, majoritairement publics et en provenance de la Métropole. Les crédits offerts de 1945 à 1962 soit 32,5 milliards de francs-or, ont représenté près de 10 % des recettes budgétaires annuelles de la France, ressources qui n’étaient donc pas allouées à la reconstruction du pays. Les contribuables (impots directs et indirects) payaient les infrastructures qui ont permis aux colons (privés) d’amasser des fortunes considérables.

    De 1952 à 1962, l’Algérie qui représentait 20 % des exportations des entreprises de la métropole soit 3 350 milliards d’anciens francs avait reçu en parallèle 3 528 milliards de la part de l’état. Les matières premières coloniales étaient achetées au-dessus des prix mondiaux comme pour le vin Algérien avec un surprix de plus 25 %. Si cela permettait aux industries traditionnelles de la Métropole d’écouler des produits à faible valeur ajoutée sur les marchés protégés des colonies, en retour et en revanche, cela affaiblissait la compétitivité globale de l’économie française et retardait sa modernisation.

    De Gaulle a dit de la décolonisation : « C’est un fait : la décolonisation est notre intérêt et, par conséquent, notre politique ». La France a dépensé dans ses colonies, entre 1945 et 1960, deux fois le montant reçu des États-Unis au titre du plan Marshall. En 1984, Jacques Marseille évaluait le déficit commercial de la France au profit de ses colonies de 1900 à 1971 à trois fois le montant des aides américaines à la France de 1945 à 1955.

    Le développement actuel du capitalisme est indissociable d’un abandon des colonies en tant que telles. Si les métropoles des anciens empires coloniaux en profitent sans états d’âmes, ce n’est pas le cas des anciennes colonies. Les grimaces de Macron ne sont destinées qu’aux naïfs.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 mai 12:27

    @scorpion

    il va quand même être difficile de trouver un vainqueur avec tous ces candidats !



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 mai 12:21

    Luniterre ou Ministerre (de l’intérieur, évidemment) ?





  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 mai 11:00

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    c’est pourtant la V.O.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 mai 10:58

    @C’est Nabum

    Il y a une version pour les CP : lien.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 mai 10:39

    Une question que je me suis toujours posée et à laquelle je n’ai jamais pu me répondre :

    pourquoi, dans le dessin animé de 1933 de Walt Disney, quand le loup se fait passer pour un colporteur pour frapper à la porte de la maison en brique de Naf-Naf, il est représenté par une caricature de juif et parle avec un accent à couper au couteau ? (Lien)

    C’était dans l’air du temps aux Etats-Unis aussi ?



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 mai 10:06

    Le Statut de Rome (1998), instituant la Cour Pénale Internationale, qualifie l’ »apartheid » de « crime contre l’humanité ».

    Cette qualification a été utilisée par différentes résolutions du Conseil de Sécurité (1984) et de l’Assemblée Générale des Nations-Unies (1966) relatives à l’Afrique du Sud.

    La Convention pour l’Élimination et la Répression du crime d’Apartheid de 1973 le définit comme « un régime institutionnalisé d’oppression systématique et de domination d’un groupe racial sur tout autre groupe racial ou tous autres groupes raciaux et dans l’intention de maintenir ce régime ».

    La situation d’oppression qu’impose l’État d’Israël aux Palestiniens, au sein de son territoire national comme dans les territoires occupés répond bien à cette définition juridique.

    En Israël un million et demi de Palestiniens sont victimes de discrimination en ce qui concerne la nationalité, le mariage, l’accès au travail, au permis de construire etc.

    Dans les territoires occupés l’armée israélienne contrôle l’eau de Cisjordanie. Aucun droit ne régit le travail des Palestiniens (ni salaire minimum, ni âge minimum, ni maxima horaires). Les Palestiniens vivent sous l’arbitraire de la juridiction militaire à l’intérieur de « Bantoustans » isolés entre lesquels il n’est pas possible de circuler sans autorisation israélienne. Un million et demi de Palestiniens dans la bande de Gaza subissent une oppression systématique : blocus, privation des produits de première nécessité, bombardements fréquents.

    Mais Israël est le 51ème état de la puissance hégémonique modiale et constitue sa base logistique au Moyen-Orient, clé géostratégique des produits pétroliers et du commerce Europe/Asie. Il ne faut don pas s’attendre à l’application du « droit international » (à géométrie variable et sur mesures) sur ce dossier.