• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

c481

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 14/11/2018
  • Modérateur depuis le 09/02/2019
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 8 65 374
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 11 10 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : nombre de visites











Derniers commentaires



  • c481 2 octobre 2020 18:31

    @Séraphin Lampion
    Autant pour moi, je n’aurais pas dû utiliser le terme de « communauté internationale ».
    J’avais en tête les Nations Unies ; un machin un peu lent, mais pas toujours inutile.
    Question de sémantique qui ne change pas le fond du problème.



  • c481 2 octobre 2020 18:28

    @pallas
    Bonsoir Pallas,
    Modérés, il faut le dire vite...
    Je n’emploierais pas ce qualificatif pour M. Erdogan ni pour son vassal M. Alyev.
    La maison France ne se porte pas bien, certes, mais ce n’est pas une raison pour ignorer le reste du monde.



  • c481 2 octobre 2020 12:27

    @vraidrapo
    Doucement sur vos propos...
    Emin n’a rien dit de mal, même si c’est illusoire.



  • c481 2 octobre 2020 12:22

    @vraidrapo

    Bonjour,

    Sur le 1er point, je suis d’accord : cette intransigeance azérie est la cause du blocage. Il faut à tout prix empêcher le retour des troupes azéries dans l’ex-république autonome. Le retour du pouvoir central et des réfugiés azéris dans les régions adjacentes ne pouvant être envisagé que sous contrôle international (avec des militaires internationaux) afin d’empêcher Bakou de militariser ces régions en vue de futures attaques.

    En 2, j’ai cité les pogroms anti-arméniens de 1990 à Bakou et ailleurs.

    En 3, je connais le cas du Nakhitchevan, autrefois mixte azéri-arménien, aujourd’hui vidé de toute sa population arménienne.

    En 4, je suis très conscient que la zone de peuplement arménien était bien plus vaste avant les atrocités commises en Turquie entre 1914 et 1918 (mais aussi en 1895, et 1908).

    En 5, l’Arménie telle que prévue dans le traité de Sèvres débordait de cette zone (je pense en particulier à la région de Trabzon qui n’était pas peuplée d’arméniens, mais de lazes, d’origine géorgienne, en grande partie exterminés eux aussi (du moins pour ceux restés chrétiens) par noyade dans la mer noire en 1915. Ce génocide-là est oublié, tout comme celui simultané des arabes chrétiens des confins sud-est de l’Anatolie (province de Hakkari, entre autres).

    Mais pour finir, le rapprochement avec le sionisme est un peu hors sujet.



  • c481 2 octobre 2020 10:18

    Bonjour Alain,

    .

    Le droit, fût-il international, est parfois contradictoire.

    En l’occurrence, le droit à l’auto-détermination des peuples, lorsqu’il a pour conséquence la sécession d’une région (exemple récents : Kosovo, Timor Oriental, Soudan du Sud... ) se trouve nécessairement en opposition avec le principe de l’intangibilité des frontières.

    .

    Dans le cas présent, il convient de distinguer :

    D’une part, l’ancienne république autonome du Haut-Karabakh, très majoritairement peuplée d’arméniens, qui réclament et exercent depuis 1988 leur droit à l’auto-détermination ;

    D’autre part, les régions adjacentes, peuplées d’azéris (régions d’Agdam, Fizuli, Jebrail, Zangilan...) ou mixtes arméno-azéri-kurdes (district de Kelbadjar) conquises entre 1992 et 1994 par les arméniens du Karabakh, après avoir repoussé les assauts du gouvernement azerbaïdjanais. Ces régions pourraient revenir à l’Azerbaïdjan, lorsqu’une paix durable sera envisageable.

    .

    Les résolutions des Nations-Unies adoptées en 1993 ne disent pas autre chose.

    Jusqu’à présent, ce qui a bloqué la restitution de ces régions (en échange de la reconnaissance de la sécession de l’ancienne république autonome), c’est du côté arménien, la peur et la conviction que ces régions seraient utilisées par l’Azerbaïdjan pour lancer de futures offensives, et du côté azéri, la volonté affichée de reconquérir l’intégralité du territoire y compris la région peuplée d’arméniens, ce qui entraînerait immanquablement une campagne de nettoyage ethnique à leur encontre.

    .

    Les arméniens et les azéris vivaient en paix ensemble, oui... Lorsque le pays en question était fermement tenu par l’empire tsariste d’abord, puis par l’Union Soviétique. 

    Et encore... des éruptions de violence inouïe ont eu lieu dès 1905-1907 (massacres arméno-tatars ; c’est-à-dire arméno-azéris).

    Rappelons aussi que si les arméniens du Karabagh ont été épargnés par le génocide de 1915 (la région était alors sous contrôle russe), ils ont à leur tour été victimes de massacres entre 1918 et 1920 (culminant en mars 1920 lors du massacre de Chouchi, aujourd’hui Stepanakert : 20 000 arméniens exterminés, ce qui est considérable pour une région aussi faiblement peuplée).

    Pour des raisons obscures, lors du découpage des différentes républiques soviétiques en 1921, le comité central bolchevique a décidé de rattacher la république autonome du Haut-Karabagh à l’Azerbaïdjan, alors même qu’elle était encore peuplée de 90% d’arméniens, en dépit des massacres.

    Cette proportion est tombée à moins de 75% dans les années 1980, en raison des discriminations (y compris des destructions de villages) pratiquées par les autorités azerbaïdjanaises contre les arméniens.

    N’oublions pas non plus que les azéris sont très proches des turcs, au point que le gouvernement d’Erdogan clame « Deux Etats, Une Nation ! »... Or, même si cette idée idée n’est pas partagée par tous les turcs, le vieux rêve pan-turc d’une unification de la Turquie et de l’Azerbaïdjan vient buter sur l’Arménie, qui est en quelque sorte le chaînon gênant.

    .

    Comment s’étonner alors que les arméniens du Haut-Karabagh aient demandé dès 1988 la sécession de leur république autonome ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité