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jjwaDal

jjwaDal

Un petit bonhomme d'une curiosité exceptionnelle qui considère la recherche de la réalité comme une des plus belles expériences de la vie.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/06/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : nombre de réactions













Derniers commentaires



  • jjwaDal jjwaDal 2 septembre 2012 11:53

    Bel article, faussement naif au départ je pense, car le « pognon » a rembourser n’a en effet jamais existé et n’était qu’un château en espagne financé à crédit bien sûr. Oui cette montagne de dettes est largement virtuelle, de l’immobilier au double du prix réaliste, des produits financiers très surévalués, le tout tenant debout aussi longtemps qu’une croissance substantielle durable (un oxymore patent) peut rassurer le système sur la capacité des emprunteurs à rembourser. Le tout étant adossé sur un monde réel où les ressources naturelles abondantes et peu chères ne sauraient durer, on sait qu’il y a une fin au délire et à défaut la nature nous empêchera d’aller au bout de la fuite en avant qui date de plusieurs décennies déjà.
      L’Etat devrait récupérer le privilège régalien de battre monnaie et un accès gratuit au crédit (donc sans intérêt) et prêter l’argent aux banques (moyennant intérêt), celles-ci redistribuant les autorisations de crédit limitées par la représentation (ô combien peu fidèle mais bon...) du peuple. Un autre monde, évident pourtant, mais ô combien utopique face au cauchemar permanent que nous fait vivre un système bancaire et financier aveugle aux besoins sociaux.
      
      Nous, (ceux ayant 40 000 euros et plus de patrimoine, donc les 10% les plus riches) avons cautionné ce système en nous désintéressant de son fonctionnement, des atteintes démocratique, morales, environnementales les plus criantes, nous avons ce cauchemar sous les yeux et une vaste majorité fuyant la vérité dans tous les refuges que le système propose.
      La fin de partie ne viendra pas de l’espèce humaine mais de notre « support-vie », le pire scénario si ce doit être le cas, car il sera tellement tard pour agir qu’il vaut mieux ne pas trop y penser...
      René Dumont disait (50 ans déjà) que l’afrique (noire) était mal partie mais en fait c’était le monde selon le schéma prédateur des occidentaux qui l’était. Que 50 ans plus tard si peu de gens le voient est à mettre au crédit du système. Il est fort et nous sommes faibles, peu de le dire...



  • jjwaDal jjwaDal 1er septembre 2012 20:00

    La jeunesse de l’auteur doit excuser l’apparente naiveté du propos sur les jeux électroniques. Je ne peux oublier pour les avoir taquiner un temps, que les compétences à déployer dans ces jeux sont typiquement les valeurs sociales qui nous envoient collectivement dans les décors et vont faire boire une tasse sévère à la génération actuelle qui fuie un monde peu compréhensible mais préoccupant dans des cyber chimères. Ces jeux sont indéniablement addictifs véhiculent souvent les pires valeurs du néolibéralisme et de l’impérialisme occidental et anthropique et je ne parlerais pas de « l’empreinte carbone » de ces milliers de serveurs ludiques et ces millions d’heures d’ordi à traquer de cyberadversaires bien pratiques pour oublier ceux qui nous enfoncent collectivement au quotidien dans les égouts du XXIème siècle...
      Entre la télévision lobotomisante et des jeux ne valant guère mieux vous me semblez la génération parfaite pour accepter mieux que la nôtre encore (if possible) d’aller à l’abattoir sans broncher. Mon propos peu paraître sévère mais j’ai découvert à 15 (j’en ai bien plus) les ouvrages de René Dumont qui expliquait mieux le monde dans lequel je débarquais et allais devoir vivre que tous vos jeux électroniques. Comme disait le héros de la série « X-Files » la vérité est ailleurs.
      Vous êtes très mals préparés aux bourrasques qui vont venir, je le crains.



  • jjwaDal jjwaDal 15 août 2012 20:09

    Oui une des multiples manifestations de la myriade de preuves de notre décadence morale avancée. Faut-il rappeler que la société occidentale a réussis à envoyer aux oubliettes la plupart des écosystèmes naturels permettant aux autres espèces de vivre (on appelle ça une alimentation carnée et quand il faut 2500m2 pour un végétarien et 6 fois plus pour les autres et que nous sommes 7 milliards à aspirer à cette connerie, ouille...). Déni du droit à l’existence patent cautionné par tout le monde. Faut-il rappeler que nous avons profité de l’essentiel des stocks facilement accessibles de pétrole et minerais, en dépossédant l’essentiel de l’humanité présente et future ? Avons-nous eu des états d’âme ? Nous avons dépossédés des peuples de leur territoire pour nos besoins en faisant passer le droit du plus riche comme le premier commandement du divin « marché » (qui n’est que la somme des magouilles et des aveuglement respectivement d’une minorité d’hyper-riches et de la majorité d’entre-nous), les droits humains fondamentaux (santé, logement, travail) sont considérés depuis quelques décennies comme de vilaines niaiseries et l’argent de nos seules cigarettes, litières pour animaux domestiques et cosmétiques auraient épargné une vie et mort atroces à des millions d’humains. Le voulions-nous ?
    Bien sûr que non, chacun sa merde...
      Je ne sais plus qui disait que l’ignorance est une béatitude mais on peux (quasi tous) prier le ciel de ne pas nous ouvrir les yeux sur l’étendue de notre médiocrité collective.
      Merci à tous « frères humains » grâce à vous on n’a nullement à craindre l’enfer pour le construire ici-bas au quotidien.



  • jjwaDal jjwaDal 27 novembre 2010 13:45

    « Petri dish economics »...
    Le « développement durable » est un slogan de tumeur cancéreuse dont on connaît la vacuité et la vanité.
    Certes, théoriquement nous avons accès à des sources d’énergie (solaire, fission nucléaire) dépassant de très loin nos besoins dans tout futur imaginable et nous pourrions parvenir à un très haut degré de recyclage pour limiter les pertes élémentaires (en matériaux) via l’usure par ex, mais en pratique le développement des besoins cours bien plus vite que nos capacités à concrétiser dans les deux domaines cités.
    Comme le disent beaucoup (Wes Jackson ou Jared Diamond par ex) notre développement ressemble à celui d’une colonie bactérienne dans une boîte de Petri.
    Le sommet de notre puissance sera le point d’inflexion de la courbe vers une dégringolade impensable (aujourd’hui) dans une pauvreté banalisé à l’échelle mondiale.
    En l’absence de répartition équitable nous aurons « more of the same » , savoir une minorité mondiale hyperriche et une vaste cours des miracles on tout le monde essaie de sauver sa peau.
    Le fait qu’aux USA (par ex) la répartition des richesses soit celle des années 20 (prélude à la grande dépression) indique clairement vers quoi nous allons.



  • jjwaDal jjwaDal 8 novembre 2010 09:40

    Obama a su démontrer des talents réels pour se faire élire. On sait qu’en général ces« talents » devraient interdire l’exercice de toute fonction publique (au service du peuple) qui exige des
    qualités incompatibles (souvent) avec ceux-ci. Le talon d’Achille des démocraties. Le plus « beau parleur » rafle souvent la mise.
    Au-delà, une conférence de Jared Diamond (sur les « Ted talks ») nous montre le schéma dans lequel les USA sont englués. Pour satisfaire leurs diverses « pompes à fric » (système financier,
    appareil militaro-industriel, transationales) ils ont forgé des règles du jeu (via l’OMC) qui les condamnait à développer la puissance économique (in fine) militaire de leurs potentiels adversaires.
    Songez à la Chine, ex édifiant, s’il en est. Ce jeu « contre son camp » était clairement visible et personne dans l’appareil d’Etat US ne pourra dire « on ne pouvait pas savoir ».
    Par ailleurs le président des USA n’est pas un dictateur et sa politique dépend des élus des deux chambres qui ne sont jamais bien secs tellement la tradition de les arroser copieusement oriente leur choix (surtout sur des sujets concernant le bien commun, donc contraire à l’intérêt privé qui les a soutenu et peut les renvoyer à l’anonymat).
    Le « marché » est au service de ses clients et ne connaît qu’eux, or la concentration de richesses (la dépossession des américains) est aujourd’hui comparable à ce qu’on a vu dans les années « 20 ».
    L’argent étant le principal « donneur d’ordre », l’économie s’est transformée pour répondre aux besoins de cette minorité qui possède le plus grand pouvoir d’achat et une influence électorale en rapport avec son poids patrimonial.
    Peu importe ce qu’étaient les intentions réelles d’Obama, elles étaient condamnées dans l’oeuf. Comme le dit J. Diamond « quand l’intérêt à court terme de l’élite dominante est contraire aux intérêts à long terme du peuple on a un ingrédient majeur typique du déclin des civilisations. ». Le déclin américain semble inéluctable.
    Ils étaient la « menace fantôme » de l’économie mondiale, désormais échue, et sont désormais (avec leur arsenal gigantesque, pire que celui de l’ex URSS) une menace tout court.
    Qui a fait échouer « COP 15 », qui fait deux guerres illégitimes dans deux pays, qui matraque l’honnête citoyen pour renflouer les pertes des escrocs au casino ?
    Obama est un fossoyeur pour ne pas avoir dit simplement la vérité. La poursuite de la glissade est donc inévitable.

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