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Krokodilo

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Médecin généraliste, je m’intéresse à tous les sujets sur lesquels je n’ai aucune compétence, ce qui me laisse un large champ d’intervention. A l’époque où j’enquêtais sur les OVNI, j’ai percé le grand secret de la zone 51 : les extra-terrestres sont effectivement venus sur Terre, mais ils ont trouvé l’anglais trop difficile et sont repartis. Depuis, je m’intéresse à la question des langues, de la communication internationale et de l’espéranto.


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  • Premier article le 06/12/2006
  • Modérateur depuis le 09/01/2007
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Derniers commentaires



  • Krokodilo Krokodilo 18 avril 19:39

    Ah c’est sûr que c’est pas le même son de cloche que nos médias : mercredi soir sur France-info, un débat où en fait ils étaient tous d’accord... mais ça s’appelle apparemment quand même débat !(en gros la version de l’Otan, rassemblement de troupes russes à la frontière, donc inquiétude sur une intervention), P. Boniface, un gars de France24, un reporter à Kiev et une intervenante, quelques personnes interviewées à Kiev, toutes du même avis, un tankiste (qui parlait russe mais ils n’ont pas relevé, ça obligerait à des explications complexes sur la question linguistique de l’Ukraine), seul Boniface a fini par citer le protocole de Minsk sans indiquer sa non-application, sans préciser le nombre de civils victimes (uniquement le nombre global), aucune mention de l’OSCE, ni surtout aucune opinion contradictoire ! « Débat »...



  • Krokodilo Krokodilo 11 avril 15:16

    @Aristide Je suis d’accord, beaucoup de langues régionales vont mourir. perso, je comprends un peu la mienne pour l’avoir entendue occasionnellement en famille, mais ne la parle pas, hormis quelques phrases. Certaines régions, outre le facteur âge, connaissent plus de mobilité, et les nouveaux, retraités ou actifs, n’en parlent pas un mot. Même phénomène dans le monde entier, déplacements des populations, métissages, mobilité, le monde est devenu plus petit, comme on dit, les communautés ethniques sont moins séparées, les « petites » langues sont menacées. Un monde « rapetissé » ne gardera pas es 8000 langues vivantes, beaucoup rejoindront le latin (n’en déplaise aux latinistes, les définitions des dictionnaires en font bien une langue morte). De même que chaque échelon administratif a besoin d’une langue de travail et de communication (, national : le français, européen on nous a imposé l’anglais) , c’est plus pratique et plus accessible au grand nombre. Le plurilinguisme européen était un mensonge, beaucoup l’ont dit avec moi, mais les politiciens, les journalistes et le monde de la pédagogie ont entretenu cet enfumage.



  • Krokodilo Krokodilo 11 avril 15:02

    Et bravo pour ce passage " promu depuis plus de vingt ans par l’Union Européenne, est tout sauf neutre. Derrière la prise en tenaille du français, entre l’anglais, les langues d’origine pour certains, et les langues régionales, difficile de ne pas y voir un agenda profondément antinational.« Une construction supra-nationale passe forcément par l’abandon d’une partie de sa souveraineté, c’est logique. Mais je suis toujours épaté par l’hypocrisie des dirigeants qui nous ont vendu le plurilinguisme européen, tout en faisant tout pour imposer l’anglais, hors de tout débat ou évaluation (c’est quand même une des langues les moins adaptées à ce rôle par sa phonétique irrationnelle). Ils ont été bien aidés en cela par la naïveté d’une partie des profs de langue et du milieu de la pédagogie, enthousiastes à l’idée d’être les artisans d’un plurilinguisme facile, où l’on connaitrait à un bon niveau une langue régionale+sa langue nationale (ou ses)+ l’anglais+ une autre langue européenne ou répandue (genre russe, chinois). Ils pratiquent la pensée magique, et confondent plurilinguisme naturel (familial, biculturel) avec l’apprentissage scolaire, »forcé". Connaître plusieurs langues à un bon niveau est tout sauf facile. C’est très long, ça exige motivation et pratique régulière pendant des années, presque comme des professionnels. La perpétuation de ces mensonges et clichés sur les langues depuis plus de dix ans a quelque chose de fascinant en tant que mécanisme social et psychologique (il n’est pire aveugle...)



  • Krokodilo Krokodilo 11 avril 14:12

    je crois que la question des langues, régionales ou pas, est toujours politique. Elle ne se résume jamais à la diversité ou la pédagogie. Derrière, il y a toujours une lutte, régionalisme/centralisme (au parlement corse, par exemple !, ou géopolitique entre puissances. Dans un des pays baltes (Lettonie je crois) les citoyens russophones sont devenus des non-citoyens jusqu’à ce qu’ils passent un examen, et en Ukraine, la sécession du Donbass a commencé lorsque les nouvelles autorités de Kiev ont interdit le russe dans une région complètement russophone ! Mais ces éléments sont quasiment tabous dans l’UE et nos médias, de même que la censure contre l’enseignement et les bouquins en russe actuellement en Ukraine : le roman Fahrenheit 451, c’est pas de la SF, c’est chez un de nos alliés ! Si ça se passait en Russie, l’UE hurlerait à la dictature. Toujours politique.



  • Krokodilo Krokodilo 11 avril 13:03

    @Eric F Oui, on doit souvent peiner pour retrouver le vocabulaire français équivalent, on l’oublie. Mais que faire quand nos propres ministres et certains journalistes utilisent « cluster » plutôt que foyer ? Nos médias ont une énorme influence. Quant à « coach », c’est une facilité qui nous vient spontanément, qui nous évite de se souvenir d’entraineur, mais aussi, de mentor, tuteur, maître, répétiteur, etc.

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