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c481

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  • Premier article le 14/11/2018
  • Modérateur depuis le 09/02/2019
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Derniers commentaires



  • c481 24 octobre 2020 16:49

    @Pierre Tapes

    1. La république d’Arménie n’a pas été créée par le peuple arménien, mais pas Lénine et Staline (comme toutes les autres républiques d’URSS). Et quel rapport avec le souhait des habitants du Haut-Karabagh ?
     
    2. Comme je l’écrivais, les minorités sont incitées à l’assimilation, dans la plupart des états modernes ; même si la religion peut constituer un frein. Pour diverses raisons, les relations entre arméniens et turcs/azéris ont souvent été exécrables.
     
    4. Personne n’aide l’Arménie significativement ; même la Russie tente de conserver une certaine neutralité.
     
    6. C’est le point qui vous discrédite. Lorsque la présence de djihadistes est constatée non seulement par les renseignements occidentaux, mais aussi russes, alors que les relations entre eux sont plutôt froides, je n’ai pas de raison d’en douter, d’autant plus que les russes, encore une fois, tentent de garder de bonnes relations avec les deux pays.
     



  • c481 24 octobre 2020 11:36

    M. Roumestand poursuit sa propagande outrancière...
     
    Il cite les frappes arméniennes contre Ganja et Mingachevir pour justifier la « contre-offensive » azérie... Or ces frappes ont eu lieu en octobre ; la guerre a éclaté le 27 septembre ! La ficelle est un peu grosse...
     
    Le Karabakh est peuplé d’arméniens depuis l’Antiquité... Une terre appartient à ses habitants. Peu importe que les turcs, les perses, les russes ou les azéris l’aient occupé successivement.
     
    Menteur (encore !) ; le recensement soviétique de 1979 comptait près de 75% d’arméniens dans l’enclave du Haut-Karabagh, pas 60% ! Cette proportion était même supérieure à 90% en 1921.
     
    Les résolutions de l’ONU ne concernent pas le futur de l’enclave proprement dite, mais des territoires voisins occupés par l’Arménie depuis 1994 suite à l’échec de la guerre azérie contre le Haut-Karabagh.
     
    Et que vient faire ici le dynamisme économique de l’Azerbaïdjan ? Si ce n’est pour acheter des armes ?
     
    Pas de djihadistes amenés par la Turquie ? La bonne blaque... Que les services de renseignements français se trompent, je veux bien, mais pas les russes... Car les russes tentent un numéro d’équilibristes entre les 2 parties, ils n’ont aucun intérêt à mentir sur ce sujet.
     
    En conclusion, oui bien sûr, l’Arménie doit rendre les territoires occupés autour du Haut-Karabagh... Mais non, pas le Haut-Karabagh lui-même, car cela entraînerait le départ des arméniens de cette région.
     
    La cohabitation pacifique est un leurre que vous essayez de nous vendre.
    Le comportement des troupes azéries sur le terrain (exécutions sommaires, décapitations, démembrements...) prouve au contraire un haut degré de haine ethnique.



  • c481 24 octobre 2020 11:05

    Bonjour Ganimat,

     

    1°/ Vous semblez rejeter catégoriquement le droit à l’autodétermination ; personnellement, je ne m’oppose pas à un tel processus, en Corse ou ailleurs, s’il exprime une volonté réelle de la population indigène, a fortiori quand elle se sent discriminée ou menacée comme les arméniens au Karabagh. Je reconnais cependant que ce droit est à manier avec des pincettes, surtout quand l’Etat central (quel qu’il soit) s’y oppose.

    2°/ Les minorités ethniques d’Azerbaïdjan sont en voie d’assimilation, ce qui cependant n’est pas spécifique à ce pays. C’est la société moderne qui favorise cela, avec le développement de l’instruction, des médias, des activités tertiaires, etc.

    4/ La présence d’instructeurs de l’armée turque en Azerbaïdjan est avérée (mais pas forcément sur la ligne de front).

    6°/ Les services de renseignement français, mais aussi russes, ont constaté le transfert sur le front et par la Turquie de djihadistes syriens et de mercenaires libyens.

    En outre, les résolutions de l’ONU ne concernent pas le Haut-Karabagh proprement dit (dans les limites de l’ancien oblast autonome de l’URSS), mais les territoires voisins occupés par l’Arménie depuis 1994, après l’échec de la tentative azerbaïdjanaise de reconquête militaire de cette enclave. Précisons que ces territoires ont surtout une fonction de « glacis de sécurité » autour du Haut-Karabakh, en attendant un accord de paix.

     

    Une solution juste pourrait être :

    Que l’Azerbaïdjan reconnaisse (enfin) la sécession du Haut-Karabagh ;

    Et que l’Arménie restitue l’intégralité des territoires voisins occupés, voire cède à l’Azerbaïdjan un corridor entre la province de Nakhitchevan et le reste du pays. 

     

    Cela avait été envisagé il y a plus de 20 ans, mais n’a pas abouti, aucun des deux gouvernements n’ayant eu le courage d’imposer de telles concessions à son opinion publique.



  • c481 7 octobre 2020 23:04

    @DACH

    Quelle que soit la fiabilité de ce bilan, il ne me réjouit pas... 
    Cela fait toujours trop de morts.
    D’autant plus que les minorités ethniques d’Azerbaïdjan sont envoyées en première ligne, pour y crever...
    Les turcs azéris font ainsi d’une pierre, deux coups : tuer des arméniens, et éliminer en même temps leurs propres ressortissants non-azéris.
    Machiavélique...



  • c481 7 octobre 2020 23:00

    @Olivier Perriet
     
    En effet... L’auteur accuse l’Arménie d’avoir provoqué l’Azerbaïdjan le 27 septembre. Curieusement, c’est aussi le jour du début de l’offensive azérie ; quelle rapidité dans la réaction !
     
    Il nie le fait que des djihadistes syriens ont été envoyés en Azerbaïdjan avant cette date, et même leur présence.
     
    Il occulte les exercices militaires conjoints turco-azéris du mois d’août.
     
    Il triche sur les dates en citant les frappes sur Ganja, alors qu’elles se sont produites le 4 octobre.
     
    La carte qu’il présente est trompeuse, donnant l’illusion d’une attaque généralisée contre l’Azerbaïdjan, alors que les tirs arméniens dépassent rarement la ligne de front de quelques kilomètres.
     
    Il accuse le 1er ministre arménien d’avoir voulu cette guerre, alors qu’elle rend son pays encore plus dépendant de la Russie, dont il souhaiterait au contraire s’émanciper pour se rapprocher de l’occident.
     
    La perle : « de l’armement venant de Russie, ne pouvant passer par la Géorgie pour être livré à l’Arménie, était acheminé par le Turkménistan et la mer Caspienne ». Mais l’Arménie n’a aucun à la mer Caspienne, ni à aucune autre ! Et je vois mal les armes transiter par l’Iran (seule frontière terrestre ouverte, en dehors de la Géorgie, les 2 autres étant fermées : Turquie, Azerbaïdjan).
     
    L’auteur déplore que des civils azéris soient hélas touchés... mais ce qui tombe du côté azéri est sans commune mesure avec le déluge de feu qui s’abat sur les civils arméniens du Haut-Karabakh, y compris sur leur petite capitale Stepanakert.

     
    En vérité, les azéris ont déclenché l’offensive contre les séparatistes ; qu’ils ne s’étonnent pas que ces derniers tirent sur les positions azéries, c’est la règle de ce jeu morbide. Comme disait De Gaulle, la guerre, c’est comme la chasse, sauf qu’à la guerre, le lapin tire aussi...
     

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