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Vincent Verschoore

Vincent Verschoore

Blogueur intéressé par (presque) tout mais expert en rien. Cursus technique et commercial. Photographe. Sujets de prédilection : les économies locales, la physique et la cosmologie, le désenfumage politique et médiatique, l'éducation non formelle. 

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  • Premier article le 24/10/2008
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Derniers commentaires



  • Vincent Verschoore VincentV 23 janvier 2008 18:19

    Ce débat semble partir en vrille, mais peu importe, je suis franchement d’accord avec l’article sur le fond, c’est à dire que la réponse tout-répressif aux questions de société nous mène droit dans le mur de la dictature policière, et tout ce qui va avec : violence, injustice, etc...et effondrement d’une société un tant soit peu civilisée.

    Cela dit il faut me semble t’il analyser les choses au cas par cas, et c’est tout le problème de ce gouvernement : il ne réflechit pas, il se base sur ses propres préjugés, ses "intuitions" et la constante fuite en avant.

    Essayons quelques exemples constructifs :

    - La chasse aux sans-papiers : pourquoi terroriser des gens qui essaient de s’en sortir, qui mettent leurs enfants à l’école, qui travaillent (au noir, par définition) et qui ne demandent qu’une chose, se faire régulariser ? D’accord de mettre dehors les bandits en tous genre, mais on ne parle pas de cela, les flics ne chassent que les proies faciles ! Pourquoi jeter ces gens, alors que l’on sait fort bien que la France a - et va avoir de plus en plus - besoin de main d’oeuvre externe pour maintenir un niveau de production suffisant ? Pourquoi ne pas régulariser et former ces gens, c’est tout bénéfice pour tout le monde, et tant pis si ca fait pas bander Mr Hortefeu-à-volonté ?

    - Les radars : il est évident que la raison n°1, de loin, pour ces trucs est la rentabilité économique : ca raporte gros ! Quitte à les mettre n’importe comment pour flasher les gens même dans les limites de vitesse (voir la vidéo qqpart sur ce site sur les radars mobiles). Si la véritable question était d’ordre sécuritaire, il y aurait d’une part une prise en compte de la densite de circulation dans la limite imposée à un moment donné, avec une signalisation ad hoc : ok pour flasher au-delà de 50 en aglo aux heures de pointes, par contre à 2h du matin c’est simplement du racket, on pourrait fort bien rouler à 60 ou 70 sans le moindre risque. Idem sur autoroute, quand il n’y a personne sur la route on peut parfaitement rouler à 150 sans risques. Cette information existe, pourquoi ne pas l’utiliser pour optimiser le traffic ? Parce que ca rapporte moins... Et d’autre part une recherche sur la mise en oeuvre d’un système d’infiormation embarquée permettant à tout conducteur de connaître la limite de vitesse à respecter : aujourd’hui, sur les nationales et départementales, si on a pas suivi de très près chaque changement de panneau, on est souvent pas sur d’être dans une zone à 70 ou à 90 ! Un petit emetteur dans chaque panneau, et un petit récepteur (coût : quelques euros) dans chaque voiture, avec quelques diodes sur le tableau de bord pour indiquer la limite de vitesse actuelle, et le tour est joué.

    - La fumée de cigarettes : perso je suis assez d’accord avec l’interdiction de fumer dans les lieux publics, sauf que je ne considère pas qu’un café soit un lieu public.. si le gérant d’un café accepte les fumeurs, je ne vois vraiment pas en quoi cela pose problème. Les non fumeurs (comme moi) iront dans les cafés ou on ne fume pas, c’est tout. Par contre d’accord pour l’interdictions dans les "vrais" lieux publics, là ou on a pas le choix d’aller ou de napas aller (gares, services publics, etc...).

    - la police : il faut interdire le port d’armes aux policiers qui se promènent en public (ils peuvent garder leur joujoux dans leur bagnole), il faut interdire les contrôles sans motifs, il faut mettre la police clairement sous l’autorité des élus locaux (qui devront ainsi répondre des exactions policières commises sur leur territoire) et limiter l’action des gendarmes a la chasse aux "vrais" délinquants et bandits en tous genre, et ne plus les laisser s’amuser avec le public comme un chat avec des souris. Il faut arrêter la montée de l’extrême droite, xénophobe et violente, dans les rangs de la police / gendarmerie (si vous n’êtes pas facho, con, méchant et brutal, vous ne montez pas en grade..) , et il faut arrêter la transformaton des forces de l’ordre en système de racket routier et d’asservissemnt à des objectifs statistiques complétement bidons, mais qui font bien pour la com présidentielle.

    Ugh.



  • Vincent Verschoore VincentV 22 janvier 2008 12:58

    @ddedacoudre

    "Ce n’est pas merveilleux ce paradoxe comptable, ce qui est à l’origine de la richesse le travail humain est compté comme une charge depuis que nous sommes sortie du servage"

    Euh, vous êtes sur ? Oui le travail apparaît comme une charge dans un compte de résultat du fait que le travail implique de "sortir" des sous (les salaires et les charges), mais la valeur travail est implicite du poste "revenus" de ce même compte de résultat, c’est la valeur ajoutée de ce travail qui permet à l’enteprise de vivre. Et dans le cadre d’une comptabilité globale type PIB national, c’est bien cette valeur ajoutée qui compte.



  • Vincent Verschoore VincentV 22 janvier 2008 12:23

    Merci pour vos commentaires.

    "On est persuadé, de par l’intervention de Bruxelles, qu’empêcher la constitution de monopoles est libéral.

    Or, il existe des libéraux qui considèrent que cela est une forme d’interventionnisme. On doit être d’accord pour dire qu’il y a plusieurs définitions du libéralisme."

    En dehors de la gauche française, personne ne pense que l’UE développe une politque économique libérale. De fait, l’UE n’est pas libérale, elle est technocratique et s’attache à imposer un maximum de régles communes à tous ses membres, malheureusement parfois (souvent...) en dépit du bon sens, pour avoir un cadre commun au sein duquel chaque pays développe la politique qu’il veut - ou presque, car n’ayant plus le contrôle monétaire, ca limite fortement le degré de liberté... La chasse aux monopoles, qui est cohérente dans l’esprit de maintenir un cadre commun, est aussi l’équivalent de ce qu’étaient les Templiers du 11eme siècle : le bras armé d’une Eglise protégeant le pélerin sur la route de Jérusalem de l’époque, le bras armé d’une administration protégeant les consommateurs des excès monopolistiques d’aujourd’hui. C’est moins glamour, certes.



  • Vincent Verschoore VincentV 21 janvier 2008 15:50

    Il me semble que l’opposé du libéralisme est plutôt le communisme, cad la mise en commun des moyens de production, et le fait que le "capital" appartient entièrement à l’Etat. Dans les faits, communisme et capitalisme sont assez proches : dictature (du capital ou de l’Etat), hiérarchisation, tendance vers les monopoles et maximisation des intérets d’une minorité détentrice ou "ayant la charge" du capital (les gros actionnaires, ou la nomenklatura).

    Le libéralisme est opposé au capitalisme dans le sens ou il recherche plutôt l’éparpillement du capital dans une multitude de structures libres de leurs mouvements, contrairement au capitalisme qui tend à condenser le capital (l’argent va à l’argent). Mais il est encore bien plus opposé au communisme, ou la condensation capitalistique est totale et la liberté de mouvement nulle.

    L’etatisme n’est pas un système économique en soit, c’est le fait que l’Etat intervient à tous les nvieaux, mais cela peut exister aussi bien dans un pays de type communiste (Chine....) ou capitaliste (France...). L’étatisme dans une forme "douce" me semble compatible voir nécessaire au libéralisme, car il permet de poser un cadre au sein duquel opèrent les lois du marché, il ne faut pas que ce soit le marché qui pose le cadre, car alors on se retrouve vite dans un système ou seule compte la loi du plus fort.



  • Vincent Verschoore VincentV 18 janvier 2008 14:25

    Outre la caricature, c’est quoi vraiment être riche, et quoi vraiment être pauvre ? La majorité d’entre nous n’est elle pas quelque part entre les deux, ni riche, ni pauvre ? Quel est l’intérêt de se dire pauvre quand on ne l’est pas vraiment, par rapport au SDF qui dort dans des cartons ? Il faudrait inventer des mots plus précis que "pauvre" ou "riche", à mon avis, car entre 500 E par mois et 5 000 E par mois (et les "vrais riches" gagnent beaucoup plus que cela), il y a une telle marge que deux adjectifs ne suffisent pas.

    Ca me rapelle un repas entre amis, on dégustait un poulet aux endives avec un bon petit rouge (habitant en Bourgogne, obligé), parlant politique, lorsque un des convives, musicien professionel de très bon niveau dit en guise de préambule "nous, les pauvres..." J’avoue avoir failli m’étrangler sur le poulet. Lui et moi avons des niveaux de vie similaires donc il doit gagner entre 1 et 2 x le smig, pas riche, mais certainement pas pauvre. Par respect envers les ’vrais" pauvres, faisons attention à notre vocabulaire...

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