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jjwaDal

jjwaDal

Un petit bonhomme d'une curiosité exceptionnelle qui considère la recherche de la réalité comme une des plus belles expériences de la vie.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/06/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : nombre de réactions













Derniers commentaires



  • jjwaDal marcoB12 21 février 2009 20:12

    @ Le Péripate

    Nous avons affaire à une mauvaise gestion tripartite de la complexité économique.
    Des intérêts privés voyaient de plus grandes opportunités de business dans une
    règlementation réduite au minimum, les économistes les plus influents voyaient
    cela d’un bon oeil et les politiques se sont laissés influencer sans avoir soupesées les
    conséquences de leur désintérêt pour "la chose".
    Mais il faut bien avouer que depuis l’ère Reagan-Thatcher, on a laissé de plus en plus
    la bride au vent sur le cou des entreprises, la création de l’OMC en 1995 en a rajouté
    une couche épaisse. Nous savons à quel point notre sort collectif s’est amélioré depuis.
    Moins les Etats ont de pouvoir réel et plus ce pouvoir résiduel semble néfaste.
    Curieux, non ?
    Sur la cause réelle de la "crise des subprimes" j’ai lu tout et le contraire dans la presse
    anglo-saxonne et les politiques et économistes se déchirent pour savoir qui
    de la poule ou de l’oeuf. Je me refuse à entrer à notre niveau dans ce débat.
    Pour la gestion centralisée de la monnaie, la phrase est un peu trop sibylline pour moi.
    Une des causes de cette crise est la création d’argent-dette (crédits) octroyés par des
    entreprises privées (banques) et non l’Etat US, sans contrôle.
    Si vous faites référence au rôle de la FED, il est vrai que l’entreprise est centrale mais
    j’ignorais qu’elle était publique.



  • jjwaDal marcoB12 21 février 2009 17:18

    @ Le Péripate

    Je ne suis pas plus anti-libéral que Lester Brown, mon texte est assez pondéré pour en
    attester. De ce temps, il aurait été facile d’enfoncer le clou (même Soros le fait).
    Concernant les externalités, elles ne sont pas négligeables et seule une expertise pluridisciplinaire
    demandée par la puissance publique pour juger de leur caractère majeur, intolérable ou anodin.
    Elles sont hors champ de vision et d’intérêt des entreprises comme des consommateurs, la plupart
    du temps. Je vous concède que les Etats sont imparfait dans la gestion de celles-ci (songer à
    l’épidémie de cancers dans un monde parfaitement aux normes (du marché mais pas de la biologie)).
    Mais qui d’autres qu’eux peut les gérer ?
    L’ex donné au point 2 est tiré de l’ouvrage de Brown. Implicitement on comprend que l’abattage des
    arbres résultait de décision locales corrigées après la catastrophe par le pouvoir central.
    On pourrait parler du déboisement un peu partout qui est largement promu par des intérêts privés
    (ou des pouvoirs à la solde d’intérêts privés ou contraints par des organismes (FMI,OMC,BM)
    mettant systématiquement en avant le droit des actionnaires devant le droit des peuples).
    Le rapport sur la pêche illustre parfaitement le crédo du marché auto-régulateur dont le paradigme
    vient de voler en éclat sous l’effet d’une erreur gravissime intrinsèque au système (Soros ne dit pas
    autre chose et pas mal d’autres). Ce n’est pas parce que les Etats peuvent avoir des comportements
    irresponsables qu’il faut ignorer l’opinion des scientifiques et marchandiser la planète entière au
    motif que le marché connaît mieux que personne son intérêt et ne saurait se vautrer.
    Il n’y a pas paradis d’un côté et enfer de l’autre. Je croyais mon texte assez explicite sur ce point.
    J’ignorais que notre système de retraite était basée sur une pyramide de Ponzi. J’ai toujours pensé
    qu’il faudrait taxer la richesse produite au moins autant que les producteurs (quand on sait que la
    part des salaires dans le PIB a dégringolé de plus de 10% en 20 ans, il est clair qu’on va dans le mur
    mais c’est un autre sujet).



  • jjwaDal marcoB12 21 février 2009 14:40

    @ Bernard05

    Je tire comme enseignement de vos deux interventions (bouses et CVO) qu’on gagne
    énormément à se relire avant de poster.
    Pour le CVO : pour vous : 55000 (m2) x 33670 = 185185km2. Hélas 1km2
    représente 1 million (1000x1000) de m2 et donc le tout fait 1851km2 (0,3% du
    territoire français).Cela change les conclusions...
    Pour les bouses personne n’a vraiment songé à récupérer les bouses de vache en
    pleine nature à grande échelle. Le coût énergétique de la collecte donnerait a priori
    un bilan énergétique désastreux et avec une main-d’oeuvre quasi gratuite...
    On songe plutôt à collecter les déjections sur paille en élevages industriels.
    Par ailleurs le reliquat de méthanisation à meilleure valeur
    que le compost et permet donc un retour à la terre des minéraux.
    Quant au CO2, on peut le fixer au niveau de la centrale ou le transformer en
    matière organique via micro-algues (les allemands sont sur le sujet).
    A petite échelle (Inde par ex) on a utilisé les bouses soit comme combustible direct (une
    fois séchées...) soit via méthanisation ajouté à d’autres sources.




  • jjwaDal marcoB12 21 février 2009 12:50

    Je trouve de plus en plus surréaliste le débat franco-français sur la relance et l’avenir
    du nucléaire (ailleurs que chez nous).
    La messe est dite. On sait qu’en europe comme aux USA le potentiel des économies
    d’énergies varie entre 1/4 et plus d’un tiers de notre consommation actuelle et que c’est
    pour la plupart des décideurs l’investissement le plus rentable. Voir aux USA le programme
    d’Obama ou le nucléaire (malgré une tentative) a été rejeté du plan de relance.
    Ensuite pour des raisons ECONOMIQUES on préfère les renouvelables partout car ce
    sont des sources décentralisées (l’avenir de la production énergétique selon Amory Lovins
    par ex), immobilisant peu d’investissements (comparé au nucléaire) et que leur coût
    n’arrête pas de baisser (production en grande série et marché mondial contrairement au nucléaire).
    Des projets solaires dépassant le GWc sont lancés en ce moment et l’essor pris par l’éolien
    est irratrappable par le nucléaire.
    Je doute peu que les socles en béton des actuelles éoliennes soient réutilisés pour d’autres
    éoliennes dans 15 ans par ex et remettre les sites en état sera moins problématique qu’avec
    le nucléaire et plus rapide... Entre 1000t de béton d’un côté et 10t de matériaux radioactifs
    de l’autre, le choix est vite fait.
    Il suffirait d’une guerre ou un attentat pour comprendre notre extraordinaire vulnérabilité
    liée aux centrales nucléaires. Sauf dans l’espace, c’est une énergie du passé, de la centralisation,
    des producteurs d’un côté et des consommateurs de l’autre, des méga-délires financées par
    les Etats, de la stratégie "tous nos oeufs dans le même panier", une insulte au bon sens et
    à nos intérêts vitaux.
    Tant pis pour la France. Les autres ont évolué, eux...



  • jjwaDal marcoB12 21 février 2009 09:57

    Bonjour olivier,

      Je crois que vous faites erreur concernant le potentiel du biogaz (déchets) en France.
    Une étude allemande de 2005 très exhaustive montrait que le potentiel était de l’ordre de 3%
    de leur consommation d’énergie primaire.
    En PétaJoule/an elle donnait :

    - Somme de résidus/Sous-produits/Déchets : 254PJ/an

    - Déjections animales et litières : 96,5

    - Résidus de récoltes de l’agriculture : 13,7

    - Déchets verts de l’entretien des sites et espaces verts : 12

    - Déchets de l’industrie et artisanat : 3

    - Déchets organiques urbains : 12,5

    - Eaux usées : 19,5

    - Décharges : 18
    Enfin ils ajoutaient le potentiel utilisable de 2 millions ha de maïs : 236
    Pour obtenir un potentiel biogaz total de 4,7% de leurs besoins énergétiques.
    A noter qu’en remplaçant le maïs par du miscanthus ils aboutiraient à 6,5% de
    leurs besoins primaires en énergie, fort loin du 1/3.
    Sur quelle base avez-vous avancé ce chiffre d’un tiers de notre consommation ?

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