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jjwaDal

jjwaDal

Un petit bonhomme d'une curiosité exceptionnelle qui considère la recherche de la réalité comme une des plus belles expériences de la vie.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/06/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • jjwaDal marcoB12 2 janvier 2009 21:55

    Je crois qu’il y a bien plus d’espérance (vaine) derrière vos propos que de
    véritable conviction. Je lisais ce matin ce petit article et en voyant que la
    plupart des "nominés" de Barack Obama ont connu la commission Trilatérale ou le
    groupe de Bilderberg je ne me suis pas dit que le "socialisme" était en passe
    de triompher aux USA...
    Mr Obama a fait de la "com" pour être élu, mais il a été élu pour servir les
    "Masters of Mankind" et non le peuple américain.
    Tout (selon moi) l’indique.
    Il va essayer de sauver un système (de subtile servitude collective) au profit
    de la minorité qui gouverne les USA et le monde en général.
    Il peut échouer. Je n’irais pas jusqu’à dire que je le souhaite...



  • jjwaDal marcoB12 2 janvier 2009 10:11

    "Sur une île déserte, 2 individus..."
    Je vous cite : "l’agriculteur prête 100gr d’or au pêcheur.".
    Celui-ci pourra le rembourser capital et intérêts (10gr) en
    vendant des poissons (préalablement trouvés et pêchés) au prix
    de 1gr d’or par poisson.
    A qui va-t’il les vendre sinon au seul occupant de l’île en dehors
    de lui ?
    Donc il pêche et vend 110 poissons à l’agriculteur (à qui d’autre)
    et se retrouve avec 100gr d’or.
    Fort de cette démo de coin de table et en arrivant à la conclusion
    inverse (le pêcheur a 100gr d’or à la fin et 10 poissons) vous avez
    la prétention de vouloir démontrer que la masse monétaire peut être
    inférieure à la masse des crédits. Certes, quelques-uns parmi nous
    s’en doutaient un peu.
    Mais vous oubliez le monde réel dans lequel les besoins de financement
    dépassent le stock d’or (donc de monnaie) disponible sur l’île et le
    côté aléatoire de la pêche qui peut obliger à rééchelonner la dette (donc
    s’endetter un peu plus), voire un volume de poissons disponibles inférieur
    au volume souhaité (pénurie de ressources naturelles), des pêcheurs concurrents,
    le fait que les intérêts ne sont nullement une somme forfaitaire décidée
    une fois pour toute, payable à échéance indéterminée, etc...
    Vous avez donc à mon sens oublié l’essentiel et cette démonstration
    dissimule la réalité bien plus qu’elle ne la montre...



  • jjwaDal marcoB12 1er janvier 2009 19:37

    C’est l’année où G.W.Bush passe le relai à B.H. Obama. Pas rien.
    C’est surtout l’année où un grand nombre vont mal digérer le gigantesque "foutage
    de gueule" (les mots me manquent...) que constitue le déferlement de milliers de
    milliards d’euros dans le monde pour sauver les banques (et le casino planétaire) 
    quand il n’y avait rien pour leur pouvoir d’achat, rien pour éponger la dette du Tiers-Monde,
    que dalle pour empêcher des millions d’enfants de crever comme des animaux chaque
    année, rien pour provisionner nos retraites, rien pour les hôpitaux, le développement
    des renouvelables, le logement social, etc...
    Pour les fabricants de vaseline, ce devrait être une excellente année...



  • jjwaDal marcoB12 1er janvier 2009 15:48

    @ l’auteur

    Votre petit exercice tient debout car le pêcheur est supposé trouver
    sans peine les dix poissons "payant les intérêts".
    Direction le monde réel : En 1997 j’ai envie d’acheter une maison à 100000 euros
    mais préfère encore épargner 10 ans.
    En 2007 la maison de mes voeux vaut 200000 euros, j’ai 100000 euros (enfin) et
    je dois emprunter 100000 euros pour l’acheter et devrait rembourser au prêteur
    150000 euros.
    Sauf que mon salaire n’ayant quasi pas bougé en 10 ans et étant peu susceptible
    d’évoluer, je suis dans une situation bien pire que le pêcheur.
    Où vais-je trouver les poissons (les pèpètes...) ?
    Vous oubliez l’échelle de l’économie mondiale dans un monde finis où la quantité
    de poissons dans les océans, ou de pétrole dans le sous-sol peut sonner la "fin
    de démo" très facilement.Pour la plupart des emprunteurs (qui pêchent de moins
    en moins de poissons) rembourser les échéances implique d’emprunter un peu plus
    d’or, qui impliquera plus de poisson à pêcher, dans une vrille potentiellement
    irrécupérable.
    Par ailleurs la Réserve Fédérale comme la Banque du Japon prêtent quasi à taux zéro.
    Pourquoi les banques centrales le pourraient et pas les Etats pour certains emprunts ?



  • jjwaDal marcoB12 1er janvier 2009 14:01

    C’est gentil d’avoir essayé, mais vous n’êtes pas convaincant du tout.
    Votre opinion vaut celle-là, assez incompatible avec la vôtre vous en
    conviendrez.
    On sait que les banquiers crée l’argent des prêts ex-nihilo, que cela ne
    nécessite aucun travail significatif avec des équipes d’ouvriers sur le
    chantier durant des mois (contrairement à la construction d’une maison par
    ex).
    Expliquez-nous pourquoi, alors que l’achat d’une habitation est un coût majeur
    pour tous les budgets, quand nous devons emprunter 100000 euros pour devenir
    propriétaire d’une habitation (dont le prix a doublé quasiment en 10 ans
    quand nos salaires stagnaient) nous devrions rembourser qui 140000 euros et
    qui 175000 ?
    Quel travail rémunérons-nous à un tel niveau ?
    Qu’est-ce qui empêche l’Etat de créer à taux zéro des prêts immobiliers en
    se couvrant simplement sur les menus frais engendrés par le suivi des
    remboursements et les vérifications de niveau d’endettement en amont ?
    Un commandement divin, une loi fondamentale de l’Univers comme la constante
    de structure hyperfine ou la vitesse de C dans le vide ?
    Quand des Etats, des individus en sont à emprunter pour payer seulement le
    service de la dette, tout le monde comprend que le système a abordé une vrille
    potentiellement mortelle.
    Autre chose, le taux de croissance de l’économie à ses limites. Quand une
    économie de 100 milliards de $ de PNB passe à 105 elle a crû de 5%. Quand
    elle atteindra 1000 milliards de $, une augmentation de 10 milliard en un
    an de PNB donnera 1% seulement de taux de croissance.
    Le principe du prêt avec intérêt ignore cette tendance vers le zéro du taux de croissance
    dans un monde finis..

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