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Henri Masson

Coauteur de « L’homme qui a défié Babel » avec René Centassi, ancien rédacteur en chef de l’AFP. Paru en première édition en 1995 chez Ramsay, en seconde édition en 2001 chez L’Harmattan simultanément avec sa traduction en espéranto. Publié en 2005 en coréen et espagnol, en février 2006 en lituanien, en octobre 2007 en tchèque. Primé en 2002 par la Fondation Grabowski de l’UEA et consacré “Livre de l’année 2005 recommandable à la jeunesse” par le monde coréen de l’édition. Enregistré sur cassette par l’Association des Donneurs de Voix pour les déficients visuels.

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  • Premier article le 01/10/2005
  • Modérateur depuis le 08/10/2005
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Derniers commentaires



  • Henri Masson 31 octobre 2005 06:35

    Le système de publication pour l’Internet SPIP est utilisé pour de nombreux sites importants mais, en effet, il ne l’est pas par « Libération ». J’ai eu trop confiance en ma mémoire cette fois-ci... Merci d’avoir rectifié. Il existe des dérivés de SPIP, par exemple le projet SPIP-Agora du gouvernement. Le mieux, pour en savoir plus, est de faire une recherche avec le mot « spip », ou même « spip espéranto » (67 200 occurences !).



  • Henri Masson 25 octobre 2005 07:23

    Esperanto New York : lancez une recherche avec ces mots et vous serez agréablement surpris ! On y découvre entre autres le site du restaurant « Esperanto », puis celui de la Société d’Espéranto de New York (ESNY).

    Merci en tous cas à Neil Blonstein pour son sympathique clin d’oeil ! smiley

    New York est une ville qui compte dans l’histoire de l’espéranto puisque c’est au siège des Nations Unies qu’une pétition, jusqu’alors la plus grande de l’histoire, fut remise le 6 octobre 1966 à M. Narasimhan, secrétaire-adjoint de l’Onu et chef du cabinet de U Thant. Cette pétition, qui se poursuivit après la date de remise, réunit en tout, jusqu’à juin 1969, 930 025 signatures individuelles et celles de 3 851 organisations représentant environ 73 millions d’adhérents.

    Sur le site de ESNY, dont le siège se trouve au « 777 UN Plaza », apparaît entre autre un petit guide de la ville de New York en espéranto. Si vous y allez, donnez-leur un petit bonjour ! Tél. : (212) 687-7041.

    Tout ceci pour confirmer qu’Internet et l’espéranto, nés à près d’un siècle d’écart, étaient faits l’un pour l’autre.



  • Henri Masson 24 octobre 2005 14:26

    AS : J’ai lu pas mal d’articles dans la presse à propos de Pa Kin, mais je ne connaissais pas ses activités esperantistes.

    C’est vrai que cet aspect de sa personne est méconnu et même passé sous silence. Regardez les journaux qui ont donné écho à sa mort, ou les autres médias qui en ont parlé, et vous serez édifié. Même « Le Monde », journal dit « de référence », a écrit que Pa Kin « s’était initié à l’espéranto ». C’est un peu mince quand on sait qu’il a pratiqué la langue, a traduit, s’est « mouillé » pour elle et même plus que ça.

    AS : Je trouve que la Chine des années 20 est une période fascinante, avec l’apparition de beaucoup « d’électrons libres » comme Lu Sin et autres.

    Je trouve parfois le peuple chinois beaucoup plus proche de nous que nous ne le supposons (je ne parle pas des gouvernants et de la classe de riches qui s’installe et qui, là-bas comme ailleurs, pourrit tout).Le dialogue passe bien, en tous cas en espéranto.

    AS : J’ai l’impression que les périodes de basculement d’institutions offrent un champ de liberté qui encourage une énorme créativité.

    Oui, cela s’est produit à certaines époques en France aussi et ailleurs. Faut-il vraiment être dans la boue jusqu’au cou pour commencer à réfléchir et agir ? On serait malheureusement porté à penser que oui.

    AS : Le fait que les intellectuels des années 20 ayent rayonné autant sur le reste du siécle en Chine suggére la stagnation de la vie culturelle chinoise sous les dictatures du PCC et du Kuomitang. Il est très difficile d’être nouveau, différent au sein d’un ordre établi.

    Les totalitarismes sont comme l’hiver des peuples. Ceci n’empêche pas les graines, toujours vivantes, d’attendre sous la terre gelée une température et une luminosité plus favorables pour gonfler et germer, et les bourgeons d’apparaître avant l’explosion du printemps. Regardez maintenant les branches des cerisiers et vous verrez : « Le temps des cerises » est déjà en préparation.

    AS : Parfois j’ai l’impression que l’Occident souffre des mêmes travers aujourd’hui. L’ordre établi en France semble écrasant : les politiciens sont là depuis 30-40 ans, les intellectuels écoutés idem. C’est étouffant.

    Oui, mais même les pires régimes n’ont guère tenu plus longtemps...

    AS : J’espère que les nouveaux médias electroniques permettront d’ouvrir des brèches.

    Espoir partagé ! smiley

    Désolé de dérailler du sujet, mais je suis frappé de voir qu’en Russie et en Chine les intellectuels du début du XXème siècle restent les plus influents, et que les générations suivantes ayent eu autant de difficultés à apporter du nouveau.

    C’est un fait que ça donne à réfléchir...

    hm



  • Henri Masson 21 octobre 2005 06:41

    Faut-il faire comprendre à l’anonyme que l’espéranto n’a aucunement pour but de remplacer les langues nationales et ethniques mais de constituer un lien accessible entre les locuteurs de toutes ces langue ? Il est évident qu’il faut apprendre l’anglais si l’on veut travailler en pays anglophone, ou l’espagnol si l’on veut séjourner très longuement en pays hispanophones, et ainsi de suite. Mais dans le cas de personnes qui voyagent à travers divers pays dont les langues sont différentes, il est impossible de maîtriser celles-ci avant de partir. Il y a de nombreuses situations dans lesquelles l’espéranto apporte un atout supplémentaire, même à des personnes qui parlent l’anglais et d’autres langues dites « grandes ». Ne serait-il pas plus logique et intelligent d’étudier un sujet avant d’émettre un avis ?



  • Henri Masson 20 octobre 2005 19:16

    Toutes ces propositions sont fort intéressantes et certaines d’entre elles ont déjà été plus ou moins étudiées. Ce serait trop long à développer ici. Entre proposer et réaliser il y a évidemment un espace dont l’ampleur varie suivant les moyens humains, matériels et financiers dont on peut espérer disposer. La progression de l’espéranto a tenu jusqu’ici en grande partie grâce au bénévolat, mais Internet est en train de changer tout ça, ce qui ne signifie nullement que le bénévolat soit appelé à disparaître. Par exemple il y a des démarches pour développer l’espéranto comme langue commerciale, comme langue de l’aviation. Oui, bien sûr, j’en voie déjà sourire ou alors froncer les sourcils, mais la même chose s’est produite lorsque les chiffres indo-arabes ont été proposés pour remplacer les chiffres romains. Dans le cas de l’Amikeca Reto, c’est un seul adhérent de SAT qui a réalisé sa propre idée et l’a tenue pour ainsi dire à bout de bras. Dans le cas d’ITV, c’est certain que ce n’est pas une personne seule qui peut réaliser un tel projet. ITV, avec Gxangalo, peut servir de média pour réaliser vos propositions.

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