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Henri Masson

Coauteur de « L’homme qui a défié Babel » avec René Centassi, ancien rédacteur en chef de l’AFP. Paru en première édition en 1995 chez Ramsay, en seconde édition en 2001 chez L’Harmattan simultanément avec sa traduction en espéranto. Publié en 2005 en coréen et espagnol, en février 2006 en lituanien, en octobre 2007 en tchèque. Primé en 2002 par la Fondation Grabowski de l’UEA et consacré “Livre de l’année 2005 recommandable à la jeunesse” par le monde coréen de l’édition. Enregistré sur cassette par l’Association des Donneurs de Voix pour les déficients visuels.

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  • Premier article le 01/10/2005
  • Modérateur depuis le 08/10/2005
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Derniers commentaires



  • Masson 11 octobre 2005 19:42

    Les usagers de l’espéranto constatent effectivement que l’usage d’Internet accroît considérablement les échanges avec certains pays, notamment le Togo, le Bénin, la République démocratique du Congo. Le principal frein à son développement est le coût d’acquisition ou d’accès, et aussi le faible débit. Mais c’est déjà un progrès déjà très important qui se poursuivra. Dans un communiqué bilingue, voici pas mal de temps, j’avais encouragé les espérantistes africains à développer l’usage des logiciels libres. Je n’ai plus suivi l’affaire par manque de temps, mais c’est certainement une voie qui mérite d’être explorée avec attention.



  • Masson 11 octobre 2005 14:46

    Oui, et si ces « Centres Internationaux » ou « Instituts » faisaient payer le prix pour pouvoir fournir des prestations de haut niveau, avoir un secrétariat qui pourrait répondre vite et bien à toutes les demandes, même sans faire payer le prix exigé pour des stages d’anglais par certains organismes, alors nous retrouverions notre chocolat pâle qui pousserait des hurlements.

    Autrement dit, il faudrait être performants pour pas un sou, y mettre beaucoup de sa poche (c’est déjà ce qui se fait) et ne rien dire.

    Tous ceux qui militent dans la très grande majorité des associations, pas seulement d’espéranto, savent ce qu’il en est : il y a ceux qui la ramènent mais qui n’amènent jamais rien de concret, pas même un sou, et ceux qui se privent de temps libre et vident leur portefeuille ! Je ne parle pas d’associations qui font de la pub à la TV et dont les présidents se sont enrichis et se sont offerts de jolis voyages. Triste mentalité ! Décidément, la lueur de raison semble déjà s’évaporer.

    Ah ! Karesema, viens nous consoler smiley))



  • Masson 11 octobre 2005 12:35

    Faut-il voir enfin une lueur de raison dans ces propos : « On ne peut évidemment pas empêcher quelques personnes peu scrupuleuses de pratiquer une sorte de dumping culturel, et ça ne rend pas tous les espérantistes malhonnètes. » En parlant de ce que je connais, je puis affirmer que le Service Librairie de SAT-Amikaro remplace toujours les ouvrages édités par l’association s’ils ont des défauts d’impression (par ex. des pages manquantes, ce dont l’espéranto n’est pas coupable). Par ailleurs, ce service n’a jamais vendu la vidéo « Mazi », qui est l’adaptation d’une méthode d’apprentissage de l’anglais produite par la BBC. J’ai bien connu ceux qui ont été à l’initiative de cette production en espéranto et avec qui j’étais ami : Mila et Gerard Van der Horst, lui Néerlandais et elle d’origine polonaise. Ils étaient parfaitement honnêtes et scrupuleux et il faut se garder de jeter la culpabilité sur toute la communauté espérantophone si vous avez acheté une version pirate. Nous savons qu’à une période, le « Plena Ilustrita Vortaro de Esperanto », édité par SAT à Paris, avait été piraté en Iran ; il semble qu’il l’ait été aussi en Chine. Qu’y pouvons-nous ? Ce dictionnaire, le plus complet au monde, avait même été interdit dans le bloc de l’Est, notamment en RDA et en Bulgarie. L’une des raisons réelles était la définition de certains mots. Bien sûr qu’il y a eu des espoirs déçus, tels que « Les Nouvelles de Moscou » ou le feu de paille de Slavjansk. Et alors ? Dans toute tentatives de progrès social, technique ou autre, il y a eu aussi des désillusions. Et même les premiers satellites américains « Pamplemousse » ont connu des échecs. Tout le monde peut vérifier le bon fonctionnement de l’espéranto. Parmi mes messages de ce matin, il y en avait de « Karesema », notre chère Brésilienne, qui se sentait honorée que je l’aie citée. Aussi un message de celui qui tient la branche espéranto du site de l’Université des Affaires étrangères et d’Économie de Pékin, l’une des plus renommées de la capitale chinoise ; un autre du Japon où mon correspondant, suite à une information que j’ai diffusée sur « Agoravox » en espéranto, contacte un média japonais pour voir si un média réticulaire semblable à « homynews » en Corée ou « agoravox » en France ne pourrait pas voir le jour aussi au Japon... Donc il y a l’espéranto à propos duquel certains parlent en se confinant dans la théorie, et celui qui fonctionne à la perfection.



  • Masson 11 octobre 2005 10:20

    C’est curieux que ce genre de problème n’arrive qu’à un anonyme de service cagoulé et honteux de son identité. Il est évident que l’édition faite chez Bleicher, dans la RFA d’alors, revenait plus chère que celle produite par Progress à Moscou. Pourquoi faire passer ceci sur le dos des espérantistes ? Quand à l’histoire de Michael Jackson, dont ont connaît suffisamment les revirements, il a été en effet question de l’espéranto dans un projet, mais la suite n’’a pas eu d’échos. On peut toujours en voir une allusion sur le site d’Hollywood Academy. Le penchant maladif à tout suspecter, accuser, souiller se confirme une fois de plus...



  • Masson 11 octobre 2005 09:34

    C’est vrai que c’est tellement adorable, raffiné, honnête, peu arrogant ni prétentieux, et j’en passe, de jeter de la boue sur une idée pour laquelle tant d’hommes sont morts dans des camps de concentration, ont souffert ou se sont privés de tout pour que la communication entre les peuples passe mieux et plus facilement. Merci pour la leçon. Il y a suffisamment de documents vérifiables à ce sujet. Voir « La langue dangereuse »

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