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  • Premier article le 18/02/2012
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Derniers commentaires



  • bigglop bigglop 24 août 2011 17:31

    Bonjour,
    Quelle poésie, ces pérégrinations de l’ami Financier Strauss-Kanh à N.Y. City.
    Je n’ai pu résister à « déflorer » la tirade du « Nez » de Cyrano de Bergerac que je vous livre très humblement :

    LE FINANCIER, imperturbable.
    C’est tout ?...

    LE VICOMTE LANG DE PUTTE
    Mais...

    CYRANO
    Ah  ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
    On pouvait dire... Oh ! Dieu !... bien des choses en somme.
    En variant le ton,-par exemple, tenez :
    Agressif : " Moi, Monsieur, si j’avais un tel sexe
    Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! « 
    Amical : » Mais il faudrait que je le suçotasse !
    Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! « 
    Descriptif : » C’est un roc ! . .. c’est un pic ! . . . c’est un cap !
    Que dis-je, c’est un cap ?. .. C’est une péninsule ! « 
    Curieux : » De quoi sert cette longue capsule ?
    De cintre, Monsieur, ou de boite à sceaux ? « 
    Gracieux : » Aimez-vous à ce point les oiseaux
    Que paternellement vous vous préoccupâtes
    De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? « 
    Truculent : » Ça, Monsieur, lorsque vous pétunez,
    La vapeur du chit vous sort-elle de ce  « nez »
    Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée  ? « 
    Prévenant : » Gardez-vous, votre corps entrainé
    Par cette masse, de tomber en avant sur le sol ! « 
    Tendre : » Faites-lui faire un petit parasol
    De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! « 
    Pédant : » L’animal seul, Monsieur, qu’Aristophane
    Appelle Hippocampelephantocamelos
    Dût avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! « 
    Cavalier : » Quoi, I’ami, ce croc est à la mode ?
    Pour pendre son manteau, c’est vraiment très commode ! « ,
    Emphatique : » Aucun vent ne peut, gaule magistrale,
    Te courber tout entier, excepté le mistral ! « 
    Dramatique : » C’est la Mer Rouge quand il saigne ! « 
    Admiratif : » Pour un parfumeur, quelle enseigne ! « 
    Lyrique : » Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? « 
    Naïf : » Ce monument, quand le visite-t-on ? « 
    Respectueux : » Souffrez, Monsieur, qu’on vous salue,
    C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! « 
    Campagnard : » He, arde ! C’est-y une bite ? Nanain  !
    C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’concombre nain ! « 
    Militaire : » Pointez contre cavalerie ! « 
    Pratique :  » Voulez-vous le mettre en loterie ?
    Assurément, Monsieur, ce sera le gros lot ! "
    Enfin, parodiant Pyrame en un sanglot :
    " Le voilà donc ce phallus qui des traits de son maître
    A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! "
    - Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit



  • bigglop bigglop 24 août 2011 02:02

    Quelle poésie que ces pérégrinations du financier Strauss-Kanh :

    LE FINANCIER, imperturbable.
    C’est tout ?...

    LE VICOMTE LANG DE PUTTE
    Mais...

    CYRANO
    Ah  ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
    On pouvait dire... Oh ! Dieu !... bien des choses en somme.
    En variant le ton,-par exemple, tenez :
    Agressif : " Moi, Monsieur, si j’avais un tel sexe
    Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! « 
    Amical : » Mais il faudrait que je le suçotasse !
    Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! « 
    Descriptif : » C’est un roc ! . .. c’est un pic ! . . . c’est un cap !
    Que dis-je, c’est un cap ?. .. C’est une péninsule ! « 
    Curieux : » De quoi sert cette longue capsule ?
    De cintre, Monsieur, ou de boite à sceaux ? « 
    Gracieux : » Aimez-vous à ce point les oiseaux
    Que paternellement vous vous préoccupâtes
    De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? « 
    Truculent : » Ça, Monsieur, lorsque vous pétunez,
    La vapeur du chit vous sort-elle de ce  « nez »
    Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée  ? « 
    Prévenant : » Gardez-vous, votre corpsentrainé
    Par cette masse, de tomber en avant sur le sol ! « 
    Tendre : » Faites-lui faire un petit parasol
    De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! « 
    Pédant : » L’animal seul, Monsieur, qu’Aristophane
    Appelle Hippocampelephantocamelos
    Dût avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! « 
    Cavalier : » Quoi, I’ami, ce croc est à la mode ?
    Pour pendre son manteau, c’est vraiment très commode ! « ,
    Emphatique : » Aucun vent ne peut, nez magistral,
    Te courber tout entier, excepté le mistral ! « 
    Dramatique : » C’est la Mer Rouge quand il saigne ! « 
    Admiratif : » Pour un parfumeur, quelle enseigne ! « 
    Lyrique : » Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? « 
    Naïf : » Ce monument, quand le visite-t-on ? « 
    Respectueux : » Souffrez, Monsieur, qu’on vous salue,
    C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! « 
    Campagnard : » He, arde ! C’est-y une bite ? Nanain  !
    C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! « 
    Militaire : » Pointez contre cavalerie ! « 
    Pratique :  » Voulez-vous le mettre en loterie ?
    Assurément, Monsieur, ce sera le gros lot ! "
    Enfin, parodiant Pyrame en un sanglot :
    " Le voilà donc ce phallus qui des traits de son maître
    A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! "
    - Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
    Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit :
    Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
    Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
    Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
    Eussiez-vous eu, d’ailleurs, I’invention qu’il faut
    Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
    Me servir toutes ces folles plaisanteries,
    Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
    De la moitié du commencement d’une, car
    Je me les sers moi-même, avec assez de verve
    Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.
    Tirade du « Nez » de Cyrano de Bergerac détournée un tout petit peu



  • bigglop bigglop 23 août 2011 02:57

    Gingajo,
    Nous sommes à un tournant. Aujourd’hui, par notre production, notre consommation nous détruisons plus que ce que la Nature a la capacité de renouveler.
    Plus grave, nous détruisons la Nature elle-même et donc diminuons cette capacité de renouvellement. Certains s’en réjouissent, car très bientôt le détroit de Béring sera navigable et une voie maritime sera ouverte entre l’Atlantique-Nord et le Pacifique. Quelle folie !!!
    Entendez-vous les os vermoulus de ce vieux monde qui se brisent et tombent en poussière ?
    Plus sérieusement, il faut mettre en place une économie durable respectueuse de l’environnement, abandonner cette société d’hyperconsommation abrutissante, égoïste et retrouver des valeurs de solidarité, d’acceptation des différences.
    Retrouver le sens du mot politique comme « politis », l’art de diriger la « cité », la planète en dehors de toute idée de spéculation, de gain. Gérer les ressources de la planète en « bon père de famille », cela paraît « ringard », mais c’est le défi d’aujourd’hui.
    Merci Ariane de votre soutien



  • bigglop bigglop 23 août 2011 02:10

    Merci Monsieur Collon, pour votre travail de vrai journaliste indépendant qui est vital.
    Si vous pouvez les joindre, faites part de notre soutien moral à Thierry Meyssan et son ami Mahdi Darius Nazemroaya et que nous souhaitons les retrouver libres, en bonne santé afin qu’ils puissent témoigner de l’indescriptible.
    La stratégie de l’OTAN est la guerre civile et la balkanisation de la Libye, comme le bourbier afghan dominé par des alliances de circonstances entre les chefs de guerre, les talibans, le gouvernement Karzaï et la coalition.
    Total est en train de rentabiliser son « investissement » Ziad Taddiékine.
    A vomir.



  • bigglop bigglop 22 août 2011 19:47

    Bonjour,
    Pourquoi cette « règle d’or » défendue par le revenant Delors, sa fille M Aubry, Hollande, Valls et consorts ?
    La réponse est en partie contenue dans les propos de Ouadi, Société Générale dans Les Echos /Investir :

    Les valeurs bancaires, qui ont décroché ces dernières séances, profitent d’achats à bon compte. Le titre Société Générale, qui a perdu près de 40 % de sa valeur depuis le début du mois d’août, reprend 0,93 % à 21,065 euros. S’exprimant dans Le Journal du Dimanche, Frédéric Oudéa, le PDG de la banque, a prévenu que « la nervosité autour des valeurs bancaires peut durer au moins jusqu’au début novembre », quand la publication des comptes trimestriels apportera la preuve que l’établissement « n’a pas de problèmes de liquidités, que son activité est saine et que ses capacités d’investissement sont intactes ». Le dirigeant a par ailleurs estimé qu’une consolidation dans le secteur ne devrait pas se profiler avant deux ou trois ans, le temps que se mette en place davantage d’intégration des politiques fiscales et de convergence des économies.

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