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lephénix

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Passeur de "savoirs" (incertains, forcément incertains...) dans "la presse & l'édition", expert en rien, consultant du rien qui fait tourner le monde et du temps qui se repose entre les lignes...

Tableau de bord

  • Premier article le 07/10/2013
  • Modérateur depuis le 22/08/2014
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Derniers commentaires



  • lephénix lephénix 22 août 2014 18:30

    tout le monde ou presque fait « tourner l’économie » à sa façon mais sans la reconnaissance d’un « statut » conféré par un « emploi » en voie de raréfaction il n’y a pas de pouvoir d’achat correspondant - ainsi pour les mères au foyer, les bénévoles, les retraités qui donnent de leur temps, etc

    nous sommes dans une société de « statut » qui ne tient plus que par une épingle de sûreté d’où l’urgence de déconnecter cet « emploi » de plus en plus imtrouvable d’un revenu qui assure un droit à l’existence...

    c’est ce revenu-là (qu’il soit « de base », « ’universel » ou « salaire à vie ») qui permet justement d’œuvrer utilement dans la société - être un « assisté » n’est pas une vocation durable sauf pour ceux qui sont durablement empêchés de participer à la vie collective...



  • lephénix lephénix 20 août 2014 20:17

    au-dela de la polémique, n’oublions pas qu’il y a des propositions dignes d’intérêt comme celles de Duboin et Friot pour arriver à un standard de vie digne et décente, comme le rappelait en son temps jacques sarrazin, disciple de duboin : « un industriel, qui possède des chiens de chasse, continue à leur offrir la niche et la pâtée pendant que la chasse est fermée et jusqu’à la fin de leurs jours, même s’ils sont devenus impotents. Celui qui a une écurie de course ne se contente pas de donner de l’avoine à ses chevaux seulement le jour où ils courent une épreuve et quand ils auront passé l’âge de courir, il les enverra au haras où ils jouiront d’une bonne retraite. Tandis que le même industriel trouvera naturel de laisser sur le pavé un de ses collaborateurs que la machine économique aura remplacé ou qui, malade ou usé, sera devenu impropre au travail, sans se préoccuper de savoir s’il pourra bénéficier d’un secours quelconque (...) le droit à la vie reconnu au chien de chasse et au pur-sang, est refusé au travailleur qui n’a rien à échanger »...

    ces lignes sont de 1935...et plus que jamais d’actualité, leur véracité étant démultipliée par l’ampleur des « gains de productivité »...



  • lephénix lephénix 19 août 2014 23:44

    si l’on creuse sa tombe par l’estomac, l’hubris des uns creuse à toute vitesse la fosse commune de la multitude privée juste... du nécessaire...



  • lephénix lephénix 19 août 2014 18:53

    un rappel : il s’agit avant tout d’une « recension » du dernier livre de Bernard Friot auquel l’article renvoie pour l’assise de ce salaire à vie...

    autre rappel utile : il ne s’agit nullement d’un « doux rêve » ou d’une utopie, mais d’un droit à la subsistance d’abord, puis du droit à une vie digne et décente, à accepter chacun pour tous...

    depuis que l’espèce est entrée dans l’ère de l’energie donc de l’abondance (surproduction mais prix maintenus élevés par divers artifices pour ne combler que les besoins solvables, etc), la « valeur travail » est un gâteau qui ne cesse de diminuer - normal puisque la part des machines et autres algorithmes augmente...

    donc le problème est bien celui de la répartition du travail restant et de distribution des richesses produites...



  • lephénix lephénix 19 août 2014 18:07

    Merci à tous pour votre contribution à ce débat.

    que l’on parle de ’« salaire à vie pour tous » ou de « revenu de base » il s’agit avant tout de la reconnaissance du droit à l’existence de chacun.

    car chacun contribue à « créer de la valeur », pas seulement ceux qui se donnent juste la peine de naitre pour hériter d’un empire : « chômeurs » et retraités, bénévoles, artistes et artisans oeuvrent dans le champ d’une économie solidaire certes pas quantifiable selon la grille de lecture de l’économie quantitative...

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