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Julien Coblence

Julien Coblence

Esprit libre et passionné par la science, tout particulièrement lorsqu'elle s'égare ou qu'elle malmène ses plus grands génies. Spécialisé dans la nutrition, le sport et les arts énergétiques, je souhaite partager ces passions car ce sont des disciplines qui devraient être enseignées à l'école. Informations sacrées, ouverture de chakras garantie... :-)

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2012
  • Modérateur depuis le 20/09/2012
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Derniers commentaires



  • Julien Coblence Julien Coblence 3 décembre 2013 16:11

    @ Ronny


    Il semblerait que vous pointiez du doigt un manque de rigueur scientifique dans l’approche de Seralini qui aurait dû se contenter de réaliser son étude et de ne tirer aucune conclusion toxicologique de ces résultats. Bien sûr que cet indépendant est engagé et avait un but à cet exercice : alerter l’opinion publique ! Sur quoi ? Sur le manque de rigueur de nos instances sanitaires qui, si vous en faites partie, devraient avoir honte de laisser passer un tel doute ne serait-ce qu’au nom du principe de précaution. Ce maïs est autorisé à la consommation pour le bétail en France. Le simple fait que des tissus issus de cet élevage puisse nous être servi comme nourriture suffit à nous mettre les intestins en vrac.

    D’autre part, n’est-il pas statistiquement significatif lorsqu’on observe 2 à 3 fois plus de tumeures mammaires chez les populations nourries au NK603 et au Roundup ? Pour ma part, c’est autrement plus que significatif, c’est démonstratif ! 

    Il me semble pourtant comprendre, en lisant entre les lignes, que vous êtes du même bord que nous (écolos défenseurs d’une agriculture naturelle dans laquelle les OGM Monsanto et leur Roundup n’a pas sa place) mais que le manque de rigueur de GES donne prétexte à discréditer cette logique. Maintenant, ne serait-il pas plus intelligent de pointer du doigt le manque de publication des études réalisées par Monsanto pour faire valider ses « poisons » ? Si vous avez une telle influence auprès des ministères, ne pourriez-vous pas en user pour restaurer une logique à l’agriculture et faire en sorte qu’on ne parle plus de produits certifiés bios mais de produits certifiés chimiques ?

    Plus encore, l’anonymat ne vous sert en rien. Est-ce pour vous libérer du fardeau moral qui incombe à votre position délicate entre l’industrie et le bon sens que vous postez sur Agoravox ? Ou peut-être que si, l’anonymat vous est indispensable car si on apprenait au ministère que vous participiez à une revue aussi contestataire que la notre, vous seriez probablement excusé ?

    N’avez-vous pas d’enfants à nourrir et protéger ? N’avez-vous pas compris le message du documentaire « Tous cobayes » ? Il s’agit de technologies qui changent profondément la nature...sans appel, sans retour en arrière possible...

    Je veux bien croire que votre situation est délicate et je resterais convaincu que les semences kokopelli sont bien moins dangereuses et bien meilleures (nutritionnellement, gustativement et esthétiquement) que celles produites par Monsanto.

    @ alberto et lionel

    Tout le plaisir est pour moi smiley
    Diffusons l’information de notre salut ...


  • Julien Coblence Julien Coblence 3 décembre 2013 10:28

    C’est juste pour être en tête de liste que je réagis à cet poste. Juste pour montrer que si le rédacteur de cet article qui se veut « scientifique », écrit par un consultant qui n’ose pas donner son nom complet, il ne faut pas lui en vouloir. 

    Il se peut qu’on soit trop profondément noyé dans une institution pour en voir les mauvais agissements. 
    Si l’étude de Seralini était si mal conçue, pourquoi y aurait-il des recommandations de l’EFSA reprenant quasiment intégralement son protocole expérimental... ? 
    Information que le rédacteur de cet article se garde bien de diffuser...et oui, il faut faire ses devoirs complètement !
    Pour ceux que ça intéresse et qui voudraient pouvoir réagir simplement à cet article qui me semble incomplet, rdv sur mon article : http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/quand-la-science-perd-sa-144534

    Diffusons l’information de notre salut !


  • Julien Coblence Julien Coblence 14 août 2013 17:05

    L’électricité ne pourrait mouvoir un camion ? http://www.defieco.com/telechargements/vehicules.html


    Et le train, vous connaissez ?
    Et je parle de concentrateurs solaires mais comme le soulignent bien des participants, il y a la géothermie, l’éolien, le marémoteur, la tour à vortex de Nazare...et bien d’autres à venir

    « baisser notre niveau de vie de manière non humainement acceptable »

    Est-il plus humain de voir des gens mourir de faim, de froid ou de soif ?
    Etes-vous prêt à tirer sur les âmes perdues qui viendront détruire votre « préparation » ? Ou à vous battre contre les militaires qui viendront réquisitionner vos « réserves » ?

    On ne rêve pas ici monsieur ! Ces solutions sont déjà crées et fonctionnent ! 

    Enfin, vous avez peut-être raison dans le sens où on peut toujours rêver pour que les politiques ou monsieur lambda prennent conscience de cela mais pour moi, il faut tout de même essayer.




  • Julien Coblence Julien Coblence 14 août 2013 15:59

    On pense encore à court-terme. La vraie question, c’est comment rendre aux communautés leur indépendance ? Car si les communes disposent de leur propre production électrique et alimentaire, comment feront les supermarchés pour leur vendre de la viande de cheval ?


    Je crois qu’il est temps de se réveiller et d’arrêter de vouloir continuer à se la couler douce en pensant que tout ira bien dans le meilleur des mondes grâce aux politiques. Et non, la solution n’est pas dans la robotisation outrancière mais dans la collaboration. Sous prétexte de concurrence, on gaspille du temps, des ressources et des humains. Si nous éclatons les personnes « morales » (parler de moralité quand on traite de Total ou Monsanto, c’est aberrant, mais bon) et que nous organisons notre approvisionnement le plus localement possible, nous aurons gagné. Nous n’aurons plus qu’à ignorer ceux qui se croient supérieurs. Le plus simple serait d’allouer le RSA et autres allocations à la création de fermes aquaponiques locales.

    Nous avons déjà toutes les solutions, à nous de les mettre en place sans attendre d’aide des politiques.


  • Julien Coblence Julien Coblence 14 août 2013 15:16

    @Budda et niberta


    Je suis 100% d’accord avec vous. Le plus important est bien évidemment que le peuple prenne conscience qu’on ne pourra s’en sortir que si nous collaborons. Toutefois, bien souvent, les individus se dédouanent de la recherche de solutions pour chauffer et nourrir tout un chacun en prétextant que si les solutions existaient et étaient si simples, ça se saurait. Le fait de présenter certaines technologies largement inconnues du grand public (demandez autour de vous, même à des personnes « éduquées ») semble ouvrir des perspectives qui permettront de calmer les hardeurs animales qui sommeillent ( ou pas) en chacun de nous.

    @yoananda

    Il ne s’agit pas de « yakafokon » dans nos propos. Il s’agit d’imagination. Imaginez que l’aquaponie soit adoptée avec autant de ferveur que le téléphone portable. Chaque propriétaire pourrait très bien mettre en place un système aquaponique (avec serre dans les contrées froides) chez lui aussi modeste soit-il pour cultiver les fruits ou légumes de son choix. Ce sont les implications de la propagation de ces informations qui en révèlent la pertinence. Cela réduit localement le besoin d’approvisionnement alimentaire. De la même façon, la production annuelle de denrée fraîches limite la nécessité de réfrigération et d’industrialisation de l’alimentation. Déjà, la facture électrique baisse et l’immunité augmente.
    Aussi, ce sont surtout des calculs de potentiel hydrogène et de concentration en nitrates qui deviennent nécessaires, pas des calculs de rendement. A la place de n’avoir aucunes ressources alimentaires, vous en avez. Le calcul est très simple.
    Pour finir, c’est justement lorsqu’on développe le besoin de s’éclairer le jour que la réalité se complexifie. C’est d’ailleurs un des messages de cet article : « Simplifions notre réalité ! »
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