• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Dans les facs et les lycées la colère monte, manifestation le 1er février (...)

Dans les facs et les lycées la colère monte, manifestation le 1er février #NonALaSelection

Le sinistre ministre Blanquer vient de confirmer les premières annonces qui avaient été faites dans les médias : le gouvernement de Macron MEDEF s’apprête bien à liquider le diplôme national du BAC et avec lui le lycée. 

  • Contrôle continu pour un lycée à plusieurs vitesses et un bac qui ne vaudra plus la même chose dans les lycées élitistes et privés de centre villes et dans ceux de banlieue. Contrôle continu, supprimant la délivrance d’un diplome égale sur la base d’un examen anonyme, interdisant au passage la possibilité pour les lycéens de faire grève et donc de faire entendre leurs voix… 
  • fin des séries L, S, ES au profit d’un soi-disant enseignement à la carte ne mettant plus en valeur que deux matières qui ne compteront toutefois que pour la portion congrue de l’examen et dont l’enseignement sera stoppé dès la fin de la moitié de l’année de terminale. Là encore, pour avoir accès aux options et à un enseignement secondaire concret, il faudra se tourner vers le privé…
  • diminution du nombre d’heures et suppression massives des épreuves écrites du bac et des épreuves orales de rattrapage. Au profit d’un nébuleux “oral” et de seulement quatre épreuves écrites qui ne seraient plus nationales, mais pour partie passées dans le cadre de chaque lycée.

Parachever la destruction de l’Éducation nationale pour privatiser l’école, faire baisser les salaires en faisant sauter les statuts et conventions collectives.

Derrière la réforme du lycée, s’insérant dans la continuité de la réforme du collège et de la réforme des universités, il s’agit de parachever la destruction méthodique de l’Education Nationale et de l’Enseignement Supérieur, l’un des principaux services publics du pays, pour en lancer la privatisation massive. Une attaque frontale qui s’articule également avec la casse du code du travail et des statuts de la fonction publique, c’est à dire les droits collectifs des travailleurs.

Il s’agit bien d’une offensive coordonnée puisque les diplômes nationaux et principalement le bac sont la base des grilles nationales des conventions collectives et des statuts généraux et particuliers de la fonction publique, c’est à dire de la protection des niveaux de salaires. Ordonnances loi travail d’un coté, suppression des diplômes nationaux, il s’agit bien d’individualiser au maximum pour faire sauter les protections et droits collectifs protégeant les salaires de chaque travailleurs.

Vieilles idées, vielles “réformes”

Ces “réformes” qui n’en sont pas – faut il rappeler que l’idée moderne d’instituer la sélection à l’Université était déjà au cœur des la colère étudiante en mai 1968 il y a tout juste cinquante ans ou il y a trente ans contre les lois Devaquet ? – sont la déclinaison également de la “stratégie de Lisbonne” lancée par l’Union Européenne pour privatiser ce gigantesque marché que pourrait être l’éducation et l’enseignement.

En effet ce secteur échappe très majoritairement à la spéculation et aux profits privés en raison de l’existence même d’une Education Nationale.

La réforme du lycée : un gigantesque plan social de 25 000 suppression d’emplois

La réforme du lycée prévoit sous une propagande bien huilée prétendant en supprimant entre 2 et 5 h d’enseignement hebdomadaire selon les séries améliorer la qualité de l’enseignement a aussi pour principal objectifs de faire des économies de profs en supprimant massivement des postes. C’est qu’il s’agit dans le cadre de CAP2022 la nouvelle RGPP/MAP de satisfaire aux critères de 3% de déficit public imposés par ce très cher euro.

D’après nos calculs, cela reviendrai à supprimer 25 000 postes. Et cela c’est sans compter les graves menaces que fait peser la réforme sur les options (seconde langue, langues anciennes, arts vivants et cinéma/audivisuel, musique, sports…)

Mobilisation dans les lycées et les facs : manifestation le 1er févier

Tirant le signal d’alarme depuis de longs mois, les jeunes des JRCF et leurs camarades du PRCF alertent tracts en main de longues dates contre ce qui se trame pour inviter la jeunesse à défendre son avenir. La mobilisation commence à se lever – la France Insoumise, l’UEC, l’UNEF ont ainsi pris conscience ces dernières semaines des dangers de la mise en place de la sélection à l’entrée de l’Université.

Un appel national à la mobilisation avec une journée nationale d’action le 1er février vient d’être décidé par la coordination étudiante

Le SNES FSU, principal et ultra majoritaire syndicat des enseignants des collèges et lycée vient lui de prendre fermement position contre la réforme du lycée. Gageons que le printemps 2018 sera à la mobilisation.

Parents d’élèves, lycéens, étudiants, ouvriers, salariés, fonctionnaires : chacun a une excellente raison de se mobiliser pour défendre l’Education Nationale et les diplomes nationaux. Son salaire, son avenir et celui de ses enfants ainsi que celui du pays.

JBC pour www.initiative-communiste.fr

https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/facs-lycees-colere-monte-manifestation-1er-fevrier-nonalaselection/


Mobilisé-e-s le 1er février contre la sélection à l’Université et pour la liberté d’étudier !

Suite au vote de la loi réformant l’accès à l’université en décembre à l’assemblée, le mois de janvier est celui de la mise en place de la sélection dans les universités via la nouvelle plateforme « Parcoursup ».

Afin de trier les dossiers des lycéen∙ne∙s, chaque université se fondera sur des attendus nationaux, déclinés en attendus locaux. Pour des milliers de jeunes, ces attendus auront pour effet de les décourager de poursuivre des études, de leur bloquer la possibilité d’accéder à la filière de leur choix, voire de l’université tout court.

En effet, l’augmentation du nombre de bachelier, combinée à la restriction du nombre de places disponibles dans les universités, vont à terme transformer la majorité des filières ouvertes, en filières « en tension », donc rendues sélectives par la loi.

Par ailleurs, la complexe procédure d’admission, parce qu’elle limite les bachelier∙e∙s à 10 vœux non hiérarchisés, risque de maintenir la plupart des jeunes sur liste d’attente jusqu’à la dernière phase de la procédure.

Pour tous les jeunes sans affectation à l’issue de la procédure, leur seule option sera de faire appel au rectorat, qui leur proposera une unique affectation dans une filière où demeurent des places vacantes, sans garantie que cette affectation soit en cohérence avec leur projet pédagogique et professionnel. Les jeunes n’auront que 24 heures pour répondre à cette proposition, sans quoi perdront toute chance d’accéder à l’enseignement supérieur.

Par ailleurs, le gouvernement souhaite, dans le cadre de cette réforme, remettre en cause l’arrêté licence, texte qui cadre nationalement les droits étudiants du cycle licence, sorte de code du travail et étudiant-e-s. En remettant en cause des protections fondamentales telles que les rattrapages ou encore la compensation entre les matières, et en souhaitant individualiser à outrance les parcours, c’est notre droit à la réussite qui est menacé.

Les étudiant-e-s devront signer un contrat de réussite avec leur établissement, et s’ils n’en respectent pas les termes, leurs bourses pourraient se voir supprimées. Alors que les mauvaises conditions d’études à l’université et la précarité financière sont les premiers facteurs d’échec dans l’enseignement supérieur, le gouvernement se trompe lorsqu’il estime que retirer les bourses des étudiant-e-s en difficulté, c’est-à-dire les sanctionner, les incitera à réussir, cela ne fera au contraire qu’augmenter un taux d’échec d’ors et déjà très élevé en licence.

Le gouvernement souhaite mettre en place une cotisation de 90 euros par étudiant∙e∙s, visant à financer les services de médecine préventive, de vie étudiante, culturels et sportifs des universités. La mise en place de cette cotisation fait un peu plus reposer le financement du service public de l’enseignement supérieur, en grande difficulté du fait du désengagement de l’Etat, sur les épaules de ses usager.e.s. Les contours de sa répartition ne sont par ailleurs toujours pas clairs, ne permettant pas d’avoir de certitude sur ses objectifs et son efficacité réelle.

Cette réforme de l’accès à l’enseignement supérieur se combinera avec la réforme du baccalauréat, qui risque d’entériner la fin du bac comme diplôme national. En mettant en place une modularisation des enseignements secondaires sans cadrage national, qui aggravera les inégalités territoriales entre lycées, il sera créé, de fait, une concurrence entre établissements. Cette concurrence sera d’autant plus grave qu’elle sera prise en compte dans les procédure d’admission à l’université, par l’étude des dossiers des candidat-e-s.

Alors que depuis son élection le président et son gouvernement font sans cesse le choix de politiques qui favorisent les plus riches et les puissants à l’image de la suppression de l’ISF, ici, ce sont une nouvelle fois les classes populaires qui sont visées. Cette sélection va toucher prioritairement les lycéen.ne.s issus des quartiers les plus populaires et les plus en difficulté. Elle laissera sur le carreau des milliers de lycéen.ne.s qui se retrouveront sans diplôme et sans avenir.

Alors que les jeunes ont déjà exprimé leur opposition à l’annonce du plan étudiant depuis plusieurs mois, nos organisations réitèrent leur refus de voir s’instaurer la sélection à l’entrée de l’université, nous réclamons le retrait du plan Vidal. Nous exigeons aussi l’abandon des projets de remise en cause des droits fondamentaux des étudiants, ainsi que la mise en place d’une réforme du bac qui engendrera de profondes inégalités territoriales et sociales.

Il est grand temps d’agir pour qu’un vrai service public de l’information et de l’orientation voit le jour et que des moyens soient injectés afin de permettre à chacune et chacun de maîtriser et de choisir son parcours de vie.

Nos organisations ont déjà formulées de nombreuses propositions alternatives et nous continuerons à les porter de toutes nos forces face à ces projets qui menacent notre avenir.

Nos organisations appellent les jeunes à se mobiliser le jeudi 1er février 2018, à se réunir, dès maintenant pour débattre des réformes, à se mobiliser sous toutes les formes décidées collectivement (grèves, blocages, manifestations, rassemblements, etc), pour alerter sur les dangers des réformes en cours.

Nous réclamons le droit pour toutes et tous (lycéen.ne.s, étudiant.e.s, salarié.e.s). de faire grève, et nous nous prononçons d’ores et déjà contre toute sanction, administrative ou policière, contre celles et ceux qui tenteront d’exercer ce droit légitime.

Une nouvelle réunion réunissant nos organisations se tiendra à la suite du 1er février pour proposer des suites à cette journée de mobilisation.

Signataires :

UNEF – UNL – Solidaires étudiant.e.s – FiDL

Mouvement Jeunes Communistes de France – Ensemble Jeunes – Jeunes Insoumis – Jeunes Générations – MJS Réseau jeune du PG – Union des étudiants Communistes – NPA Jeunes

JOC – MRJC – LMDE


400 étudiants et professeurs réunis à Paris 1 contre la sélection : Appel à la grève le 1er février !

 

 

Depuis la rentrée, l’université Paris 1 est en effervescence contre le plan étudiant. La semaine dernière, après un envahissement du conseil d’administration pour empêcher la remontée des prérequis, la présidence a décidé unilatéralement de mettre en ligne les parcours de l’université, validant la sélection sur la base des prérequis nationaux. Face à une attaque sans précédents contre l’université française, les organisations étudiantes (UNEF, Solidaires Etudiants, NPA Jeunes) et les syndicats de professeurs et personnels (CGT, SNESUP, Sud Education) avaient appelé à une Assemblée Générale (AG) contre la sélection pour lancer un mouvement sur l’université Paris 1. C’est donc 400 étudiants et professeurs qui ont répondu à l’appel en se réunissant à Tolbiac, pour écouter d’abord une analyse approfondie du projet de loi et pour discuter ensuite de perspectives d’actions.

La présidence cherche à tuer dans l’oeuf la réaction contre le plan étudiant

Face à l’appel de cette AG, et suite au travail de terrain des militants des diverses organisations, la présidence de l’université Paris 1 a cherché à tout faire pour empêcher la tenue dans de bonnes conditions de cette réunion publique. En effet, le comité de mobilisation avait décidé d’inviter les lycéens, étudiants et professeurs de toute la région parisienne à discuter. Face à cela, le contrôle des cartes a été renforcé à l’entrée, empêchant de nombreux jeunes et travailleurs d’assister à la réunion. En réalité, cette tension à tuer dans l’oeuf la réaction contre la loi du gouvernement montre à quel point le rectorat de Paris a peur de voir un potentiel mouvement étudiant émerger, notamment à Paris 1, qui a été durant de nombreux mouvements passés un des poumons nationaux de la grève étudiante.

Naissance d’un comité de mobilisation pour préparer la grève du 1er février

L’Assemblée Générale a surtout réfléchi aux moyens de lancer une mobilisation sur Paris 1. Tout d’abord, un comité de mobilisation a été lancé pour réunir tous les étudiants et permettre d’amplifier la mobilisation sur la fac. Pour obtenir le retrait du plan étudiant, l’Assemblée Générale a décidé de mettre en perspective la journée du 1er février, appelée par les syndicats de professeurs et les organisations de jeunesse. Multiplier les interventions en TD et en amphithéâtre, préparer la grève avec les personnels administratifs et les professeurs, et surtout préparer l’après 1er février, avec la proposition d’une Assemblée Générale inter-fac après la manifestation : voilà les propositions adoptées par l’Assemblée de Paris 1.


Le bac a du sens ! l’appel pétition lancé par le SNES le principal syndicat enseignant

Le gouvernement veut réformer le baccalauréat dans l’urgence, sans prendre le temps d’un bilan sérieux ni de discussions approfondies. Le projet est verrouillé par son objectif : 4 épreuves et du contrôle continu. Nous voulons une réforme du baccalauréat et du lycée, mais non un diplôme maison qui renforce les inégalités entre les lycées et les élèves.

Le contrôle continu au bac ? C’est non !
Le contrôle continu construit un baccalauréat local, dont la valeur dépend de la réputation du lycée !

Réduire à 4 les épreuves du bac ? C’est non !
Le baccalauréat évalue les élèves dans plusieurs champs de connaissances, dans un nombre important de disciplines – qui n’ont pas le même poids ni le même contenu dans chaque série. Ceci permet au système français d’être exigeant avec les élèves, en les amenant à suivre des formations riches et ambitieuses. Réduire à 4 les épreuves du baccalauréat, c’est réduire l’ambition de formation pour les élèves.

Reconstruire le baccalauréat et le lycée, pour la réussite des élèves et l’amélioration des conditions de travail des personnels, c’est oui !

 

  • le bac doit rester le 1er grade universitaire, fondé d’abord sur des épreuves finales, terminales, nationales et anonymes mais il faut revoir la nature des épreuves, leur durée, les coefficients dans chaque série pour renforcer la valeur de l’examen ;
  • le lycée doit rester en séries, car elles permettent les synergies entre le « commun », le « spécialisé », et « l’optionnel ». Les horaires disciplinaires doivent être maintenus car pour apprendre, les élèves ont besoin d’heures de cours. L’architecture de chaque série doit être repensée, pour permettre une spécialisation progressive de la formation, sans appauvrir les parcours ni enfermer les élèves.

Moyenne des avis sur cet article :  2.95/5   (21 votes)




Réagissez à l'article

89 réactions à cet article    


  • Giordano Bruno 31 janvier 09:09

    Vos ajouts de « e » un peu partout dans votre texte est ridicule et le rend bien plus difficilement lisible. J’en ai d’ailleurs abandonné la lecture en cours de route à cause de cela. Dommage.


    • Zolko Zolko 31 janvier 13:24

      @Giordano Bruno : pareil. L’écriture inclusive est une aberration que seuls des ignares utilisent : en effet, comment lisez vous « les étudiant.e.s » ??? Comment ça se prononce ?
       
      Ca se prononce pas, donc ça s’écrit pas. Du coup, quand ce sont des analphabètes qui défendent l’école, on se demande si ils se rendent compte de l’incongruité de leur démarche.


    • rogal 31 janvier 14:29

      @Zolko
      Étudiant-e-s dans la rue, Blanquer dans le ru !


    • vesjem vesjem 31 janvier 20:52

      @Giordano Bruno
      et si l’auteur(e) utilisait « l’inclusivitation » pour rendre exprès son(a) article(e) débile peu crédible, à dessein


    • Kanok Kanok 1er février 00:13

      @Giordano Bruno

      Il vous en faut peu pour abandonner c’est chaud :/ bon courage pour comprendre votre bulletin de salaire du coup


    • 59jeannot 1er février 07:26

      @Giordano Bruno
      la forme vous déplaît, ou le fond de l’article ?


    • Giordano Bruno 1er février 17:26

      @59jeannot
      Seulement la forme. C’est pour cela que je termine par « Dommage ».


    • covadonga*722 covadonga*722 31 janvier 09:13

      yep , a défaut de soulever les classes populaires , l’extrême gauche instrumentalise les gamins pour envoyer collégiens et lycéens faire sa révolution lui garantissant statut quo et maintien des privilèges

      des bobos éduqués...... 

      • Armelle Armelle 31 janvier 10:47

        @covadonga*722
        En même temps, avec des discours aussi puérils et un programme aussi con, je ne vois pas bien qui pourrait être instrumentalisé par l’extrême gauche, d’ailleurs on aura vu les résultats en septembre dernier... !!! Et quand bien même, cette formation fantaisiste usait de slogans accrocheurs pour adolescents, je ne miserais pas un kopeck sur le fait que cette journée soit significative !!! Mais bon ! ils ont la culture du « flop »...


      • Alren Alren 31 janvier 12:52

        @covadonga*722

        Mais vous ne comprenez pas que c’est la destruction du baccalauréat qui vise à renforcer les privilèges que, semble-t-il, vous dénoncez en bon citoyen ?

        Vous ne comprenez pas que c’est la demande des « lycées » privés qui pourront donner des notes de complaisance à des nuls mais fils ou filles de riches, que cette suppression d’un examen anonyme et national ?

        Vous ne comprenez pas ou vous ne voulez pas comprendre ?

        Le but du pouvoir est, au lieu de préparer l’avenir en augmentant le nombre de places à l’université pour bénéficier d’un contingent important de Français de haut niveau, un recroquevillement de notre pays pour économiser sur le budget de l’enseignement comme sur celui de la santé.

        Même Linky participe de cette volonté de régression puisqu’un des buts essentiels poursuivis par ce programme impopulaire est de diminuer la consommation d’électricité des citoyens


      • foufouille foufouille 31 janvier 13:18

        @Alren
        "Vous ne comprenez pas que c’est la demande des « lycées » privés qui pourront donner des notes de complaisance à des nuls mais fils ou filles de riches, que cette suppression d’un examen anonyme et national ?"

        c’est déjà le cas avec un taux de réussite de 99% pour certains.
        vu le prix mensuel de certains lycées privés, le diplôme est donné.


      • V_Parlier V_Parlier 31 janvier 14:43

        @Alren
        Vous écrivez : "Vous ne comprenez pas que c’est la demande des « lycées » privés qui pourront donner des notes de complaisance à des nuls mais fils ou filles de riches, que cette suppression d’un examen anonyme et national ?« 
        Jusqu’ici il est vrai qu’ils ne pouvaient pas le faire puisqu’ils ne pouvaient pas distribuer le bac. Mais la méthode pour la réussite était toute simple : Filtrer à l’entrée des terminales pour ne garder que ceux qui sont sûrs d’avoir le bac envisagé. Sinon les autres tentent leur chance ailleurs. Du simple pragmatisme, plus que de la qualité de l’enseignement (mais les élèves sont dans les conditions pour travailler, car dans le public on se refuse à exercer la discipline et le filtrage au niveau. Dommage pour ceux qui n’ont pas les moyens... Remarque : Même et surtout dans les pays communistes on pratique la sélection au niveau. Nos insoumis/PS en herbe devraient en prendre de la graine).

        Pour revenir au sujet : Si le bac disparait il faut alors qu’il y ait des examens d’entrée. Sinon le danger est réel. Il me semble les examens d’entrée faisaient partie de la variante Devaquet. Mais j’imagine que nos défenseurs de la »liberté d’étudier" feraient encore plus de scandale, donc ces polémiques seront sans fin. Je crains donc que ce soit aussi mauvais après qu’avant.


      • pipiou3 31 janvier 15:23

        @Alren
        Non la réforme du baccalaureat ne vise pas à renforcer les privilèges, elle vise à assainir une école devenu un bordel à accueillir touts ceux qui n’ont rien à y faire.

        Mais vous-mêmes ne semblez pas y comprendre grand chose : tout le monde sait que l’école est à bout de souffle, sauf vous.


      • vesjem vesjem 31 janvier 20:47

        @pipiou3

        « une école devenu un bordel à accueillir touts ceux qui n’ont rien à y faire ».

        tu préfères voir des ex-futurs étudiants grossir les rangs des chômeurs ?
        De plus, en écriture inclusive débile dont se sert comme un mouton de Panurge l’auteur, ta phrase aurait pu s’écrire :
        « un(e) écol(e) devenu(e) un(e) bordel(le) à accueillir tout(e)s ceus(es) qui n’ont rien à y foutre que la merde ».


      • pipiou3 31 janvier 21:16

        @vesjem
        Ah parce pour toi l’université ne sert qu’à stocker des gens pour réduire les statistiques du chômage ?

        Non , soit les bacheliers ont vraiment un niveau leur permettant de faire de vraies études à l’université, soit ils font des formations qui leur permettent de trouver un vrai boulot, plutôt que faire 5 de psycho pour se retrouver caissi-er-ère.


      • vesjem vesjem 31 janvier 22:42

        @pipiou3
        même si la moitié seulement des étudiants d’université trouvent un boulot et l’autre non, le niveau intellectuel moyen des citoyens français augmentera ; et ceci est bon tant pour l’individu que pour la collectivité, pour toutes sortes de raisons que je ne vais pas énumérer ici ;
        le chômage ne diminuera de toutes manières pas, alors plutôt laisser les étudiants étudier y compris en apparence pour aucune finalité


      • pipiou3 31 janvier 23:52

        @vesjem
        Pour élever son niveau intellectuel il faut être capable de passer la 1ere année de fac !!

        Et puis il faut aussi être capable de bosser, la non-selection c’est la prime aux branleurs et des universités saturée.
        C’est pas comme ça que vous allez augmenter le niveau intellectuel de la nation.

        Mais c’est un sacré projet de laisser les étudiants étudier, on pourrait les faire pomper aussi.


      • vesjem vesjem 1er février 09:30

        @pipiou3
        ne raisonne pas pour quelques cas d’étudiants paresseux qui gravitent dans ta sphère ; essaie de te faire une opinion de manière plus globale, voire « statistique » ;
        et même chez les paresseux que tu côtoies, ce qu’ils ont malgré tout appris leur restera pour leur culture perso 


      • pipiou3 1er février 10:57

        @vesjem
        Mais j’ai une vision plus globale que toi puisque je suis dans un lycée.
        Ces étudiants paresseux sont suffisamment nombreux pour empêcher significativement les autres de travailler.
        Et certains de ces paresseux apprennent seulement que la loi du plus fort a du bon. Sacrée culture perso !

        Par exemple ce matin le lycée est bloqué par les élèves ... non, pas par LES élèves, mais par DES élèves, et bien sûr pas n’importe lesquels.

        Est-ce que 60% d’élèves recalés en 1ere année de fac n’est pas une « statistique » pour toi ?

        La théorie c’est joli, mais la réalité est bien différente de ta jolie théorie. Et c’est avec des théories qu’on casse l’école.


      • vesjem vesjem 1er février 21:40

        @pipiou3
        l’arrivée en fac peut déstabiliser voire déprimer certains étudiant ;
        mais ce que je dis plus haut est un autre domaine que les incivilités dont tu parles


      • pipiou3 2 février 10:09

        @vesjem
        « l’arrivée en fac peut déstabiliser voire déprimer certains étudiant »  smiley
        Les pauvres petits ... et ça explique les 60% d’échec ?

        Quand tu as décidé de ne pas voir le problème tu sais rester dans le déni. Est-ce que ça rend service aux jeunes de se voiler la face ?

        Et pour ne pas les déstabiliser à l’entrée dans le monde du travail on va dire non à la selection ?


      • vesjem vesjem 3 février 15:33

        @pipiou3
        tu te répètes , moi aussi ;
        quand comprendras-tu qu’il y a de toutes façons de moins en moins de boulot pour tout le monde ;
        si on laisse les étudiants à l’université, si on donne le rsa, si on donne des indemnités de chômage, c’est pour éviter la révolution
        alors tes arguments à 2 balles, y’a qu’à, faudrait qu’on, çà tient pas la route devant le risque d’explosion de la société
        quand y’a plus de boulot, quand t’as plus à bouffer, quand t’as plus où dormir, parce que tes soutiens, parents et amis sont dans la même merde que toi, les connards qui sont supposés gérer la société font du social à donf pour contenir l’explosion
        mais toi, apparemment dans ton petit confort douillet d’enseignant fonctionnaire, t’as pas l’air de sniffer que la misère et la grogne monte
        salutations


      • pipiou3 4 février 12:30

        @vesjem
        Oui tu utilises la fac comme outil de traitement du chômage, sacrée ambition pour la fac. Argument à 2 balles.

        Et tu es prêt à pourrir ceux qui ont une chance de réussir la fac et d’avoir un boulot, pas très malin.
        Pourquoi on ne crée pas une filière universitaire « pompage shadok » histoire de rassembler les futurs chômeurs ??


      • foufouille foufouille 4 février 13:00

        @pipiou3
        « l’arrivée en fac peut déstabiliser voire déprimer certains étudiant » 
        Les pauvres petits ... et ça explique les 60% d’échec ?"

        à moins que le lycée ait changé, il me semble que la différence est qu’en FAC tu es beaucoup plus autonome. c’est donc assez normal qu’après 11 ans d’obéissance aux profs, tu te plantes.
        en plus le niveau du BAC est celui d’un BEP de 90.
        la plupart des balayeurs ont été remplacé par des moto-aspirateur.
        sinon, tes débiles d’élèves, il faut les euthanasier ?


      • pipiou3 4 février 13:33

        @foufouille
        « après 11 ans d’obéissance aux profs »  smiley
        Ouh là tu m’as l’air d’être resté bloqué en 1950, y a plus d’obéissance , demande à Rosemar .

        Par contre aujourd’hui le parcours jusqu’au Lycée est balisé et facilité pour être sûr qu’un élève arrive jusqu’au BAC quoi qu’il arrive : pas de redoublement, orientation choisie, notation hyper bienveillante, « harmonisation des notes », bref quasi-tout le monde à un Bac aujourd’hui.

        Et puis on dit un jour on dit à ces ados : c’est terminé tu es adulte, maintenant démerde-toi.
        Moralité 60% d’échec en 1ere année de fac.

        Question à la con de Foufouille : « tes débiles d’élèves, il faut les euthanasier ? »
        Pour Foufouille la Fac est une alternative à l’euthanasie !!!!!!!!!!!!!!!!

        Non les branleurs tu essaie de leur faire comprendre que le monde dehors il n’est pas tout gentil et qu’ils ont intérêt à se bouger.
        Il y a des gens qui ont arrêté leurs études à 16 ans et qui ont très bien réussi leur vie.


      • foufouille foufouille 4 février 13:46

        @pipiou3
        je veut dire par là obéissance que le programme laissait peu d’autonomie. en fac, tu te démerdes bien tout seul ?

        "Non les branleurs tu essaie de leur faire comprendre que le monde dehors il n’est pas tout gentil et qu’ils ont intérêt à se bouger.
        Il y a des gens qui ont arrêté leurs études à 16 ans et qui ont très bien réussi leur vie."

        c’était valable avant la mécanisation, mondialisation, délocalisation et les sites internet chinois.
        60% des vendanges sont faites par des machines, le maçon sera bientôt remplacé par une imprimante, etc.

        donc on fait quoi des idiots qui arrive à ton BAC inutile ?


      • pipiou3 4 février 13:56

        @foufouille
        Oui en fac tu te démerdes tout seul : c’est toi qui choisis si tu travailles ou pas.

        Je ne parle pas d’idiots, je parle de ceux qui ne sont pas faits pour les études, mais je me demande si tu comprends quand je te parle.
        Ces « idiots » tu leur apprends des métiers car contrairement à ce que tu dis il y a encore largement de quoi travailler ... sauf si tu as fait 5 ans de psycho, là une machine te remplace sans problème.

        Ce qui est inquiétant ce sont les gens comme toi , nombreux apparemment, qui voient l’université comme une poubelle remplie de chômeurs en puissance, une garderie géante.
        Dramatique de chez dramatique.


      • foufouille foufouille 4 février 14:13

        @pipiou3
        « Oui en fac tu te démerdes tout seul : c’est toi qui choisis si tu travailles ou pas. »

        donc un élève qui ne fait rien ou presque ne seras pas autonome, donc il se vautre.

        "Ces « idiots » tu leur apprends des métiers car contrairement à ce que tu dis il y a encore largement de quoi travailler ..« 
        il va falloir sortir un peu de ton univers de fonctionnaire car depuis 20 ans avec six millions de sans emploi, personne n’a vu tes six millions d’offres d’emplois dans des entreprises avec un carnet de commande plein. la plupart des secteurs sont mécanisables ou délocalisables.

         ». sauf si tu as fait 5 ans de psycho, là une machine te remplace sans problème."
        c’est vrai mais pas totalement inutile avec une formation d’aide soignante ensuite.


      • pemile pemile 4 février 14:14

        @pipiou3 « sauf si tu as fait 5 ans de psycho, là une machine te remplace sans problème. »

        C’est pas le même service et une machine sera toujours plus con que n’importe quel étudiant sous équipé en neurones et avec un poil dans la main.

        https://www.vice.com/fr/article/paqj87/jai-essaye-de-soigner-ma-depression-grace-a-lintelligence-artificielle


      • foufouille foufouille 4 février 14:19

        @pipiou3
        l’autonomie n’est pas non plus naturelle, le lycée donne cette formation ?

        un autre truc est l’exemple des parents, si ils sont tous les deux avec des petits boulots, au mieux, les gamins auront certainement peu en vie d’étudier.
        et vu que les sans dents ne vivent qu’avec des sans dents, l’exemple sera que ça sert à rien les études.


      • foufouille foufouille 4 février 14:21

        @pemile
        sa remarque est ironique. les études de psycho ne débouchent sur presque rien depuis longtemps.


      • pipiou3 4 février 14:52

        @foufouille
        Bien on avance : s’il n’est pas autonome il est inutile qu’il entre en fac.
        Mais ça ne te pose pas de problème qu’un adulte de 18 ans, qui a le droit de vote, est pénalement responsable, ne soit pas autonome ??

        Il y a toujours 90% de la population qui a un travail, intéresse-toi déjà à cette partie significative de la population.
        Et les chômeurs sont principalement les non-qualifiés, quand tu sais ça tu fais quoi ?

        « pas totalement inutile avec une formation d’aide soignante ensuite »
        Et tu ne penses pas que ce serait mieux de faire directement une formation d’aide soignante ?
        C’est vraiment chiant de rappeler des évidences !


      • pipiou3 4 février 14:53

        @foufouille
        Super tu continues à avancer : le problème n’est pas la sélection à la fac, mais le Lycée.

        J’attends ta réflexion suivante .....


      • pipiou3 4 février 14:55

        @pemile
        Si tu as fais 5 ans de psycho pour finir caissière une machine te remplace sans problème.
        Essaie encore...


      • foufouille foufouille 4 février 15:11

        @pipiou3
        "Bien on avance : s’il n’est pas autonome il est inutile qu’il entre en fac.
        Mais ça ne te pose pas de problème qu’un adulte de 18 ans, qui a le droit de vote, est pénalement responsable, ne soit pas autonome ??« 

        non car un employé n’est pas autonome, il a en général besoin d’ordres de son chef.
        certains ne seront jamais autonome.

        https://www.inegalites.fr/Chomage-les-non-qualifies-en-premiere-ligne

        c’est 20%

         »Et tu ne penses pas que ce serait mieux de faire directement une formation d’aide soignante ?« 
        il me semble que la passerelle n’existes pas et comme la personne sera plus vieile, il plus logique de commencer par le plus »difficile".
        il existe une formation de psycho après aide soignante mais c’est light.


      • pipiou3 4 février 15:22

        @foufouille
        « non car un employé n’est pas autonome » ... c’est nouveau ça !
        Un employé n’est pas capable d’arriver à l’heure et de comprendre une consigne simple ?

        Pour le reste on voit que tu n’as pas trop d’idée.
        Bref tu ne sais pas pourquoi tu es contre cette réforme, mais l’important pour toi c’est d’être contre.

        Effectivement tu n’es pas autonome smiley


      • foufouille foufouille 4 février 15:44

        @pipiou3
        « Un employé n’est pas capable d’arriver à l’heure et de comprendre une consigne simple ? »
        autonome signifie que tu n’as pas besoin d’ordre et que si tu as fini ton boulot, tu vas faire quelque chose pour finir ton heure et pas faire une pause.

        le bac est un examen en temps limité avec un niveau déjà assez bas.
        il suffit de lire abarmou, ou doctorix qui est sénile.
        si tu le supprimes, tous les fils d’en haut seront sélectionnées pour la FAC ainsi que les chouchous des profs, etc.
        tu peut remplacer le bac par un examen national pour accéder à la FAC mais identique pour tous.
        pas gagné car les cours des facs ne sont pas standards.
        dans certaines FAC de psycho, tu apprends toujours des conneries de psykakanalyste.


      • foufouille foufouille 4 février 15:50

        @pipiou3
        autre truc, en supprimant le BAC il sera impossible de reprendre ses études car le DAEU sera aussi supprimé ?


      • foufouille foufouille 4 février 16:01

        @pipiou3
        et si c’est pour faire une sélection comme pour la première année de médecine, ce sera totalement inutile vu le nombre de taches médicales comme doctor clic.


      • pemile pemile 4 février 16:05

        @pipiou3 « Essaie encore... »

        Joker !

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès