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Accueil du site > Actualités > De l’affaire Benalla à l’affaire Andrieux, le régime macron (...)

De l’affaire Benalla à l’affaire Andrieux, le régime macron montre sa nature autoritaire, totalitaire, violente

Il y avait eu Benalla le 1er mai à Paris, il y a désormais un nouveau visage de la nature autoritaire, totalitaire et violente du régime Macron. Celui là au moins à la grade de commandant de police et n’est pas, à ce que l’on en connait à ce jour, un membre direct de la garde rapprochée des hommes de mains de Macron. Au soir de l’acte VIII des gilets jaunes, une vidéo choque l’opinion publique. Censurée par les chaines d’informations en continue et les JT, elle se répand sur les réseaux sociaux. Les milliers d’abonnés du compte twitter du PRCF (twitter.com/@PRCF_) en auront été informés dès le soir du 5 janvier. On ne parle pas ici de la vidéo d’un champion de France de boxe assénant des directs à travers le bouclier et le casque d’un gendarme mobile après que ordres fut donnés à ces derniers de copieusement gazer et cogner une foule de manifestants en gilets jaunes jusque là pacifiques. Des témoignages ainsi que les vidéos viennent d’ailleurs remettre en cause la thèse médiatique simpliste d’un boxeur agressant froidement des gendarmes. Il semblerait que le boxeur soit intervenu pour empêcher un gendarme de tabasser une manifestante, malade, à qui le gendarme auquel il s’en est pris donnait des coups de pieds alors qu’elle était à terre. Non on parle ici de la vidéo des multiples coups de poings à la tête donnés à une personne de couleurs à Toulon, arrêtée dans la manifestation des gilets jaunes par la police plaqués au mur et boxé par un policier en uniforme de motard alors qu’il est déjà interpellé. Puis qui boxe ensuite d’autres manifestants. Des images symptomatiques de la violence qui est opposée pour briser le mouvement social, que ce soit les manifestations syndicales ou celles lancées par les gilets jaunes.

Seul le peuple est légitime : MACRON DEMISSION ! signez la pétition

 

La preuve en image des violences commises à Toulon

Les images des violences sont nettes, indiscutables :

Pour sa défense, le commandant Didier Andrieux prétend le lendemain dans un média régional avoir voulu se défendre en tapant les mains de l’homme qui aurait tenu un tesson de bouteille. Cela n’est pas corroboré par les images filmées. A aucun moment l’homme ne semble tenir quoique ce soit, on ne voit aucun objet tomber de ses mains, ni au sol. Les policiers qui l’ont arrêté et qui le surveillent n’interviennent d’ailleurs d’aucune façon pour désarmer l’homme ou éloigner une telle arme. L’homme n’oppose aucune résistance et on voit sur les images tout simplement une pluie de coups de poing viser non pas les mains de l’homme mais sa figure. La violence est telle que ses collègues sont obligés de cesser leurs interventions pour faire cesser le tabassage. Ensuite Andrieux s’en prend à d’autres manifestants qu’il boxe également. D’autres images de la journée montrent également le policier attaquant des manifestants visiblement pacifique sur une autoroute, provoquant une échauffourée dans laquelle il reçoit des coups. Pourtant le procureur de la république de Toulon Bernard Marchal refuse immédiatement et avant toute investigation d’ouvrir une enquête pour ses violences policières. Rappelons que le code pénal qualifie de circonstances aggravantes le fait d’être policier lorsque des violences sont commises. Sans aucun doute échaudé par l’affaire Benalla, le préfet du Var, prudent, s’est lui couvert en saisissant l’IGPN, qui n’ouvrira cependant qu’une simple enquête administrative. La protection manifeste dont bénéficie ce policier explique sans aucun doute les violences commises et le fait qu’elles le soit à visage découvert. Filmé dans la manifestation alors que des manifestants l’interpellent sur les violences constatées, Andrieux leur réplique qu’il est le commandant de police et qu’il n’ont qu’a essayer de porter plainte. Des propos qui peuvent être interprétés comme la loi ne s’applique pas à la police. Ce qui est la caractéristique d’un régime autoritaire.

On peut supposer au regard de ces faits que les violences, loin d’être une bavure, sont commises car il y a certitude d’être couvert, protégé et de ne pas être inquiété par la hiérarchie et la justice censées faire respecter la loi et protéger les citoyens. Et effectivement, aucun procureur, aucun juge d’instruction ne s’est saisi de l’enquête à ce jour. Observons que si cette affaire Andrieux a fait tant de bruit c’est parce que ce policier a agit à visage découvert, respectant sur ce plan contrairement à un nombre croissant de policier et gendarme la loi qui interdit sauf pour certains services spécifique d’agir en masquant leur visage et leur impose de porter de façon visible leur numéro d’identification. Ce qui a conduit à son identification rapide. S’il n’avait pas été identifié comme lors de dizaines de faits de ce type filmés partout en France, l’affaire n’aurait sans doute pas prise l’ampleur dans l’opinion qu’elle à prise.

Affaire Andrieux Benalla, même violence, même justification, le passif et la légion d’honneur en plus !

Cette affaire Andrieux est par bien des aspects semblables à l’affaire Benalla qui a éclaté cet été. Elle démontre que cette dernière loin de faits isolés donne à voir la nature profonde du régime Macron. Un régime, autoritaire, totalitaire, violent : la fascisation en Marche. Alexandre Benalla et Didier Andrieux c’est en fait peu ou prou la même affaire. Celle d’un régime s’appuyant sur la violence pour maintenir sa politique majoritairement rejetée par le peuple. Jugez donc les différents points de convergences

  • des violences commises par des personnes faisant partie des forces de sécurité ou en portant les insignes visant des personnes interpellés lors de mouvement sociaux s’opposant à la politique du régime Macron
  • des violences qui ne sont dénoncées ni par les collègues et la hiérarchie directe des forces de sécurité lors des faits, qui apparaissent protégés et peuvent tous se permettre…
  • … mais des violences qui ne font scandale que parce qu’elles sont documentés et filmés par des manifestants présents et diffusées via les réesaux sociaux. Ces scandales n’émergeant que parceque trop visible ils ne peuvent plus être censurés par les médias
  • dès lors que l’opinion publique s’indigne, le régime mobilise ses moyens pour protéger l’auteur des violences : appareil judiciaire et appareil médiatique
  • les auteurs des violences sont des personnes directement promus par le régime. Bénalla a été élevé à de hautes fonctions au sein de l’Elysée ou il dirige de fait les services de sécurité, Andrieu reçoit la légion d’honneur en 2018 et occupe des responsabilités bien supérieures à son grade. L’homme est en effet alors qu’il n’a qu’un grade de commandant chef du service d’ordre public et du soutien, occupant la place d’un commissaire divisionnaire mis sur la touche pour lui faire la place

Très vite il apparait que ce policier traine derrière lui un très lourd passif. Il a cependant été désigné comme chef des 400 policiers de terrain de Toulon sur ordre du directeur de la sécurité publique du Var. Et reçu la légion d’honneur par le régime Macron en 2018. Un policier le connaissant indique auprès de RT « Ce gars, il était systématiquement protégé, il faisait ce qu’il voulait. Entre policiers, depuis l’été dernier, on l’appelait justement le Benalla de la police nationale ! Mais pour moi, sur les images du 5 janvier, il déshonore la police et le service d’élite auquel il a appartenu. » Retraçons son historique, qui permet de comprendre pourquoi ces violences, ces coups ne sont pas un dérapage et ne doivent surprendre personne mais sont révélateur d’un système. Observons que d’ailleurs il serait ridicule, comme le font tant d’éditorialiste à gage, de vouloir faire croire qu’il est nécessaire de promouvoir des gens avec ce genre de passif pour la sécurité des forces de police. C’est faux, les policiers en sont les premières victimes directes.

Des policiers premières victimes des violences de Didier Andrieux

En 2014, à la police de Toulon, un officier fonce sur un collègue et lui donne un violent coup de coup dans le visage du Major Jean Lasserre. A la directrice départementale de la sécurité publique, Marie Josèphe Mazet, il explique avoir voulu frapper une armoire et que son coude aurait dérapé. une défense qui en convainc personne à par la hiérarchie et la justice qui le protège. Si les enquêteurs de l’IGPN ne le crois pas, il n’est néanmoins pas poursuivit en justice pour cette agression et n’écope que de la plus petite des sanctions, un avertissement. Un responsable de l’IGPN a témoigné auprès de la rédaction du Parisien “A l’époque nous avons été très étonné de la décision prise par le conseil de discipline. En général quand l’IGPN demande un conseil de discipline, c’est qu’elle estime qu’il y a une faute suffisamment grave. Autrement elle attribue directement un avertissement ou un blâme à la personne. La sanction n’était pas proportionnée aux fait. Ce commandant a visiblement un problème avec la violence, et l’usage de la force” Le policier frappé s’indigne “Je suis petit-fils de gendarme, fils de policier mais il ne faut plus me parler des forces de l’ordre. Parfois je comprends la colère que peuvent ressentir certains. Aujourd’hui encore, j’ai des séquelles, mon nez est complètement tordu et j’ai parfois du mal à respirer. Je suis en train de préparer avec mon avocat mon dossier pour attaquer au civil. » Et Jean Lasserre de tirer l’alarme : « Il est temps que la justice stoppe Didier Andrieux. Il a un sentiment d’impunité”. Je savais que Didier Andrieux allait redéraper. J’attendais. C’est un caractériel, qui ne sait pas se maîtriser », attaque l’ex-major. « Il pratique la boxe, et considère la vie comme un ring. J’ai été victime de sa violence et l’administration l’a couvert. Nous avions eu des mots à propos d’une affaire de stups. Ce n’était pas mon chef hiérarchique. » Mais le coup de poing de Didier Andrieux contre son collègue n’est pas une affaire isolée. Ce dernier a en effet eçu de la part de son supérieur direct, le commissaire divisionnaire Stéphane Rambaud, une récrimination manuscrite pour des violences verbales sur ce dernier et un autre fonctionnaire. Les états de service de ce flic sont loin d’être irréprochables d’après l’enquête menée par le Parisien : S’il a obtenu des distinctions pour les services rendus lors de ses 17 années passées au raid et au GIPN, il a dû quitter ses fonctions dans ses services après ce que le journal appelle pudiquement des “soucis”. En réalité dans un courrier du 20 décembre 2007 dont le parisien révèle des extraits, les policiers du GIPN de marseille, dénoncent auprès du DDSP des Bouches du Rhones et du directeur central de la police nationale “des troubles du comportement de la part de notre chef de service” Didier Andrieux. 60% de l’unité dénonce d’une même voix, dans une institution connue pourtant pour se taire, “une crise” et alertent pour “éviter qu’un drame ne survienne”. En réaction le GIPN de Marseille est dissout, ses hommes dispersés tandis que Andrieux est promu adjoint au chef de la section d’intervention du Raid. Dont il est éjecté rapidement pour être promu chef subdivisionnaire au commissariat de la Garde (83) et ensuite comme chef du service d’ordre public et du soutien à Toulon. Son ancien adjoint au GIPN dénonce “C’est une injustice. Nous avons été humiliés, sacrifiés alors que Didier Andrieux, grâce à ses réseaux et son entregent, est sorti par le haut” Plus récemment depuis octobre 2018, le commissaire divisionnaire Stéphane Rambaud, le véritable directeur du Service d’intervention d’aide et d’assistance de proximité (SIAAP) à Toulon (les policiers en tenue) est en congé maladie, remplacé par son adjoint Didier Andrieux, qui occupe lui-même le poste non remplacé d’un autre commissaire. Selon nos informations, le patron de la police en tenue de Toulon a été écarté par le DDSP de réunions de coordination au profit de son adjoint. Ce qui explique le long congé maladie… « Andrieux est un très bon chef de terrain mais le costume de directeur de service est trop large pour lui. Il est trop impulsif, il a besoin d’être chapeauté », explique l’un de ses collègues. Impuni, Andrieux est au contraire promu et félicité. Henri Castets, directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) du Var, un haut fonctionnaire connu de Laurent Nunez l’actuel secrétaire d’état bras droit de Castaner et véritable chef de la possible qui l’a croisé lorsqu’il été en fonction dans le sud de la France demande et obtient la légion d’honneur pour Andrieux en 2018. Cela avec l’aval et le soutien de la Direction générale de la police nationale (DGPN) qui sélectionne et pousse cette disctinction. Ses anciens collègues, à l’image de son ex adjoint au GIPN de Marseille n’est pas du tout surpris des violences de Toulon qui ont choqué la France. “Ce qui m’étonne c’est que cela ne soit pas arrivé plus tôt.” Force est de constater que puisqu’il n’a pas été stoppé dans ces agissements violents en 2014, avec la bénédiction de la plus haute hiérarchie de la police et celle du procureur de Toulon, on a tous à craindre.

Les violences pretexte à une escalade liberticide du régime

Dans aucune démocratie la réponse à l’opposition du peuple ne peut être la répression policière. C’est pourtant la voie choisie par le régime Macron, depuis le début de la mobilisation des gilets jaunes, dans la continuité de la répression du mouvement social des étudiants et des cheminots au premier semestre 2018, ou de la lutte contre les ordonnances loi travail en 2017. Et à cette liste il faut également ajouter la féroce répression à Notre Dame des Landes, à Bures, ou encore en Guyane. La violence engendre la violence et à l’évidence la stratégie du régime Macron est de réprimer violemment toute contestation sociale pour tenter de faire taire la colère populaire par la force. En terrorisant les manifestants à coup d’amendes, à coup de matraque, de gaz lacrymogènes (armes chimiques interdites par la convention de Genève), de grenades, en déployant des blindés dans les rues, en multipliant les arrestations arbitraire, il s’agit de tenter de les faire rester chez eux. Mais également comme cela ne suffit pas en criminalisant le mouvement social. D’abord à travers un discours de haine, traitant les manifestants qui dans leur immense majorité sont pacifique de “foule haineuse” et en les assimilant à l’extrême droite factieuse – à la fois par l’amalgame mais également en tentant de donner par tous les moyens la première place dans l’opposition au FN/RN, qui est le seul argument électoral de la macronie. Ensuite par une légitimation de la violence qui aura ainsi débouché par un appel d’un ancien ministre de l’éducation soutien de la Macronie à faire tirer sur les gilets jaunes. Ces torrents de haine n’étaient cependant que la phase préparatoire d’une offensive généralisée contre l’état de droit. C’est ainsi que le premier ministre a annoncé la mise en place d’un régime général d’interdiction de manifester, de fichage des manifestants, avant celui plus général de l’ensemble des opposants. Prenant appui sur une disposition liberticide visant les interdictions administratives de stade des supporters de football qui avait déjà fait polémique lors de son institution, le gouvernement prétend en effet permettre aux préfets, c’est à dire en réalité directement au gouvernement puisqu’ils sont ses représentants les plus directs, d’interdire de manifestation de façon discrétionnaire et sans aucun procès n’importe quel citoyen. Par ailleurs en violation des règles et conventions internationales signées par la France et qui s’imposent donc avec force de loi, le gouvernement prétend obliger à une autorisation systèmatique préalable par lui même de chaque manifestation. Un préalable pour interdire toute manifestation de toute forme d’opposition et ne permettre que les manifestations à sa gloire, telle que celle qu’il prétend organiser le 27 janvier. De fait, la nature autoritaire, violente et totalitaire du régime Macron ne peut plus être nié par personne. Au second tour de la présidentielle, le PRCF avait alerté en dénonçant que Macron ne serait pas un “barrage” à l’extrême droite mais qu’il était un moteur de cette fascisation. Tragiquement, les faits lui donne raison, en matière de liberté, en matière de politique migratoire, force est d’ailleurs de constater la proximité de l’action du régime Macron avec les thèses de l’extrême droite. Il aura fallu moins d’un an pour que le régime Macron tente un hommage à Mauras et moins de deux ans pour que Macron tente ainsi de rendre un hommage national à Pétain ! Force est de constater que son principal ennemi n’est pas le FN et les Le Pen, mais que ces coups visent la CGT, la France Insoumise et Mélenchon, et à travers eux de manière systématique et unique l’ensemble de la classe des travailleurs.

https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/violences-policieres-lois-liberticides-de-laffaire-benalla-a-laffaire-andrieux-le-regime-macron-montre-sa-nature-autoritaire-totalitaire-violente/


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16 réactions à cet article    


  • ETTORE ETTORE 11 janvier 16:47

    Ce « flic » n’est ni plus ni moins qu’un domino supplémentaire dans la grande collection de p’ins de cette Macronnie.

    On en vois sortir quelques uns des tiroirs, occasionnellement, quand ils veulent briller en société,

    Se font épingler....puis on voit bien que plus personne ne veut les récupérer.

    Ils restent avides de fonctions, mais ne comprennent toujours pas que ceux qui les ont sortis, maintenant, n’en veulent même plus pour remplacer le bouton manquant de leur braguette.

    Cette sélection de l’idiot utile, se fait dans les haras de l’Elysée.

    Voyant l’étalon de service, la progéniture......est ce quelle est !


    • Arogavox 4 février 09:26

       « Et effectivement, aucun procureur, aucun juge d’instruction ne s’est saisi de l’enquête à ce jour. »
       Geneviève De Gaulle-Anthonioz, Résistante, disait :
      « La Résistance nait de l’inacceptable »
        
       Nos « élites » inconséquentes et irresponsables, qui se croient investies d’une légitimité à pédagogiser qu’il ne faut pas être violent, ni séditieux, et que leur lâcheté machiavélique n’a pas conduit à une guerre civile,
      devraient au moins respecter cette Résistance (dont ils ont honteusement essayé de récupérer la force de séduction) par leurs simagrées de commémorations officielles.
      Si elles respectaient la Résistance, elles auraient du respecter le Conseil National de la Résistance et le fruit de ses efforts ; elles devraient non seulement accepter l’expression du refus de l’inacceptable ; mais elles n’ont absolument pas le droit de refuser une Résistance dont elles sont incapables de montrer l’exemple !
       (incompétentes donc ; ou alors menteuses  i.e. dangereusement armées de la perversité de vouloir tromper autrui)


    • asterix asterix 11 janvier 18:07

      A vous lire, Macron est un totalitaire de la pire espèce.
      J’APPROUVE !
      Un peu comme votre défunt thuréfaire Fidel qui, lui, faisait fusiller ses opposants après un procès expéditif.
      J’APPROUVE également.
      Macron n’en est pas encore là, mais il y arrivera...


      • ASTERIX 18 janvier 10:26

        @asterix

        ce loulou dirige la FRANCE seul il n’a donc pas besoin d’autre chose que d’etre un dictateur  : a la rigueur IL REPREND BEN ALLAH !!!!!!!!!!!! comme TORTIONNAIRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

        DONC LES 30 MINISTRES 577 DEPUTES 340 SENATEURS NE SERVENT A RIEN ON A DE + 1O FOIS TROP DE COMMUNES 3000 COMMUNAUTES AVEC UN ADJOINT DANS CHAQUE ANCIENNE COMMUNE POUR TENIR DES PERMANENCES

        les ordres de MACRON A CASTAGNEUR ET DE CELUI CI AUX FORCES DU DESORDRE seraient très interessants a trouver flah ball chars canons a eau puis fusils d’assaut ca vous fait penser a quoi A UN COUP D ETAT
        MEDIAPART DEVRAIT CREUSER !!!!!!!!!!


      • kirios 12 janvier 09:06

        taktak

        j’ai voulu signer la pétition , je ne le ferais pas ! :

        lorsqu’on a la prétention de soumettre une pétition demandant la démission du chef de l’état (surtout dans le cadre de la démarche des gilets jaunes), on essaye d’être consensuel .

        cette pétition sélective n’aura pas un bon score, tant mieux pour micron ,tant pis pour nous ,


        • Arogavox 4 février 09:37

          @kirios
          et puis surtout, on ne supplie pas le loup dans la bergerie de bien vouloir s’en aller !
           On exige que le berger nous en débarrasse, et on le chasse !
           
           Les pétitions à signer sont celles qui exigent l’obtention (et pas seulement la demande) d’une destitution !
           (Sans une première destitution effective, la « 5e République » est invalidée par son article 69 non crédible : ce qui ne peut que justifier la sédition )


        • Arogavox 4 février 09:39

          correctif : article 68 !


        • GGGGGGGGGG 12 janvier 12:12

          Excellente introduction , mais tout ça n’est pas nouveau sauf qu’avant il n’y avait pas les portables ou autres pour filmer tout ça et la justice à toujours eu de justice que son nom , il n’était pas nécessaire de mettre direct en prison le boxeur qui à 3 enfants , stable , sans aucuns antécédents judiciaires !! Une situation lui a fait péter un plomb c’est tout d’ailleurs il ne s’était même pas caché le visage , un coup de sang qui aurait pu arriver à n’importe quel autre homme par contre le Andrieux encore pire en tant que commissaire divisionnaire , lui n’a aucunes excuses , plus que du zèle , un abus total et quand on condamne les violences on n’en fait pas soit même !! Une époque pourrie avec un gouvernement complètement pourri , c’est dingue tout le bordel qu’a pu mettre Macron en a peine 2 ans de pouvoir et ça se ressens au quotidien avec les gens .. très mal barré pour les années à venir à moins d’un évènement inattendu ..


          • zygzornifle zygzornifle 12 janvier 12:47

            On parle toujours de Benalla mais Castaner est fait du même métal ....

            Macron aime bien avoir sous la main un personnage glauque au passé plus que compromettant ....


            • ASTERIX 18 janvier 10:29

              @zygzornifle

              MACRON A DONC SON SAC ET SON SACRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


            • ETTORE ETTORE 12 janvier 13:00
              zygzornifle 12 janvier 12:47

              On parle toujours de Benalla mais Castaner est fait du même métal ....

              Macron aime bien avoir sous la main un personnage glauque au passé plus que compromettant ....

              ________________________________________________________________

              Qui se ressemble, s’assemble.


              • kalachnikov kalachnikov 12 janvier 15:01

                Mediapart vient de sortir une nouvelle video concernant le comportement de cet individu à Toulon.

                Mais au-delà de cet individu, c’est de façon politique qu’il faut considérer la chose et sous deux angles :

                comment se fait-il qu’un type présentant manifestement des problèmes psychologiques soit armé et puisse être cadre ?

                Comment expliquer la sollicitude de l’Etat au sujet de ce type ? (poste de cadre ; étouffement d’une affaire de violence le concernant ; légion d’honneur ; refus par principe d’examiner de façon judiciaire la validité de ses actes ?)


                • ETTORE ETTORE 12 janvier 17:06

                  kalachnikov @

                  Vous avez fait un très bel arrêt sur image.

                  Regardez bien l’expression de ce type....il a l’air complétement allumé, le regard vide, complétement désaccouplé du moment réel.

                  Il est shooté ou quoi ?


                  •  C BARRATIER C BARRATIER 12 janvier 20:23

                    "Il semblerait que le boxeur soit intervenu pour empêcher un gendarme de tabasser une manifestante, malade, à qui le gendarme auquel il s’en est pris donnait des coups de pieds alors qu’elle était à terre. « 

                    Voilà comment on triche dans les débats

                    Un autre menteur pourrait écrite »Il semblerait que le boxeur avait attaqué le policier auparavant en le pousuivant alors qu’il était seul".....


                    Faut il débattre de cette façon de discuter ?


                    • soi même 13 janvier 20:14

                      Vous n"avez toujours pas compris Macron est le gouverneur la Province France de UE .Ce n’est pas pour excusé l’action de Macron, c’est juste pour remettre en perceptive qui détient les véritable pouvoir en France. Merci a Mite au Rand , merci leau faux jeton Vhirac,merci Sarko Dracula.merci le mollasson Hollande, merci le petit cocu.


                      • lloreen 13 janvier 21:04

                        Pour information.

                        Montpellier:L’écriture du RIC démarre.

                        https://www.youtube.com/watch?v=e0ck0nJa_Do

                        —democratie-saintandredevalborgne.com/wp-content/uploads/2019/01/Une-proposition-de-loi-constitutionnelle-sur-le-RIC-Montpellier.pdf

                        -democratie-saintandredevalborgne.com/wp-content/uploads/2019/01/tableau.pdf

                        -democratie-saintandredevalborgne.com/wp-content/uploads/2019/01/feuille-d%C3%A9criture.pdf

                        Source :https://chouard.org/blog/2019/01/06/montpellier-lecriture-du-ric-a-commence/

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