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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Genrer la part du Lyon ?

Genrer la part du Lyon ?

« Des sexes, je n’en connais que deux, l’un qui se dit raisonnable, l’autre qui nous prouve que cela n’est pas vrai. » (Marivaux, 1724).

Coup de gueule ! Avec le second tour des élections municipales du 28 juin 2020, une génération de nouveaux maires de grandes villes a été élue : des maires écologistes d’un genre nouveau, idéologiques, doctrinaires et hors sol. Loin de mettre en cause leur légitimité de nouveaux élus malgré la très forte abstention, je trouve au contraire que l’expérience de ces maires est intéressante et très instructive. Autant avoir une idée au niveau local de ce à quoi la France doit s’attendre en cas de victoire de ce courant de pensée dans une élection nationale. Il y a eu par exemple cette vision anti-sapin de Noël à Bordeaux, remettant en cause la vieille tradition de la période de Noël des Bordelais. Mais la palme, sans aucun doute, revient à la ville de Lyon, dont le nouveau maire, Grégory Doucet, a battu le record de l’esprit doctrinaire.

Depuis que cette nouvelle municipalité est aux commandes (le 4 juillet 2020), il y a régulièrement des polémiques stupides et dérisoires, sur des sujets qui sont loin d’être les plus préoccupants des Lyonnais qui ont été particulièrement touchés par la seconde vague de la pandémie de covid-19.

Il y a d’abord eu la détestation du maire pour le Tour de France, encore une tradition populaire qui est condamnée, supposé être polluant et sexiste (pourtant, il y a eu beaucoup d’effort dans ces deux domaines pour s’améliorer). Effectivement, Grégory Doucet s’est interrogé le 13 septembre 2020 sur l’empreinte écologique du Tour de France et a dénoncé l’absence d’une version féminine : « Il devrait y avoir un Tour de France féminin depuis longtemps. C’est la dernière épreuve d’envergure à ne pas avoir franchi le pas. ». Mais en fait, ce Tour féminin a existé en 1955 et de 1984 à 2009 et son retour était prévu en 2022, qui n’avait pas attendu la mauvaise humeur de ce maire.

Refusant de considérer la spécificité très catholique de la ville de Lyon, Grégory Doucet a également refusé le 8 septembre 2020 d’assister à la cérémonie du Vœu des échevins de Lyon sous prétexte d’une laïcité étriquée et mal comprise : « Dans mon interprétation des règles de laïcité, je laisse les croyants réaliser cette cérémonie. ». C’était d’autant plus regrettable que ce vœu de quatre échevins avait été fait en raison d’une épidémie de peste qui a sévi dans la ville en 1642 et depuis 1915, cette cérémonie à laquelle le conseil municipal est invité est symbole d’union sacrée.

Plus grave, le 18 février 2021, il y a eu cette décision dogmatique de refuser de servir de la viande dans les cantines scolaires sous prétexte d’aller plus vite à cause du protocole sanitaire :« Afin de faciliter l’accueil de l’ensemble des classes d’un établissement et d’organiser un plus grand nombre de service durant la pause méridienne permettant à toutes les classes de déjeuner normalement, seul un plat unique, sans viande mais composé de protéines animales, sera proposé. » (j’ai recopié sur le site officiel de Lyon, la faute comprise).

Cette volonté d’imposer un mode de vie particulier est assez inquiétant. Certains ont rappelé que son prédécesseur Gérard Collomb avait agi de la même façon en mai 2021 lors de la fin du premier confinement, mais à l’époque, il y avait une urgence et un effet de surprise qui ne sont plus actuels. La crise sanitaire est donc un bon alibi pour tenter une certaine propagande idéologique, même si, il est vrai, "on" mange sans doute un peu trop de viande actuellement.

Le plus stupide, c’est toutefois ce premier "budget genré" de France (ce qui est inexact, il y en a eu d’autres), présenté à grand renfort de publicité et de (coûteuse) communication. L’idée est que toutes les rubriques du budget de la ville de Lyon (à savoir 850 millions d’euros) sont passées sous le filtre du …genre ! Cette idée est louable de son intention puisqu’elle vise à l’égalité entre les hommes et les femmes.

Mais dans son application concrète, elle est stupide. Il est donc question de changer la taille des bancs qui, trop étroits, empêcheraient les femmes de s’y asseoir de peur d’être trop proche d’un homme qui viendrait s’asseoir à côté d’elles (la mairie souhaite donc remédier à la promiscuité scandaleuse du mobilier urbain en supprimant les accoudoirs !).

Ou encore, il est question de mettre des emplacements de jardinage dans les cours de récréation des écoles pour ne pas laisser monopoliser l’espace les garçons qui jouent au football. Ou encore d’imaginer des horaires où des espaces urbains sportifs seraient réservés aux femmes qui les utilisent à trop faible proportion aujourd’hui. Toutes ces réflexions, comme cette découverte extraordinaire que les toilettes publiques sont très peu utilisées par les femmes car elles sont trop sales, sont le résultat d’une coûteuse étude de consultants dont la rémunération aurait été plus efficacement dépensée dans le nettoyage plus fréquent des dites toilettes publiques.

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Ce qui fait peur, c’est que toutes ces idées sont contreproductives et peuvent aller loin dans l’extrémisme. Par exemple, le fait de vouloir reconquérir le territoire de la cour de récréation par les filles en créant des zones de jardinage (et pourquoi pas de repassage ? de couture ?) est aberrant puisqu’il s’agit au contraire, de manière très machiste, de considérer que le football est un sport de garçons et le jardinage une activité de filles. Pour la ville qui a le meilleur club de football féminin d’Europe, c’est même paradoxal ! La mairie voudrait choisir aussi les artistes dans les expositions pour éviter qu’il y ait plus d’hommes que de femmes parmi les visiteurs.

Loin d’être innovante et audacieuse, cette idée de genrer le budget ressemble surtout à un retour en arrière, à l’époque où il n’y avait pas de mixité entre garçons et filles. Pourtant, cette mixité a été l’un des grands progrès sociaux depuis la fin de la guerre, un progrès républicain et humaniste (contrairement à ce que vante le maire de Lyon, ce retour en arrière va contre ce progressisme), c’est l’un des facteurs qui a permis de tendre vers l’égalité sociale des femmes et des hommes : fini les cours de couture pour les filles et les cours de bricolage pour les garçons, tout le monde a maintenant le même apprentissage.

L’extrémisme se niche dans cette idéologie complètement hors sol. J’ose penser que c’est involontaire, mais que dire de cette idée de réserver des horaires uniquement pour les femmes, comme dans d’autres villes, on a réservé des horaires pour les femmes dans les piscines ? Avec le menu sans viande, on pourrait même croire que cet écologisme genré-là soit islamo-gaucho-compatible.

Pourquoi cette lecture politique est-elle complètement déconnectée de la réalité politique ? D’abord, parce que la vie est plus complexe qu’une simple considération du sexe des personnes. Avec ce principe, il faudrait aussi ne pas défavoriser les personnes homosexuelles, ou se préoccuper des différences entre les âges (pas question d’installer un boulodrome sans installer un skate park, et réciproquement), ou des différences sociales (certains lieux publics sont fréquentés plus par les CSP++ que d’autres, comment faire pour amener à l’opéra une personne qui ne mange pas à sa faim ou qui n’a pas de toit ?), etc.

Ensuite, c’est grave parce que le filtre du genre peut faire perdre les choses essentielles. Sur LCI le 10 mars 2021, Adrienne Brotons, engagée dans Les Engagés (le mouvement politique de Laurent Joffrin qui milite entre autres pour la stupide écriture inclusive), aurait sans doute souhaité donner raison au maire écologiste de Lyon mais malheureusement, elle est tombée de haut et a trouvé cette idéologie du genre complètement absurde. Elle a donné, avec raison, l’exemple d’une relance économique. Elle se fait plus efficacement en relançant le bâtiment et les travaux publics. Mais comme c’est un secteur qui fait travailler principalement les hommes (les femmes ne sont qu’une infime minorité), alors il faudrait ne pas consacrer un budget pour relance ce secteur économique pour éviter de privilégier l’emploi des hommes ? Quitte à laisser le territoire dans un marasme économique ? Cet égalitarisme aveugle est carrément suicidaire pour la cause qu’il croit défendre.

Oui, il y a encore de gros efforts à faire dans l’égalité entre les hommes et les femmes. Mais en se dispersant sur des considérations dérisoires comme la longueur des bancs, la mairie de Lyon risque de rater son objectif. Il faudrait plutôt aider les femmes victimes de violences conjugales, elles sont les premières concernées, en leur fournissant tous les moyens matériels et psychologiques pour les faire sortir de cet enfer affectif, de cet univers quasi-carcéral que représente l’emprise de leur conjoint violent.

Restons avec les fondamentaux et évitons les effets d’annonce. Dans ce domaine, les maires ont beaucoup moins de pouvoirs que le gouvernement et les parlementaires qui pourraient par exemple imaginer un dispositif qui imposerait une un peu plus grande proportion de femmes dans les conseils d’administration des entreprises du CAC40, par exemple…


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (10 mars 2021)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Genrer la part du Lyon ?
Grégory Doucet.
L’écriture inclusive.
Femmes, je vous aime !
Parole libérée ?
Bioéthique 2020 (9) : le rejet par les sénateurs de la PMA pour toutes.
L’avortement.
Ni claque ni fessée aux enfants, ni violences conjugales !
Violences conjugales : le massacre des femmes continue.

_yartiDoucetGregory03


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12 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 11 mars 12:14

    Je t’enverrais tout ce beau monde éternuer dans la sciure...

    Je crois qu’on tient enfin la caste qui va vouloir aller trop loin et qui va remettre les peuples en ébullition, ça fait sans doute partie du projet brutal du nouvel ordre mondial, si on ne se prépare pas, on va le sentir passer...


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 11 mars 15:37

      Genrons gaiement en attendant le modèle Saoudite .


      • Clocel Clocel 11 mars 16:04

        @Aita Pea Pea

        L’Apéricube à la viande de journaliste !? smiley


      • Germain de Colandon Germain de Colandon 11 mars 17:33

        Personnellement, je suis contre le sapin.

        Rappelez-vous comment Michel Sapin nous a foutu dans la mouise ;

        je suis contre le Tour de France parce que c’est foncièrement discriminatoire  : on y parle de pédales, en revanche, je suis pour le Four de Trans ;

        éventuellement on peut maintenir la cérémonie du Voeu des échevins... mais à consommer avec modération ;

        je suis contre la viande, mais pour la langoustine à gogo ;

        il faut instituer le jardinage pour biner, biner, et encore biner ;

        il faut augmenter la taille des bancs, car chacun sait qu’elles (qui, elles, je ne précise pas, hi, hi !) ont souvent un gros cul ;

        contre l’écriture inclusive, mais pour celle abusive ;

        enfin, je conchie et je compisse les Verts (de gris), c’est bon pour la planète puisque c’est naturel..

        A Caen, l’écologie rime avec connerie - Le Drakkar furibard !! (canalblog.com)


        • In Bruges In Bruges 11 mars 18:17

          Personnellement, j’ai vécu 9 ans avec une chatte Chartreux, mais elle est restée taiseuse ( voire énigmatique) sur les questions de genre, la nécessité ou non d’avoir de vrais morceaux dans le Sheba de la cantine. Et, d’une façon plus générale, les rapports de concavité et de convexité dans la société moderne, et la façon dont tout cela s’emboite (ou pas...).

          Les chats sont pudiques, et étant Chartreux, elle était très portée sur la méditation ( si possible sur les canapés et près des radiateurs...).

          Merci de votre attention.


          • Fergus Fergus 11 mars 19:42

            Bonsoir, In Bruges

            Qui plus est, les chartreux ont de très beaux yeux dorés (je ne parle pas des moines) et sont très affectueux (peut-être les moines le sont-ils également, allez savoir...).


          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 11 mars 20:14

            @Fergus
            Suis misogyne...la chartreuse beurk ...un goût de médoc .


          • @Aita Pea Pea

            Suis misogyne...la chartreuse beurk ...un goût de médoc .


            Nous explique doctement le mec qui met du porto dans son vin passé.

            Le Nord c’est quand même assez unique, question « culture », eh ?


          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 11 mars 20:44

            @Philippe Huysmans, Complotologue
            Un reportage sur des vignerons qui voulaient baiser les gogos ...lol


            • L’explosion

              Périsse le gouvernement révolutionnaire, plutôt qu’un principe (1)

              Jean-François Varlet

              Du 10 vendémiaire an III de la République, une et indivisible

              [1er octobre 1794]

              Républicain[s],

              Il y a mépris, violation des droits de l’homme, lorsqu’un habitant de la cité est plongé dans les cachots pour avoir défendu les principes de la souveraineté du peuple.
              Il y a deuil pour la patrie, lorsque les tyrans qui l’oppriment, triomphent ; lorsque les bons citoyens qui la défendent gémissent.
              Il y a patriotisme opprimé, lorsqu’une victime de Lafayette, de la commission des douze, de l’inquisition révolutionnaire, est laissé sous la griffe des ambitieux.

              Républicains, le souffrirez-vous ? oubliez les individus, mais pensez aux principes dont ils ont été les propagateurs, et surtout lorsque dans leur zèle désintéressé ils ont fait le bien pour le bien lui-même.
              N’en doutez pas, ce sont les vérités crues, dites à la tribune du club électoral qui m’ont valu ma nouvelle retraite au Plessis [prison]. Si du fond du cachot ma pensée peut encore parvenir au peuple, je me réjouis ; les tyrans m’auront en vain persécuté ; ils n’auront fait qu’accroître mon zèle, loin de le rendre impuissant.
              Mouchards, recors (2), surveillants à gage, vite sur pieds : je donne le bal aux ambitieux. Ma franchise peut offrir un vaste champ aux délations. Vos témoignages ne seront pas douteux. Vous aurez en main des preuves écrites… Espèce vile ! je n’ai obéi à l’ordre injuste dont vous étiez porteurs, je ne vous ai laissé violer mes foyers, que dans l’espoir de traiter d’égal à égal avec les tyrans, vos maîtres, devant le tribunal du peuple.
              On m’accuse de contre-révolution.Je devance ma traduction devant des juges : le fait est constant… Je me regarde comme convaincu, si par contre-révolutionnaire l’on entend l’opposition au gouvernement révolutionnaire. J’obéis provisoirement à sa tyrannie, sans oublier ma portion de souveraineté, par la censure que nous avons tous droit d’exercer sur les décrets rendus. Je me servirai de défenseur officieux ; je plaiderai contre un gouvernement nationicide en faveur de la déclaration des droits de l’homme ; je me porterai accusateur d’une poignée d’ambitieux, assez forts peut-être pour braver la vérité… Qu’importe ! je la dirai.
              Je m’immole au bonheur de ma patrie ; là où est le péril, là est le dévouement.
              L’Ami du peuple [surnom de Marat] ne se gênait pas ; il nommait les masques : imitons-le.
              Le plus déhonté des mandataires du peuple, monsieur Billaud de Varennes, place un foyer de conspiration au club électoral, séant au ci-devant Évêché ; il parle en Barrère de Vieuzac, en baron de Montaut, avec lesquels il fait cause commune. Oui, monsieur Billaud de Varennes a raison ; il doit voir des conspirateurs dans les vrais insurgents du trente et un mai. Mais si, comme à cette époque, ils conspirent avec le peuple, l’audace de ses nouveaux ennemis ne leur garantira pas des succès. L’opprobre, l’ignominie les attendent. Un reste de terreur prolonge un instant leur puissance. Engoués du pouvoir qui les enivre, ils le vouent éternel en leurs mains, et vont dans leur aveuglement jusqu’à oublier que tous les plans d’oppression ont échoué avec leurs auteurs contre la force du peuple. Il n’est point d’heureux scélérats chez un peuple qui veut être libre, et qui le sera malgré tout le mouvement que se donnent Barrère, Billaud, Vadier, Collot, Amar, Voulland, Bourdon de l’Oise, Duhem, Ducos, Montaut, Carrier, etc. etc. Et pour atteindre les traîtres d’un seul coup de filet, tous les membres des comités de salut public, de sûreté générale, du tribunal révolutionnaire, coupables de complicité ou de lâcheté sous le règne de Robespierre, imperator et pontifex (3).
              Républicains, ne cherchons pas ailleurs que dans le gouvernement révolutionnaire l’origine de l’oppression sous laquelle la république a gémi depuis les journées mémorables des trente et un mai, premier et deux juin. Votre confiance à cette époque m’appela au comité d’insurrection ; et comme on pourrait en induire que j’ai servi la plus odieuse des tyrannies, je dois au peuple, je me dois à moi-même une explication franche.
              Parmi les citoyens élus pour sauver la patrie dans la révolution du trente et un mai, il y eut des patriotes francs du collier, élus par le peuple, insurgés avec lui pour le maintien des principes et l’établissement d’une constitution républicaine. Il y eut aussi des intrigants, émissaires de la plus destructive des factions. Cette ligue de Caligula ne vit dans la chute des brissotins qu’une plus vaste carrière ouverte à son ambition. Le comité d’insurrection recéla les germes du gouvernement révolutionnaire, conçu d’avance dans le secret. Les faux insurgents substituèrent à mon insu Robespierre à Brissot : au fédéralisme, une dictature révoltante, décorée du nom de salut public. Pour moi, j’étais trop franc pour être initié ; on me laissa de côté.
              J’insurrectionnai, rien de plus. Quand je vis les députés, accusés par la voie [sic] publique, dans les liens de l’arrestation, je me retirai ; je me démis de toutes fonctions, et rentré dans le sein du peuple, je demeurai totalement étranger au gouvernement révolutionnaire, si ce n’est à certaines époques où je me fis un devoir de le combattre. Le gouvernement me crut peu capable de remplir ses vues ; il ne me fut proposé aucun million. Mon éloignement des comités, du tribunal révolutionnaire ; ma nullité absolue, mon séjour aux Madelonnettes (4) depuis le trente et un mai, prouvent assez, ce me semble, que j’ai voulu l’insurrection pure et simple. Ô mes concitoyens ! ne m’accusez pas d’avoir été l’artisan de vos malheurs ; je n’ai pas mérité un si dur reproche. L’horrible dictature de Robespierre ne justifie point la tyrannie de Brissot ; descendu au dedans de moi, je n’y trouve aucun remord, je suis tranquille avec moi-même… c’est quelque chose, je crois ?
              ...................

              Vivent les droits du peuple souverain ! respect à la convention nationale ! À bas les usurpateurs, PÉRISSE LE GOUVERNEMENT RÉVOLUTIONNAIRE PLUTÔT QU’UN PRINCIPE.

              Signé VARLET

              Source :

              https://unsansculotte.wordpress.com/2013/02/11/lexplosion-par-jean-francois-varlet-gouvernement-et-revolution-sont-incompatibles-1794/


            • ETTORE ETTORE 11 mars 22:07

              Bah ! Quand on en arrive aux ras des pâquerettes, il est très dur de ne pas brouter du...... vert !

              Et encore, attendons les nuances de ce VERT qui va se décliner du, petit pois

              ( chiche) au vert brun sombre, vous savez, celui qui est le colorant naturel des chemises brunes .


              • La politique est le moyen pour des hommes sans principe de diriger des hommes sans mémoire .

                Volontaire ,

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