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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Journée contre l’homophobie

Journée contre l’homophobie

Si la France a dépénalisé l’homosexualité en 1982, institué le PACS en 1999, et l’OMS retiré l’homosexualité de la liste des maladies en 1993, l’homophobie reste un fléau très important dans le monde.

90 pays considèrent encore l’homosexualité illégale, 80 ne la reconnaissent pas et seuls 21 l’ont légalisée. C’est l’occasion de se rendre sur le site Homophobia qui présente la situation pays par pays de cette forme de racisme.

Les récents procès en Egypte et l’attitude des pouvoirs publics notamment en Malaisie (où la peine de mort peut être appliquée) donnent à réfléchir sur les faibles progrès enregistrés au cours des dernières années dans la lutte contre l’homophobie.

Pour lutter contre cette réalité malheureuse et historique, Louis-Georges Tin, chercheur français, a mis en place la Journée internationale contre l’homophobie, dont la première édition s’est tenue le 17 mai 2005.

Le site évoque la possibilité d’une journée mondiale. Je leur laisse la parole :

"... nous souhaitons que le Haut-commissariat aux Droits de l’Homme et la Commission des Droits de l’Homme des Nations unies condamnent également l’homophobie dans ses manifestations politiques, sociales et culturelles en reconnaissant cette Journée. La décision de l’OMS constitue pour nous une date historique et un symbole fort : nous proposons donc que cette Journée mondiale ait lieu chaque année le 17 mai"

Affaire à suivre !


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98 réactions à cet article    


  • Nico (---.---.129.176) 17 mai 2006 14:13

    Y en a mare des journées, journée de la femme, journée de la cardiologie, journée ci journée ça, y a plus assez de journée dans l’année ! A force d’avoir des journée tout est noyé dans la masse et plus aucun message ne passe. ce n’est pas en créant une journée contre l’homophobie qu’on réglera le problème ! Il faut encore « éduquer » les personnes à accepter autruis quand il est différent et ça ce fera pas en 5 minutes.


    • Icks PEY (---.---.232.221) 17 mai 2006 14:29

      Il conviendra un jour de se demander si le harcèlement médiatique des homophiles (mariage gay, adoption, pacs, non discriminations, etc.) ne dessert pas davantage leur cause qu’il ne la fait avancer.

      Si on part du principe que la mentalité collective reste très marquée par une ... disons ... réticence face au phénomène homosexuel, la provocation permanente et l’activisme qui caractérisent une faible minorité du monde homosexuel risquent de précipiter des phénomènes de crispation à l’encontre de l’ensemble du monde homosexuel.

      Je pense notamment aux gay pride dont les excentricités et dérives véhiculent auprès de certains de nos concitoyens une image sulfureuse et erronée du milieu homosexuel.

      Si j’avais un conseil à donner au monde homosexuel, c’est de faire usage de finesse et de pédagogie plutôt que de chercher systématiquement à choquer par des coups médiatiques et des outrances.

      Ainsi, le titre de votre affiche tombe allégrement dans ce travers : vous estimez en effet que le fait d’être choqué par deux femmes qui s’embrassent est signe d’homophobie. Et bien j’affirme qu’en disant cela, vous précipitez dans les bras de l’homophobie des personnes qui n’en faisaient pas partie, mais qui sont encore tout simplement en interrogation face aux revendications homosexuelles. A force de dire que « soit vous êtes pour nous, soit vous être contre nous », vous ne faites de contribuer à la cristallisation des peurs qui préoccupent parfois vos concitoyens, ce qui nuira - in fine - à la cause que vous défendez.

      Bien cordialement,

      IP


      • Bob (---.---.76.255) 17 mai 2006 15:02

        Oui tout à fait d’accord, je pense qu’une manif style « gay pride » déssert plus la cause des homos qu’autre chose... car désolé mais voir des mecs à poils danser sur un char n’est pas un signe fort d’intégration d’une communauté... ça fait surtout passer un message du genre « on est une minorité, on est différent, et on vous emm***e », ce qui ne doit pas être l’effet désiré.

        L’homophobie primaire (comme tout autre discrimination violente et stupide) est à combattre en éduquant les gens. Mais il y aura toujours des personnes qui refuseront ceux qui sont « différents » d’eux, on ne peut rien y faire malheureusement.

        Sinon je tenais à dire qu’il existe des couples gays qui vivent leur vie privée « comme tout le monde » et ne se sentent pas obliger de faire des gay pride ou des journées pour les homos. Après tout chacun peut faire ce qu’il veut de sa vie privée, mais dès qu’on commence à mettre ça dans le domaine public il faut assumer certaines réactions...


      • Antoine (---.---.250.199) 17 mai 2006 15:05

        C’est ce que dit sobrement Alain Minc.

        info ici

        Ya d’autres liens possibles


      • Ludovic Charpentier (---.---.68.100) 17 mai 2006 15:10

        « car désolé mais voir des mecs à poils danser sur un char n’est pas un signe fort d’intégration d’une communauté... »

        Oui, tout à fait d’accord avec vous, tous les homosexuels ne ressemblent pas à ceux de la gay pride et demande le droit de vivre avant toute autre revendication !

        Le monde n’est pas partagé non plus entre ’homophobe’ et ’homophile’, je déteste le binarisme... Effectivement, un couple homosexuel qui s’embrasse dans la rue choquera toujours celui qui n’est pas régulièrement confronté à l’homosexualité, ce n’est pas un problème d’homophobie. Ceci dit, c’est une affiche faite pour choquer avec une formule simple, je suis par exemple étonné de voir des fois des réactions sur Agoravox du style ’Comment réagiriez-vous si votre enfant était homosexuel ?’. En fait, ceux qui me posent ce type de question seraient assez souvent bien plus embarrassés que moi dans une telle situation smiley.


      • sigis (---.---.141.163) 17 mai 2006 18:39

        Je suis d’accord avec vous.


      • sigis (---.---.141.163) 17 mai 2006 18:44

        Je déteste aussi le binarisme sexuel . L’humanité est divisée en gays et héteros. C’est vraiment une vision de fous.


      • lylou (---.---.9.117) 28 mai 2006 22:00

        Ce commentaire est très censé et soulève une énorme contradiction, entre ceux qui veulent à tout prix qu’on soit pour eux et que, si vous êtes réticents en concluront que vs êtes homophobes et ceux qui ne sont pas homophobes mais qui pourraient le devenir, puisque parfois les manières utilisés pour dénoncer cette discrimmination sont trop choquants ou trop violents, et ces manières au lieu d’être bénéfiques sont totalement négatives. Il ne suffit pas de faire peur aux gens de les prendrent au coup ainsi, en croyant que cela m’archera, que ça fera évoluer les mantalités, non je ne pense pas ; cela fera plutôt reculer certaines personnes devant une agression. Alors je suis d’accord avec l’auteur de ce texte, il faut peut-être changer de manière, il faut vous battre en restant vs même en montrant que vous n’êtes pas différent des autres couples, que vous êtes bien des êtres vivants, et non des dégénérés comme le pense certaine communauté croyante( dont je suis très choquée par certains de leurs propos !). Mais je pense que les images chocs, ou slogans ne sont peut-être pas la bonne solution. Avec toute mon affection, Lylou**


      • claude (---.---.34.112) 17 mai 2006 15:25

        Que veulent-ils de plus ?

        l’homosexualité est dépénalisé depuis plus de 20 ans, le pacs leur donne un éventail de droits, le profil d’homosexuel a été rayé du répertoire des maladies psychiatriques, faut-il que tous les 17 mai on déroule un tapis rouge où les gays pourront défiler en couple ?

        100% d’accord avec le commentaire de IP.

        Ni homo, ni pédo, ni raciste, ni violent, ni handicapé il faudra bientôt inaugurer une journée pour les non extrémistes qui refusent de se laisser piéger dans un courant de pensée et qui ne sont ni pro...ni anti...en toute lucidité, car croyez moi il en faut de la réflexion, du courage et de l’énergie pour ne pas se laisser aller dans toutes les dérives fanatiques.

        tout de même je trouve la proposition un peu burlesque il y a déjà les gay pride qui sont loin d’être de bon goût et qui à mon humble avis discréditent la cause des homos plus qu’elle ne l’aide ; ne peuvent-ils pas vivre leur sexualité tranquillement et dignement ?


        • Maxime Gouzevitch Maxime Gouzevitch 18 mai 2006 11:02

          Desproges l’as deja fait...

          Il serait marrant de remarquer que la categorie la plus persecutee aux USA est l’homme blanc non handicape, maigre, heterosexuel et non marie. Il est exclu de tout quota et de surcroit considere comme harceleur potentiel de secretaires en minijupes...

          En revanche si l’on est une femme noire (minorite ethnique), grosse (la fierte d’etre gros est une belle vertue USA-enne) et lesbienne (minorite sexuelle, dans tous les films hollywoodiens il en faut 1 noir et un homo, les quotas l’imposent), le bonheur est avec vous...


        • Bob (---.---.198.169) 21 mai 2006 17:44

          « la categorie la plus persecutee aux USA est l’homme blanc non handicape, maigre, heterosexuel et non marie »

          ...ouah... ben raison de + pour moi de jamais aller là-bas, j’reste dans mon pays de fromages qui puent :)


        • (---.---.52.182) 22 mai 2006 07:31

          Le probleme n’est pas d’aimer ou pas les homos, mais plutot une question de haine qui est exprimee envers eux. La violance verbale et physique sont tacitement acceptees par la societe francaise.

          La communaute gay se rend visible par la des manifestations tel que la gay pride, (manifestation quelque peu exentrique, je l’accorde) ou des campagnes publicitaires. Le but de cette visibilite n’est pas de transformer des heteros en homos, mais de pouvoir vivre sa vie (d’homo) en toute liberte et securite


        • claude (---.---.34.112) 17 mai 2006 15:26

          Que veulent-ils de plus ?

          l’homosexualité est dépénalisé depuis plus de 20 ans, le pacs leur donne un éventail de droits, le profil d’homosexuel a été rayé du répertoire des maladies psychiatriques, faut-il que tous les 17 mai on déroule un tapis rouge où les gays pourront défiler en couple ?

          100% d’accord avec le commentaire de IP.

          Ni homo, ni pédo, ni raciste, ni violent, ni handicapé il faudra bientôt inaugurer une journée pour les non extrémistes qui refusent de se laisser piéger dans un courant de pensée et qui ne sont ni pro...ni anti...en toute lucidité, car croyez moi il en faut de la réflexion, du courage et de l’énergie pour ne pas se laisser aller dans toutes les dérives fanatiques.

          tout de même je trouve la proposition un peu burlesque il y a déjà les gay pride qui sont loin d’être de bon goût et qui à mon humble avis discréditent la cause des homos plus qu’elle ne l’aide ; ne peuvent-ils pas vivre leur sexualité tranquillement et dignement ?


          • Scipion (---.---.145.92) 17 mai 2006 15:35

            Les homos se cachaient, c’était très bien. Pour nous, pour eux, pour les gosses.

            Ils ont voulu de la visiblité, ils l’ont. Même une chaîne de télé rien qu’à eux.

            Comme ils sont visibles, ils reçoivent quelques claques...

            Et ils pleurent... Voilà, voilà...

            Là-dessus se greffe la réalité, cette putain, cette salope de réalité : les insultes « Pédé ! » et « Enculé ! » servent encore, et serviront toujours, à exprimer le summum du mépris. Y’a vraiment rien de pire. Et ça, c’est gravé au plus profond de l’inconscient collectif.

            Ce qui fait que la journée contre l’homophobie n’est qu’une abrutisserie de plus, à une époque qui n’en est pas chiche. Un haussement d’épaules, un sourire complice entre gens de bonne compagnie... ça ne mérite pas plus...


            • (---.---.145.92) 17 mai 2006 15:37

              « ...ne peuvent-ils pas vivre leur sexualité tranquillement et dignement ? »

              Et entre minuit et les couvertures, exclusivement !


            • Ludovic Charpentier (---.---.68.100) 17 mai 2006 18:09

              « Là-dessus se greffe la réalité, cette putain, cette salope de réalité : les insultes »Pédé !« et »Enculé !« servent encore, et serviront toujours, à exprimer le summum du mépris. Y’a vraiment rien de pire. Et ça, c’est gravé au plus profond de l’inconscient collectif. »

              Parce que vous croyez vraiment que la profusion de ces insultes est un phénomène récent, qui ne datent que de la ’visibilité’ de l’homosexualité ????


            • Jojo2 (---.---.183.251) 17 mai 2006 20:07

              Allez, je suis pas chien...Une petite proposition de détente pour Struthio Scipionus... Pour lui rappeler que les joies de la famille ne datent pas d’hier...


            • fiere de ce que je suis (---.---.195.40) 18 mai 2006 00:00

              vous vous prenez pour qui il n’y aurai pas des gens comme vous qui juger sans savoir et ben on ne serai pas obliger de faire une journee contre l’homophobie car vu vos propo c’est ce que vous etes !!!! vous vous croyer normaux mais vous etes juste hetero !!!!


            • Senatus populusque (Courouve) Courouve 18 mai 2006 00:10

              Entre la clandestinité et l’exhibition, la minorité homosexuelle aurait pu choisir la voie de la discrétion dans la liberté, mais la doctrine marxiste du « tout est politique », ainsi que la fausse symétrie, induite par les mots et débouchant sur un absurde égalitarisme, entre « hétéro- » et « homo-sexualité » les en a provisoirement empêchés.

              Cependant, à l’écart des lieux répertoriés « gays », une certaine bisexualité se vit de plus en plus dans d’autres lieux.


            • Senatus populusque (Courouve) Courouve 18 mai 2006 00:19

              Rien de pire comme insulte ?

              Et « con » ? insulte misogyne par excellence ??


            • (---.---.35.170) 18 mai 2006 08:45

              @ « fiere de ce que je suis » : je ne vois pas qui ici reproche à qui que ce soit le fait d’être ce qu’il/elle est. Ce qui est reproché c’est cet étalage sur la scène publique de choses qui touchent à la vie privée. Si pour toi le fait d’exprimer cette simple opinion est de l’homophobie, il est sur que tu te livrera à une lutte perpétuelle et perdue d’avance.

              D’ailleurs dans ton commentaire, le mot « hétéro » sonne plus comme une insulte...

              Bref je ne comprend pas ce binarisme, il n’y a pas à avoir honte de ce qu’on est, ni à en être fier. Pour moi on est ce qu’on est et on vit sa vie, point barre, et le but est d’être heureux comme ça, et ceci ne passe pas par imposer son point de vue aux autres. On peut juger une personne sur ces actes, mais sûrement pas sur ce qu’elle fait dans sa vie privée.


            • claude (---.---.34.112) 18 mai 2006 08:56

              (IP:xxx.x27.145.92) le 17 mai 2006 à 15H37 Et entre minuit et les couvertures, exclusivement !

              Pour que votre répartie soit compréhensible il manque un horaire de fin de pratique " entre minuit et...(quelle heure) ?

              ceci dit je n’arrive pas à comprendre le sens vocal de votre réponse, en d’autres termes respectez-vous la différence ou la haïssez-vous ?

              quant à moi quand je prône « tranquillment et dignement » je veux simplement dire qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une attitude outrancière pour se faire accepter, comme l’a très bien dit un autre internaute ce genre de comportement dessert leur cause, si cause il y a...

              Tout autant je trouve odieux que l’on puisse torturer ou tuer un être humain à cause de sa différence, de quelque nature qu’elle soit, tout autant que chacun vive sans chercher à s’imposer aux autres. Le besoin de provoquer dénote chez ceux qui le pratiquent un malaise ; si malaise il y a qu’ils l’analysent et le règlent en conséquent pour la paix de tout le monde.

              Ceci précisé je n’approuve pas plus un comportement hétéro où les partenaires comme l’on dit vulgairement se « roulent des pelles » sans retenue en public, un baiser furtif et tendre peut tout aussi bien signer un sentiment amoureux, quand on jugerait impératif de le marquer en public, sans tomber dans un étalage plus prononcé de ses pratiques intimes qui doivent rester précisément du domaine de...l’intime.

              il faut savoir que la proportion d’homosexuel se situerait aux alentours de 11% de la population, alors que l’on cesse de nous rebattre les oreilles avec leurs problèmes, bon sang il y en a d’autres, et tous les autres humains ne viennent pas faire ch....

              à quand la journée des divorcés ? la journée des cul-de-jatte intellectuels ? la journée des pédophiles qui sont victimes de ces vilains petits enfants séducteurs et pervers et qu’on assassine (bientôt on entendra que c’est normal) ? la journée des nudistes ( je propose le 1er févrie pour leur nu-pride...)la journée des P.M.A ...etc...etc... ? ? ?

              Ah ! j’oubliais : la journée des caniches...la journée du XXX avec démonstration sur des chars fleuris...la journée des buveurs de limonade...la journée des crottes de chien sur les trottoirs...la journée des cureurs de nez...la journée des gratte-c...

              tous les êtres humains ont leurs différences, qu’on arrête un peu toute cette démagogie et ces dérives et que l’on revienne à un peu plus de bon sens !...


            • claude (---.---.34.112) 18 mai 2006 09:50

              par Courouve (IP:xxx.x3.102.41) le 18 mai 2006 à 00H10 Entre la clandestinité et l’exhibition, la minorité homosexuelle aurait pu choisir la voie de la discrétion ... Cependant, à l’écart des lieux répertoriés « gays », une certaine bisexualité se vit de plus en plus dans d’autres lieux.

              bi-sexualité : bien sûr il faut de tout pour faire un monde...

              comment se pratique la bisexualité ?

              1) un jour un homme et une femme

              puis un jour un homme et un homme

              puis une femme et une femme

              puis une femme et un homme ;

              2) l’alternance se pratiquant d’un jour sur l’autre

              ou le matin puis l’après-midi ou le soir ?

              3) se joue à deux, selon le shéma n°1 ? ou à trois : homme-homme-femme (fantasme de l’homme-sultan-harem par rapport à la femme-objet sexuel ou fantasme de la femme qui aurait un sentiment de domination face à deux hommes la "servant) ?

              ou homme-femme-femme assouvissant leurs besoins de voyeurisme ou exhibitionisme saphique ?

              ou à plus...(partouze)

              est-on marié(e) ou pas ?

              Si mariage il y a le(la) conjoint(e) est-il(elle) informée et consentante ou y-a-t-il tromperie ? le mariage est un contrat civil qui implique entre autres la fidélité...

              Connaissez-vous beaucoup de conjoint(e) qui acceptent la bi-sexualité de leur compagnon-compagne. Au delà du contrat civil il y a une blessure psychologique d’une violence inouïe pour celui ou celle qui croyait construire un idéal de partage et qui découvre un jour n’être qu’un pion dans un jeu d’échec sexuel ; je ne veux pas écrire amoureux, bien trop rare sont ceux qui savent conjuguer sexualité et amour qui implique la notion de maitrise de soit par rapport à toutes les copies grimacières de l’amour qui ne sont en fait qu’une satisfaction compulsive de tous les fantasme qu’il faut impérativement concrétiser ;

              c’est bien connu : où y a d’la gêne y a pas l’plaisir


            • Icks PEY (---.---.232.221) 18 mai 2006 10:21

              @Claude « bien trop rare sont ceux qui savent conjuguer sexualité et amour qui implique la notion de maitrise de soi par rapport à toutes les copies grimacières de l’amour qui ne sont en fait qu’une satisfaction compulsive de tous les fantasmes qu’il faut impérativement concrétiser »

              Jolie phrase ...

              Mais je regrette le fait qu’elle dénote une certaine crispation sur le sujet.

              Je devine en effet que votre vision de la sexualité suppose l’amour, le respect, la maîtrise de soi, etc. Bref, vous revendiquez une sexualité bien conventionnelle et c’est votre droit le plus strict.

              Cela étant dit, je vous invite à imaginer (diantre !) que votre vision de la « chose » ne soit pas la seule qui puisse exister et que les gens différents de vous n’ont pas le monopole de l’irrespect, du repli sur soi, et des traumatismes affectifs.

              Bien cordialement,

              IP


            • Marcel (---.---.163.6) 18 mai 2006 10:27

              Lorsqu’on est hétérosexuel, pour un homme par exemple, cela veut dire seulement que l’on est attiré par les femmes. Lorsqu’on est bisexuel, on est attiré AUSSI par les hommes. CA S’ARRETE LA.

              Le fait d’avoir des pratiques « gênantes » n’a rien a voir avec sa sexualité. Un hétéro peut tromper sa femme avec une (ou plusieurs) autres, non ?

              Vous ne devriez pas regarder autant de film porno, mon grand !


            • Daniel Milan (---.---.168.77) 18 mai 2006 11:20

              Claude, vous avez la forme ! Moi, je dis que l’homophobie n’existe-pas et je ne pense pas qu’il soit nécessaire de consacrer une journée en hommage à ses choix ou substituts sexuels. Les homos (mais existe-t-il de vrais homos ?) sont libres de leur choix, et je ne vois pas où ils font l’objet de discriminations ? Cela dit, sans émettre de jugement de valeur. Il n’y tout de même pas mieux qu’une femme, cela semble tellement normal et naturel !


            • Maxime Gouzevitch Maxime Gouzevitch 18 mai 2006 11:24

              Comme toute bonne societe qui se decouvre des maux anciens nous tombons dans l’exces inverse. Afin de se laver de nos peches persecutoires passes nous permettons lors des gay prides ce que nous refusons a la sexualite normale. En effet le striptease gay dans un char sur le boulevard Saint-Michel c’est de l’epanouissement d’une communautee persecutee... Le meme striptease mais avec des gogo danseuses du Crazy Horse et le trouble a l’ordre publique est bien vite arrive...

              On ne se debarasse pas en quelques decenies de reflexes graves dans le plus profond de nos cerveaux par des millenaires, par l’eglise, par le concept de l’integralite du corps qui nous vient des romains. Par l’association entre la decadence opulante et l’homosexialite poetique une image qui nous poursuit depuis les orgies romaines du temps de la chute de l’empire aux oeuvres d’Oscar Wilde.

              L’homosexualite comme tout penchant instinctif qui ne nuit pas a l’autruit peut avoir sa place dans la societe. Si cela fait du bien, soit. De la a lui donner une aura ou une position privilegiee ou une place qui depasse largement le % de gens qu’elle concerne c’est un delire passager des gens de bonne compagnie. S’il arrivait a mes enfants etre pousses par leurs envies vers les gens du meme sexe, soit on y peut rien l’instinc est une chose atroce, on lui ferme la prte d’entree, il rentre par la petite fenetre...

              Mais je ne vois pas au nom de quoi ils doivent contempler dans la rue une publicite harcelante de ce phenomene, qui leurs donnerait envie de l’essayer par effet de mode. C’est un respect minimum du voisin que de concevoir que tout le monde ne partage pas ces pulsions pour des raisons somme toutes assez comprehensible. Alors si l’on veut etre respecte dans sa sensibilite, respectez celle des autres !!!

              Enfin en ce qui concerne les insultes ils resterons toujours la (je confesse de m’en servir moi meme de temps en temps dans des occasions propres au mecontentement) et alors ? On dit bien « il est son negre », « manant » ou « vilain » alors que ces mots n’ont plus vraiment de signification sociale. On « jure » bien avec « diantre » ou « mon dieu »... alors qu’on a pas une goutte de religion dans nos veines rationnalistes !


            • Démosthène (---.---.32.39) 18 mai 2006 11:57

              « Cela dit, sans émettre de jugement de valeur. Il n’y tout de même pas mieux qu’une femme, cela semble tellement normal et naturel ! » Salut, Cette phrase exprime bien tout ce qui fait qu’il y ait des racismes ! « semble tellement naturel » Ouvrez les yeux, regardez autour de vous, un peu plus loin que le bout de votre nez. Le monde entier est diversité ! @+


            • Maxime Gouzevitch Maxime Gouzevitch 18 mai 2006 14:15

              Pour les femmes suis completement d’accord, il n’y a rien de mieux...


            • claude (---.---.34.112) 19 mai 2006 00:07

              par Marcel (IP:xxx.x8.163.6) le 18 mai 2006 à 10H27 « Lorsqu’on est hétérosexuel, pour un homme par exemple, cela veut dire seulement que l’on est attiré par les femmes. Lorsqu’on est bisexuel, on est attiré AUSSI par les hommes. CA S’ARRETE LA. »

              merci pour l’explication, parce que je suis un gros débile sur les bords et que je n’avais rien compris, grâce à vous je sais maintenant que la bisexualité S’ARRÊTE à L’ATTIRANCE et ne se concrétise absolument pas...

              « Le fait d’avoir des pratiques »gênantes« n’a rien a voir avec sa sexualité. »

              Là comme je suis encore un gros débile expliquez moi comment on peut voir sans voir, manger sans manger et comment des pratiques « gênantes » (dans la sexualité) n’auraient rien à voir avec sa sexualité - au fait puisque tout est légitime pourquoi qualifier certaines pratiques de « gênantes » non non m’sieur là où il y a d’la gêne y a pas d’plaisir donc les pratiques « gênantes » ça n’existent pas, aux chiottes !....

              « Un hétéro peut tromper sa femme avec une (ou plusieurs) autres, non ? »

              tout à fait réel mais si vous considérez que tromper est le nec plus ultra en manière d’engagement alors je suis rassuré de ne pas vous compter au nombre de mes amis.

              « Vous ne devriez pas regarder autant de film porno, mon grand ! »

              le peu que j’en ai vu est aux antipodes du « autant » un ou deux m’ont suffi ; beurk...A mon âge je n’ai plus aucune illusion sur la noblesse du mot « humanité » pour autant je ne cautionnerai jamais toutes les dépravations qui sont applaudies pour faire vendre du papier ou de la pelliculle en flattant les instints les plus avilissants, les plus bas ; money, money...

              Pour tout vous dire les questionnements que je posais dans mon intervention précédente ne sont nullement basés sur les films pornos mais bel et bien (quel euphémisme ! ) sur la connaissance d’un type qui a exactement ce genre de comportement dans mon environnement, une de ses victimes est devenue folle, celà remonte à plus de 20 ans, une autre a fait une dépression et une autre a tenté de se suicider ; il « consomme » aussi bien les hommes que les femmes et lorgne sur les filles à peine nubiles de ses maîtresses, sa propre fille a foutu le camp en internat pour échapper à son affection paternelle trop rapprochée (tout cela dans le silence de la bonne société locale parce que c’est un « notable » ah ! ah ! ah ! ) sans compter tous ceux et celles qu’il pêche au gré de ses déplacements professionnels

              Rien ne peut être fait pour l’empêcher de nuire parce que ses victimes sont des adultes majeurs et consentants, berner moralement n’est légalement pas un crime, même pas un délit quelles que soient les conséquences citées plus haut ; alors cher Marcel franchement non je n’ai pas besoin d’aller voir des films pornos pour être écoeuré et révolté sur la banalisation du sexe où tout est permis jusqu’à l’assassinat des sentiments parce qu’on « viandise » la sexualité !...

              j’ignore votre âge et si vous avez des enfants ; en imaginant que ce soit le cas que ressentiriez vous si l’un de vos enfants se tuait de désespoir après être tombé sur un individu de ce genre ?

              Alors tout est beau, tout est bien, tout est permis est une conception trop large de la sexualité pour mon cerveau réduit à la taille d’un pois chiche et qui ne peut donc contenir qu’une valeur : respect


            • (---.---.52.182) 22 mai 2006 07:33

              Le probleme n’est pas d’aimer ou pas les homos, mais plutot une question de haine qui est exprimee envers eux. La violance verbale et physique sont tacitement acceptees par la societe francaise.

              La communaute gay se rend visible par la des manifestations tel que la gay pride, (manifestation quelque peu exentrique, je l’accorde) ou des campagnes publicitaires. Le but de cette visibilite n’est pas de transformer des heteros en homos, mais de pouvoir vivre sa vie (d’homo) en toute liberte et securite


            • paiou (---.---.54.32) 30 mai 2006 12:44

              Vous parlez de comportement outrancier des homos et tu souhaiterais qu’ils vivent leur homosexualité dignement... En tant qu’homo j avoue que je suis un peu heurté. Moi j en ai marre de ce « comportement outrancier » des hétéros qui s affichent en pleine rue, sur nos écrans de télévision, qui pronent leurs valeurs et imposent leur normes aux autres. Ils feraient mieux de vivre leur hétérosexualité dignement sans forcément l’exiber d’une manière aussi radicale et fanatique smiley

              Personnelemnt la Gaypride ne me choque pas, je ne suis pas forcément un adepte de ces rassemblements mais néanmoins se déclarer hostile à voir des pédés se dandiner sur des chars me semble être un peu de mauvaise fois... Etes vous choqués lorsque l’on voit au journal les images du carnaval de Rio où des femmes sont à moitié à poil sur des chars en train de se dandiner ? Le problème est le même et pourtant... ca ne choque personne cette fois-ci.

              Quant à cette fameuse réflexion très intellectuelle qui consisite à dire : « mais que veulent ils de plus ces homos ? ils devraient déjà être content de ne plus figurer dans la liste des maladies mentales... » Je réponds juste que je veux les mêmes droits qu’un autre, la possibilité de vivre n’importe où sans craindre une quelconque forme de violence verbal ou physique et surtout que certains hétéros arrêtent de me bassiner avec leur betises uniquement parcequ’ils se sentent menacés dans leur virilité et qu’ils n’osent pas l avouer...


            • Scipion (---.---.145.92) 17 mai 2006 22:40

              « Parce que vous croyez vraiment que la profusion de ces insultes est un phénomène récent, qui ne datent que de la ’visibilité’ de l’homosexualité ???? »

              Non, non, je ne crois pas ça. Tout au contraire, je dis que l’image de l’homosexuel est tellement exécrable et depuis tellement longtemps, qu’on ne la rétablira pas à coups de journées, ni même de semaines, de mois et d’années contre l’homophobie...

              C’est ce que j’avais voulu dire, mais je me serai mal exprimé...

              Je vous signale, en outre, qu’en Belgique où les homosexuels font l’objet de toutes les attentions du pouvoir politique, ils sont 9 sur 10, selon le télétexte de la RTBF (p.202) à ne pas oser avouer leur homosexualité à leurs parents. C’est dire si le malaise reste pratiquement entier... Ceux qui affirmaient le contraire ont menti !


              • Senatus populusque (Courouve) Courouve 18 mai 2006 00:16

                Lors du PACS, la perspective du mariage et de l’adoption avait été écartée.

                Mais peu après, l’exigence de mariage et de PMA est avancée, la « transphobie » est dénoncée.

                Toute l’anthropologie des relations sexuelles est vouée à révolution par quelques associations peu représentatives, mais qui ont l’oreille d’un gouvernement à la dérive ; d’où la loi Halde, qui réprime les propos dits homophobes, loi pourtant récusée par avance par le socialiste Robert Badinter en 1982.


                • (---.---.23.177) 18 mai 2006 05:38

                  Et que disent les religions sur l’homosexualite ?


                  • Icks PEY (---.---.232.221) 18 mai 2006 10:02

                    En ce qui concerne le catholicisme, le raisonnement sur l’homosexualité est celui qui suit.

                    Avant toute chose, épargnez moi vos réactions épidermiques bassement anti-cléricales : considérez que je ne fais que transmettre un message dans le cadre du débat. Il s’agit d’une position qui a sa propre logique, ce qui n’empêche pas qu’on puisse être d’accord ou pas d’accord, en toute ou partie.

                    1. L’homme et la femme ont été créés par Dieu dans un but de complémentarité et de fécondité ;

                    2. Ainsi, homme et femme ont vocation à s’unir dans le cadre du mariage avec les relations sexuelles qui en découle ;

                    3. En ce sens, Jean-Paul II a amplement rappelé au cours de son pontificat (théologie du corps) et Benoit XVI l’a repris dans sa dernière encyclique (deus caritas est), l’eglise catholique n’a rien contre la sexualité et le plaisir qui en découle, mais elle préconise une sexualité qui s’inscrit dans le cadre de cette complémentarité (homme + femme) et de fécondité (ne pas viser le plaisir à l’exclusion totale de toute transmission de la vie).

                    4. De mes points 1, 2 et 3 découlent donc le fait qu’une union sexuelle entre deux hommes ou entre deux femmes ne correspond pas à la vision de Dieu pour l’homme pour deux raisons :
                    - non complémentarité du même sexe par rapport à l’autre ;
                    - fécondité impossible.

                    5. Il en résulte également qu’un couple hétérosexuel qui ne pratiquerait sa sexualité que sous la forme de (excusez moi d’aborder crument les choses) pénétration buccale et/ou anale s’inscrit de la même façon que le couple homosexuel en dehors de la sexualité proposée par l’église catholique car insusceptible de fécondité.

                    6. Même si on n’y adhère pas (moi-même, je n’y adhère que partiellement), je trouve que l’eglise catholique a le mérite de porter dans le débat public une réflexion profonde et argumentée sur la place de la sexualité dans notre humanité.

                    Bien cordialement,

                    IP


                  • Démosthène (---.---.32.39) 18 mai 2006 12:07

                    Salut, « 6. Même si on n’y adhère pas (moi-même, je n’y adhère que partiellement), je trouve que l’eglise catholique a le mérite de porter dans le débat public une réflexion profonde et argumentée sur la place de la sexualité dans notre humanité. » Celà a surtout le mérite de démontrer qu’elle est basée sans conteste sur des modes de pensée archaïques, si toutes les relations sexuelles avaient actuellement pour but la procréation, nous serions dans un fameux merdier, sans jeu de mots, on est dejà bien trop nombreus sur la planète... @+


                  • Icks PEY (---.---.232.221) 18 mai 2006 13:03

                    Démosthène dit « (...) si toutes les relations sexuelles avaient actuellement pour but la procréation (...) ».

                    Ce n’est pas exactement ce que je dis, même si souvent, la position de l’Eglise sur le sujet est, effectivement, ramenée à une stricte vocation reproductrice de la sexualité, ce qui est erroné.

                    L’eglise catholique part du principe, difficilement contestable, que l’acte sexuel contient en lui, naturellement, à la fois un plaisir organique (que l’église catholique tente de réhabiliter depuis Vatican II) et aussi une fécondité potentielle.

                    C’est pourquoi l’église catholique invite ses ouailles à considérer l’acte sexuel, non pas comme un acte systématiquement fécondant (c’est ce que l’on appelle la fécondité responsable : on n’est pas tous appelés à avoir 15 enfants !), mais comme un acte qui ne doit pas être systématiquement ramené à une seule vocation de plaisir : le sexe n’est pas seulement un organe de plaisir.

                    Autrement dit, le catholique essaie de trouver un juste milieu entre une sexualité qui ne se préoccupe que de plaisirs et une sexualité qui ne se préoccupe que d’avoir des enfants.

                    Bien cordialement,

                    IP


                  • Arthem (---.---.98.243) 18 mai 2006 08:36

                    Les religions disent beaucoup de mal de l’homosexualité.

                    Pratiquement toutes la condamne. Le mythe de la dévastation de Sodome en est l’archétype.


                    • Maxime Gouzevitch Maxime Gouzevitch 18 mai 2006 11:29

                      L’homosexualite, de meme que la prostitution dans le cadre des religions et consideree comme plaisir charnel superflu, exempt de toute connotation de besoins vitaux. Suivant cette logique elle est naturellement mal vue...

                      Ceci dit il y a religion et religion surtout dans les religions polytheistes...


                    • nono75 (---.---.94.25) 18 mai 2006 09:12

                      La communauté gay ferait bien de reflechir sur la recuperation politique que fait la gauche ...

                      Car aujourd’hui le tiers mondisme et le droit de l’hommisme de la gauche est la cause des agressions homophobes....

                      Voir par exemple le reportage « La lutte contre l’homophobie dans un lycée de Seine-Saint-Denis » Cela illustre une fois de plus l’incapacité des immigrants ressortissants du continent africain.....

                      Comment avoir une attitude droit de l’hommiste et tiers mondiste quand les agressions que subissent les homosexuels proviennent de ces mêmes etrangers que la gauche défend....

                      Quand on parle de cramer les pd.... il s’agit bien d’une expressio qui signe
                      - l’appartenance religieuse : l’islam
                      - la provenance : l’afrique

                      Que la communauté gay se reveillent face aux menaces qui pesent sur eux...


                      • Kazar (---.---.166.163) 18 mai 2006 09:36

                        Peut-on ne pas aimer les homos ? Car le problème est bien là, il est normal de réprimer les actes blessant psychologiquement ou physiquement les homosexuels, il est normal d’essayer de faire accepter la différence, mais qui sont ceux qui prétendent ériger des normes universelles pour dire ce qui est bien ou mal ? Qui prétend gouverner la liberté de penser de chacun ? Il me semble que nous pouvons rester libre d’aimer ou de ne pas aimer les homos, et d’ailleurs chaque homme ou femme est différent dans son comportement, et c’est surtout l’individu qu’on aime ou pas. C’est énervant tous ces mouvements qui visent à promouvoir l’homosexualité et à l’ériger en mode comportement normal alors justement que l’homosexualité n’est pas la norme, n’en déplaise à certains.


                        • (---.---.52.182) 22 mai 2006 07:19

                          Le probleme n’est pas d’aimer ou pas les homos, mais plutot une question de haine qui est exprimee envers eux. La violance verbale et physique sont tacitement acceptees par la societe francaise.

                          La communaute gay se rend visible par la des manifestations tel que la gay pride, (manifestation quelque peu exentrique, je l’accorde) ou des campagnes publicitaires. Le but de cette visibilite n’est pas de transformer des heteros en homos, mais de pouvoir vivre sa vie (d’homo) en toute liberte et securite


                        • Scipion (---.---.63.53) 18 mai 2006 10:32

                          Le problème de la visibilité homosexuelle, c’est qu’elle adresse un message extrêmement dangereux aux jeunes qui sont en situation de précarité sexuelle momentanée et à qui « on » tente de faire croire que l’homosexualité est aussi normale que l’hétérosexualité, alors qu’elle ne recouvre rien d’autre qu’un comportement sexuel personnel, hédoniste, déviant, qui ne devrait concerner que ceux qui s’y adonnent, au même titre que le sado-masochisme, la masturbation ou le fétichisme.

                          Que dirait-on si les palucheurs pathologiques, névrosés, demandaient aux assurances sociales d’assumer leurs dépenses de matériel à se branler ?

                          La vrai question n’est donc pas « Peut-on ne pas aimer les homos ? », mais pourquoi les homosexuels devraient-ils être plus visibles que les sados-masochistes, les onanistes, les zoophiles et les fétichistes ? Si c’est pour faire leur promo et recruter davantage pous satisfaire leur propension au vagabondage sexuel, la réponse est : « Pour vivre heureux, vivez cachés ! »


                          • Jojo2 (---.---.158.64) 18 mai 2006 11:40

                            Struthio Scipionus devrait lire la littérature scientifique et ne pas se cantoner (Suisse...LOL) aux conversations avec Monsieur le Curé comme unique source d’information...


                          • Démosthène (---.---.32.39) 18 mai 2006 12:18

                            Salut, Et aussi aller voir un peu plus loin : http://www.webglaz.ch/rife/ Par exemple ou : http://forums.futura-sciences.com/showthread.php?p=623705#post623705 à partir du message #62 ou depuis le début. @+


                          • (---.---.52.182) 22 mai 2006 07:19

                            Le probleme n’est pas d’aimer ou pas les homos, mais plutot une question de haine qui est exprimee envers eux. La violance verbale et physique sont tacitement acceptees par la societe francaise.

                            La communaute gay se rend visible par la des manifestations tel que la gay pride, (manifestation quelque peu exentrique, je l’accorde) ou des campagnes publicitaires. Le but de cette visibilite n’est pas de transformer des heteros en homos, mais de pouvoir vivre sa vie (d’homo) en toute liberte et securite


                          • Scipion (---.---.63.53) 18 mai 2006 12:14

                            La littérature scientique ! Jojo2 lit de la littérature scientifique...*mdr*

                            Editée pas ActUp ? Sous l’égide de PinkTV ? smiley) Tain...

                            Quant à M. le curé, si vous lisiez autre chose que de la littérature scientifique (sic !), vous sauriez qu’il est, de toute manière, scientifiquement favorable au mariage des prêtres. Entre eux aussi...

                            Sacré Jojo... Il y a du Marchais, chez c’t’homme-là smiley)


                            • Marsupilami (---.---.227.94) 18 mai 2006 13:28

                              Ouaf !

                              Mais enfin Scipion, qu’est-ce que t’en as à... branler de la sexualité des uns et des autres (à l’exception de la pédophilie bien entendu). Entre adultes majeurs et consentants, chacun fait ce qu’il veut de son corps. Moi je suis hétéro et les homos ne me gênent en rien.

                              Il y a trois ans, j’ai même aidé un copain homo honteux et malheureux à s’avouer à lui-même qu’il était homo. Ça a été une séance très dure pour lui. Depuis qu’il l’a fait, il s’est trouvé un petit ami, et il n’est plus ni honteux ni malheureux.

                              Là est l’essentiel, et ton homophobie est méprisable.

                              Houba houba !


                            • Maxime Gouzevitch Maxime Gouzevitch 18 mai 2006 14:20

                              Le probleme ce n’est pas la sexualite des autres, qu’ils soient heureux comme ils sont a chacun son delire. Le pb c’est que ces autres imposent a la vue de tous quelque chose que ces tous n’ont pas forcement envie de voir (ni que leurs enfants le voient). Le pb n’est pas le delire gens, mais la publicite qu’ils font de leurs delire.

                              Je n’ai rien contre des gens qui fument des pets ou se deguisent en cuir/fouet et ca les rends heureux, mais j’ai pas envie qu’ils paradent ainsi devant mes enfants...


                            • Jojo2 (---.---.158.64) 18 mai 2006 15:58

                              Struthio Scipionus, c’est une publication de l’UCLA. Vous savez ce que ça veut dire 1) publication scientifique, 2) UCLA ?

                              De toutes façons, vu que c’est en Anglais et non en Latin...


                            • Scipion (---.---.160.171) 19 mai 2006 10:03

                              « qu’est-ce que t’en as à... branler de la sexualité des uns et des autres... »

                              Rien , absolument rien, justement... Elle ne me regarde pas et elle ne m’intéresse pas. Là, où ça change, c’est quand « les autres » - parce que « les uns ». eux, ils s’en abstiennent -, viennent la tortiller du cul sous mon nez, leur sexualité.

                              Pendant des années et des années, je me suis foutu de l’homosexualité comme de Colin Tampon. Et puis, un beau (?) jour, mon téléviseur a déversé une pleine purinière de gay pride au milieu de mon salon.

                              Des rachitiques en trousse-couilles et à plumes dans le cul se trémoussaient à côté d’Apollons de pissotières, cuircloutés, ondulant du fessier et des biscoteaux... J’ai commencé à me dire qu’il y avait, décidément, quelque chose de pourri au royaume de N’importe Quoi !

                              L’étincelle qui a fait déborder le vase, à moins que ce ne soit la goutte d’eau qui a mis le feu aux poudres, a été l’union homosexuelle. On prétendait tout de même, et on prétend toujours, bouleverser les normes immémoriales de toutes les civilisations, pour permettre, dans la notre, à une minorité de névrotiques de satisfaire leurs déviances au vu et au su de tout le monde, alors, j’ai dit : « Non ! Ca suffit ! C’est la dernière qui sonne pour arrêter les conneries ! »

                              Parce qu’il s’agit bien de conneries, d’un monstrueux canular qui ne devait pas prendre... Je l’ai compris le jour où je me suis rendu compte que mon père - avec qui j’avais des engueulades politiques homériques smiley) - serait mort, en 1979, en étant persuadé que j’étais devenu complètement fou si, à la veille de son décès, je lui avais catégoriquement affirmé que, dans moins d’un quart de siècle, on en serait à marier des hommes entre eux...

                              J’ai été conforté dans cette conviction lorsque, un peu plus tard, je me suis avisé que, décédant la même année que mon père, le premier pédé venu aurait eu exactement la même réaction que lui. C’est depuis ce moment-là, que j’ai pleinement conscience de la colossale ampleur des extravagances homomatrimoniales et homoparentales. Ce n’est pas parce que les médias les banalisent qu’elles sont moins grotesques !

                              « ...à l’exception de la pédophilie bien entendu. »

                              A l’exception de quoi ?!?!?!

                              Ils sont actuellement déjà des milliers qui préparent le terrain. A commencer par un ancien ministre de la culture affirmant - dans une revue homosexuelle, tu parles d’une « coincidence » ! - qu’il appartiendra aux découvreurs du XXIe siècle d’explorer la sexualité puérile.

                              Ca n’interdit nullement d’être candidat à la candidature pour la prochaine présidentielle, ce qui indique qu’en France, le terreau n’est peut-être pas encore favorable, mais qu’il n’est déjà plus franchement hostile. Imagime l’impact de la même déclaration aux Etats-Unis.

                              Et mille indices vont dans le même sens. Je conserve précieusement l’enregistrement de C’ dans l’air du 1er mars 2005. On y voit et on y entend, entre autres, un pédophile témoigner à visage découvert - inimaginable, ça, il y a seulement cinq ans, tu vois comme les choses évoluent vite...

                              Et que dit-il, ce pédophile ? Et bien, il dit que lui et les siens ne leur veulent surtout pas de mal, aux enfants, tout au contraire, que - « Ca va paraître énorme... », il prévient gentiment - « les pédophiles sont comme les hétéros, comme les homos, ils aiment, parce que c’est en bel et bien d’amour qu’il s’agit... »

                              C’est évidemment grâce à la promotion de l’homosexualité qu’il peut entamer une (petite) énumération. Jamais un pédophile n’aurait osé dire : « On est comme les hétéros. », tandis que « On est comme les hétéros et les homos... », ça ouvre une perspective, en montrant bien que les sexualités normales sont multiples. Il y en a désormais deux, pourquoi n’y en aurait-il pas trois ?

                              Pas après pas, tout comme on est allé à l’union homosexuelle, on va à la pédophilie. Oh, mais bien sûr, on ne l’appellera pas comme ça... Comme on dit pudiquement IVG, on parlera d’AMS - abaissement de la majorité sexuelle... C’est-y pas plus gentil, comme ça ? Plus élégant ? Moins trivial ?

                              Des pédopsychiatres viendront doctement expliquer que les enfants ont, tout autant que les adultes, droit à une sexualité épanouie et que la consentance, ça s’apprend puisqu’un gosse est parfaitement à même de décider de dire oui à ce dont il a envie et non à ce qu’il refuse...

                              On en trouvera pour venir observer, enchantant les bonnes bourges ouvertes, des quartiers chic, qu’« il vaut mieux que les enfants soient initiés par des adultes, doux et attentifs, plutôt que de faire de »désastreuses« expériences entre eux, sur la base de ce qu’ils ont vu sur des cassettes vidéo ».

                              Ce qu’il y a de terrible, c’est qu’il y a des gens qui me liront, ici même (je pourrais donner des noms, mais ils n’en valent pas la peine, ils se reconnaîtront, et moi, je préfère tirer la chasse...), et qui penseront que, présentée comme ça, la pédophilie..., pardon l’abaissement de la majorité sexuelle, ben... après tout, dans ces conditions, pourquoi pas ?

                              - Après tout... Après tout, n’est-ce pas, un adulte aimant et expérimenté, plutôt qu’un gamin maladroit... On pourrait même dire qu’y a pas photo...

                              Je suis absolument certain que tous les signataires de la célébrissime pétition* publiée dans Le Monde du 26 janvier 1977 - vingt ans avant ce con de Dutroux, qui a un peu perturbé la marche du « progrès », avec ses criminelles « espiègleries » - souscrivaient, ou souscrivent encore, peu ou prou à cette façon de voir...

                              Quoi qu’il en soit, dans une société anesthésiée comme la nôtre, droguée aux divertissements débiles, ce genre d’idées passera comme une lettre à la poste si on continue à mythridatiser les gens à doses circonspectes. Oserais-tu dire que je suis complètement fou, comme l’aurait fait mon père en 1979 ?

                              « Moi je suis hétéro et les homos ne me gênent en rien. »

                              Et moi, je suis hétéro, et le squattage de la vitrine par les homosexuels me gêne énormément, parce que la libération des moeurs n’en restera pas là, mais que pour aller plus loin, il fallait impérativement passer par la case « banalisation de l’homosexualité ». J’en ai conscience, pas toi... Que veux-tu que j’y fasse ?

                              Alors voilà, tu m’as demandé ce que j’en ai foutre de la sexualité des uns et des autres, je t’ai répondu uniquement à propos de la sexualité des autres, pour les raisons développées. C’était un peu long, mais je ne m’en excuse pas, ce serait un signe de faiblesse (John Wayne, dans plusieurs films, dont La Charge héroïque, dans l’uniforme du capitaine Nathan Brittless).

                              Et si mon homophobie est méprisable, ton inconscience n’est que stupide, mais je préfère ma position à la tienne !

                              * - Dont Louis Aragon, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Jean-Louis Bory, Patrice Chéreau, Copi, Gilles Deleuze, Françoise d’Eaubonne, André Glucksmann, Félix Guattari, Daniel Guérin, Jean-Luc Henning, Christian HennionGuy Hocquenghem, docteur Bernard Kouchner, Jack Lang - tiens, tiens ! -, Gabriel Matzneff, Catherine Millet, Christiane Rochefort, Jean-Paul Sartre, Philippe Sollers...

                              Rien que du bifton garanti « droits de l’homme », comme aurait dit Audiard.


                            • Senatus populusque (Courouve) Courouve 19 mai 2006 11:16

                              Rien ne laisse penser à une extension du LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels, transexuels) aux pédophiles.


                            • Scipion (---.---.160.171) 19 mai 2006 13:51

                              Je ne vois pas où vous voulez en venir, cher M. Courouve. Voulez-vous dire que le niveau moral du milieu est d’une telle élévation qu’une dérive pédophile est a priori exclue ?

                              En outre, quelles que soient vos arrière-pensées, je reste obligé de constater :

                              1. que c’est chez les invertis que Lang trouve une tribune complaisante pour ses méprisables insanités ;

                              2. que c’est de l’accession de l’homosexualité à la normalité que se réclame, très logiquement, le pédophile de C’ dans l’air, pour justifier ce qui n’est pas encore une revendication, mais qui le deviendra dans un avenir très proche.


                            • Senatus populusque (Courouve) Courouve 19 mai 2006 14:15

                              À Scipion : pour le milieu dont vous parlez, tout est politique ; cela ne laisse donc guère de place pour la morale. À la différence de Blaise Pascal, je n’ai pas de « pensée de derrière », seulement un farouche parti-pris en faveur de l’esprit d’examen.

                              Je n’ai jamais aimé Lang ni son ministère du spectacle confondu avec celui de la culture.

                              L’homosexualité est une variante minoritaire de la sexualité. Elle ne peut être dite ni « normale », ni « anormale ». La revendication de l’égalité entre homosexualité et hétérosexualité n’a pas davantage de sens ; il ne faut pas se laisser tromper par la symétrie des mots. La revendication pédophile, active dans les années 1970, et que Daniel Cohn-Bendit avait cautionnée, ne me semble pas près de rebondir. Auriez-vous des informations dont je ne disposerais pas ?


                            • Maxime Gouzevitch Maxime Gouzevitch 19 mai 2006 14:16

                              J’addore le point sur enlever toute mention du sexe des docs administratifs. C’est trop fort...

                              Il y a juste on truc qu’on a pas encore appris a faire : faire procreer le male... Bien que avec le coup des transsexuels ca doit venir...

                              Il manque juste le coup de faire les toilettes mixtes histoire d’arreter la discrimination sexiste... faire des faux seins aux papas pour allaiter (faut pas deconner non plus ca donne un privilege dans la relation avec l’enfant au sexe feminin que d’allaiter)... De generaliser les hormones musculaires, puisque cela n ;est vraiment pas juste que les hommes dominent physiquement les femmes...

                              A quand la fin de ce delire egalitariste ?


                            • Scipion (---.---.160.171) 19 mai 2006 20:13

                              Vous dites M. Courouve : « L’homosexualité est une variante minoritaire de la sexualité. Elle ne peut être dite ni »normale« , ni »anormale« . »

                              Je pense, au contraire, qu’elle est anormale, puisqu’elle ne peut donner lieu qu’à l’étreinte stérile, donc exclusivement ludique, de deux êtres que rien ne prédispose biologiquement à vivre en couple.

                              Mais ce n’est pas l’essentiel. L’essentiel, c’est que soit il y a une sexualité normale et des sexualités anormales, soit toutes les sexualités sont normales. Dans le second cas, le principe donne sans doute d’excellents résultats dans un groupe de bonobos et en aucun cas dans une société policée d’être humains.

                              Il y a longtemps, par exemple, que l’union homosexuelle repose sur la négation de valeurs morales qui ne peuvent plus être invoquées contre l’union homosexuelle d’un père et de son fils, ou d’une fille et de sa mère...

                              Quand on en arrive à ne plus pouvoir opposer l’argument moral au mariage d’un père et de son fils, la société est dans une société d’une gravité inouïe.

                              En outre, à l’époque de la pilule anticonceptionnelle, de la pilule du lendemain et de l’avortement, il n’y a plus aucune raison de s’opposer au mariage incestueux. Comme a dit, ou n’a pas dit, Pompidou, quand on a franchi les bornes, il n’y a plus de limites.

                              Et là, on a franchi les bornes. Incontestablement. Certains l’ont compris jusque dans le milieu homosexuel, et Didier Eribon confirme, « de l’intérieur », ce que je pense,lorsqu’il dit : « La revendication du mariage (...) a un effet de déstabilisation de l’ordre familial, sexuel, du genre, beaucoup plus fort que la subversion incantatoire. » (Regards, N° 5, mai 2004)


                            • Senatus populusque (Courouve) Courouve 19 mai 2006 20:27

                              À Scipion : L’étreinte stérile est le cas sous contraception.

                              La distinction entre normal et anormal est pertinente dans certains domaines, pas forcément dans tous. Les valeurs morales n’étaient pas absentes de la société grecque qui par ailleurs acceptait des relations homosexuelles et intellectuelles ayant parfois une valeur pédagogique.

                              Je ne prône pas le mariage du père et du fils, ni l’inceste, je suis même opposé au « mariage homosexuel », oxymore basé sur une fausse symétrie entre homo- et hétérosexualité.

                              Ce sont Epictète, puis Montaigne, Ponsard et Verlaine, qui ont répandu la formule que vous attribuez à Pompidou.

                              « Didier Eribon confirme, »de l’intérieur« , ce que je pense,lorsqu’il dit : »La revendication du mariage (...) a un effet de déstabilisation de l’ordre familial, sexuel, du genre, beaucoup plus fort que la subversion incantatoire.« (Regards, N°5, mai 2004) »

                              Oui, pour s’en réjouir, alors que je le déplore. L’homosexualité est elle aussi fondée sur la différence des sexes, et non sur l’indifférenciation.


                            • citadelle (---.---.10.201) 19 mai 2006 03:10

                              tant que les homos ne se roulent pas de pelles en public, ils ne dérangent pas ! Il y a qque temps un couple homo s’est fait agresser à un arret de bus près de chez moi pour cette raison.


                              • Démosthène (---.---.32.39) 19 mai 2006 11:00

                                Salut Et pourquoi les homos et pas les hétéros ? Parce que les derniers correspondent au « modèle » ? Et si ce sont des homos noirs, gros et riches ? ça change qq chose ? Me font bien marrer les moralisateurs bigots.. @+


                              • Senatus populusque (Courouve) Courouve 19 mai 2006 14:29

                                Le terme homophobie, que j’ai introduit dans la langue française en avril 1977 dans mon ouvrage Les Homosexuels et les autres, atteint en 2006 à la sur-notoriété et envahit le vocabulaire des hommes politiques (voir les débats parlementaires sur la loi HALDE). Daniel Borrillo le définit ainsi (1) : « hostilité (psychologique ou sociale) à l’égard des personnes désirant leur propre sexe » (page 26, 2e édition). Le point fort de ce « Que sais-je ? » est le survol, assez précis, de textes réprimant ou stigmatisant ce comportement minoritaire, depuis les textes prétendus « sacrés » des Hébreux jusqu’aux lois en vigueur dans les pays du Tiers-Monde (3). La répression des comportements des hommes homosexuels par les nazis (dite abusivement « holocauste gay ») et la réprobation séculaire par l’Église catholique sont assez bien documentées. Quelques oublis importants, dont les injonctions d’hétérosexualité conjugale dans les Évangiles, le déplorable mais très influent article « Sodomie » dans l’Encyclopédie (1765), et la longue période « homophobe » du Parti Communiste Français (d’Henri Barbusse à Pierre Juquin) et de la gauche française.

                                L’auteur s’enlise péniblement dans la distinction des homophobies clinique, anthropologique, libérale, bureaucratique-stalinienne (4), irrationnelle, cognitive, etc., donnant par cette accumulation l’impression (évidemment fausse) que pas une voix ne se serait élevée, dans la philosophie, l’histoire ou la littérature occidentales, pour approcher objectivement la question. Sigmund Freud et Jacques Lacan sont bien trop rapidement disqualifiés ; les références aux oeuvres du maître de Vienne, note 2 de la page 62 de la 1ère édition, sont très incomplètes. Indigente rhétorique de victime ... Il aurait été plus intéressant de distinguer l’homophobie positive, qui s’exprime, et le préjugé négatif, qui passe totalement sous silence, par indifférence ou volonté de censure, l’existence de l’homosexualité ; préjugé négatif fort apparent, par exemple, dans le Magazine de la santé de France 5, et précisément dans sa rubrique « sexo ».

                                L’autonomie de l’hétérosexualité vis-à-vis de la procréation, déjà affirmée par les libertins, les philosophes (notamment Sade et Friedrich Nietzsche, après les Grecs), puis par la psychanalyse, n’est presque pas évoquée ; c’était pourtant un argument plus qu’intéressant : l’avortement et la contraception s’écartent bien davantage de la nature que la masturbation ou l’homosexualité (pour les écologistes et autres Verts). Le concept de liberté est écartée d’un revers de plume sous prétexte qu’au contraire des droits, il n’aurait pas de contrepartie (p. 72 de la 2e édition, édition à laquelle renvoient les références ultérieures) ; il est inattendu qu’un enseignant en droit exhibe ainsi son occultation de la notion de responsabilité, et de l’art. 1382 du Code civil ! On a vu depuis que Daniel Borrillo ignorait l’article 75 du même Code ... Les causes de l’homophobie sont décelées, chez l’individu, dans la peur de sa propre homosexualité (« explication » tautologique, qui n’explique donc rien), et pour la société dite « homophobe », dans son organisation selon deux sexes qui n’auraient, eux, que peu de choses à voir avec la nature ; Borrillo y voit, prétendant suivre les traces de Michel Foucault, « une entreprise politique d’assujetissement des individus » ... (page 90). Ce « différentialisme sexuel » priverait les homos du « droit au mariage » (5) ; Borrillo critique ce sous-mariage que serait le PACS au nom du principe constitutionnel d’égalité des sexes revendiqué comme absolu et radical. On objectera que la distinction des deux sexes étant constitutive tout autant de l’hétérosexualité que de l’homosexualité, l’amour des garçons n’annule pas cette différence (Jean-Louis Bory disait rechercher le « corps frère », et Michel Foucault savait protester « une femme, en plus ! » quand le sexe « indû » l’importunait) ; on apprend encore, page 106, que « l’homosexualité n’existe pas » (6). Si l’on supprimait la mention du sexe sur les cartes d’identité et autres papiers officiels, comme l’avait imaginé humoristiquement Philippe Muray (7), ainsi que les appellations Monsieur, Madame, maman, papa (dira-t-on alors camarade ?) cela suffirait-il pour faire admettre à tous ... ce qui n’existe pas ? L’obsession de l’égalité selon l’éternel apprenti juriste Borrillo conduit à de bien curieuses impasses.

                                Daniel Borrillo a retranché de sa 1ère édition les notes suivantes : « Bien que plus difficile à concevoir dans l’état actuel des choses, l’inverse est aussi vrai : l’adhésion à une identité homosexuelle peut devenir aussi limitative et aliénante que l’identité hétérosexuelle. La revendication d’une identité homosexuelle me semble accepter la logique du stéréotype des dominants tel que nous l’avons décrit dans le texte. La critique du mouvement Queer semble en ce sens très intéressante, car elle nous met en garde contre l’enfermement et la logique d’exclusion des politiques identitaires. » (p. 99 de la 1ère édition). « À la différence du mariage, le PACS n’accorde pas de droits tels que l’adoption plénière, l’accès aux techniques de procréation médicalement assistée, la pension veuvage, la pension de réversion, le droit à la nationalité française pour le partenaire étranger ainsi que l’obtention immédiate d’une carte de résident. Le droit au nom et à la représentation judiciaire ou extrajudiciaire entre partenaires, la reconnaissance internationale de la qualité de conjoints, le regroupement familial et la libre circulation des couples sont des facultés absentes dans le PACS. Les droits de succession ab intestat en cas de décès, l’autorité parentale partagée, la protection contre l’éloignement du territoire pour le partenaire étranger, la possibilité de donations entre partenaires sans délai de carence, la possibilité de bénéficier de dons d’organes sur une personne vivante ou encore l’allocation prêt logement, pour n’en citer que quelques exemples, demeurent des prérogatives exclusivement réservées aux couples mariés. » (p. 117 de la 1ère édition).

                                Cet opuscule est révélateur des progrès du courant dit « radicalisme démocratique », alias « politiquement correct » ; page 32, la différence classique, bien connue en droit international, entre nationaux et étrangers est dite « sorte d’euphémisme du racisme ». La période des argumenteurs cultivés (Paul Verlaine, André Gide, Marcel Jouhandeau, Daniel Guérin, Jean-Louis Bory, Dominique Fernandez, et d’autres) semble terminée, ils doivent faire place aux vigilants [propulsés par le quotidien Le Monde, comme l’a montré le travail de Péan et Cohen], qui sauront, eux, mettre au pas les mal-pensants, non par le débat rationnel, mais par la « pédagogie » et l’arme absolue de l’invocation d’une « lepénisation des esprits ». Jadis, on avertissait : « la gauche s’arrête où l’anti-communisme commence ». Aujourd’hui, cette même famille d’esprit intimide plus brutalement : « l’extrême droite commence là où la pensée unique s’arrête ». Entre le « ferme ta gueule » de la nouvelle démocratie, et le « cause toujours » de la nouvelle dictature, il y a place pour le « Ca se discute » de la VIe République.

                                Voilà un Que sais-je ? qui fera date, et certes un virage à 180 degrés par rapport à l’approche psychopathologique - appuyée sur des références anglo-saxonnes - du numéro 1976 (Dr J. Corraze, L’Homosexualité, 1982, éd. mise à jour 2000). La pathologisation est complètement retournée ; ce ne sont plus les homos qui sont malades, ce sont les autres, quand ils sont intolérants, sarcastiques, « homophobes » (terme qui dispense de toute argumentation) voire simplement caustiques ou railleurs, selon une tradition qui va d’Aristophane à Michel Leeb en passant par Philippe Bouvard. Daniel Borrillo dit souhaiter « une loi protégeant les homosexuels » (page 119), c’est-à-dire réprimant non seulement les discriminations, mais aussi les propos homophobes ou qualifiés tels ; les problématiques de la liberté d’information et d’expression, et de la liberté de la recherche scientifique ne sont évidemment pas abordées. La bibliographie (pp. 123-126) est, comme celle de J. Corraze, en grande partie constituée de références anglo-saxonnes récentes.

                                1. Daniel BORRILLO, L’Homophobie, Paris : PUF, 2000 (2e édition mise à jour novembre 2001), coll. Que sais-je ?, n° 3563.

                                2. Pour une vue plus complète relativement à l’Europe, on pourra consulter, de Flora Leroy-Forgeot, Histoire juridique de l’homosexualité en Europe, Paris : PUF, 1997, coll. Médecine et sociétés (sic).

                                3. La répression en Russie avant 1917 n’était pas aussi forte que la note 1 de la page 73 l’indique ; l’article 516 du Code pénal de 1903 ne prévoyait qu’une peine d’emprisonnement de trois mois au moins pour « pédérastie » avec un partenaire de plus de 16 ans. Répression bien moindre qu’après 1934. On trouvera dans ce Que sais-je ?, pages 75-76, un extrait de ma traduction, à partir de l’original russe, de l’article « Homosexualisme » de la Grande Encyclopédie Soviétique, 2e édition, Moscou : 1952.

                                4. Le « droit au mariage » n’existe (art. 12 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales - Conseil de l’Europe, 1950), que pour « l’homme et la femme ». Mais la Charte des Droits fondamentaux de l’Union Européenne (2000) laissait entrebaillée la porte du mariage homosexuel : « Le droit de se marier et le droit de fonder une famille sont garantis selon les lois nationales qui en régissent l’exercice » (art. 9).

                                5. Exorcismes spirituels III, Paris : Les Belles Lettres, 2002. La suppression de toute mention relative au sexe sur les papiers d’identité et documents administratifs est la 9e et dernière revendication de la Plateforme pour l’égalité des droits avancée par Act-Up et quelques autres associations fin mars 2004. Ceci dans le but inavoué de promouvoir la transexualité et la trans-parentalité.


                                • Senatus populusque (Courouve) Courouve 19 mai 2006 22:49

                                  « Les récents procès en Egypte et l’attitude des pouvoirs publics notamment en Malaisie (où la peine de mort peut être appliquée) donnent à réfléchir sur les faibles progrès enregistrés au cours des dernières années dans la lutte contre l’homophobie. »

                                  Cela donne surtout à réfléchir sur l’humanisme prétendu de cette « religion de paix » que serait l’islam.


                                  • Scipion (---.---.32.174) 20 mai 2006 08:34

                                    Vous écrivez, M. Courouve : « L’étreinte stérile est le cas sous contraception. »

                                    En théorie, parce que toutes les formes de contraception n’offrent pas de garantie à 100 %, et peut-être aucune... De plus, j’ai bien que l’homosexualité ne donner lieu qu’à l’étreinte stérile

                                    « La distinction entre normal et anormal est pertinente dans certains domaines, pas forcément dans tous. »

                                    Il me semble, à la réflexion, que nous plaçons nos observations sous deux éclairages totalement différents. Je l’ai dit, pendant très longtemps, l’homosexualité m’a laissé profondément indifférent, lorsqu’elle ne m’amusait pas.

                                    De la galerie de personnages incarnés, sur Europe 1, par Jacques Bodoin - ça ne nous rajeunit pas... smiley) -, mon préféré était de loin Guy-Louis Guili... Désormais, même La Cage aux folles ne me fait plus rire, parce que je perçois, non l’homosexualité, mais sa démocratisation, sa banalisation, sa promotion, comme un danger majeur pour la société.

                                    Tout en sachant que je suis encore bien incapable d’imaginer toutes les tragiques conséquences qui résulteront du développement de l’indifférenciation sexuelle inculquée dès l’école, aux plus jeunes enfants déjà. Cela situe, je pense que vous l’admettrez, nos préoccupations respectives dans deux registres totalement différents.

                                    Comme je vois les choses, vous vous interrogez sur la place de l’homosexualité dans la société, moi de l’impact sur la société que peut avoir cette place si elle est excessive ou dévoyée, puisque je persiste à penser que l’homosexualité est un comportement personnel qui ne devrait impliquer que ceux qui s’y adonnent à l’exclusion de toute autre personne.


                                    • Jojo2 (---.---.167.210) 20 mai 2006 09:09

                                      Jacques Beaudoin, Struthio Scipionus, Beaudouin...

                                      Le haggis...


                                    • Courouve (---.---.102.41) 20 mai 2006 19:54

                                      Scipion : « je perçois, non l’homosexualité, mais sa démocratisation, sa banalisation, sa promotion, comme un danger majeur pour la société. »

                                      En tout cas comme un élément de confusion, et un refus de distinguer entre vie privée et vie publique. Je souhaite la discrétion sans la clandestinité, mais c’est un équilibre difficile à tenir.

                                      Sc : « Tout en sachant que je suis encore bien incapable d’imaginer toutes les tragiques conséquences qui résulteront du développement de l’indifférenciation sexuelle inculquée dès l’école, aux plus jeunes enfants déjà. »

                                      Il me semble que cette indifférenciation profite davantage aux travestis et transexuels qu’aux homosexuels. L’homosexualité, que les classiques considéraient comme un goût, est fondée sur la différence des sexes.

                                      Sc : « vous vous interrogez sur la place de l’homosexualité dans la société, moi sur l’impact sur la société que peut avoir cette place si elle est excessive ou dévoyée, puisque je persiste à penser que l’homosexualité est un comportement personnel qui ne devrait impliquer que ceux qui s’y adonnent à l’exclusion de toute autre personne. »

                                      Je déplore comme vous le climat actuel qui tend à imposer l’acceptation de l’homosexualité comme équivalente à l’homosexualité. L’Etat doit établir la liberté du comportement homosexuel, mais n’a pas à imposer la censure de toute critique de ce comportement. Dans le domaine sexuel comme dans le domaine religieux, le pluralisme des opinions devrait être respectée.

                                      Je déplore comme vous l’imposition de l’acceptation sans débat de l’homosexualité aux enfants. Il y a là, à mon sens, un risque d’obscurantisme, le dogme politiquement correct prenant la place du jugement.


                                    • Scipion (---.---.32.174) 20 mai 2006 08:37

                                      Les récents procès en Egypte et l’attitude des pouvoirs publics notamment en Malaisie (où la peine de mort peut être appliquée) donnent à réfléchir sur les faibles progrès enregistrés au cours des dernières années dans la lutte contre l’homophobie.

                                      Dans l’Islam, c’est Dieu qui est homophobe !

                                      C’est donc bien le moins que les fidèles le soient aussi...

                                      J’ai vraiment honte quand je dois enfoncer des portes aussi largement ouvertes...


                                      • hetero (---.---.2.28) 29 mai 2006 20:05

                                        ce n est pas seulement l islam mais toutes les religions, tu trouves pas bizarre que toutes les religions (monotheistes) se sont mises d’accord sur ce meme point.

                                        Si tu demandes l avis d « autres » gens ( non croyant par principe et non pas par opposition aux religions) tu trouveras des resultats qui pourront te choquer.

                                        j ai volontairement choisi ces deux categories d « humains » par ce qu il faut bien avoir des hommes pour s’occuper de l’avenir de cette terre.


                                      • bob (---.---.197.28) 21 mai 2006 13:47

                                        Bonjour, Je trouve l’affiche trés belle (2 femmes qui s’embrasse c super érotique). Par contre 2 mecs, non merci. Et je comprends tt à fait les gens qui se disent homophobe.


                                        • Maxime Gouzevitch Maxime Gouzevitch 22 mai 2006 11:58

                                          Effectivement cette remarque me fait penser au fait de la differenciation tres nette entre les lesbiennes et les gays dans la societe.

                                          L’homosexualite feminine n’as jamais ete percue aussi negativement que masculine. J’y vois plusieurs raisons meme si une etude plus serieuse doit exister sur le sujet.

                                          Tout d’abord une raison physiologique que je decrirais en termes publiables comme la difference entre la facon de pratiquer le rapport sexuel dans les deux cas. La relation lesbienne est donc percue tres nettement comme plus « svelte » ou « propre ».

                                          De plus l’image de la femme precieuse qui s’adonne aux voluptes avec les hommes ne tranche pas tant que ca avec la relation entre lesbiennes, il suffit de se souvenir du charme qu’a exerce (ou exerce) Saffo sur des generations de poetes tout a fait heterosexuels. Somme toutes pour parler crument les hommes trouvent la relation homosexuelle entre femmes (pour autant qu’elles gardent une apparence de femmes) tout a fait erotique puisque cette relation du point de vue sexuel implique surtout des actes auquels l’homme aime lui meme s’adonner avec une femme. A tel point que les lesbiennes sont couramment incluser dans les filmes pornographiques ou erotiques a usage majoritairement masculin, contrairement au gays qui se voient reserves une zone a pars bien plus isolee...

                                          En ce qui concerne les gays la situation est tout a fait differente et porte plus generalement au sourire a peine voile (ou au degout cache), par opposition au voyeurisme honteux face aux lebiennes. En commencant par la connotation sodomite qui nous est leguee par notre culture judeo-chretienne et en poursuivant avec le concept de l’integrite du corps (romain celui-la). En effet dans cette civilisation s’il n’etait pas si mal vu d’aimer les jeunes garcons (aille, voici venu la pedophilie a la fete... quelques chef d’oeuvres litteraires de l’epoque decadente l’attestent), il etait extrement meprisable de se retrouver en situation « passive » puisque cela transformait l’homme en femme, l’humiliant donc dans sa masculinite.


                                        • Démosthène (---.---.32.39) 30 mai 2006 12:21

                                          Salut, Je serais currieux de lire l’avis d’une femme au sujet des films homo, car, ici, il me semble qu’il n’y aie que des hommes un peu trop « macchos » qui se sont exprimés sur le sujet (smiley)) @+


                                        • Maxime Gouzevitch Maxime Gouzevitch 31 mai 2006 20:25

                                          Au risque de vous etonner jusqu’au 20e siecle c’est la vision macho qui donnait le tempo, tant dans les arts que dans les moeurs (a quelques exceptions notables pres tels que Saffo, ou les « ecrivaines » francaises). C’est donc cette vision qui nous a legue la vision que nous avons de la sexualite...

                                          En ce qui concerne le monde plus moderne au risque de vous etonner aussi mais ce sont les hommes les principaux consomateurs de sexe non traditionnel - prnographie, aller chez les prostitues (les gigolos sont quand meme infiniment minoritaires) etc... C’est donc encore une fois la vision macho a ces sujets qui se reflete dans notre societe (une etude statistique doit bien exister).


                                        • crevette (---.---.187.164) 1er juin 2006 13:21

                                          L’un d’entre vous se demande ce que pense une femme de tout ça...

                                          Selon moi, l’homophobie est essentiellement un problème de mec car ces messieurs (qui pourtant sont très insistants pour que nous, les femmes, cédions à leur fantasme de sodomie) sont terrorisés à cette idée pour eux-même !!

                                          Cherchez l’erreur... Mes parents m’ont appris qu’on ne fait pas autres ce que l’on aime pas qu’on nous fasse !! Soyez cohérents messieurs !!

                                          Tout ceci est d’autant plus idiot que s’il y a un passif, il y a donc un actif !! Et puis mes amis homos m’ont expliqué que les rôles sont beaucoup moins fixés que les hétéros le pensent !!

                                          Ceci explique pour quoi les lesbiennes font l’objet de fantasme d’hommes hétéro : là, au moins pas de sodomie... Vision évidemment tout aussi erronnée, les filles s’amusent, si elles aiment ça, à cet endroit aussi !! A défaut de pénis, elles ont des doigts ou des sextoys, tout simplement !!

                                          L’homophobie est donc avant tout un combat contre les machos centrés sur leur sacro-sainte virilité.

                                          Femme Hétéro, j’ai eu l’occaz’ de tomber sur un film homo/hommes sur Canal + et bien à ma propre surprise, je n’ai pas du tout été choquée.

                                          Ce film était peut-être moins choquant qu’un film hétéro qui donne une vision complétement fausse du plaisir au féminin.

                                          J’ai ainsi vu un film avec le fameux Rocco et franchement, je vous le dis, moi un mec qui arrive avec un engin pareil et qui ne passe que par la cave, je lui montre la porte illico-presto !!

                                          Laissont donc chacun vivre sa sexualité comme il l’entend du moment qu’il/elle respecte son partenaire et se protège du sida avec un préservatif.

                                          Au delà de ce qui passe dans leur plumard, ces gens s’aiment souvent très sincèrement, respectons leur amour !!

                                          Messieurs les Machos, Bonsoir !! Vous ne passerez sans doute jamais par mon plumard, tellement centrés sur votre vitilité, il y a trop de risques que je m’enmerde sérieusement dans vos bras...

                                          Heureusement, certains hommes commencent à évoluer et penser le plaisir sexuel autrement qu’à travers le filtre de leur pénis et/ou de la morale judéo-chrétienne.

                                          Mais y a du boulot car ils sont encore bien minoritaires !!

                                          Je termine par honneteté intellectuelle en précisant que bien sûr certaines femmes sont homophobes, elles aussi. Mais souvent leur rejet tourne plutôt autour d’une difficulté à faire le deuil de petits enfants que ne leur donnera jamais leur enfant.

                                          Une seule solution : mettre fin au tabou de l’homoparentalité. Une amie lesbienne va bientôt accoucher, tous mes meilleurs voeux à elle, sa petite amie, le papa homo et son petit ami.

                                          La vie avance, les moeurs évoluent, que vous le vouliez ou non !! Hurler aux loups n’empéchera pas cette réalité là !!

                                          Crevette


                                          • Coq (---.---.172.137) 4 juin 2006 13:45

                                            Hello,

                                            Je pense aussi que trop de journée tue la journée.

                                            En revanche, je trouve que vous stigmatisez un peu trop facilement ce qui n’a pas lieu de l’être. Vous parlez de la gay pride, qui a lieu une fois l’an, et qui, à mon avis, ne gène personne, même si elle ne véhicule effectivement pas une image globale de l’homoséxualité, mais je doute que ce soit le but de ce divertissement. Aussi, tous les WE ou même plus souvent, il y a des raves, des parties en tous genres, où des jeunes, hétéros ou homos, peu importe, se livrent à des pratiques sexuelles douteuses (enfin, chacun son truc), se droguent, s’exhibent... Alors c’est sûr, c’est moins médiatique que la gay pride, mais il me semble injuste de généraliser la situation d’un groupe de personne à un seul événement.

                                            Ensuite, quand vous dites « qu’est ce qu’il leur faut de plus », je pense que c’est irrespectueux au possible... En gros, d’après votre pensée, ils sont gays, ils ont leur chaîne TV, ils ont le pacs, qu’est ce qu’il leur faut de plus ??? Ils vienent se plaindre quelle bande de chieurs... Moi je pense qu’ils veulent juste vivre comme vous et moi. Et qu’ils ont le droit de réclamer celà. Etre homo ne doit déjà pas être facile en soi. Mais en plus, devoir vivre différement, sans aucune reconaissance. Je trouve ça très dur et injuste.

                                            Je suis pour le mariage gay, pourquoi n’auraient ils pas le droit de s’unir ? De céleber leur amour ? Je suis pour l’adoption des gays. Pourquoi n’auraient ils pas le droit de rendre un enfant heureux ? Et je ne vois pas en quoi ils représentent un danger pour l’enfance. Pas plus qu’une famille « normale » (et où est la normalité de nos jours, avec les familles monoparentales, recomposées, etc)

                                            Quant à dire que l’homme blanc mince en bonne santé et hétéro est devenue une bête de foire. Je pense que c’est un peu se moquer du monde !!! La grosseur n’a aucune gloire aux yeux de quiconque, ce n’est pas une fierté, et notre société fait bien comprendre aux gros qu’ils n’ont pas leur place ! Idem pour les homosexuelles et les gens « de couleurs » (quelle qu’elle soit).

                                            Bien à vous Aurore


                                            • Scipion (---.---.166.205) 5 juin 2006 12:58

                                              « Faire un amalgame entre homoséxualité et pédophilie et outrancier, gravissime !!! »

                                              Je ne fais aucun amalgame.

                                              Je dis que la revendication pédophile avait impérativement besoin de la reconnaissance de l’homosexualité, en tant que préalable.

                                              En reconnaissant l’homosexualité comme autre forme normale de la sexualité, on a implictement admis que les sexualités normales sont multiples. A partir de là, un pédophile a pu déclarer à la télévision : « Nous sommes comme les hétéros et comme les homos... »

                                              Ce type n’aurait jamais osé se comparer aux seuls hétérosesuels normaux. Il a eu besoin de la normalisation d’une première déviance pour venir exposer la sienne.

                                              L’homosexualité a donc servi d’escabeau à la pédophilie. C’était à prévoir et c’était même tellement prévisible, que je l’avais prévu, il y a quatre ou cinq ans.

                                              Si vous ne pouvez pas comprendre ça, soyez donc aussi outrée que vous êtes capable de l’être, je m’en fous complètement !


                                              • coq (---.---.99.226) 5 juin 2006 13:21

                                                Scipion, J’ai bien compris que vous vous fichiez pas mal de l’avis des autres.

                                                L’homosexualité n’est pas une déviance. La pédophilie en est une en revanche.

                                                Vous êtes devin ? Grand bien vous fasse !!!

                                                Vous reprenez à votre compte les propos malsain d’un pédophile... Il a dit « je suis comme les homos et les hétéros ». Evidement, il a besoin d’être comme tout le monde pour que son crime ne soit pas reconnu comme tel. Que vous repreniez ses propos pour dénoncer l’homosexualité est aussi grave que ses propos eux meme !

                                                En mettant l’homosexualité sur un pied d’égalité avec la pédophilie. Ce qu’il fait, pour expliciter sa grave déviance. Ce que vous faite pour dénoncer les homos. Vous pouvez être tous les 2 mis dans le même panier. Vous 2, finalement, et vous sans le vouloir, faite l’apologie de la pédophilie...

                                                Reflechissez y si seulement vous en êtes capable !

                                                Bien à vous Aurore


                                              • Scipion (---.---.62.249) 5 juin 2006 18:09

                                                Mais oui, j’en suis capable. Et je le prouve

                                                Donc je résume. L’homosexualité n’est pas une déviance, mais la pédophilie, oui. La zoophilie, c’est du cas par cas. Si l’animal est consentant - p. ex. le pittbull qui fait minette à mamie -, ce n’est pas une perversion, mais si l’animal est totalement passif - p. ex. une vache qui se fait mettre par un garçon de ferme -, alors il y a perversion.

                                                De même pour la nécrophilie. Se taper un cadavre avec lequel on a eu un commerce sexuel avant sa mort, n’est pas une perversion, mais s’envoyer le premier cadavre venu est une perversion... C’est ça, j’ai tout compris ? Ou la définition de la perversion est-elle encore plus à bien plaire ?


                                              • Scipion (---.---.62.249) 5 juin 2006 22:28

                                                Vous excitez pas, les jeunes, il ne faudra pas vingt ans pour que les gens ouverts comme vous l’êtes se rallient à l’idée que l’âge de la majorité sexuelle peut sans problème être abaissé à 8 ans, du moment que les enfants ont été éduqués en conséquence.

                                                Il y a déjà des pédopsychiatres qui expliquent doctement que l’équilibre des enfants passe aussi par une sexualité épanouie et qu’on n’a pas le droit de la leur dénier...

                                                Ca vous paraît fou comme idées ? Elles ne le sont pas plus que ne l’était le mariage des pédés, il y a seulement vingt-cinq ans, c’est dire si le progrès va très vite... En outre, tout démontre que les homosexuels sont très intéressés par les questions d’abaissement de la majorité sexuelle dans lequel ils voient un élargissement de leur champ d’action.

                                                Je le répète, même si ça ne sert à rien, on note que de nombreux homosexuels signent la pétition pro-pédophiles de janvier 1977, et ce n’est pas une publication des scouts de France qui reproduit goulument les propos de Lang sur l’exploration de la sexualité puérile, mais la revue Gay Pied.

                                                Si ces deux exemples ne vous révèlent rien sur la connexions existant entre homosexualité et pédophilie, c’est que vous refusez de la voir.

                                                Et ça, c’est votre affaire, rien que votre affaire... La seule chose qui importe est que vous ne parveniez pas à attirer des gens sains sur le terrain plus que scabreux où vous évoluez...


                                              • Yo (---.---.84.179) 5 juin 2006 23:29

                                                Dès lors qu’on sort du dogme, dès lors que l’humain mal dégrossi accède à la connaissance, il court le danger de conséquences néfastes, désastreuses parfois. Pourtant, l’évolution jusqu’à aujourd’hui est passée par cet accès à la connaissance, par une meilleure compréhension de toutes choses et par une plus grande ouverture d’esprit (*), et c’est cela qui nous fait envisager aujourd’hui qu’il n’ a pas qu’une seule sexualité acceptable.
                                                Evoluant vers cela, le risque de voir les pédophiles revendiquer leur sexualité augmente peut-être. Mais cela ne veut pas dire qu’ils auront gain de cause. Il nous revient de discerner entre l’acceptable et ce qui ne l’est pas(**), et pour cela nous avons des valeurs humaines à opposer. Alors que dans le cas de l’homosexualité, il n’y a à opposer que des principes.

                                                L’acceptation de l’homosexualité implique donc effectivement un danger, d’amalgames (que vous ne faites pas mais que d’autres font), mais il n’est pas dit que l’humain cèdera dans les années à venir, sa part d’humanité et de raison.

                                                Ceci étant dit, je ne vois pas en quoi l’homosexualité est perverse, ni en quoi elle pose un pb en elle-même. Mais pour ce qui est de la pédophilie, dans 10ans, dans 50ans, je sais très bien que je continuerai de penser le contraire.

                                                (*) avec des périodes de retour arrière néanmoins, mais, en l’occurrence, est-ce que les grecs et les romains ont évolué vers une reconnaissance de la pédophilie, zoophilie, etc. ? Il ne me semble pas, pourtant, les hommes plaisaient aux hommes tout autant (voire plus) que les femmes. Pourquoi croire qu’au XXIeme siècle cela sera différent ?

                                                (**) point sur lequel tout le monde semble ici assez d’accord, ce qui n’est pas acceptable, c’est d’abuser de l’autre.


                                              • Scipion (---.---.62.249) 5 juin 2006 23:50

                                                "Mais cela ne veut pas dire qu’ils auront gain de cause.

                                                Mais bien sûr qu’ils auront gain de cause. Il leur suffira de reprendre pratiquement mot pour mot, le discours qui a été tenu en faveur de la banalisation de l’homosexualité, en insistant sur le droit à une sexualité différente, sur la tolérance gnagnagna..., gnagnagna..., sur l’amûûûr pouvant exister entre un adulte et un enfant, et autres salades auxquelles on nous a accoutumé jusqu’à la nausée...

                                                « Il nous revient de discerner entre l’acceptable et ce qui ne l’est pas... »

                                                Il y a vingt-cinq ans, c’était l’idée même de mariage des tapettes qui n’était pas acceptable, et bien, elle a fini par être acceptée, semble-t-il.

                                                « ...et pour cela nous avons des valeurs humaines à opposer... » "

                                                Quelles valeurs humaines ? Quand les pédopsychiatres pédophilophiles auront expliqué que la consentance, ça s’apprend, que c’est un point fondamental de l’épanouissement des enfants, vous verrez ce qu’il en restera de vos valeurs humaines.

                                                « Alors que dans le cas de l’homosexualité, il n’y a à opposer que des principes... »

                                                Mais quels principes ! Aujourd’hui, on en est déjà au point où il n’y aurait plus rien à opposer au mariage d’un père avec son fils (majeur et consentant, je précise), si les principes n’ont plus aucune valeur...

                                                Alors votre société de malades sans principes, vous vous la gardez pour vous !!!


                                              • Scipion (---.---.62.249) 5 juin 2006 23:56

                                                « Je n’ai jamais nié qu’il existe des homos pédophiles. C’est une évidence. De là à généraliser, je pense que c’est extrèmement grave... »

                                                Je ne généralise rien du tout. Je dis, pour la centième fois, en renouvelant la forme, que si les homosexuels n’étaient pas sortis de la fosse d’aisances, les pédophiles seraient toujours confinés au fond !

                                                Je ne pensais vraiment pas que c’était si difficile à comprendre. Sauf bien sûr pour ceux qui ne veulent pas comprendre !


                                              • Scipion (---.---.54.20) 7 juin 2006 06:48

                                                Yo, vous écrivez : « ...il dit souvent des choses intéressantes, et pour les bêtises qu’il clame très haut... »

                                                Il est vraiment dommage que vous ne développiez pas. Il serait très intéressant de savoir ce que quelqu’un comme vous, formaté(e ?) internaute moyen(ne ?), considére comme des « bêtises ».

                                                Ca permettrait d’identifier les sources des bourrages de crâne dans lesquels sont enracinés vos croyances et les mythes auxquels vous vous accrochez...

                                                Moi, ce que j’aime, c’est reconnaître les ficelles qui font bouger les marionnettes contemporaines... C’est aussi dans ce but que j’interviens dans ces forums.


                                              • Yo (---.---.94.237) 8 juin 2006 00:20

                                                Je crois avoir bien compris votre intérêt sur ces forums Scipion, mais lorsque vous affichez votre mépris à l’égard des femmes, vous ne réalisez pas que vous-même êtes le jouet de votre complexe de supériorité, et de la pensée de l’église et/ou de la société patriarcale, face à (plus de) la moitié de la population humaine. Vous qui en apparence dénoncez tous les formatages, vous n’êtes pas capable de dépasser cette vision qui n’est pourtant rien d’autre qu’une habitude de pensée. Tout ça parce que vous avez été éduqué là dedans, et aussi bien sûr, car cela vous arrange bien.. smiley

                                                L’autre bêtise que je relève, est liée à votre raisonnement dans ce débat, raisonnement que vous ne mettez apparemment jamais en cause, malgré votre prétention d’avoir un esprit libre. Quand vous décrétez que la pédophilie gagnera, quand vous prédisez l’avenir, vous omettez de prendre en considération (de répondre aux arguments que j’ai avancés, ainsi que M Courouve) les exemples du passé. Vous attendez peut-être qu’il y ait trop d’insistance, avant de rejeter négligemment l’évolution des moeurs dans la période greco-romaine (qui n’a pas montré de telles dérives à ma connaissance), en traitant des piliers de la civilisation d’aujourd’hui, comme une bande de déviants sans intérêt, et dont l’exemple n’a aucune valeur ? Mais dans ces conditions, comprenez que vos prédications ressemblent plus aux élucubrations de Mme Irma, qu’à des propos de visionnaire..

                                                Pour le reste, cad le détail de votre raisonnement, je ne m’y attaquerai pas ce soir car il est tard. Mais je dirai que les arguments avancés, loin d’être solides, montrent avant tout votre vision de l’homosexualité comme une déviance, sans pour autant que vous l’attaquiez de front. Vous brandissez en somme des risques d’effets de bord (indirects donc) à la reconnaissance des homos, plutôt que de justifier d’aucune manière votre vision négative de cette sexualité. Vous ne faites montre ainsi que de votre homophobie, cad de nullement de la moindre lucidité, encore moins de rigueur intellectuelle.

                                                Cela n’empêche que pour les ficelles je vous comprends.. seulement, à trop regarder les ficelles qui agittent les autres, vous en oubliez celles, plus importantes, qui vous font danser tout autant.. smiley
                                                Vous avez peut-être eu une révélation un jour, mais il semble que vous vous êtes rendormi depuis..


                                              • kanarkann (---.---.39.226) 5 juin 2006 18:34

                                                Que l’on soit sado-maso, homo, hétéro, bi, scato, uro, ou autres... c’est le choix de chacun et on se doit de le respecter tant que cela suit les droits de chaque être humain.

                                                Et dans le cas présent, les homo qui sont ensemble, sont consentants.

                                                Or quand un pédophile s’en prend à un môme, là c’est totalement différent ! L’enfant ne veut PAS ce que le pédophile lui fait ! C’est totalement différent de l’homosexualité ! Un pédophile peut être hétéro, homo ou bi ! C’est pas sa sexualité qui va déterminer si oui ou non il va bousiller la vie d’un gosse.

                                                Par contre pour la zoophilie ou la nécrophilie, j’estime que c’est du même regitre que la pédophilie : les animaux et les morts ne « veulent » pas non plus subir ce qu’on leur fait.


                                                • (---.---.72.182) 5 juin 2006 19:05

                                                  « ... J’ai ainsi vu un film avec le fameux Rocco et franchement, je vous le dis, moi un mec qui arrive avec un engin pareil et qui ne passe que par la cave, je lui montre la porte illico-presto !! ... Messieurs les Machos, Bonsoir !! Vous ne passerez sans doute jamais par mon plumard, tellement centrés sur votre vitilité, il y a trop de risques que je m’enmerde sérieusement dans vos bras.. »

                                                  C’est à mourrir de rire, les Machos sont centrés sur leur virilite, et Crevette aussi je vois, puisque c’est l’engin de Rocco qui lui ferait ouvrir sa porte plutôt que Rocco lui même.

                                                  Je ne crois pas être semblablement dopé que Rocco, ni un Machos, et je suis pas tenté par votre plumard, il y a donc peu de risque que nous nous y emmerdons ensemble.


                                                  • coq (---.---.224.154) 5 juin 2006 23:43

                                                    Scipion,

                                                    Il y a encore peu de temps, « aimer » les enfants était le droit de chaque homme... A ce que je sache, ça a changé... Et c’est on ne peux mieux pour tout le monde.

                                                    Des tas d’homos signent la pétition dont vous parlez ? Et aucun hétéro ??? Jepense qu’il y a autant d’hétéro que d’homos qui signent votre chère pétition pro-pédophilie. Et comme l’a bien souligné Kanarkan, la pédophilie n’est pas affaire de sexualité mais de perversité.

                                                    Les enfants de 8 ans ont droit à une sexualité épanouie, si celà veux dire qu’ils ont le droit de découvrir leur propre corps, de se masturber tout seul, alors je ne vois pas où est le mal.

                                                    Que des homos soient pour l’abaissement de la majorité sexuelle, je n’en doute pas. Autant qu’il y a des hétéros qui se ralient à cette même cause.

                                                    Je n’ai jamais nié qu’il existe des homos pédophiles. C’est une évidence. De là à généraliser, je pense que c’est extrèmement grave...

                                                    Vous allez peut etre aussi me dire que seuls les homos abusent des enfants ? Je peux vous dire, de par ma triste expérience, que non. Les gentils hétéros aussi, peuvent être des monstres.

                                                    Je suis pour une homosexualité épanouie. Pour que les gens qui ne font de mal à personne le fasse en toute liberté.

                                                    Et je réitère. Vos propos sont dignes d’un fanatique.

                                                    Sachez, Mr, que les chez les fachistes aussi, il y a des pédophiles. Et même des homos !!! Mais je ne pense pas que ça vous fera changer de bord pour autant.


                                                    • (---.---.72.129) 6 juin 2006 00:18

                                                      de scipion :

                                                      « ... En outre, tout démontre que les homosexuels sont très intéressés par les questions d’abaissement de la majorité sexuelle dans lequel ils voient un élargissement de leur champ d’action... »

                                                      C’est un argument trés partial qui consiste à faire croire que les homosexuels sont pervers et pas les autres.

                                                      D’une maniére generale, je ne vois pas pourquoi un seul type de perversité (car c’est ainsi que vous qualifiez l"homosexualité) serait interessé par l’abaisement de la majorité sexuelle ?

                                                      Pourquoi les héteros sexuels ne seraient-ils pas eux aussi interessés par cet abaisement ?

                                                      Quel est donc ce « TOUT » qui démontre cette thése, si ce n’est que votre impression personelle !

                                                      Cet argument n’a aucune valeur

                                                      JFL


                                                      • (---.---.72.129) 6 juin 2006 00:33

                                                        Juste envie d’ajouter qu’il y a des pédophiles homos, comme il y a des pédophiles hétéro et mariés (la très grande majorité d’ailleurs, il n’est que de voir les incestes perpétrés sur les enfants, par des monsieur et madame tout-le-monde parfaitement « normaux » en terme de mariage, identité sociale et sexuelle.

                                                        Vous viendrait-il à l’idée de dire, Scipion, que si X aime les fraises et que X est pédophile, tous les amateurs de fraises sont pédophiles ?!

                                                        Laissez au vestiaire vos syllogismes boiteux et lisez, que diantre !

                                                        Le Gay Pied et son douteux rédacteur, certes apôtre de la pédophilie sous couvert de liberté et de je ne sais quel esthétisme nauséabond, n’est pas la voix des homosexuels et de loin s’en faut. Ne mélangez pas tout !

                                                        Bonsoir... MD Lecluse


                                                      • coq (---.---.224.154) 6 juin 2006 00:47

                                                        Scipion,

                                                        Il y a 50 ans, les femmes ont obtenus le droit de vote... Mon dieu, quel hooreur. Bientôt, même les hadicapés mentaux et les enfants vont avoir le droit de vote, c’est une catastrophe !!!

                                                        Avec des propos comme les votres, notre société n’aurait jamais évolué. Vive la guillotine, vive le Roi, vive les maris qui battent leurs femmes, vive les étrangers dans leur pays, et bien sûr, vive les homosexuels au bûcher...

                                                        Je suis ouverte, c’est un fait. Ca ne fait pas de moi une idiote sans jugement.

                                                        Vous campez sur vos positions fachisantes. Ca ne fait pas de vous un être cohérent !

                                                        Aurore


                                                      • Scipion (---.---.54.20) 6 juin 2006 10:10

                                                        Et les gosses, ils voteront pour le parti qui offre les plus grosses sucettes ? Quant aux dingues, on pourra peut-être les aider à choisir, en choisissant à leur place ?

                                                        Ces deux exemples en disent long sur votre niveau de réflexion politique. Pour ce qui est du vote des femmes, je ne vois pas très bien à quoi il sert... Donc, je ne suis pas contre, du moment que certaines s’en contentent, et que ça contribue à les tenir tranquilles. Je ne suis pas pour la suppression des gadgets.

                                                        « Avec des propos comme les votres, notre société n’aurait jamais évolué. »

                                                        Ca, je n’en sais rien. Tout ce que je sais, c’est que maintenant, elle évolue en direction de la bordélisation complète, en raison de l’application des deux règles que j’ai déjà énoncées :

                                                        Il est interdit d’interdire

                                                        J’ai envie, donc j’ai le droit

                                                        que les gosses revendiquent à partir de 6 ou 8 ans, déjà...

                                                        Et je sais que ça finira mal... Mais ça, ce n’est pas très original, tout le monde sait qu’on court au clash. Sans savoir sur quoi il débouchera, socialement et politiquement parlant.

                                                        On ne sait donc pas qui emportera la mise, mais je pense que la gauche - et ses « valeurs », absurdes pour les unes, suicidaires pour les autres - devrait être durablement éliminée, du fait du rôle prépondérant qu’elle aura joué dans la mise en place de la bordélisation...

                                                        P.S. - Je dois préciser que je n’accorde pas une place prépondérante au problème homosexuel. Je le vois plutôt comme l’illustration emblématique de la Société du N’importe Quoi dans laquelle nous sommes désormais installé (cf Piero Manzoni, mariage des homosexuels, cadavres de von Hagen, Lordi). Le problème de la surpopulation étrangère et de l’invasion tiers mondiste, est autrement plus grave. Et les homosexuels devraient s’en inquiéter, parce que si les islamistes se retrouvent en position de s’occuper de leur cas, ce jour-là, les roustons voleront très bas... smiley)


                                                      • zen (---.---.228.166) 6 juin 2006 18:50

                                                        Si, coq, Scipion est trés cohérent dans la connerie...il ne change pas,il faut lui rendre cet hommage.


                                                      • Scipion (---.---.54.20) 6 juin 2006 18:44

                                                        « ... un homme qui considère qu’on peut »accorder des gadgets« aux femmes, pour les tenir tranquilles, ne mérite pas que je débatte mièvrement avec lui. »

                                                        Ben, vous savez, les ploucs, moi, je considère que ce ne sont pas ceux qui fabriquent les gadgets et les distribuent, ce sont ceux qui les acceptent et qui s’en servent...

                                                        A partir de là, vous concluez ce que vous voulez... Je m’en fous ! En long ! En large ! Et en travers !


                                                        • (---.---.63.164) 6 juin 2006 19:26

                                                          Zen,

                                                          C’est très vrai... Scipion reste égal à lui même dans ses pensées fashistes, homophobes, mysogines et j’en passe...

                                                          Je vais cesser à partir de moment de lui répondre. Il n’en vaut pas la peine.

                                                          Merci Zen, c’est vous qui êtes dans le vrai !

                                                          Bien à vous Aurore


                                                          • Yo (---.---.157.229) 7 juin 2006 01:15

                                                            .. surtout que, Scipion ne mérite pas vos invectives, il souffre. Il lui est nécessaire d’être supérieur à quelqu’un (les femmes c’est pratique, plein d’autres s’en servent, et puis ça détourne la conversation), il a besoin de pouvoir mépriser pour se considérer intelligent, ce n’est pas de sa faute. Il n’est pas stupide d’ailleurs, il dit souvent des choses intéressantes, et pour les bêtises qu’il clame très haut, il ne faut pas lui en vouloir, il ne se rend pas du tout compte, il croit sérieusement détenir toute la vérité, celle que personne ne voit ! .. Alors shuuttt.. il parait qu’il ne faut pas réveiller les somnambules...


                                                          • Scipion (---.---.253.165) 13 juin 2006 10:21

                                                            « Quand vous décrétez que la pédophilie gagnera, quand vous prédisez l’avenir, vous omettez de prendre en considération (de répondre aux arguments que j’ai avancés, ainsi que M Courouve) les exemples du passé... »

                                                            Vous oubliez, Yo, juste un infime détail, à savoir que, dans l’antiquité, l’homosexualité était considérèe comme un comportement sexuel et admis en tant que tel, mais en aucun cas comme un état, acception qu’on nous inflige aujourd’hui.

                                                            Il est à noter que les Grecs éprouvaient un profond mépris pour les homosexuels, qu’ils appelaient les culs larges... Eh oui... Quant à Jules César, s’il lui était venu à l’idée de demander la main de Marc Antoine, il aurait été plus surement occis par le ridicule que par les assassins des Ides de Mars !

                                                            Avant d’ironiser, il est toujours mieux de bien connaitre ce dont il est question...


                                                            • Scipion (---.---.253.165) 13 juin 2006 10:24

                                                              Zen écrit : « Scipion est trés cohérent dans la connerie...il ne change pas,il faut lui rendre cet hommage. »

                                                              Lui. Zen, est très cohérent dans la médiocrité, et il ne change pas non plus. Cependant, il n’y a pas d’hommage à lui rendre, car il n’est pas responsable de son effroyable nullité.


                                                            • Agoratonlaveur 5 juin 2010 15:05

                                                              Votre connaissance de la civilisation grecque est ma foi plus que limitée !


                                                            • Gwenn (---.---.35.124) 6 mars 2007 20:54

                                                              Scipion ne semble pas beaucoup aimé les femmes(voir son avis sur leur droit de vote),curieux pour quelqu’un qui se considère hétéro.


                                                              • Agoratonlaveur 5 juin 2010 15:03

                                                                Bonjour !

                                                                Piste de réflexion en passant : comment les femmes auraient obtenu la liberté dont elles jouissent actuellement si elles n’avaient pas « choqué » en agissant à l’égal des hommes ?

                                                                la gaypride est la célébration des évènement ayant eu lieu à NYC en 69. Au lieu de regarder les chars qui défilent à la gaypride, regarder plutôt les milliers de personnes qui marchent autour ! Ce sont des gens ordinaires. En quoi 2 hommes ou 2 femmes qui s’embrassent est plus choquant qu’un homme et une femme ? Où est l’outrage ??????

                                                                Il est tant d’évoluer et de cesser de clamer des discours pro-religieux, homophobe !!!! qu’est ce que ça peut vous foutre de voir des homosexuels vivre comme n’importe quel couple !?

                                                                Dieu lui même est peut-etre gay, ou peut etre lesbienne si c’est une femme, ou peut etre rien du tout puisque dieu n’existe pas !!!!!
                                                                Dieu est noir, dieu est arabe, dieu est chinois, dieu est un transsexuel, dieu est russe, dieu est brésilien, dieu à les cheveux noir et court ou avec une crête verte !! DIeu porte des string ou des jean déchiré !

                                                                DIEU (si tant est qu’il existe) EST CHACUN D’ENTRE NOUS ET AIME TOUS LES HOMMES ET TOUTES LES FEMMES SANS EXCEPTION !

                                                                Pensez vous que dieu vous aime parce que vous vivez de telle ou telle façon, ou parce que vous n’aimez pas ce qui est différent de vous ?

                                                                A mon avis dieu vous aime, même toi l’homophobe qui clame sa haine dans la plupart des messages que j’ai lu ! Dieu t’aime même malgré ton étroitesse d’esprit !

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