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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Lettre ouverte à Irène Théry et au magazine « Philosophie »

Lettre ouverte à Irène Théry et au magazine « Philosophie »

Irène Théry propose carrément d’en finir avec l’égalité en droit de tous les humains, en accordant un crédit de véracité aux femmes se plaignant d’atteintes sexuelles ou de viols. Elle dissimule du mieux qu’elle peut cette proposition qui est inacceptable. La déconstruire est pourtant assez facile.

Tous les mots sont biaisés. L’article est une tautologie en soi, c’est-à-dire qu’Irène Théry part de ce qu’elle défend pour y arriver, ses prémisses sont sa conclusion ; elle n’a fait qu’une boucle.

J’ai trois choses à dire à Irène Théry : d’abord, ce qu’elle demande est déjà là, bien installé ; ensuite, je lui ai déjà écrit plusieurs fois, sans qu’elle me réponde, pour lui dire que si ce qu’elle disait analysait la société, comme elle prétend le faire, les juges ne m’auraient pas diffamé cent fois pour me rendre coupable de m’occuper de mes enfants, alors que ce n’est pas la rôle des pères, selon eux ; la troisième chose que je veux lui dire, c’est la déconstruction de ce que dit son interview : elle demande la criminalisation des hommes (de la virilité ou de la masculinité, comme vous voudrez) en se cachant derrière son petit doigt comme on dit.

Le chapeau du magazine « Philosophie » : « Comment prouver la culpabilité de quelqu’un en l’absence de témoins  ? La question se pose dans les affaires d’agression sexuelle, car elles se déroulent très souvent dans un cadre privé, à l’abri des regards. La sociologue Irène Théry s’insurge contre cette impuissance. »

Il ne s’agit pas là d’une impuissance, mais de l’honneur de la Justice qui délimite le champ de son intervention : les preuves. Sans preuve, la justice doit se déclarer incompétente, et donner un non-lieu. La Justice est idéalement d’une inflexibilité très grande avec cette exigence et ne reconnaît pas, en principe, le « faisceau d’indices ». Elle ne prend pas pour preuve une série d’indices convergents vers la culpabilité d’un justiciable, si aucun de ces indices ne fait preuve. C’est sa grandeur.

Une autre dimension de cet honneur de la Justice est la prescription. Au-delà d’une certaine durée, il n’est plus possible d’espérer trouver des preuves. La Justice est une des rares institutions à établir dans son obligation interne les limites de son champ de compétence. Elle détermine là où elle fonctionne et doit fonctionner, s’interdisant de déborder de ce champ de compétence.

D’entrée de jeu, cette dignité indispensable à l’exercice de la Justice est nommée « impuissance ». Irène Théry ne tient pas un discours philosophique, c’est une militante, elle « s’insurge ». Elle dit ensuite : « Je ne mets aucunement en cause la présomption d’innocence, qui est un acquis immense du droit démocratique. Mais, » Normalement, on connaît ce type de formulation (c’est le mais qui compte !) qui s’appelle un déni de réel : on nie ce qui n’est pas niable. A la suite du « mais », il y a la négation de la présomption d’innocence : « elle est largement utilisée de manière machiste et dévoyée ». Il y en a au moins deux présomptions d’innocence : une pure et une machiste et dévoyée ! Tout n’est que déclaration, affirmation péremptoire. Elle avance encore et renverse le système : la présomption d’innocence serait « comme un soupçon porté a priori sur les plaignants, » La présomption d’innocence du mis en cause serait une présomption de fausseté de la plainte !

Comme elle a proposé cette « présomption de véracité » de la plainte il y a dix ans, elle fait la critique des critiques. Les critiques et leur « vanité » sont donc incluses dans le discours d’Irène Théry, ce qui est la marque des idéologies (des croyances, si vous préférez). Une première série de critiques de cette « présomption de véracité » est, selon Irène Théry, du côté des violeurs. Une autre série de critiques est du côté du droit, comme moi-même dans cet article… (elle verra sûrement le contraire, puisque c’est elle qui dispose des bonnes et des mauvaises critiques, les acceptables et les inacceptables) : le propos d’Irène Théry est assez confus : il semble qu’il s’agisse d’empêcher que le mis en cause innocenté puisse porter une plainte en dénonciation calomnieuse (qu’on puisse lui opposer la « présomption de véracité »). En pratique, c’est déjà le cas, les procureurs n’honorent très peu ces plaintes-là, ces contre-plaintes, pour aider à l’expression de la plainte de premier degré.

 Au passage, il y a des hommes qui ne se remettent pas, psychologiquement, qu’on ait pu porter sur la place publique qu’ils étaient susceptibles de commettre une agression sexuelle parce qu’ils en sont incapables et qu’ils aimeraient que la Justice le dise sur la place publique. Mais bon, passons, Mme Théry. Et ce n’est pas demain la veille que le magazine « Philosophie » ira rechercher et interroger ces hommes-là, ça casserait l’idéologie et l’idéologie, justement, ne dit pas ce qui se passe mais choisit dans ce qui se passe ce qui lui convient et rejette ce qui la contrarie (par exemple, la façon de trier dans les critiques).

Plus loin, Irène Théry demande que le faisceau de preuve, lié à la plainte serve de bases à une décision de justice.

C’est le renoncement à l’idée même de justice !

Ce que vous demandez, Madame Théry, est déjà pratiqué. Je le sais parce que j’ai divorcé et que je n’avais aucun droit, que les dires de mon ex-épouse faisaient preuves pour les juges : ils ont menti à mon propos, validant sans l’interroger tout ce que mon ex-épouse disait de moi. Je souhaite vous faire lire, et de faire lire à la rédaction de « Philosophie » les vingt pages de textes écrits par une enquêtrice sociale et qui ne cesse de dire « Mme nous dit que… Mme nous dit que… » vingt pages qui ont fondé la décision que les magistrats ont prise. Un exemple parmi une centaine : « Hypocondriaque, il accumule les troubles psychosomatiques qu'il prend toujours pour des maladies graves, se fait suivre par de nombreux médecins, psychologues et psychiatres et a fait plusieurs années de psychothérapie qui, de l'avis de son épouse, n'ont pas servi à grand-chose. » Ce n’est pas de l’enquête sociale, ce n’est pas de l’enquête, c’est la plainte de mon ex-épouse, formulée comme si l’enquêtrice sociale l’avait constaté et rajoutait à la fin l’avis de mon ex-épouse. Je vis une vie diminuée sous la détermination de cette « présomption de véracité ». Même si c’était dans sa charge et sa capacité judiciaire, telle que validée par les diplômes et demandée par le juge, comment une personne qui est restée 1h et demi chez moi peut-elle savoir quelque chose à ce sujet ?

Je suis citoyen, Mme Théry et la rédaction de « Philosophie », j’ai droit au respect, j’ai droit à l’égalité. Je demande un droit de réponse : le renoncement à l’égalité (donner un droit aux femmes dont seraient exclus les hommes) est philosophiquement inacceptable. Je demande que le magazine Philosophie publie un récit de la violence que me fait et fait à mes enfants cette « présomption de véracité » dont les effets destructeurs sont déjà bien présents et ne nécessitent pas d’être écrit noir sur blanc.


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25 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 28 mars 2021 09:36

    bof, y a pas de quoi s’énerver, ce n’est qu’une des nombreuses applications de la « discrimination positive » qui sous-tend l’idéologie de la mauvaise conscience forgée par la « gauche » américaine et adoptée par ses émules dans le camp du bien


    • xana 28 mars 2021 11:16

      Pas de quoi s’énerver, oui.

      Mais il y a de quoi s’inquiéter.

      La justice est attaquée par tous ceux qui comptent tirer profit de sa destruction. Si demain les femmes obtenaient ce fameux « crédit de véracité » il est certain que la voie serait ouverte à bien d’autres, comme dans le domaine de la corruption (là aussi les preuves sont difficiles à trouver !) et bien d’autres.

      Oui, cette initiative est de nature à détruire la justice en la rendant elle aussi partiale. Tout comme les juges presque exclusivement des femmes.

      Il est vrai que quant on voit la justice dans ses oeuvres en comparution immédiate, comme pour les Gilets Jaunes, on se dit que la loi de Lynch était une solution moins coûteuse...


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 28 mars 2021 11:26

        @xana

        la « justice » est le bras séculier de l’idéologie dominante, rien d’autre
        qui fait les lois ?

        mais en plus, comme pour les policiers, certains magistrats en remettent une couche par complaisance et plan de carrière en allant dans le sens du vent


      • rpplbis rpplbis 5 avril 2021 14:43

        @Séraphin Lampion
        Les juges n’ont pas appliqué la loi (la séparation de la fratrie n’est pas permise par la loi. Le portrait ignoble qu’ils ont fait de moi est bourré de diffamations. La diffamation est sanctionnée par la loi, ils en ont fait un grand nombre.

        Iréne Théry et le magazine « Philosophie » demandent un crédit à la femme, juste parce qu’elle est une femme, que l’homme n’aurait pas, alors que cette injustice est déjà la pratique.
        Je leur demande un droit de réponse par cet article.



        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 30 mars 2021 12:20

          Mon avis astrologique, nous rentrons bien HELAAAs dans l’ère du Verseau, prométhéenne, anarchiste, ne supportant aucune autorité, préférant le groupe, l’amitié à l’amour. Son problème, il conteste pour contester détestant toutes formes d’autorité. Normal, le soleil, le père est en chute. Et le père c’est le soleil en face. Plus uranien qu’hétéro. Rien que pour le plaisir d’aller à contre-courant. La famille, il déteste. Son rêve : vivre en communauté (problème, il est très individualiste, sec, intellectuel, idéaliste). Beaucoup de contradictions puisqu’il n’a pas de référent paternel. Au risque alors de devenir TYRANIQUE. Bien sur, il sera féministe : pour la forme et parce que c’est à la mode. Mais tout le contraire d’un amoureux. Il vous lira Marx et l’avantage du mondialisme et de l’universalité, avant de concéder à la phase suivante : de manière froide et technique (la sensualité, la tendresse qu’elle horreur...l). L’empathie, connaît pas, c’est pour les faibles. Inventeur, technicien (transhumanisme), mais pas vraiment créateur. Pour cela il devrait avoir de l’intuition (propre à l’eau, cancer, scorpion). Ouf, pour le moment il est coincé en TAUREAU. On verra ce que donnera le passage de Pluton en verseau en 2024. Et ne me dites pas que vous ne reconnaissez pas le verseau dans le monda actuel......Taubira : Verseau... (père qui s’est barré). Son maître à penser : Guattari et Foucault. (pas le pendule d’ECO,...). Le gauchiste est typiquement verseau... Ganymède amant de Zeus... 


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 30 mars 2021 12:34

            Excellent le portrait d’une féministe verseau. Sauf que ses tableaux me semblent sans intérêt ni imagination et même pas "spirituels. .  https://www.wattpad.com/480384045-dans-la-t%C3%AAte-d%27une-verseau-introduction-femme. Comparez avec les tableaux d’une véritables TAUREAU : http://www.catherinealexandre.com/


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 30 mars 2021 12:41

              Je n’aime pas le signe du VERSEAU. AMEN.


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 30 mars 2021 12:58

                Si les LGBTQ ont choisi comme drapeau : l’arc-en-ciel, c’est parce qu’URanus représente le ciel.... Gaïa, c’est le signe du Taureau (la terre). Contre-nature...C’est parce que Gaïa en avait marre d’être « violée » en permanence qu’elle demanda l’intervention de saturne pour couper les couilles d’Uranus..... Ici, il est bien expliqué que le violeur est un homosexuel refoulé...https://www.cairn.info/revue-francaise-de-psychanalyse-2012-1-page-155.htm. J’appelle violeur, celui qui use de violence bien sûr... Pas celui « qui force » une femme qui n’attend que d’être séduite..Attention aux ingénue perverses qui fondamentalement haïssent les hommes. Ont du plaisir à allumer les hommes pour avoir le sentiment victorieux et castrateur au dernier moment de dire. Hum, j’ai un rendez-vous. Cela existe AUSSI...à ne pas confondre avec les femmes qui même mal habillées ont du succès. C’est pas leur faute...


                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 30 mars 2021 13:30

                  Mesdames si vous vivez avec un homme violent. C’est que c’est un homosexuel refoulé. Jamais un homme n’a été violent avec moi...


                  • rpplbis rpplbis 14 juillet 2021 23:30

                    J’ai déposé à l’Association pour l’Autobiographie un ensemble de lettres que j’ai écrites au Président de la République, à des députés, à nombre de personnalités s’exprimant sur la famille, sur la parentalité, ou sur la justice. C’est un choix d’une centaine de lettres parmi des milliers.

                    Monsieur le Président de la République, je suis citoyen, j’ai droit à la loi de la République, 206 p. [APA 3965.00]

                    l’APA :

                    http://autobiographie.sitapa.org/

                    Association pour l’autobiographie et le patrimoine autobiographique
                    19 rue René Panhard, 01500, Ambérieu-en-Bugey


                    • rpplbis rpplbis 8 septembre 2021 10:22

                      Loïc Sécher a fait 7ans et demi de prison : une justice qui, à Nantes en 2003, puis en appel à Rennes en 2004, l’a condamné à seize ans de réclusion criminelle pour viols et agression sexuelle sur la foi des déclarations d’une adolescente en miettes.

                      2655 jours de prison !

                      pourquoi et comment un homme qui criait son innocence n’avait jamais été entendu. Pourquoi la parole d’une enfant n’avait, elle, jamais été mise en doute.


                      Plus Emilie souffrait, plus on la croyait. (j’ai clairement eu ça dans mon divorce).


                      Mme Théry, vous devez répondre de vos propos désastreux.


                      • babelouest babelouest 8 septembre 2021 10:43

                        Il semble qu’il y ait des femmes qui, sans le savoir, ou le sachant pertinemment, sont des catastrophes.

                        Il y a aussi (j’ai des exemples) des femmes violeuses sur leurs propres enfants, des filles de préférence. C’est dévastateur !

                        Ni la bonté réelle, ni la malignité morbide, ne sont l’apanage de l’un ou l’autre sexe. Je pense que vous, madame Théry, aurez du mal à justifier réellement votre position. Tous égaux, tous différents.


                        • rpplbis rpplbis 8 septembre 2021 11:41

                          J’ai envoyé ce texte sous forme de lettre au magasine Philosophie et à Irène Théry, via son éditeur le 10 juillet. Je n’ai pas de réponse. Je demande au magasine Philosophie un petit reportage sur l’agression judiciaire que j’ai subi, mes enfants avec moi, et dont les conséquences pèsent toujours très lourd sur nous quatre.

                          Je vais renouveler mes courriers, Loïc Sécher ayant subi ce renoncement volontaire à la justice, qui est pratique courante et dont Mme Théry et le magasine Philosophie demandent qu’elle soit formalisée, explicitée.


                          • rpplbis rpplbis 9 novembre 2021 16:49

                            Cette lettre que j’avais envoyée à Irène Théry est revenue avec la mention : refusée par le destinataire.


                            • rpplbis rpplbis 6 janvier 17:47

                              Comme agoravox me refuse une lettre ouverte aux juges, que j’envoie partout,

                              je vais dire un des cents coup de poignard que j’ai reçu de ces auxiliaires de justice : selon eux « je m’enfonce dans la maladie ». Ils le croient parce que mon épouse le dit. Ils l’ont écrit tel quel : elle nous dit qu’il s’enfonce dans la maladie.

                              Un psychiatre qui reçoit cette parole de l’épouse dans un divorce doit se demander ce que cela dit d’elle, c’est son travail de psy. Au lieu de cela, il ne l’interroge pas et le prend pour argent comptant. Il n’est pas difficile de montrer que je ne suis pas malade, je suis fonctionnaire et mes états de service en atteste. Les juges s’en moquent et donnent raison à ce psychiatre.

                              Je cherche des aides pour reprendre le combat au niveau juridique. Je cherche des aides pour avoir de nouveau la loi de la République avec moi, après que les juges me l’aient retirer par cet acte, parmi un grand nombre d’autres.


                              • rpplbis rpplbis 11 janvier 18:37

                                 Un autre des cents coup de poignard que j’ai reçu de ces auxiliaires de justice et des magistrats : la psychologue nommée par le juge et qui criait quand je lui disais le comportement de mon épouse (il y a de quoi être étonné, mais elle a un métier, normalement et une fonction), cette pshychologue, donc, a voulu nous faire nous rencontrer devant elle. Le rendez-vous était fixé à 14h pendant les vacances et c’est leur mère qui venait avec les enfants. Ils sont arrivés avec une bonne demi-heure de retard, n’ayant pas mangé, tous énervés les uns contre les autres, criant et se disputant. La psychologue a excusé le tribunal : « oh nous n’avons pas de distributeur de sandwich, c’est dommage ». Elle n’a pas vu ce que cela avait d’extravagant de la part d’une mère et ne l’a pas fait savoir au juge.


                                • rpplbis rpplbis 21 janvier 16:50

                                  @rpplbis
                                  La psychologue a même dit que cela s’était bien passé.


                                • rpplbis rpplbis 8 février 18:38

                                  @rpplbis

                                  A la réflexion, je pense qu’elle parlait du fait que les échanges avaient été courtois. L’hypothèse qui me vient à l’esprit ces temps ci est qu’elle avait organisé cette rencontre, sûre que je serais violent. C’était ce qu’elle attendait, ce serait bien qu’elle réponde de cette hypothèse.
                                  Donc quand elle disait que cela s’était bien passé, moi, je pensais qu’elle avait bien du culot parce que les enfants étaient arrivés en grande déshérence et mauvais traitement, alors qu’ils devaient comprendre, le juge et la psychologue : il ne s’est pas fâché, il ne s’est pas mis en colère.
                                  Je suis ici pour recouvrer ma citoyenneté, que toutes violences infâmes ne soient plus dans ce qui structure ma vie et celle de mes enfants.


                                • rpplbis rpplbis 12 janvier 17:02

                                  J’ai de nouveau proposé la lettre ouverte aux juges qui déclarent manquer de temps.

                                  J’ai reçu le commentaire suivant, je ne sais pas de qui : « Ne vous êtes vous pas trompé de lieux et de support à vos doléances conjugales. Vous aviez déjà proposé ce billet d’humeur. »

                                  Cette lettre est tout, sauf un billet d’humeur. Il n’y a que des faits. Il n’y a que des actes et des écrits des juges et de leurs envoyés.

                                  Ce n’est pas une doléance conjugale pour deux raisons : le problème n’est pas conjugal, il est judiciaire, ce qui n’a rien à voir et ce n’est pas une doléance, c’est un acte de mon combat pour ma réhabilitation et le recouvrement de ma dignité de citoyen.

                                  Agoravox étant un journal citoyen, donner à la connaissance de tous, les faits que je raconte rentre pleinement dans la définition d’un journal et dans la définition de la citoyenneté : je demande ma citoyenneté, c’est ce que j’écris partout, c’est ce que je demande : la protection de la loi alors que celles et ceux qui avaient en charge de me l’accorder et de l’accorder à mes enfants ont commis des actes délictueux, (des diffamations) en grand nombre.

                                  Ce sont ces diffamations que je porte à la lecture de mes concitoyens dans un journal citoyen.


                                  • rpplbis rpplbis 20 janvier 17:45

                                    @rpplbis Ma lettre ouverte aux juges qui déclarent manquer de temps vient de recevoir un autre commentaire : « - Une affaire strictement personnelle qui n’a pas sa place sur ce site ! »
                                    La Justice est rendue au nom de tous les citoyens. Ce que je raconte n’est pas personnel, c’est un acte de privation du droit pour un homme parce qu’il s’occupe de ses enfants. Le féminisme concerne tout le monde. J’ai déjà écrit qu’il n’y avait pas de féministe, que personne n’était pour l’égalité des droits, puisque les juges m’ont diffamé un grand nombre de fois pour prendre la pire des décisions : dire qu’il y a des rôles genrés et que je suis coupable de ne m’a les respecter, ma pauvre épouse en étant victime.

                                    Ce que je raconte est une affaire politique qui concerne tout le monde.


                                  • rpplbis rpplbis 21 janvier 16:48

                                    Ma lettre ouverte aux juges qui déclarent manquer de temps est toujours en modération et il serait bon que le peuple de France apprennent ce que des magistrats, experts et autres envoyés des juges sont capables de faire en leur nom : inverser le bourreau et la victime par de gros mensonges. En droit, les mensonges sont punissables sous le nom de diffamations. J’en écris certaines sur ce site.

                                    Voici une exaction du juge de première instance (validée et répétée en appel) : Ma mère est dépressive (personne ne l’a rencontrée, n’a parlé avec elle).

                                    Citoyenne, citoyen, c’est en ton nom que des magistrats ont fait cela.

                                    Il est nécessaire de contribuer à la cessation de cette privation des droits pour un citoyen ordinaire, féministe, qui changeait ses bébés, à l’opposé de son rôle tel que l’on définit les juges.


                                    • rpplbis rpplbis 22 janvier 17:41

                                      Madame, monsieur les magistrats et autres auxiliaires de justice,

                                      Je n’ai eu à faire avec votre ministère que pour mon divorce.

                                      Vous dites manquer de temps mais vous avez pris beaucoup de temps et mis beaucoup de moyens pour bâtir un portrait de moi en coupable, par un longue série de mensonges, diffamations du point de vue de la loi.

                                      De quoi m’avez-vous rendu coupable ? De ne pas respecter des « rôles parentaux ».

                                      En non-conciliation, la juge a considéré « qu’il ressort du dossier que c’est le père qui s’occupe des enfants au quotidien ». J’ai eu la résidence sur cette remarque qui synthétise un dossier constitué d’une trentaine de témoignages, montrant que je menais les enfants à la crèche, à l’école, au conservatoire, à la piscine, à la danse, au cinéma, en vacances (y compris les grandes vacances, y compris tout seul chez mes beaux-parents sans ma compagne, leur mère), chez les médecins quand il le fallait…

                                      Ensuite, un expert psychiatre a postulé selon son mot que ma mère était dépressive, sans l’examiner, violant ainsi le serment d’Hippocrate. Je suis selon lui identifié à ma mère (essayez de prouver le contraire !) et je veux, selon lui, réparer ma mère postulée dépressive en rendant la mère de mes enfants dépressive et en faisant le père et la mère auprès de nos enfants. Je vole le rôle de mère à la mère. Voilà pourquoi la mère ne mes enfants ne veut pas s’en occuper, me traitant de macho chaque fois que je lui demande de le faire (je suis obligé lui demander, elle ne le fait pas toute seule).

                                      Cette situation a duré deux ans, la mère demandant au juge de repousser l’échéance parce que son dossier n’était pas prêt, tout en prétendant que les enfants lui manquent et alors que je lui proposais une garde alternée.

                                      Nouveau juge qui accepte toutes les demandes de retard de la mère, sans y voir de signification. Il trouve qu’il n’y a rien d’utile pour décider dans le rapport du psychiatre et nomme une psychologue et une enquêtrice sociale pour voir la situation matérielle de la mère (comme si elle ne pouvait pas le dire elle-même  : il fait le dossier d’une des parties, la mère). La psychologue crie pour m’intimider, elle crie devant mes enfants dont elle doit recueillir l’avis ! (ses cris m’envahissent encore sans que je puisse l’empêcher). L’enquêtrice se procure on ne sait comment le rapport du psychiatre, en reprend la teneur (ma mère dépressive… etc. jusqu’au vol du rôle de mère à la mère) et le juge dit l’exact et incompatible contraire de ce qu’il avait dit (il dit : cette thèse est ce qu’il faut pour décider). Il considère au passage que cette enquêtrice a compétence d’expert en psychiatrie !


                                      • rpplbis rpplbis 22 janvier 17:42

                                        @rpplbis Je fais appel. En appel les juges estiment que les considérations sur ma taille à peine moyenne, mon air las et fatigué, les yeux d’un bleu intense de la mère, sa peau bronzée, son T-shirt de coton sur sa peau bronzée, la considération que la mère est fine et jolie sont de la description. Je maintiens que c’est de l’insulte physique de type raciste (il n’y a pas de race, mais il y a un jugement porté sur le physique d’une partialité qui n’appartient pas à l’équilibre de la justice, qui n’appartient pas à notre société, et qui associe des qualités morales à des caractéristiques physiques, par ailleurs falsifiées).

                                        Crier, hausser les épaules comme a fait François Sottet (ça me hante aussi), veut dire qu’ils ne me croient pas quand je parle. Ils ne me donnent pas le statut d’être humain, tel qu’il est énoncé dans les Droits de l’Homme.

                                        Je vous demande de me contacter et de m’aider à reprendre pied dans ma vie en m’accordant le droit de ne pas vivre sous les conséquences douloureuses de diffamations.


                                      • Orélien Péréol Orélien Péréol 15 avril 13:52

                                        Irène Théry surfe sur cette vague prétendument pour l’égalité et qui criminalise la masculinité, ou la virilité, ce qu’on appelle le féminisme. On ne compte plus les écrits, les spectacles qui « interrogent » la masculinité et sont censés bâtir une nouvelle masculinité. Il n’y a pas beaucoup d’interrogations et beaucoup de réponses : tout est négatif en l’homme. C’est un crédit total aux femmes et un discrédit total aux hommes, je suis bien de votre avis.

                                        « Madame, quel homme voulez-vous faire condamner ? Celui-ci. Très bien, ça va être fait. » Il nous faut revenir à l’égalité, à l’idée d’égalité et au travail pour la réaliser au mieux.

                                        J’ai écrit plusieurs textes, appelant à un féminisme partagé. Je vous en mets un ici :

                                        https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/la-plainte-des-femmes-augmente-215055

                                        Extrait : « la grande liberté et valeur données à la plainte des femmes n’a pas à s’embarrasser de quelque contrainte que ce soit. »

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