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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Très chers parisiens

Très chers parisiens

Quand j'étais jeune j'étais très naïf. Je croyais que si quelqu'un disait quelque chose, c'était forcément vrai. Je ne comprenais que l'on puisse mentir ou déformer son vécu. Ainsi quand certains de mes camarades d'université se prétendaient fauchés et sans le sou, je les croyais. Je découvrais régulièrement que l'un vivait dans un appartement de 80 mètres carrés dont il ne payait pas le loyer dans un arrondissement chic, que tel autre changeait régulièrement de studio au gré de ces caprices et petites amies.

Il existait déjà de ces privilégiés très privilégiés. Les quartiers anciennement populaires se peuplaient progressivement de nouveaux riches ou de parvenus fichant dehors toutes les autres catégories sociales. Les fameux "loyers de 48" n'étaient bien entendu jamais reconduits. Ne parlons pas des logements dits sociaux de la ville de Paris toujours et encore réservés aux copains et aux copines, à la clientèle électorale de la mairie...

A Paris comme dans tout le reste de la France, les riches sont de plus en plus riches et le reste de la population de plus en plus précaire. Ces milieux favorisés relèguent progressivement les autres populations à l'écart de la capitale, vers la France dite "périphérique" qui est essentiellement rurale. De temps en temps ils consentent du haut de leur supposée grandeur à louer à ces gueux des logements minuscules pour des loyers immoraux n'ayant pas l'air de les choquer même quand ils se disent soucieux des valeurs z-éternelles de la France, la République etc... (barrez la mention inutile).

Ils conservent néanmoins près d'eux "leurs" pauvres à savoir des populations "issues de la diversité". De temps en temps Cela leur donne l'impression trompeuse quand ils vont dans les quartiers où ces communautés se regroupent de revivre leurs dernières vacances au Maroc ou en Inde : les parfums, les épices, les couleurs, les costumes locaux, les musiques ethniques etc...

Et puis ces endroits sont bien pratiques pour que leur progéniture se fournisse en herbe à peu de frais...

Ils ont dans les faits une vision raciste et ethno centrée de la diversité considérée sous un angle extrêmement caricatural. Et ils continuent tout comme leurs ancêtres à persévérer dans un paternalisme évident. Ils ont ces dernières années trouvé ce qu'ils pensent être la parade ultime contre ces gens leur rappelant leurs privilèges. Etre bourgeois ne serait qu'un état d'esprit, un sentiment et non une situation objective. Ils ne se sentent pas bourgeois, ils ne le sont pas affirment-ils, surtout quand ils se prétendent de gauche.

Ce n'est pas parce que l'épithète de "bobo" devient l'excuse des ignorants pour se justifier que cependant ce genre là de bourgeois pédagogues n'existe pas...

Le centre de Paris devient donc un conservatoire de bourgeois objectifs où l'entre-soi n'est même plus questionné. Que l'on soit un privilégié de gauche, de droite, du centre, croyant, bouffeur de curés, communautariste ou identitaire, l'on demeure malgré tout un privilégié de facto. Et tous s'entendent au moins sur un point : ils n'ont aucune envie de partager leur magot et désirent en profiter au contraire au maximum en jouissant tant qu'ils peuvent. Ils ont fréquenté les mêmes écoles, ils ont eu le même mode de vie dans leur enfance, l'ont toujours et ont tous la même vision de la sexualité à quelques hypocrisies près.

Leur idée de la fête est qu'elle doit forcément avoir un sens citoyen et, ou civique, qu'elle ne se suffit pas à elle-même. La convivialité se doit de mettre en valeur non les autres mais leur propre vanité et leur certitude d'être à l'avant-garde la population. Et curieusement de par le refus de supporter toute autre conception plus simple des réjouissances, immédiatement judiciarisée, Paris se provincialise curieusement, dans ce que le provincialisme peut avoir de plus péjoratif.

Fort heureusement, pour le moment, ils n'ont pas encore totalement réussi à défigurer Paris. Quelques endroits bien cachés, hors des sentiers balisés leur échappent encore...

 

Sic Transit Gloria Mundi, Amen

Amaury - Grandgil

illustration prise ici


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73 réactions à cet article    


  • sarcastelle sarcastelle 9 octobre 13:28

    Oui, mais Paris sera toujours Paris.

    Oxygène mental pour les uns, ramassis de miasmes pour les autres. 


    • foufouille foufouille 9 octobre 13:29

      « Les fameux »loyers de 48« n’étaient bien entendu jamais reconduits. »
      par ce que c’est la loi qui le veut et c’est pas super terrible comme logement.


      • Fergus Fergus 9 octobre 15:13

        Bonjour, foufouille

        « c’est pas super terrible comme logement »

        En effet ! Voir mon commentaire ci-dessous.


      • Sozenz 9 octobre 16:37

        @foufouille
        « Les fameux »loyers de 48« n’étaient bien entendu jamais reconduits. »
        par ce que c’est la loi qui le veut et c’est pas super terrible comme logement.

        vous racontez vraiment n importe quoi . j ai vecu dans l un de ces logements , 150 m² en plein 9eme arrondissement ...
        c est hallucinant ... taisez vous quand vous ne connaissez pas . on ne vous en voudra pas ...


      • Et hop ! Et hop ! 9 octobre 18:42

        @Sozenz


        Les loyers de 48 étaient automatiquement reconduits, c’était une des obligations de cette loi,
        sauf depuis une loi votée à l’initiative des socialistes en 1991 qui a permis aux propriétaires de sortir de la loi de 48 en faisant un nouveau bail avec rattrapage du loyer sur 6 ans.

        Auparavant, le propriétaire ne pouvait sortir de la loi de 1948 qu’à deux conditions :
        - faire les travaux de mises aux normes,
        - indemniser le locataire pour les travaux qu’il avait fait et pour la perte de son bail (comme pour un bail professionnel).

        Ces baux de 1948 avec calcul du loyer par surface corrigée étaient obligatoires uniquement pour les logements ne comportant pas le confort minimal et pour lesquels le propriétaire ne voulait pas faire les travaux les normes étaient peu exigences à l’époque). Il permettait au locataire de faire ces travaux lui-même sans risquer que le propriétaire remonte le loyer une fois les travaux finis.

        Le titulaire du bail avait le droit de revendre son bail pour récupérer la plus value donnée pour ses travaux, le propriétaire avait alors la possibilité de préempter le bail en payant le prix à son locataire sortant, il pouvait alors le relouer avec un bail normal.

        C’était une très bonne loi que le PS a supprimée pour faire plaisir aux Compagnies d’assurances qui possédaient énormément de logements en loi de 48 et qui ont pu ainsi gagner des milliards de francs de valorisation de leurs placements immobiliers.

      • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 9 octobre 19:20

        @Et hop !
        Merci de tes précisions


      • foufouille foufouille 9 octobre 20:04

        @Sozenz
        tu sais pas lier alors ferme la.


      • Sozenz 9 octobre 20:37

        @Sozenz
        je n ai pas su lire quoi dans cette phrase ?
        par ce que c’est la loi qui le veut et c’est pas super terrible comme logement.

        et bien je dis le contraire et j ai le droit puisque j ai un contre exemple concret .. ;
        donc ,temps que l on généralisera comme cela ; j’ouvrirai ma bouche que cela vous plaise ou pas ...


      • LE CHAT LE CHAT 9 octobre 14:09

        Ils ont Hidalgo comme maire et c’est bien fait pour eux ! smiley smiley smiley


        • covadonga*722 covadonga*722 9 octobre 14:17

          @LE CHAT
          n’absolument la première socialiste a pratiquer

          la purification sociologique !

        • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 10 octobre 08:26

          @covadonga*722
          Oui, bizarrement elle se dit encore de gôche


        • Alren Alren 10 octobre 15:17

          @Amaury Grandgil

          « Oui, bizarrement elle se dit encore de gôche »

          Mais elle ne l’a jamais été !!! Pas plus que les « socialistes » qui ont abrogé la loi de 1948 en 1991 (merci du renseignement) n’étaient socialistes au sens de Jaurès mais les faux-nez de l’ultra-droite économique.


        • Cadoudal Cadoudal 10 octobre 19:45

          @Alren
          « C’est du jamais vu. Envoyer un huissier, nous n’avions jamais fait cela auparavant avec des élus », lâche tout de même une source au sein de la RIVP. Et depuis, le couple n’a toujours pas donné de nouvelles : « Nous n’avons reçu ni lettre de courtoisie ni préavis de départ », regrette notre source, qui précise qu’un nouveau courrier sera envoyé le mois prochain si la situation reste toujours figée.

          https://www.buzzfeed.com/davidperrotin/alexis-corbiere-et-raquel-garrido-nont-toujours-pas-quitte?utm_term=.vddJeJLzD#.np91b1eVW


        • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 10 octobre 20:33

          @Alren
          on est d’accord en fait smiley


        • Croa Croa 9 octobre 14:41

          « Quand j’étais jeune j’étais très naïf. Je croyais que si quelqu’un disait quelque chose, c’était forcément vrai. »
          T’inquiètes pas, tu n’est pas le seul, loin de là ! Nous en sommes même presque tous passés par là. Ceci dit il y en a qui vieillissent et qui en sont toujours là, ce qui est bien plus grave smiley


          • mmbbb 9 octobre 20:17

            @Croa c’est pour cela que desormais je prefere parler a mon chat En montagne je prefere regarder une vache ou discuter avec un berger les gens du bas ne se perdent pas des subtilités de langages


          • Alren Alren 10 octobre 15:22

            @Croa

            « Quand j’étais jeune j’étais très naïf. Je croyais que si quelqu’un disait quelque chose, c’était forcément vrai. »

            Je voyais bien dès sept ans que l’instituteur et le curé ne disaient pas la même chose sur l’origine de l’humanité.
            J’ai compris bien vite qu’un des deux adultes mentait. Devinez lequel ?


          • Pere Plexe Pere Plexe 9 octobre 15:04

            « Ils ont dans les faits une vision raciste et ethno centrée de la diversité »


            ...plus que vous ?
            c’est mieux à Neuilly à Nice ou à Bézier ?

            • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 9 octobre 19:13

              @Pere Plexe
              je n’ai jamais habité aucune de ces villes


            • mmbbb 9 octobre 20:24

              @Pere Plexe c ’est a dire que toutes les centres villes tendent à devenir uniformes et les quartiers populaires disparaissent Il est vrai que si les centres villes sont beaux et bien renoves , une certaine vie a disparue La rue de la Re a Lyon n ’a plus ses cafes typiques ou le lyonnais venaient flaner en tertasses Desormais ce sont des MAC DOC et des magasins franchises Meme typicite des enseignes que l on soit a Lyon Montepellier etc Ville de carton pate vivant sur le mythe du passe Paris c’est joli mais devenu tellemement surfait .


            • Fergus Fergus 9 octobre 15:06

              Bonjour, Amaury

              Je suis d’autant plus sensibilisé à cette question du logement à Paris que j’ai un beau-frère et une belle-sœur qui vivent à Paris dans le 13e arrondissement en bénéficiant encore de la loi de 1948, l’un dans un trois-pièces où a vécu sa mère aux Gobelins, l’autre dans un deux-pièces équipé d’un WC mais sans salle d’eau à Maison-Blanche : à 91 ans, perclue d’arthrose, elle est contrainte de se laver à l’évier ! Mais pas question pour elle de partir, sa retraite de petite modiste ne lui suffirait pas pour un appartement plus confortable qui serait soumis aux loyers actuels.

              Cette situation est choquante, c’est vrai. Mais qu’y faire ? Il y a quelques jours, Covadonga*722 m’écrivait ceci dans un commentaire : « la plèbe ayant été refoulée au delà du periph ». Une affirmation à laquelle j’ai répondu en le mettant en garde contre les illusions d’optique :

              « Voilà une vision manichéenne complètement fausse. Et vous le savez !

              Ce qui s’est passé - et se perpétue à Paris dans les quartiers populaires - a été constaté dans toutes les grandes métropoles européennes confrontées à la rénovation de l’habitat ancien de centre-ville. Et sans aller hors de nos frontières, ce qui se passe à Paris est vrai également pour Bordeaux, Lyon, Marseille ou Strasbourg.

              La faute au prix de l’immobilier et au coût de la construction et de la rénovation. Que l’on ait affaire à des propriétaires privés ou à des bailleurs sociaux municipaux, la mise aux normes d’habitat moderne des bâtiments anciens - souvent vétustes - coûte une fortune.

              Et les uns comme les autres, que ce soit en accession à la propriété ou en location, répercutent par la force des choses les coûts engagés. D’où des mensualités de location ou de remboursement de prêt ou en forte hausse. Et malheureusement, hors de portée de nombreux habitants historiques qui n’ont plus les moyens de rester dans leur quartier. Un phénomène que l’on constate aussi bien dans l’est parisien que dans le Panier à Marseille ou la Croix-Rousse à Lyon, pour ne citer que ces quartiers. Et si vous allez ailleurs en Europe, vous constaterez qu’il en va de même ! »


              • Fergus Fergus 9 octobre 15:11

                Tout cela pour dire que les choses ne sont pas aussi simples qu’on peut le croire de prime abord ! Et qu’il n’y a pas que des « gentils » et des « méchants » dans cette évolution de la société.

                Encore qu’il faille nuancer le propos : l’on pourrait envisager le maintien des classes populaires dans leurs quartiers historiques, mais alors il faudrait d’abord changer radicalement de modèle politique et abandonner l’économie de marché pour une économie encadrée et régulée. Mais je ne suis pas sûr que les temps soient à une révolution de ce type !


              • foufouille foufouille 9 octobre 15:20

                @Fergus
                si je me souviens bien, le prix de vente est aussi deux fois moins élevé.
                sans salle de bain, c’est normalement insalubre et pas habitable.
                personne de ta famille ne peut venir lui poser une cabine de douche ?
                surtout que le loyer est très bas pour n’importe ou.


              • Fergus Fergus 9 octobre 15:42

                @ foufouille

                « personne de ta famille ne peut venir lui poser une cabine de douche » 

                Non, compte tenu de la surface et de l’emplacement des fenêtres. Qui plus est, il faudrait l’accord de la SAGI qui refuse bien évidemment : cela fait au moins 15 ans que ce bailleur essaie de la faire partir !


              • foufouille foufouille 9 octobre 15:49

                @Fergus
                il existe des apparts de 20m2 avec une douche. même des chambres de bonnes plus petites.
                un bailleur ne peut s’opposer à ce genre d’aménagement.

                https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F17709


              • Sozenz 9 octobre 16:47

                @Fergus
                combien elle paye pour son 3 pieces en plein paris ?
                n y a t il pas moyen de mettre une douche ou une baignoire . couper une partie d’ une pièce pour faire une salle de bain ?
                Vous allez nous faire pleurer avec son pauvre 3 pièces en plein paris ...
                en plus de 60 ans elle n a pas eu l idée de faire installer une salle de bain ; ou d adapter ?


              • foufouille foufouille 9 octobre 16:49

                @Sozenz
                c’est un deux pièces et le bailleur refuse pour pouvoir passer en loi alur en augmentant le loyer qui sera hors de prix.


              • Fergus Fergus 9 octobre 16:56

                Bonjour, Sozenz

                Pourquoi cette agressivité ? J’ai réagi à l’évocation des loyers de 48, et je ne cherche à « faire pleurer » personne ! smiley

                Qui plus est, je n’ai pas évoqué un 3 pièces, mais un 2 pièces pour cette personne ! Et comme indiqué ci-dessus, la configuration des lieux interdit l’aménagement d’une douche sauf dans les actuelles toilettes qui deviendraient « à la turque », ce qui est incompatible avec l’état physique de cette femme.

                J’ajoute que l’absence de douche ne posait pas de problème physique il y a 15 ou 20 ans à cette personne qui toujours vécu dans ce type de logement. 


              • Fergus Fergus 9 octobre 17:06

                @ foufouille

                C’est exactement ça !


              • foufouille foufouille 9 octobre 17:22

                @Fergus
                j’ai vu des trucs tout petit de 9m2 avec douche et wc.


              • Et hop ! Et hop ! 9 octobre 18:49

                @Fergus

                Le titulaire d’un bail de 48 a le droit de faire à ses frais tous les travaux de mise aux normes de confort et d’hygiène qu’il veut (et qui sont possible), c’est le but du bail de 48. Le bail de 48 le protège d’une augmentation de loyer qui prendrait en compte les travaux qu’il a faits.

                Ces beaux ont été faits, comme j’explique plus haut, pour les logements ne répondant pas aux normes minimales de confort et dont les propriétaires ne veulent pas payer les travaux. Le loyer était alors calculé par un géomètre-expert selon le barème de la surface corrigée. 
                Ce sont les socialistes et la droite libérale qui ont eu l’initiative en 1991 ou 1992 de la loi de sortir des baux de 48 avec un bail rattrapant le loyer du marché sur 6 ans.

              • Et hop ! Et hop ! 9 octobre 19:02

                @Fergus : «  mais alors il faudrait d’abord changer radicalement de modèle politique et abandonner l’économie de marché pour une économie encadrée et régulée. »


                C’est justement le contraire qui a été fait depuis le grand tournant libéral du 2e septennat de Mitterrand, avec la création de l’OMC et les lois de libéralisation qui ont fait rentrer dans le domaine commercial absolument tous les secteurs de la société.

                Tout ce qui n’était pas activité commerciale, relevait du droit civil ou du secteur public, et obéissait à une autre logique que le profit. 

                L’Immobilier, le bâtiment, la construction, l’architecture, la vente et la location d’immeubles, les entreprises de construction, etc.. ne relevait pas d’inscriptions aux registres du commerce mais de registres civils, du droit et des juridictions civiles. Ils avaient l’interdiction de faire de la publicité commerciale, à la TV ou ailleurs.

                Le Code de commerce définissait le commerçant comme la personne physique ou morale qui fait habituellement des actes de commerce, et l’acte de commerce comme l’activité consistant à acheter des marchandises dan sel but de les revendre avec un profit. Le Domaine marchand était donc extrêmement limité, il ne s’imposait ni à l’agriculture, ni à l’industrie, ni à l’artisanat, ni à la Santé (sauf la pharmacie), ni à l’instruction. Et puis l’OMC fut créée avec comme premier directeur Général un membre du PS : Pascal Lamy.


              • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 9 octobre 19:17

                @Fergus
                Merci pour ces nuances Fergus, j’avais quant à moi aussi mes grands parents et un oncle qui en bénéficiaient, jusqu’en 1991...


              • mmbbb 9 octobre 20:36

                @Amaury Grandgil Hidalgo ces migrants quand fait elle ?


              • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 10 octobre 09:33

                @mmbbb
                Elle les favorise pour les acheter


              • Croa Croa 10 octobre 10:35

                À Et hop !
                Pas exactement. Le tournant libéral a été progressif et bien antérieur au second septennat de Mitterrand. Il y avait un régime étatique en France durant les trente glorieuses mais c’est tout. Ensuite les changements ont été si progressifs qu’on les date mal mais la volonté d’en finir avec l’étatisme était déjà présent sous Giscard et même Pompidou.


              • Fergus Fergus 9 octobre 15:19

                « le refus de supporter toute autre conception plus simple des réjouissances, immédiatement judiciarisée »

                Mort de rire ! Les attaques les plus nombreuses viennent, certes de familles bourgeoises, mais également de familles populaires dont la vie est pourrie dans certains quartiers par le tapage nocturne des bobos qui picolent des mojitos aux terrasses des bistrots jusque tard dans la nuit. Exemple : entre Oberkampf et Ménilmontant.


                • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 9 octobre 19:17

                  @Fergus
                  C’est vrai aussi


                • mmbbb 9 octobre 20:28

                  @Fergus exact article paru dans le POINT il y a deux ans Les riverains se plaignent ; moi je ne l ai plein pas on ne peut pas avoir le beurre et l argent du beurre Il est note que dans cette article que cette jeunesse bourgeoise etait fort peu disciplinée et le matin les rues etaient des depotoirs 


                • pallas 9 octobre 16:17

                  Bonjour,

                  Le problème de la ville de Paris c’est qu’elle a éjecté la classe moyenne et prolétarienne.

                  Il ne reste que soit la classe bourgeoise et les précaires. Sa crée une situation instable et de violence.

                  De ce fait les entreprises de type PME s’en ont allé aussi. La Mairie voulant bannir les véhicules, elles n’ont d’autre choix d’aller voir ailleurs et la fiscalité n’arrange pas les choses.

                  La ville souffre d’un déficit à tous les secteurs, maintenant viens le problème des migrants se rajoutant à l’extrême précarisation de la population.

                  Ce rajoute l’insalubrité, créant comme résultat immédiat des hordes de rats sortant en pleins jour et autres nuisibles, tel les cafards, qui va entrainer à cours terme, la propagation d’anciennes maladies que l’on pensait éradiquer.

                  Je donne l’exemple de La Peste au Madagascar.

                  Pour information la ville de Paris est surendetté et ne peut plus rembourses ses prêts.

                  Cette cité est an voie de clochardisation massive et les élites Parisienne semblent n’en avoir strictement rien à faire.

                  Salut

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