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Accueil du site > Actualités > Economie > Allemagne et Royaume-Uni ne sont pas les bons élèves du chômage (...)

Allemagne et Royaume-Uni ne sont pas les bons élèves du chômage !

Macron a promis de baisser le chômage avec ses ordonnances. Une grande partie du chômage sera en effet certainement masquée comme en Allemagne ou au Royaume-Uni. Ces pays affichent les taux de chômage les plus bas d’Europe. En réalité, les Britanniques et les Allemands chôment plus souvent que les autres. Ils ont des taux records de travailleurs à temps partiel. Les salariés allemands et britanniques travaillent moins que les français sur une semaine. Le travail est juste très inégalement réparti. Les travailleurs à temps plein y font plus de 40h par semaine et ceux à temps partiel moins de 20h. Il n’est pourtant pas possible de vivre décemment dans ces pays avec des contrats de 20h. L’Allemagne et le Royaume-Uni sont champions des bas salaires. C’est aux Pays-Bas, en France et en Suède qu’il y a le moins de pauvres. Le droit du travail et l’assurance sociale permettent aux travailleurs de négocier leurs salaires. Casser le code du travail rompt l’équilibre des forces. Aujourd’hui, si on partageait le travail entre tous les actifs, on ferait 35h par semaine partout en Europe. Soit on partage réellement le travail entre tous les citoyens, soit on en exclut une partie, chômeurs ou temps partiels. Dès lors, la société doit assimiler les différentes alternatives qui s’offrent à elle. Si elle ne fait pas bloc, elle laissera toute la richesse aux mains des 1% qui détiennent les capitaux.

Les ordonnances Macron vont permettre de masquer le chômage

Les ordonnances Macron sont une aubaine pour les grands patrons et les financiers. Ils commencent à licencier massivement des salariés en CDI et vont pouvoir les remplacer par des contrats à temps partiel. Ces derniers sont beaucoup plus souples pour l’employeur. L’employé est un tâcheron qu’on peut affecter à une seule tâche sans se soucier de lui trouver une activité à temps plein. Les temps partiel sont également moins rémunérés à l’heure que les temps plein, et il n’y a presque pas de progression de salaire (pour un temps partiel à 50 % on met 2 ans avant d’avoir l’ancienneté d’un an).

Ces nouveaux temps partiel vont sortir des radars du chômage.

En France, l’Insee, comme tous les instituts de statistiques européens, donne un chiffre du chômage chaque trimestre. Ce chiffre est calculé grâce à l’Enquête Emploi en Continu. La définition du chômage retenue est celle au sens du Bureau International du Travail, notamment ne pas avoir travaillé la moindre heure dans la semaine. Dès lors, peu importe pour les gouvernements d’obtenir des emplois correctement payés à temps plein. Comme le but c’est juste de baisser le chômage, il suffit d’occuper les gens une heure par semaine. Ils seront travailleurs pauvres mais ça, personne n’en parle. Dans l’imaginaire collectif, travailleur pauvre c’est mieux que chômeur.

L’Allemagne et le Royaume-Uni ont un taux de chômage bas, pourtant Allemands et Britanniques vont très mal

Champions d’Europe pour leurs « bons » chiffres du chômage, l’Allemagne et le Royaume-Uni sont tous les jours cités en exemple. Les journalistes et politiques ne se basent que sur le taux de chômage. Cependant, pris hors contexte, il ne reflète absolument pas la « bonne santé » du marché du travail.

Pour afficher des taux aussi bas, rien de plus simple : contrats à 1 h, même à 0 h en étant juste tâcheron comme au 19e siècle. Ces gouvernements ne cherchent en aucun cas à permettre à leurs citoyens de vivre décemment en exerçant une activité à temps plein. Ils forcent juste les gens à être à temps partiel ou à enchaîner régulièrement des contrats courts.

En réalité, les Britanniques et les Allemands chôment plus souvent que les autres

Un Allemand et un Britannique sur quatre sont à temps partiel. La moitié des Hollandais sont à temps partiel. Les salariés allemands et britanniques « chôment » beaucoup plus souvent que les Français. Mais ils ne chôment pas une semaine complète et ne sont donc pas comptés.

La casse des codes du travail partout en Europe permet cette nouvelle répartition. Mettre tout le monde à temps partiel est exactement le même principe qu’une baisse du temps de travail mais mal répartie dans la population et avec des salaires très bas. Ce sont les salariés qui gagnent moins et les patrons qui gagnent plus. Imaginez qu’au lieu de passer le temps de travail légal en France à 35 h, on laisse 39 h et chaque entreprise passe tous ses salariés à temps partiel à 35 h. Chaque salarié perdrait 10 % de salaire.

Les salariés allemands et britanniques travaillent moins que les français sur une semaine...

Les Allemands qui travaillent, travaillent en moyenne 35,6 h par semaine, les Britanniques 37,2 h et les Français 37,6 h. Pourtant en Allemagne et au Royaume-Uni les durées légales du travail sont en moyenne, supérieures à celle de la France. Une grande proportion de Britanniques et d’Allemands voient donc leurs salaires amputés.

Le travail est juste très inégalement réparti au Royaume-Uni et en Allemagne

En Allemagne et au Royaume-Uni les travailleurs à temps plein font plus de 41 h par semaine en moyenne. Comme la durée légale est plus élevée, il faut faire plus d’heures pour avoir un salaire complet. Mais comme on l’a vu, il n’y a pas assez de travail et relativement peu de travailleurs obtiennent un temps plein.

Les travailleurs à temps partiel en Allemagne et au Royaume-Uni sont sur des temps de travail très courts. Donc avec des petits revenus et une grande précarité. Ils sont obligés de se déplacer à leur travail avec leurs petits moyens. Leur déplacement pèse lourd dans leur budget et leur temps. Plus le temps partiel est court, plus on perd de temps et d’argent.

Par exemple : si vous travaillez 7h30 par jour et que vous habitez à 30 min de votre travail, cela fait 7h30 payées pour 8h30 d’occupation. Donc 90 % de votre temps d’occupation est payée. Par contre si vous ne travaillez qu’1 h par jour, cela vous fait 1 h payée pour 2 h d’occupation. Seulement 50 % de votre temps d’occupation est payé.

Allemagne et Royaume-Uni : champions des bas salaires

Forcément, être à temps partiel c’est voir son salaire amputé. Or, le salaire minimum offre la garantie de vivre décemment de son travail… sur la base d’un temps plein ! Si vous travaillez moins, vous êtes précaire. C’est le cas au Royaume-uni et en Allemagne où les travailleurs à temps partiel ne font que 19h par semaine. En France et en Suède c’est exactement l’inverse : beaucoup de citoyens avec un temps plein et un salaire décent et des temps partiel moins précaires. Par exemple pour un travail à 10€ de l’heure, Allemands et Britanniques à temps partiel gagnent en moyenne 190€ par semaine, donc 760€ par mois. Français et Suédois gagnent en moyenne 240€ par semaine donc 1100€ par mois.

 

C’est aux Pays-Bas, en France et en Suède qu’il y a le moins de pauvres !

La France est un des pays européens avec le moins de personnes pauvres alors que le chiffre mis en avant est toujours son taux de chômage. Une situation qui se détériore à chaque fois qu’un gouvernement casse un peu plus le code du travail, diminue les investissements d’État ou le nombre de fonctionnaires dans un souci de « compétitivité » et pour « favoriser l’emploi ».

Les Pays-Bas compensent leurs bas salaires par un système de protection sociale très développé. C’est ce qu’on appelle la flexi-sécurité. Leur minimum social est à 50€ brut par jour (environ 1 200 € brut par mois) pour une personne seule et 70€ brut par jour (environ 1 500 € brut par mois) pour un couple . Le « libéralisme » y est pensé en permettant aux citoyens d’être protégé en compensant leurs périodes de non-activité par de la redistribution.

Les Pays nordiques comme la Suède, derrière leur tant vanté « libéralisme », ont également de très bons systèmes de protection sociale. En Suède, il est considéré comme normal d’être en « chômage technique », dans le sens où l’on refuse un emploi car l’on considère que le salaire proposé n’est pas assez élevé par rapport aux qualifications demandées. Dès lors on peut prétendre à l’allocation de base d’environ 40€ brut par jour (soit 900€ brut par mois). Ici le libéralisme est pensé en permettant de mettre sur un pied d’égalité le patron et le salarié. Si le salaire proposé est trop bas, le Suédois refuse le travail. Il n’y a donc quasiment pas de bas salaires. De plus les temps partiels trop précaires sont systématiquement refusés.

 

Ainsi, casser le code du travail et forcer les gens à travailler à temps partiel réduit le chômage mais augmente mécaniquement la pauvreté. Le code du travail strict permet aux salariés d’avoir un emploi rémunéré de façon décente. Le libre marché favorise les personnes de pouvoir, actionnaires et dirigeants. Ce code du travail tient aussi par une assurance chômage de qualité permettant aux individus de refuser les travaux indécents ou trop mal payés. Enlever les deux aspects, force tous les individus sans capitaux à se plier au marché, à la loi des plus forts et ils n’en font pas partie.

Privilégier la casse du code du travail pour forcer les gens à travailler dans la misère n’est pas « mieux », c’est encore et toujours uniquement idéologique.

Si on partageait le travail entre tous les actifs, on ferait 35h par semaine partout en Europe

Les innovations techniques et technologiques, la machinisation, la robotisation, ont toujours eu pour but de soulager l’homme du labeur. Autrement dit de permettre à l’humain de ne pas faire certains travaux. Pour produire la même chose, il faut de moins en moins de travail humain. C’est une bonne chose ! C’est censé nous permettre de développer d’autres aspects humains. De l’art ou de la recherche par exemple. Sauf qu’actuellement, le capital est détenu par une poignée d’individus. Ces derniers n’embauchent dans des conditions décentes qu’une petite partie de la population laissant à l’écart de la société le reste.

Si on partageait le travail de manière égale entre tous les salariés et les chômeurs de chaque pays d’Europe, on travaillerait 33,8 h par semaine en France. Faites le même exercice pour chaque pays d’Europe et vous obtenez entre 30 h et 35,5 h par semaine.

Soit on partage réellement le travail entre tous les citoyens, soit on en exclut une partie

Avec l’Intelligence Artificielle et la robotisation, le temps de travail humain ne va cesser de diminuer. Si les citoyens ne se prennent pas en main, le mouvement de privatisation des richesses par les détenteurs de capitaux va s’accélérer.

Détaillons les choix qui s’offrent déjà nous, à l’aide d’un exemple théorique de production de voiture. Pour simplifier, on ne compte pas les matières premières et on garde le prix de vente de la voiture fixe (vous pouvez faire l’exercice en les faisant varier, les conclusions seront les mêmes) Il faut 90h de travail humain pour produire la voiture. Elle coûte 4 000 € qui servent à rémunérer le capital (actionnaires) et les salariés.

 

Mettons qu’une innovation technologique baisse le temps de travail de 90h à 60h

En ce moment, partout en Europe, les financiers dictent les lois. Les gouvernements cassent les différents codes du travail. Les financiers peuvent à tout moment virer les salariés. Cela permet d’économiser leurs salaires et de se les mettre dans la poche. En plus, cela organise une concurrence entre salariés sur le marché du travail qui baisse mécaniquement les salaires. Les financiers, les détenteurs du capital, sont les seuls gagnant des différents gains de productivité. Ils laissent les autres s’écharper sur ce qui reste, ce qui donne la nouvelle répartition suivante :

Autre système, avant en France, nous étions sur un système corporatiste. Les salariés étaient organisés jusqu’à la fin du 20e siècle en syndicats puissants et avaient le pouvoir de négocier avec le patronat les salaires. Les machines étaient achetées, on ne remplaçait pas les salariés qui partaient, mais on pouvait négocier des hausses de salaires au sein de l’entreprise. C’est la méthode utilisée dans la fonction publique notamment. Le nombre de poste de fonctionnaires diminue beaucoup plus vite que la robotisation ne le permet. De nombreux burn-out sont constatés, beaucoup de plaintes remontent du fait que les missions ne peuvent être assurées correctement et les gouvernements distribuent des primes à ceux qui restent. La part négociée au patronat dépend à chaque fois de la capacité des salariés à peser dans la balance, autrement dit à se mobiliser. Le cas extrême complètement utopique est quand les salariés arrivent à obtenir la totalité du gain :

La seule autre manière de partager le gain de temps de travail au sein de l’entreprise, c’est répartir le travail entre les salariés en gardant le salaire. Plutôt que de considérer que 30 h de travail sont nécessaires pour obtenir le même salaire, on considère que 20 h suffisent.

C’est exactement la revendication que l’on observe en Allemagne. Les syndicats de la Métallurgie réclament une baisse de temps de travail car ils n’ont plus besoin de travailler autant qu’avant pour produire la même chose. Le patronat refuse car il veut se garder l’ensemble des bénéfices. La négociation devrait certainement déboucher sur un mélange entre les 3 situations : un gain supplémentaire pour le capital, une hausse de salaire et une petite baisse du temps de travail. Le problème de la négociation par branche est évidemment qu’elle exclut de la table des négociations tous ceux qui ne sont pas assez forts financièrement et assez nombreux pour peser dans la balance. La seule manière d’inclure toute la société, c’est la loi.

Jusqu’alors, on pensait que de nouveaux métiers émergeraient toujours pour remplacer ceux qui disparaissent. Les gouvernements nous font croire que c’est le cas jusqu’ici, le monde de l’entreprise se créant sans cesse de nouveaux besoins (community manager, conseiller en communication et autres bullshit jobs ). Mais cette fuite en avant a déjà pris fin, le chômage explose partout, certains pays le masquent avec le temps partiel. Moins il y aura besoin de main d’oeuvre, moins les travailleurs auront de pouvoir pour négocier face aux détenteurs de capitaux. Dès lors, la société doit assimiler les différentes alternatives qui s’offrent à elle. Si elle ne fait pas bloc, elle laissera toute la richesse aux mains des 1% qui détiennent les capitaux.


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115 réactions à cet article    


  • julius 1ER 29 janvier 10:08

    bien sûr que la misère et la pauvreté augmente .... l’indice pour le mesurer s’appelle le « Nutella » !!!


    • gogoRat gogoRat 29 janvier 12:57

       Le rapport avec la choucroute c’est ce qu’il n’est pas permis de divulguer !
       
       
       Comment témoigner de la malhonnêteté foncière de ces ’employeur’ ... et de leurs cabots ! ... qui volent, trichent et abusent de leur situation dominante en demandant à leur subordonnés ( cf contrats de subordination) de ne pas faire état de leurs heures sup.. sous peine d’être virés , puis stigmatisés comme ’fainéants’ ; et donc livrés à la vindicte populaire !
       
       
       Tous celles et ceux qui trouveront abscons ce coup de gueule n’ont aucune expérience des conditions ’modernes’ du dit ’emploi’ dans notre beau pays :
       ce sont elles et eux qui devraient fermer leur gueule sous peine de se faire lyncher en tant que planqués !!


    • nenecologue nenecologue 29 janvier 16:31

      @julius 1ER
      Les « émeutes » du nutella sont plus dues au manque d’intelligence et d’éducation qu’a la pauvreté.


    • V_Parlier V_Parlier 31 janvier 15:12

      @nenecologue
      Ou alors c’est la pauvreté intellectuelle. smiley


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 février 20:58

      @gogoRat
      Les employeurs auraient tort de se gêner, Bruxelles leur offre sur un plateau, et dans un silence de plomb de toute la classe politique, le moyen d’en finir avec le droit du travail, la Sécurité sociale, les services publics...
      Bref, ce dont rêve le MEDEF depuis 1945 !


      « MEDEF- Adieu 1945, raccrochons notre pays au monde ! »

      « ... »liquider" le modèle social français initié alors par le général de Gaulle et mis en oeuvre tout au long de sa vie.(...) statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme…(...)

      La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là . Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !"


      Asselineau est le seul a expliquer que toutes les réformes de Macron viennent de la Commission européenne , de notre appartenance à la zone euro et de l’application des Traités européens.

    • titi 29 janvier 11:08
      @l’auteur

      « . C’est la méthode utilisée dans la fonction publique notamment. Le nombre de poste de fonctionnaires diminue beaucoup plus vite que la robotisation ne le permet. De nombreux burn-out sont constatés, beaucoup de plaintes remontent du fait que les missions ne peuvent être assurées correctement et les gouvernements distribuent des primes à ceux qui restent »

      Le burn out dans la fonction publique...
      Le seul truc qui me vient à l’esprit c’est : lol

      • Alren Alren 29 janvier 13:13

        @titi

        On voit bien que vous ne connaissez ni infirmière ou aide-soignante des hôpitaux publics, ni policier qui se suicide au commissariat avec son arme de service, ni surveillant(e)s de prison qui vivent dans la peur permanente d’une agression, ni pompier professionnel qui, du fait des sous-effectifs, n’a plus de vie de famille du fait des astreintes quasi permanentes !

        Si vous pensez qu’ils ont la vie rose, prenez leur place, ou incitez votre entourage à choisir une de ces professions !

        Votre pensée s’élève au niveau poujadiste.
        Heureux les simples d’esprit qui se croient du bon côté du manche !


      • Rmanal 29 janvier 16:42

        @titi
        Tiens, on a trouvé le plus gros poncif débile du jour. Bravo Titi !


      • titi 29 janvier 17:46
        @Rmanal Alren

        Le gros poncif du jour c’est vous que nous le sortez avec les infirmières et le flics..

        Sauf que les infirmières et les flics c’est pas 500 000 postes.

        Et la fonction publique c’est 5 000 000 de postes.

        Vous me parlez des poissons volants.

      • Le421 Le421 29 janvier 18:11

        @titi
        Il suffit de remplacer les fonctionnaires par des boîtes privées et hop !! Plus de fonctionnaires.
        En plus, les boîtes privées, c’est bien connu, ce sont des bénévoles !!
        Et un gars du privé, bénévole, ça effectue le travail de quatre feignants de fonctionnaires.

        A ce stade, je ne sais quel médicament vous prescrire...


      • roby 29 janvier 20:26

        @titi
        Va faire un tour dans les hôpitaux publics ou dans les EPHAD à Fresne à la poste mais met des lunettes avant !


        Peut être que Mossieur à les moyens de se faire soigner dans des cliniques privées.....C’est pas le cas de nombreuses personnes dans ce pays demande donc à Bob14 lui qui aime tellement cracher sur la France....

      • titi 29 janvier 21:26
        @roby


        Même réponse... toujours le poncif des infirmières et des flics...

        Combien de burnouts dans les DRIRE ? (hhhhh)
        à la SAFER (hhhhhhh), les ARS (hhhhhhh) et à l’ONF (hhhhh)

      • titi 29 janvier 21:30
        @Le421

        « En plus, les boîtes privées, c’est bien connu, ce sont des bénévoles !! »

        Mélangez pas tout.
        Ma réponse c’est sur le burnout.

        C’est évident qu’en travaillant 32 heures, entre la journée du maire, les jours enfants malades, 
        etc, ca laisse peut de temps pour s’occuper de ses projets, et qu’on est en effet vite débordé et dépassé .



      • titi 29 janvier 21:37
        @roby

        « Mossieur à les moyens de se faire soigner dans des cliniques privées »

        Vu que je trouve qu’attendre 6 mois pour un rdv chez un spécialiste ce n’est pas normal dans un pays qui consacre autant d’argent à son système de santé.
        Vu qu’au final il manque toujours une case dans le formulaire pour être remboursé correctement

        Bah je me fait soigner ailleurs.
        C’est déjà fait pour l’ophtalmo. 
        Le mois prochain je teste le dentiste.

        Et bien évidement puisque je cotise à un système parfaitement inefficace et qu’au final je n’y fait pas appel, je vais voir comment ne plus y cotiser.

        Normal.


      • Armelle Armelle 30 janvier 10:44

        @titi bonjour,
        « ...ce n’est pas normal dans un pays qui consacre autant d’argent à son système de santé »

        C’est clair !!!
        Enfin vous devriez être même plus précis et formuler « ...dans un pays qui ponctionne autant d’argent pour un »soi disant « système de santé ultra efficace
        Car entre ce qui est prélevé, et ce qui est voué à la santé , il y a un monde !!! Notamment les fonds de cette »belle« sécu qui subventionnent les syndicats, ces nébuleuses parasitaires, devenues totalement inopérantes (sinon foutre le bordel dans les rues) et dont la seule organisation syndicale de la fonction publique coûte à l’état central la bagatelle de 1.3 Milliards d’euros !!! Enfin voilà tout un monde de »branle mouche« qui participe grandement à la déficience de notre »magnifique« modèle Français de santé !!! Pfffff
        Et puis il est vrai que l’argument »fumeux" consistant à prendre systématiquement en otage l’infirmière et l’aide soignante est une véritable farce (que l’on entend plus d’ailleurs tant c’est imbécile), il suffit juste d’énumérer la ribambelle d’agence d’état (env 1 milliers) dans lesquelles fainéantent qqes millions de handicapés, ça fait peur... Mais que voulez-vous la gamelle y est bonne...
        Alors si vous cherchez bien vous trouverez LA solution pour ne plus cotiser, ce que j’estime aussi légitime dans la mesure où il n’y a rien en face !!!
        Opération laser pour tension oculaire (urgente ; 24 à l’oeil droit !!!) ; délai 1 mois et demi en France, et j’ai obtenu un rdv en 5 jours à l’étranger...Chercher l’erreur !!!
        ...Système de santé efficace nous dit-on ???


      • Pierre Chaillot Pierre Chaillot 30 janvier 21:08

        @Armelle
        On peut être d’accord avec votre diagnostic et réfuter votre solution.
        Oui le système de santé actuel prend l’eau en partie à cause de profiteurs qui se gavent au détriment des patients. Surtout des instituts et labos privés directement payés par les impôts.
        Un des exemples les plus scandaleux est la dialyse. 50 000 dialysés qui rapportent chacun 80 000€ par an, soit un business de 4 milliards d’euros par an. Ces sous font l’affaire des néphrologues mais surtout les vendeurs des appareils qui passent des marchés pour les louer aux hôpitaux histoire de les garder captifs et de se rincer au passage.

        Une solution pour payer moins cher un système de santé de qualité est d’arrêter cette connivence public-privé qui pille l’impôt pour le mettre dans la poche de quelques-un mais d’avoir un réel pôle public de santé.
        Vouloir le privatiser c’est aller contre les valeurs françaises : liberté, égalité, fraternité.
        La santé n’est pas un choix, c’est une nécessité. Les valeurs françaises consistent à libérer (liberté) tous les citoyens (égalité) de l’asservissement que ferait un organisme privé qui aurait le contrôle des soins. Puisque vous seriez contraints de payer pour vous soigner. Nous le faisons par la contribution de tous (fraternité) via l’impôt.


      • Michel DROUET Michel DROUET 31 janvier 08:38

        @Armelle
        Les dépenses de santé par rapport au PIB sont plus importantes aux Etats Unis qu’en France. La différence c’est qu’au EU il faut payer cher pour se faire soigner et se faire opérer. Certains ne le peuvent pas et meurent ou sont mis en faillite lorsqu’ils essayent de sauver leur peau.
        Alors allez au bout de vos idées et dites nous ce que vous voulez faire du système de santé français. C’est plus compliqué de dire les choses crument que de se contenter de belles phrases comme « dans un pays qui ponctionne autant d’argent... »
        Ce serait plus clair pour ceux qui vous lisent...


      • V_Parlier V_Parlier 31 janvier 15:14

        @titi
        « Le burn out dans la fonction publique ». Disons que l’auteur aurait du préciser qu’il s’agissait bien entendu des fonctionnaires de terrain (infirmières, policiers, etc...), pas des administratifs tous puissants et planqués.


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 février 20:29

        @Armelle
        Cessez donc de cracher dans la soupe ! Quand l’Obamacare aura remplacé la Sécurité sociale, vous paierez 600 euros pour un pansement aux urgences, vous le savez ?


        Aux USA, vous pouvez payer jusqu’à 3000 $ par mois de mutuelle, vous le savez ?

      • Yaurrick Yaurrick 4 février 23:19

        @Fifi Brind_acier
        Pas la peine de vous enflammer sur le systèmes des USA qui est encore plus réglementé que le notre, et donc logiquement moins efficace.
        Mais renseignez vous plutôt sur le système de santé hollandais qui est un des plus performants au monde. Là-bas on met de la concurrence entre fournisseurs de soins et assureurs, l’état veille à ce que cela fonctionne bien et n’intervient que très peu.
        http://www.ifrap.org/emploi-et-politiques-sociales/pays-bas-un-systeme-de-sante-performant
        Et en plus c’est un pays de l’UE qui a l’Euro comme quoi on peut faire des bonnes choses à condition de s’affranchir du trop plein de collectivisme.


      • Jean Keim Jean Keim 29 janvier 12:05

        Enfin un article qui parle de partager le travail, il n’y a pas plus simple comme mesure ce qui donnerait 0 % de chômage, et si en plus on partage le fruit du travail on obtiendra 0 % de pauvres, 


        Ce ne sera pas simple à mettre en place mais c’est avant tout une question de volonté, quel pays se lancera le premier ? Un petit sûrement, l’Islande par exemple.

        En France le chômage et la pauvreté qui sont supportés par la collectivité sont du pain béni pour les entreprises et donc le Medef, leur disparition ne feront pas l’affaire des patrons – certains car tous les patrons ne sont pas malveillants – alors le partage du travail et de ce qu’il rapporte sera très difficile à instaurer, notre pays est l’un de ceux où le capitalisme est le plusieurs dur et les patrons les plus égoïstes.

        • gogoRat gogoRat 29 janvier 17:26

          @Jean Keim

           C’est même pas une question de ’capitalisme’ ! : juste une question de bon sens et d’honnêteté !
           
           J’en veux pour preuve la ’démonstration’ du logicien et philosophe Bertrand Russel, dans son
           ’In praise of idleness’ !
           
           ... mais il semblerait que ce soit encore trop difficile à comprendre pour nos ’premiers de cordée’  ?
           qui savent, en latin, se voir comme ’Pantagruel au milieu des nains de jardin’ mais qui n’auront jamais su traduire en leur for intérieur ces quelque pages pourtant fort limpides !


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 février 20:41

          @Jean Keim
          L’Islande n’est ni dans l’ UE, ni dans l’ euro, les Islandais décident ce qui leur convient...Les Norvégiens et les Suisses, idem, ils ne sont pas dans l’ UE, ni dans l’euro.
          Ce sont 3 pays souverains. Ce sont 3 pays parmi les plus heureux du monde... !


          En France, on applique les décisions de la Commission européenne et les Traités.
          - Point n°1 : Diminuer les dépenses publiques.

          - Point n° 2 : Privatiser les services publics et les services de santé.

          - Point n° 3 : Importante baisse des dépenses de santé.

          - Point n° 4 : Développer les euro-régions

          - Point n° 5 : Bloquer les augmentations du SMIC et commencer à la supprimer

          - Point n° 6 : Casser le code du travail
          etc etc


        • Spartacus Spartacus 29 janvier 12:21

          « Or, le salaire minimum offre la garantie de vivre décemment de son travail. »

          Le salaire minimum crée l’effet pervers de ne pas créer d’emplois pour les gens qui ne peuvent rapporter au minimum les 2200€ brut de brut par mois et ne sont pas rentables.
          Le salaire minimum est le premier facteur de création de précarité par la destruction de l’offre aux plus pauvres.

          La précarité est bien moindre en Allemagne ou Angleterre car les chances d’obtenir un job sont plus élevées.
          La grande particularité de la France est la prédominance du chomage de longue durée et de toujours les mêmes.
          Les loi sociales protègent les insiders contre les outsiders qui restent éternellement précaire et dans un violence subie bien plus grande....



          • foufouille foufouille 29 janvier 12:38

            @Spartacus
            "Le salaire minimum crée l’effet pervers de ne pas créer d’emplois pour les gens qui ne peuvent rapporter au minimum les 2200€ brut de brut par mois et ne sont pas rentables."

            c’est donc ton produit qui n’est pas rentable.


          • Spartacus Spartacus 29 janvier 19:53

            @totrob


            Le travail, toute cette dépense d’énergie qui fait que vous seriez fatigué.
            Quelle sensation horrible.
            C’est vicieux, quand on y pense ! C’est effroyable.

            Zola, la Bête Humaine, la mine, c’est le quotidien des salariés en 2018.

            Le travail, c’est Ho. RRiIIIIÎÎ. Ble.

          • jmdest62 jmdest62 30 janvier 07:43

            @totrob
            Salut
            Ce que Starcapus oublie de préciser c’est qu’ à une époque (il y a 50 ans) ça valait dans tous les cas le coup de « s’esquinter la couenne » , même pour le SMIC car le SMIC permettait de vivre , chichement , mais à peu près décemment et que celui qui en voulait plus avait de réelles possibilités de se former pour accéder à un emploi + rémunérateur.
            Le problème ne vient pas du SMIC et notre « Néo-libéral en chef » le sait bien que c’est du côté de l’augmentation des dividendes qu’il faut regarder et ça l’embête que de plus en plus de gens regardent de ce côté là , alors comme tous ses p’tits copains il polémique pour essayer de détourner l’attention.
            @+


          • Spartacus Spartacus 30 janvier 09:21

            @totrob
            L’homme naît nu, et sans nourriture ou bien de consommation à sa portée.

            Le travail est un moyen.

            Le travail a pour but de satisfaire les moyens primaires. La culture, l’intelligence, le bonheur sont des besoins secondaires et le travail est un des agrégats de ces besoins secondaires. 

            Pour certain l’agrégat secondaire est un facteur élevé, pour d’autres, il l’est moins.

            Le travail est un consommable ou une marchandise comme les autres, une ressource qui dépens de l’offre et la demande sur un marché.

            Le travail n’est qu’un moyen. L’aliénation c’est l’illusion socialisme et l’état, qui fait croire qu’il n’est pas nécessaire pour vivre et que l’homme peut vivre aux crochet du travail des autres par l’intermédiaire de l’état qui volerait pour leur compte ceux qui réussissent.

          • Spartacus Spartacus 30 janvier 09:29

            @jmdest62
            Les dividendes sont un « résultat »...

            Le travail est contractuel. 
            Il est payé en fonction de la capacité a répondre au contrat de travail sur un marché libre de l’offre et la demande de compétences.
            Quel que soit le résultat, le salaire est payé.

            Une simple visite dans un cabinet comptable vous apprendrait que plus une entreprise distribue de dividendes, plus les salariés sont payé sur la part marginale (intéressement, primes).

            Par ailleurs, le SMIC est donné à 80% dans les entreprises de moins de 50 personnes.
            Et le secteur hôtellerie restauration fait 40% des SMICARDS de France.

             Les entreprises qui distribuent des dividendes du CAC40, il n’y a que 3% de SMICARDS...

          • samuel 30 janvier 10:51

            @Spartacus

            « Quel que soit le résultat, le salaire est payé. »

            faux, cf les caissières de chez DIA
            faux, cf Sanofi dont les excellents résultats n’empêchent pas de casser des contrats de travail...

          • Spartacus Spartacus 30 janvier 11:06

            @samuel

            Le taré obsédé frappé par le divin qui c’est donné mission de harceler d’hors sujet les commentaires de Spartacus.
            717 commentaires, 710 ad personnam uniquement sur moi...


            Combien gagne-t-on chez Sanofi ?
            Le salaire mensuel chez Sanofi est compris entre environ 1 646 € par mois pour le poste « Stagiaire (H/F) » et 6 417 € par mois pour le poste « Assistant Contrôle de Gestion (H/F) ». 
            Le salaire moyen chez Sanofi est compris entre environ 24 500 € par an pour le poste « Opérateur de Production (H/F) » et 58 118 € par an pour le poste « Responsable de Site (H/F) ».

            Quel employeur horrible !

          • Le421 Le421 30 janvier 12:21

            @Spartacus
            1) Il ne vous a pas traité de taré
            2) Il réponds textuellement à la phrase que vous avez écrite.

            Problème de lecture ?
            Consultez un ophtalmo...


          • Spartacus Spartacus 30 janvier 14:10

            @Le421

            C’est moi qui traite les névrosés obsessionnels de « tarés »...
            Ni servir à l’évacuation de leurs rituels compulsifs.

            Il répond a chaque fois hors sujet.
            Ici une réponse anecdotique de salariés en conflit hors sujet, qui sont bien entendu payés en fonction de leurs contrat de travail.

            Vous placez votre reconnaissance sociale de vos semblables avant la réalité pour dénier le factuel de son obsession ?

          • Armelle Armelle 30 janvier 14:48

            @Le421
            Bah dites-moi, c’est ce qui s’appelle « passer pour un con » !!!
            Dommage c’est raté !!! ...Encore une fois...Décidément je trouve que ça n’arrange guère vos affaires de crédibilité
            Votre logo symbolisant la perfection me semble un peu douteux...
            Bonne journée
             smiley


          • jmdest62 jmdest62 30 janvier 15:26

            @Spartacus
            « plus une entreprise distribue de dividendes, plus les salariés sont payé sur la part marginale (intéressement, primes). »
            Un exemple parmi d’autres :
            "McDonald Europe Franchising Sarl, installée au Luxembourg.
            Cette entreprise détient la propriété de la marque McDonald’s. Qui veut ouvrir un restaurant Mc Do quelque part en Europe, doit payer, au nom de la propriété intellectuelle, jusqu’à 24 % de son chiffre d’affaires tous les ans à cette filiale Luxembourgeoise (4 % pour les frais publicitaires et jusqu’à 20 % sous forme de commission d’exploitation).
            Tous les surplus remontent au siège et tous les restaurants sont déficitaires, de sorte que l’entreprise ne paie pas d’impôt sur les sociétés et qu’"aucun salarié ne touche de participation sur les bénéfices« 

            °
             »sur un marché libre de l’offre et la demande de compétences."
            marché libre que vous vous acharnez à dé-stabiliser depuis 50 ans en augmentant l’offre de compétences tout en abaissant l’offre d’emplois pour arriver au point où il faut par exemple un Bac+5 pour espérer être embauchée comme caissière.
            °
            Il y a la théorie ....et la pratique cad toutes les combines pas forcément morales mais oh combien légales
            @+


          • Armelle Armelle 30 janvier 15:32

            @Armelle
            Ils me font marrer tous ces gens qui vivent dans une espèce de croyance divine, laquelle serait censée donner obligatoirement à chacun un travail avec un bon salaire en balayant d’un coup de revers de main les fondamentaux qui régissent nos vies en société !!! Ou alors seraient-ils infiniment prétentieux, au point d’avoir une surestime d’eux mêmes immensément débordante pour exiger ce qui ne leur revient pas !!! Effectivement comme le précise Spartacus, le sujet à sciemment signé un contrat dans lequel sont mentionnées les conditions de rémunération correspondant à ses capacités, c’est comme ça. Mais comment fait donc notre fameux 421 quand il décide d’acheter un bien de consommation ? Ne va t-il pas (s’il n’est pas trop idiot) chercher le mieux disant ? Laissant du coup sur le carreau celui qui certes sera à très bas prix mais vendra de la merde et celui qui est trop cher aussi !!! Faites ce que je dis mais pas ce que je fais !!! Le chef d’entreprise raisonne de la même façon, à travers les intérêts de son entreprise comme le 421 à travers les intérêts de sa bourse et de son budget
            Il serait quand même temps qu’ils se réveillent tous ces hurluberlus sur leur planète , la vie ce n’est pas cela, c’est un combat, avec des conséquences et qui d’ailleurs fonctionne TOUJOURS avec le mérite !!! et justement, pour revenir aux fondamentaux, celui-ci en est sans doute le plus déterminant, et si les choses tombaient comme ça par magie ça se saurait...L’envie, la détermination et la persévérance sont les clés, mais bon c’est sûr c’est plus fatigant que d’attendre les fruits du partage de ce qu’a gagné « l’autre ». A privilégier le partage plutôt que la création de richesse, le premier finira par disparaître... comme le partage du travail qui maintenant ressemble bien plus à un partage de la misère !!!
            Pffffff


          • jmdest62 jmdest62 30 janvier 15:59

            @Armelle
            « la vie ce n’est pas cela, c’est un combat, »
            eh oui ! la vie est une dure lutte .......t’es une « killeuse » Armelle  smiley
            @+


          • foufouille foufouille 30 janvier 16:11

            @Armelle
            « la vie ce n’est pas cela, c’est un combat, avec des conséquences et qui d’ailleurs fonctionne TOUJOURS avec le mérite !!! »
            pas vraiment pour le mérite, il suffit d’écraser la voisine à coup de pains dans la tronche.
            à moins que tu préfères la matraque ou l’arbalète ?


          • Armelle Armelle 30 janvier 16:35

            @jmdest62
            Non pas vraiment mais j’ai suffisamment « pris cher » et définitivement compris que ce n’est pas en attendant que ça tombe du ciel, et encore moins en prenant à mon voisin, et encore bien moins à travers la politique, que ma vie s’améliorera... ça se saurait et je m’efforce de ne pas confondre entêtement et persévérance, ce que font sans doute nos éternels Agoravoxiens, la clique des frustrés et jaloux !!!
            Les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, ou bien comme a dit Einstein ; « la folie c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent », c’est sans doute une des raisons pour laquelle la France est « en panne »
            ...Mais bon, hein, à chacun ses choix...à chacun de voir la, sa vie comme il l’entend, mais ce qui est certain c’est que « les autres » ne seront pas toujours là...Je ne supporte pas la dépendance à quoi que ce soit, c’est d’ailleurs pour cette raison que je hais l’état (et la notion de « nation ») et sa politique perverse qui rend le peuple dépendant pour justifier sa supposée legitimité


          • jmdest62 jmdest62 30 janvier 17:08

            @Armelle
            la France est « en panne »
            Mais non ! On a peut-être réussi à vous convaincre du contraire mais La France n’a jamais été aussi riche.
            Essayez de m’expliquer pourquoi avec plus de PIB par habitant qu’il y a quarante ans on en soit arrivé à + de pauvreté .
            Pas besoin de grande théorie économique pour comprendre que , à la cantine , quand le plat de nouilles se présente à table et qu’il n’en reste pas pour le dernier c’est que les premiers se sont trop bien servis .
            @+

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